Silent Sunday #74

[Projet 52-2020] semaine 24 – Jardin

C’est quand même couillon ce thème. Enfin, pas le thème en lui-même mais le fait est que j’ai déjà posté une photo de mon jardin lundi dernier avec le potager. (Voir Zoom sur mon potager). Je ne vais pas remettre une photo de mon jardin, cela n’a aucun intérêt !

Je ne peux même pas tricher pour aller voir les autres bloggeurs qui ont répondu à ce projet (et ouais, j’écris ce blog hier, enfin aujourd’hui vendredi 12 juin à  16h25, et que sera hier quand vous lirez ce blog, si tout se passe bien. )
Que faire donc ? Ais-je pris d’autres jardins en photo. Des jardins à la française ? A l’Anglaise ? (Sans doute, mais je ne saurai plus dans quel album photo). Un jardin zen ? Non plus. Des jardins en fleurs ? Des jardins en friche ? Non pas vraiment. Peut-être bein que oui. Peut-être bein que non.
Des jars daims ? Des coins de terre parsemés de jarres avec des statues de daims ? Royal, non ? Mais non, point de tout cela.

J’ai beau fouillé dans mes tiroirs, dans ma mémoire. Dans les tréfonds de mon âme. Ouh là, non, doucement, faut que je préserve quand même mon intimité.
Mais ?
la voilà mon idée !
Le jardin secret. Mon jardin secret comme vous en avez aussi, avec un petit journal intime.

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N’hésitez pas à aller voir les jardins des autres participants. Je suis curieux ce qu’ils ou elles vont nous dévoiler !

Mauvaises expériences, apprentissage de la vie ?

Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous quelques mauvaises expériences pour illustrer que je porterai toujours mes valeurs quoiqu’il en soit : Ne jamais généraliser et toujours garder l’esprit ouvert, sans juger.

Ces faits se sont déroulés quand j’étais jeune ado, en 93-95 !

Juillet 93. Camp scout en Bretagne. Ce fut mon premier camp scout, en bleu. J’avais déjà été trois ans en tant que louveteau.Il faisait doux , un grand soleil (T’es sûr que c’était en Bretagne ? ). Trois jeunes plus âgés que moi m’avaient emmené un peu à l’écart du camp. Ils m’avaient enlevé la cheminée puis m’avaient ligotés avec une corde rêche. Puis ils m’ont trainés par terre en me fouettant avec des branches de conifères. (Pourquoi tu t’es laissé faire ? ) Sans doute, j’estimais que c’était un rite de passage. J’étais naif à l’époque. J’en fus quand même mortifié et quand un des chefs scouts a vu mon torse ensanglanté, j’ai du expliquer pourquoi et les jeunes se sont bien fait remonter les bretelles. (Ils n’ont pas des bretelles, les scouts !).  Cette expériences ne m’ont pas fait dégouté du scoutisme car je savais très bien que ce n’était l’affaire que de ces trois jeunes qui voulaient trouver un bouc-émissaire, un souffre-douleur. (T’as été gâté quand même de ce côté, même au collège). Ce n’est pas la peine de faire jouer les violons.

5 février 1995 à 15h, un dimanche ensoleillé, température fraîche mais pas désagréable. J’enfournais mon vélo pour aller voir un copain. A peine sorti de la maison, au carrefour, trois jeunes d’origine maghrébine me barrait la route. Deux à vélo et un à pied. Petite appréhension. Je continuais ma route à passant à coté de celui qui était à pied. Ce dernier, rapidement, donna un coup de pied dans mon vélo. Je tombais sur la route puis machinalement, je m’agrippais à mon vélo. Le piéton tenta dé récupérer mon vélo en me frappant sur la joue pleins de fois. Je criais plusieurs fois « Au secours, au voleurs » et ils partirent tous les trois. Je fus sonné pendant quelques secondes, soulagé d’avoir gardé mon vélo. Je rentrais chez moi en tremblant. Ma famille était à l’étage. J’étais resté seul à pleurer dans le salon puis je suis allé voir mes parents. Mon grand frère qui m’avait vu tout rouge, partit à la recherche de mes agresseurs en vélo. Il revient plus tard penaud.
Quelques jours plus tard, trois jeunes d’origine maghrébine (pas ceux qui m’avaient agressé) allaient me croiser dans une ruelle près de chez moi. Une peur m’envahit mais je restais juste prudent, pas méfiant.
Bref, cette expérience ne m’a pas fait devenir xénophobe. Je ne me suis pas dit que tous les jeunes maghrébins étaient des voleurs. Parce que je savais très bien que la généralisation n’avait aucun sens. (Mais qu’est-ce qui t’a aidé a ne pas t’enfermer dans la crainte et la peur ? ). Attends, j’ai encore quelques appréhensions enfouies, aujourd’hui, si je croise une bande dans la rue, je ne peux pas m’empêcher d’avoir une crainte mais j’arrive à me raisonner. Ce qui m’a aidé ? Ce sont les lectures et des échanges interculturelles. Quand j’étais plus jeune (de l’âge de 2 ans à 6 ans), j’ai cotoyé à l’île de la réunion des enfants de toutes origines, pendant 4 ans.

Je dirai que c’est aussi ma foi chrétienne qui m’aide toujours à croire en l’autre, parce que je crois en un Dieu d’Amour, complètement loin de l’image que nous pouvons avoir d’un Dieu qui juge, qui ignore, violent. (Paf, ça y est, t’avoue que tu crois en Dieu. Tu vas te faire cataloguer, étiqueter. Tu partages comme ça, en public ? ). Et alors, je ne peux pas renier une partie de ce que je suis. Parce que j’en ai aussi eu des mauvaises expériences dans l’Eglise.  Avec un prêtre par exemple, qui m’a humilié en public quand j’étais servant d’autel, parce que je n’avais pas entendu une consigne. Comme j’avais déjà rencontré d’autres prêtres bienveillants, je compris que c’étaient avant tout des hommes avec leurs qualités et défauts, avec leurs personnalités, leurs souffrances. Qui suis-je pour juger ?

Bonnes ou mauvaises, les expériences nous fortifient malgré les douleur, les galère, les désillusions, les larmes (ça va, n’en fais pas trop non plus, arrête les violons aussi) ! Facile à dire quand on ne vit plus cette souffrance.

En tout cas, je vous souhaite de vivre de belles rencontres, de belles expériences pour contrebalancer les mauvaises expériences et les regarder de manière plus apaisée !

Jeudi photo #58 Nigelle de Damas

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Vous en avez une en photo !
N’hésitez pas à partager la vôtre avec votre lien en commentaire!
Que nos yeux se régalent!

Belle journée à vous

 

 

Le sous-titrage, une option ?

Ne pas avoir du sous-titrage, pour une personne sourde, dans une vidéo,
c’est comme une carte géographique sans légende.
Ou bien comme un film étranger sans sous-titrage dans une langue que vous maîtrisez.
Un film muet sans ses pancartes explicatifs.
Une voiture sans ses phares ou ses clignotants.
Un panneau d’indication sans rien écrit dessus.
Je continue ?
Donc non, le sous-titrage n’est pas une option, c’est tout aussi simple que ça. (Pour certains, pas vraiment Vivien. C’est pour ça qu’il faut le rappeler sans cesse. Comme l’histoire du clignotant).

Il y a même des avantages à sous-titrer ses vidéos.
Vous pouvez regarder vos séries en douce, sans mettre le son,  au travail (M’enfin Vivien, faut pas le dire, cela ne se fait pas).
Ou comme regarder des tutos de YouTube dans le train sans devoir déranger vos voisins et que vous avez oublié bêtement les écouteurs.

Bien sûr que cela prend du temps mais avec de la méthode, on peut aller vite et de manière efficace. Il y a pleins d’astuces et aussi pleins de bonnes volontés qui sont prêts à sous-titrer vos vidéos. Avec un peu de bonne volonté et des moyens, tout est possible !
Vous rendrez service à vos vidéos et à votre communauté qui aura accès à tous les informations possibles. (Et c’est aussi une notion de respect et de bienveillance pour les personnes sourdes ainsi qu’aux personnes qui comprennent mal le français oral).

Je vous invite à découvrir une vidéo sur le sous-titrage de Martin avec Virus science!

Le sous-titrage est bien sûr utile mais aussi nécessaire!

Voici quelques liens pour en savoir plus sur le boulot de sous-titreur et des réglementations sur l’accessibilité numérique. (Cela vaut aussi pour l’audidescription).
https://www.authot.com/fr/2019/10/10/audiodescription-et-sous-titres-pour-les-sourds-en-malentendants/

N’hésitez pas à consulter les tutos sur Youtube pour savoir sous-titrer sur Youtube ou sur facebook, y a l’embarras du choix.

Personnellement, j’avoue, je sous-titre directement sur mon logiciel de montage, avec le découpage des phrases etc… Fastidieux mais gratifiant !

Bref, le sous-titrage est un outil de vie au quotidien pour les personnes sourdes, et personnellement, j’en ai besoin tout le temps !

Série de ponts / Bridge’s serial

Aujourd, c’est mardi, et le mardi, c’est compilation de photo pour vous faire découvrir d’autres bloggeurs et vous faire voyager.
Et j’aborde les ponts, qui a pour un vrai sens car ils symbolisent le lien, le courage de franchir des obstacles, la prouesse etc….
Soyons des ponts avec les forces que nous avons !
Bref, bon voyage et bonne découverte! (cliquez chaque photo pour acceder au blog concerné)

Mayloup

Le pont de Normandie – L Bouchet

Le pont des seins – Venise –  Fralurcy

Pont Louis XV – Compiègne – Pascal Saura-Prat 

Le pont de Mostar – Le petit nuage de Marie

Le Pont du Couesnon – Du côté de chez Ma

Pont du Gard – Les voyages d’Archimède

 

Pont du canal a Villesèquande – Sisi11

 

Pont à Strabourg – Strafari

Pont d’Asnières sur Vègre – Jour et nuit

Lau des bois

Pont de Porto – Les petits pas de Jules

Pont de Bédarrides – Photo84

Pont en Camargue – Apprendre à écouter

 

 

 

 

 

Zoom sur mon potager

Bonjour à vous, aujourd’hui, je voudrais vous parler de mon potager. Notre premier petit potager dans un petit jardin en commun de notre petite copropriété. (Combien de « petit » en une phrase ? ça fait beaucoup non !)

Bref, nous avons fait des petites terrasses vu que c’est légèrement en pente. Nous l’avons donc lancé à partir du 25 avril, date de la première photo. 
Il y avait déjà des blettes qui ont poussé tout seul, puis un framboisier, un groseiller et des fraisiers présents avant notre arrivée. 

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Et c’est ainsi que ma femme était allé acheter les plants dans une pépinière locale, alors qu’il pleuvait des trombes. (on s’en fout un peu de la météo )
Quand elle revint avec ses plants, nous réfléchissions où les planter, en fonction des mauvaises ou bonnes associations entre les plantes. 

Alors de haut en bas, nous avons mis : (les photos ont été prises hier, le 7 juin)

  • 8 plants de betteraves (ah non, 7 car un est passé à la trappe lors de mes arrosages )

[Projet 52-2020] semaine 23 – Spécialité locale

Cette semaine, le thème de « du Côté de chez Ma » m’a donné du fil à retordre. Même jusqu’aux dernières heures.  C’est la spécialité locale à l’honneur mais quid du locale! Et quid de la spécialité ? Une spécialité culinaire revient sans cesse. Mais sur Chaponost, je ne vois pas (désolé Monsieur le Maire, je voudrais point vous contrarier si vous me lisez). Après y a des spécialités touristiques, plutôt des curiosités tel que les aqueducs du Gier qui sont incontournables. Puis il a aussi les décriées sapinières. Mais là, laissons de côté ma fibre écologique ! 
Une spécialité des Monts du Lyonnais ? Je penserais bien aux cerises ! Aux moults fruits comme à Thurins (et pas Brindas, comme je l’avais écrit)  qui est la capitale de la Framboise. Mais je ne suis point à Thurins! 

Il me fallait donc trancher et décider. Sur le coin d’un oreiller, je vis ma fille arriver avec ses yeux en amande couleur chocolat ! Mes neurones ont fusé à une sacrée vitesse, et de peur que je me prenne une amende, je me posais devant ma cheminée pour imaginer la scène. Je jubilais et fis le guignol pour aller chercher la boite convoitée et ajustai les faux édredons. Des coussins, bien sûr ! Mon voisin pourrait en rire. (Comprenne qui pourra)

Allez pour faire plaisir quand même à mes amis chaponois, je leur mets une photo des aqueducs. 
Oui, je sais, le thème n’est pas écrit au pluriel. Je transgresse donc! 
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Je serai curieux ce que mes autres amis bloggeurs vont proposer comme spécialité locale! 

Et si on essayait ?

Dis, si on essayait de s’écouter, juste un instant
En mettant de côté ses préjugés, ses peurs.

Pas facile déjà, ça s’apprend. Faut déjà se connaitre.
Puis nous avons aussi tous et toutes des façons de comprendre.

Bien sûr, on peut toujours essayer de se respecter, de respecter l’autre
De faire un effort pour ne pas assouvir ses instincts primaires.

Fait attention au vocabulaire quand même. L’un peut se sentir attaqué
Ou bien c’est incompréhensible pour l’autre
.
Essayons de se comprendre alors, d’aller à la rencontre de l’autre
Et mettre de côté ses convictions, ses valeurs durs comme le roc.

Ce n’est pas simple, tu penses bien en fonction des expériences de chacun.
En fonction des rencontres qu’ils font, cela leur confirme ou pas
leur façon de voir la vie.

Et si on essayait de faire un effort quand même, de reconnaître l’autre
dans ce qu’il est, avec ses souffrances, ses joies, ses valeurs.

Tu voudrais reconnaître une personne qui serait raciste ? xénophobe ?  homophobe ?
antisocial ? psychopathe?  intégriste ? Ceux qui bafouent la dignité humaine et la nature ?

C’est difficile d’essayer, j’avoue ! Mais c’est ça aimer l’homme, dans ce qu’il a de plus beau et ce qu’il a de plus mauvais. On peut essayer l’autre de faire prendre conscience que la vie a un autre sens que l’irrespect, l’immoral, la recherche de profit, de vouloir vivre ses pulsions.

T’en demandes beaucoup quand même. Tout dépend aussi de notre éducation, dans quel environnement tu as été élevé, de notre histoire, de notre culture.

Je sais bien, on n’est pas sorti de l’auberge avec tous ces diversités. Cela demande de réfléchir à notre condition humaine et de savoir prendre le temps de poser les bonnes questions comme : Qui suis-je ? Quel sens a ma vie ? Quels sont mes priorités ? Suis-je heureux ?

Nombreuses personnes ne se posent pas ces questions parce que ce n’est pas leurs priorités ou bien n’ont pas appris à connaitre leurs besoins, à savoir s’écouter et savoir écouter son environnement (l’homme et la nature).

Je sais bien tout ça. Après il y a souvent un écart entre ce que l’on sait et que ce l’on vit. C’est la notion de la cohérence. C’est pouvoir être aligné entre ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais. Et si on essayait de mettre en pratique ? De passer à l’action ?

T’en demandes beaucoup, tu sais ? Tu abordes la question du courage et de la confiance en soi et aux autres. Comment peux-tu écouter l’autre si toi-même tu ne t’écoutes pas ? 
Comment peux-tu être disponible à l’autre si toi-même tu fuis tes besoins, tes angoisses ?

Attends, c’est moi qui pose les questions. Chaque chose en son temps. Est-ce qu’on peut essayer quand même de se poser, de s’asseoir autour d’un verre ?

Jusque là, ce n’est pas compliqué. Enfin, presque si on n’a pas la bougeotte. Se poser n’est pas donné à tout le monde. Etre dans l’instant T, c’est tout un art. L’un peut se sentir mal à l’aise avec ses représentations, ses peurs. L’autre voit avoir milles questions dans sa tête, penser à tout ce qu’il doit faire. 

Bien, essayons de ne pas réagir au quart de tour et voir les tenants et aboutissants. Je veux dire par là mieux connaitre le contexte, de comprendre ce qu’il s’est passé pour qu’on en arrive là. Et de s’entendre sur les mots qui peuvent nous heurter.

L’écoute, ce n’est pas simple tu sais. Cela s’apprend. Bien sûr que le monde gagnerait à se respecter, à reconnaître l’autre dans sa différence, à ne pas se juger ni juger l’autre même si c’est plus fort que soi.

C’est un idéal bien sûr. Certains pourraient croire que nous faisons un déni de réalité, que nous sommes dans un monde de bisounours. Et pourtant, je suis bien lucide sur la cruauté de certains hommes et femmes, des souffrances de certaines populations, des horreurs commises par des états totalitaires, de la complexité des relations qui se jouent entre pays, entre régions et entre personnes. Mais essayons quand même d’y croire et d’agir pour le meilleur.

Même si les signaux ne sont pas bons, et que nous sommes envahis par de mauvaises nouvelles, oui on peut quand même essayer de se révolter, et d’agir selon nos valeurs d’intégrité, de respect, de solidarité, de non-violence, de bienveillance.

Essayons avec les moyens du bord, avec ce que nous pouvons faire avec nos limites et nos forces. Essayons de partager ce que nous sommes sans convaincre, juste témoigner et d’être en cohérence entre notre être et nos actes. J’essaye de continuer à croire, de regarder ce qui se construit, de regarder les choses positives sans renier les difficultés.

Oui, essayer, c’est déjà faire un premier pas vers l’autre et vers soi-même ! Essayer, c’est déjà commencer à s’ouvrir l’esprit, la raison et le coeur.

Allez, essayons de prendre le temps de lire,d’écouter, de prendre de la distance, d’apprendre, de respirer et pleins d’autres choses. D’être soi et vivre !

 

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Jeudi photo #57 La petite tortue / Aglais urticae L

Le titre est trompeur, c’est bien un papillon ! Ce fut notre premier papillon qui a inauguré notre arbre à papillon, le buddleia !
Il tentait une approche sur notre mur avant de voir si le coin en valait la peine. Sombre, il me dévisageait. « C’est qui ce gars avec son appareil photo ? Peu m’importe, l’odeur m’attire trop ».

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Il se posa enfin et osa sortir de sa carapace (facile, je sais!) en déployant ses ailes !

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Et hop, il se délecta et transforma la fleur violette en une fleur marron, vidée de son pollen. (C’est bien cet impression que j’ai ou c’est un manque d’eau ? )

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Le lendemain, il était revenu avec trois autres de ses amies! Un vrai harem ! (en fait, j’en sais rien si c’étaient des mâles ou pas). Une vraie orgie si vous voulez!

Belle journée à vous et bon courage pour ceux qui sont sous la pluie !