Hommage au peuple libanais

Bretagne (425)

Je ne suis jamais allé au Liban, donc pas de photos de là-bas ! J’ai des amis libanais et des amis qui sont allés au Liban et je pense très fort à eux !

Pourquoi j’ai pris cette photo ? Je ne sais pas trop mais ça va bien avec le thème! Le soleil qui se couche sur des rochers tailladées par des épreuves. Puis attendre que la nuit passe et que le soleil revienne et illuminer ceux qui restent encore en vie, meurtris pour panser leurs plaies.

Cette photo a été prise en Bretagne à Guissény exactement !

Alerte au potager !

Ce matin, je découvre avec dépit des feuilles marrons, des taches noires et des pucerons ! Bon sang de bonsoir! Où ais-ce que j’ai merdouillé ? 
Est-ce que j’arrose trop ? Je le fais chaque soir mais j’ai lu qu’il fallait que soit une fois par semaine. De temps en temps, je les traite au purin d’ortie . 

S’il y a des experts qui lisent cette article, je suis preneur d’information. 

En tout cas,  ce matin, j’ai taillé et enlevé toutes les branches où les feuilles étaient marrons et secs! Les tomates vont mieux respirer. 

Puis les courges se dessèchent à vue d’oeil, pourtant ils sont bien arrosés! 

Affaire à suivre donc !

400 abonné.es.

400 personnes de WordPress se sont abonnées à mon blog, avec en plus 57 personnes par mail.

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Un énorme merci ! Thank you very much! Muchas Gracias ! 

Et sur les réseaux sociaux : 2 966 personnes ! (Bientôt les 3 000 ?)
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Mais je reconnais que je suis plus actif sur mon blog wordpress 😀

Dînette, masque et orage

En attendant mon retour de ma première journée de travail, ma fille m’avait préparé un petit thé avec des petits gâteaux ! Elle les avait déposé juste derrière la porte d’entrée. Heureusement, ma femme lui a suggéré de mettre sa surprise dans le salon. 😊

Après échanges, j’ai constaté que j’entends mieux une personne avec un masque chirurgical qu’avec un masque en tissu. Les sons sont moins étouffés !

Et enfin. A la fin de ma dernière journée de travail, nous avons eu un énorme orage (grêle, bourrasques, fortes pluies). Les rues sont devenues des torrents. Notre bâtiment a malheureusement eu des fuites. Et pour me chambrer, une personne du secrétariat estimait que j’apportais la poisse vu qu’elle n’avait jamais vu ça à son travail jusqu’à ce jour 😅😅. A cause de l’orage, j’ai mis une heure trente à rentrer chez moi en bus, au lieu de 25 mn. 🤪

J’ai de la chance d’évoluer dans une bonne ambiance, où il y a de la bienveillance et l’écoute. Je ne regrette pas ma décision.

Oups, faut que je trouve une idée pour le projet de Ma’ demain 😁

Belle journée à vous

Des saints à savourer, à découvrir

Aujourd’hui, j’aimerai vous parler des saints. Les saints sont pour moi des exemples, des boussoles, des modèles, des inspirations mais pas des idoles.
Enfin, ça dépend des saints quand même, y en a des gratinées genre saint glin-glin.

Je peux être fan d’un saint parce qu’il me rejoint dans mes valeurs, dans mon histoire, et dans l’idéal que j’aimerai vivre.
   Saint doux, par exemple ? Pour être tendre ?

Quand l’Eglise a canonisé des femmes et des hommes, cela a été fait dans un certain contexte, une mentalité de l’époque que nous aurions du mal à comprendre aujourd’hui.
Y en pleins d’exemples mais je n’en citerai pas pour ne pas froisser ceux qui idolâtreraient ce saint ou cette sainte!
  Genre Saint Maclou, Sainté Lyon, Saint Gobain, Sainte Lucie.
Puis des saints l’ont été à cause d’une ferveur de la population locale ou même nationale et internationale! 

La vie de certains saints m’ont beaucoup aidé dans mon enfance à surmonter les difficultés. Certains m’ont beaucoup inspirés et parfois je rêvais d’être comme eux. Y en a que vous connaissez très bien, même de nom : Saint François d’Assise, Saint Jean Bosco, Saint Ignace de Loyola, Sainte Thérèse d’Avila, Sainte Bakhita.
Je préfère ceux qui sont savoureux comme Saint Agur, Saint Aubert, Saint Félicien, Saint Marcellin, Saint Nectaire !

Pas de saintes dans ce qui est savoureux ?
  Si chez elles, y a le sein gauche et le sein droit.

J’aimerai rajouter que les saints ne sont pas parfaits. Ils n’ont pas recherché la perfection mais la sainteté. La sainteté, c’est se rapprocher au plus près de l’Evangile et d’être en communion totale avec le Christ. Ouais, je sais, c’est mystérieux et un peu fou.
Le fait de savoir qu’il y a multitude de saints et de saintes, y en a même qui sont inconnus du bataillon et le mériteraient, est pour moi une des preuves que la Foi en Jésus-Christ n’est pas vaine. Tout dépend aussi de nos expériences, de nos rencontres.
Avec la vie des saints, le but est de ne pas nous convaincre mais juste de témoigner comme la vie peut être vécue autrement. Après libre à nous d’accueillir ce qui a déjà été vécu et d’agir selon nos convictions et nos croyances.
Je préfère aller visiter Saint Malo, Saint Guilhem le Désert, Saintes Marie de la Mer, Saint Tropez, Saint Symphorien sur Coise !

Les saints et saintes ne sont pas des surhumains. Juste des hommes et des femmes qui ont vécu à fond leur foi , et qui ont eu aussi des doutes, des erreurs etc….

Même si l’on est pas chrétien, que l’on soit athée, cela peut-être intéressant de connaitre la vie de ces hommes et femmes, et pas forcément catholique aussi. Cela permet aussi une ouverture d’esprit et d’affiner encore plus le respect que l’on peut avoir pour ceux qui vivent leur foi ou pas !

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Saint Bonnet le Froid (C’est l’une des rares photos de statues de saint que j’ai pris en photo :-D)

 

Déconnexion pour 4 jours

4 jours pour se déconnecter.
Dans le silence, se recentrer
Loin des tumultes de l’actualité.
Se reposer des contrariétés.
Faire le point, revenir à l’essentiel !
Reconfigurer le logiciel ! (Vraiment pour la rime, là)
En attendant une photo prise hier !

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Pour info, des articles vont être publiés alors que je ne suis pas censé être là! (C’est juste programmé 😉
A vendredi donc et prenez bien soin de vous et des autres!

Mauvaises expériences, apprentissage de la vie ?

Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous quelques mauvaises expériences pour illustrer que je porterai toujours mes valeurs quoiqu’il en soit : Ne jamais généraliser et toujours garder l’esprit ouvert, sans juger.

Ces faits se sont déroulés quand j’étais jeune ado, en 93-95 !

Juillet 93. Camp scout en Bretagne. Ce fut mon premier camp scout, en bleu. J’avais déjà été trois ans en tant que louveteau.Il faisait doux , un grand soleil (T’es sûr que c’était en Bretagne ? ). Trois jeunes plus âgés que moi m’avaient emmené un peu à l’écart du camp. Ils m’avaient enlevé la cheminée puis m’avaient ligotés avec une corde rêche. Puis ils m’ont trainés par terre en me fouettant avec des branches de conifères. (Pourquoi tu t’es laissé faire ? ) Sans doute, j’estimais que c’était un rite de passage. J’étais naif à l’époque. J’en fus quand même mortifié et quand un des chefs scouts a vu mon torse ensanglanté, j’ai du expliquer pourquoi et les jeunes se sont bien fait remonter les bretelles. (Ils n’ont pas des bretelles, les scouts !).  Cette expériences ne m’ont pas fait dégouté du scoutisme car je savais très bien que ce n’était l’affaire que de ces trois jeunes qui voulaient trouver un bouc-émissaire, un souffre-douleur. (T’as été gâté quand même de ce côté, même au collège). Ce n’est pas la peine de faire jouer les violons.

5 février 1995 à 15h, un dimanche ensoleillé, température fraîche mais pas désagréable. J’enfournais mon vélo pour aller voir un copain. A peine sorti de la maison, au carrefour, trois jeunes d’origine maghrébine me barrait la route. Deux à vélo et un à pied. Petite appréhension. Je continuais ma route à passant à coté de celui qui était à pied. Ce dernier, rapidement, donna un coup de pied dans mon vélo. Je tombais sur la route puis machinalement, je m’agrippais à mon vélo. Le piéton tenta dé récupérer mon vélo en me frappant sur la joue pleins de fois. Je criais plusieurs fois « Au secours, au voleurs » et ils partirent tous les trois. Je fus sonné pendant quelques secondes, soulagé d’avoir gardé mon vélo. Je rentrais chez moi en tremblant. Ma famille était à l’étage. J’étais resté seul à pleurer dans le salon puis je suis allé voir mes parents. Mon grand frère qui m’avait vu tout rouge, partit à la recherche de mes agresseurs en vélo. Il revient plus tard penaud.
Quelques jours plus tard, trois jeunes d’origine maghrébine (pas ceux qui m’avaient agressé) allaient me croiser dans une ruelle près de chez moi. Une peur m’envahit mais je restais juste prudent, pas méfiant.
Bref, cette expérience ne m’a pas fait devenir xénophobe. Je ne me suis pas dit que tous les jeunes maghrébins étaient des voleurs. Parce que je savais très bien que la généralisation n’avait aucun sens. (Mais qu’est-ce qui t’a aidé a ne pas t’enfermer dans la crainte et la peur ? ). Attends, j’ai encore quelques appréhensions enfouies, aujourd’hui, si je croise une bande dans la rue, je ne peux pas m’empêcher d’avoir une crainte mais j’arrive à me raisonner. Ce qui m’a aidé ? Ce sont les lectures et des échanges interculturelles. Quand j’étais plus jeune (de l’âge de 2 ans à 6 ans), j’ai cotoyé à l’île de la réunion des enfants de toutes origines, pendant 4 ans.

Je dirai que c’est aussi ma foi chrétienne qui m’aide toujours à croire en l’autre, parce que je crois en un Dieu d’Amour, complètement loin de l’image que nous pouvons avoir d’un Dieu qui juge, qui ignore, violent. (Paf, ça y est, t’avoue que tu crois en Dieu. Tu vas te faire cataloguer, étiqueter. Tu partages comme ça, en public ? ). Et alors, je ne peux pas renier une partie de ce que je suis. Parce que j’en ai aussi eu des mauvaises expériences dans l’Eglise.  Avec un prêtre par exemple, qui m’a humilié en public quand j’étais servant d’autel, parce que je n’avais pas entendu une consigne. Comme j’avais déjà rencontré d’autres prêtres bienveillants, je compris que c’étaient avant tout des hommes avec leurs qualités et défauts, avec leurs personnalités, leurs souffrances. Qui suis-je pour juger ?

Bonnes ou mauvaises, les expériences nous fortifient malgré les douleur, les galère, les désillusions, les larmes (ça va, n’en fais pas trop non plus, arrête les violons aussi) ! Facile à dire quand on ne vit plus cette souffrance.

En tout cas, je vous souhaite de vivre de belles rencontres, de belles expériences pour contrebalancer les mauvaises expériences et les regarder de manière plus apaisée !

Le sous-titrage, une option ?

Ne pas avoir du sous-titrage, pour une personne sourde, dans une vidéo,
c’est comme une carte géographique sans légende.
Ou bien comme un film étranger sans sous-titrage dans une langue que vous maîtrisez.
Un film muet sans ses pancartes explicatifs.
Une voiture sans ses phares ou ses clignotants.
Un panneau d’indication sans rien écrit dessus.
Je continue ?
Donc non, le sous-titrage n’est pas une option, c’est tout aussi simple que ça. (Pour certains, pas vraiment Vivien. C’est pour ça qu’il faut le rappeler sans cesse. Comme l’histoire du clignotant).

Il y a même des avantages à sous-titrer ses vidéos.
Vous pouvez regarder vos séries en douce, sans mettre le son,  au travail (M’enfin Vivien, faut pas le dire, cela ne se fait pas).
Ou comme regarder des tutos de YouTube dans le train sans devoir déranger vos voisins et que vous avez oublié bêtement les écouteurs.

Bien sûr que cela prend du temps mais avec de la méthode, on peut aller vite et de manière efficace. Il y a pleins d’astuces et aussi pleins de bonnes volontés qui sont prêts à sous-titrer vos vidéos. Avec un peu de bonne volonté et des moyens, tout est possible !
Vous rendrez service à vos vidéos et à votre communauté qui aura accès à tous les informations possibles. (Et c’est aussi une notion de respect et de bienveillance pour les personnes sourdes ainsi qu’aux personnes qui comprennent mal le français oral).

Je vous invite à découvrir une vidéo sur le sous-titrage de Martin avec Virus science!

Le sous-titrage est bien sûr utile mais aussi nécessaire!

Voici quelques liens pour en savoir plus sur le boulot de sous-titreur et des réglementations sur l’accessibilité numérique. (Cela vaut aussi pour l’audidescription).
https://www.authot.com/fr/2019/10/10/audiodescription-et-sous-titres-pour-les-sourds-en-malentendants/

N’hésitez pas à consulter les tutos sur Youtube pour savoir sous-titrer sur Youtube ou sur facebook, y a l’embarras du choix.

Personnellement, j’avoue, je sous-titre directement sur mon logiciel de montage, avec le découpage des phrases etc… Fastidieux mais gratifiant !

Bref, le sous-titrage est un outil de vie au quotidien pour les personnes sourdes, et personnellement, j’en ai besoin tout le temps !

Zoom sur mon potager

Bonjour à vous, aujourd’hui, je voudrais vous parler de mon potager. Notre premier petit potager dans un petit jardin en commun de notre petite copropriété. (Combien de « petit » en une phrase ? ça fait beaucoup non !)

Bref, nous avons fait des petites terrasses vu que c’est légèrement en pente. Nous l’avons donc lancé à partir du 25 avril, date de la première photo. 
Il y avait déjà des blettes qui ont poussé tout seul, puis un framboisier, un groseiller et des fraisiers présents avant notre arrivée. 

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Et c’est ainsi que ma femme était allé acheter les plants dans une pépinière locale, alors qu’il pleuvait des trombes. (on s’en fout un peu de la météo )
Quand elle revint avec ses plants, nous réfléchissions où les planter, en fonction des mauvaises ou bonnes associations entre les plantes. 

Alors de haut en bas, nous avons mis : (les photos ont été prises hier, le 7 juin)

  • 8 plants de betteraves (ah non, 7 car un est passé à la trappe lors de mes arrosages )
  • 6 plants de courgettes jaunes ( oups, 4 car deux ont disparu de la circulation je ne sais pas comment!)
  • Y avait 6 plants de melons puis j’en ai planté que 3 près des courgettes, mais je ne vis que plus tard que le melon ne supportait pas la courgette. (En gros, t’as flingué le melon et les trois plants se meurent sous les mauvaises herbes, jardinier ingrat)
  • 6 plants de tomates (je ne me souviens plus l’espèce). Alors là, impeccable, trop fier (Oui tu le dis avec humilité, on voit bien. Attends un peu si ça va mûrir ou pas !)
  • Puis de la chicorée (qui n’a pas survécu, je ne sais pas pourquoi) et de la ciboule.

  • 6 plants de courge spaghettis (en fait que 4, car l’un n’a pas survécu comme le deuxième car j’ai du réorganiser les plants imaginant qu’ils allaient bien grandir).
  • Et le long du potager dans sa longueur, 6 plants d’aubergines. (Tous ont survécu, on applaudit pas trop fort)

    (Franchement, Vivien, t’aurais du prendre un plant d’aubergine sans qu’une feuille n’ait été grignoté par une limace).
    Meuh non, c’est fait exprés, c’est pour montrer qu’il faut se préparer à que rien ne soit parfait, et que les plants feront face à pleins de maladies et d’insectes. 

    La preuve, les blettes ont été envahis par les pucerons et j’ai du les déraciner et les les sortir du potager. (et là où étaient les blettes, j’ai rajouté à la ramasse deux semis de tomates qui poussaient très mal sur notre terrasse…. et ils sont toujours à la peine). 
    Ah oui, j’oubliais, j’ai mis des oeillets d’inde pour, parait-il repousser les pucerons. Et pourtant, j’en ai eu sur mes tomates, et que j’ai traité en mettant du purin d’ortie. 

    Et l’eau ? Et oui, il n’y a pas d’eau dans notre jardin. Y a bien un récupérateur d’eau mais il est fendu. Donc en attendant, j’ai paillé et je fais des allers-retours entre notre cuisine et le jardin avec deux arrosoirs. 
    Mais ce matin, j’irai en vélo à Leroy-merlin pour acheter une pince à rivets pops pour réparer le récupérateur d’eau. Sachant qu’il va bien pleuvoir cette semaine, autant en profiter et faire des économies d’eau. 

    Voici donc l’état de notre potager datant du 7 juin ! Affaire à suivre! 

Sur le chemin de Compostelle – De Thurins à Saint Symphorien sur Coise

Ce vendredi 29 mai au matin, j’étais décidé à partir sur le chemin de Compostelle à partir de Thurins (Pas Turin d’Italie, bien sûr). J’avais pris le bus et je n’avais pu prendre de billet. le chauffeur n’avait pas accepté la monnaie. Avec son masque, il m’avait parlé de payer par texto mais je le comprenais très mal sur la procédure, à cause du masque et du bruit. Comment allais-je faire pour le retour ? Chaque chose en son temps.

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Avec un bon rythme, je suis donc parti, tout guilleret ! Non, je n’ai pas commencé à chanter « Un kilomètre à pied, ça use, ça use…. ». Un peu trop tôt. La montée commençait bien fort et en plein cagnard (en plein soleil, si vous voulez).

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Dans ce coin-là, c’était le paradis des cerises. J’ai osé en prendre une ou deux, et même plus sur un grand cerisier qui était tout seul sur le chemin. Un arbre communal ?
Bref, j’ai eu ma dose pour m’aider à monter. Je pus observer un milan royal et pleins d’oiseaux !
Une petite vue sur Rontalon !

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Le sentier botanique fut un vrai havre de fraîcheur et je découvris une plante très particulière en plein milieu du chemin: un ticket TCL tout propre ! A voir au retour s’il est vraiment valable.

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Saint Martin en Haut au loin !

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Et là, c’est le drame ! Me fiant au panneau, je fis attention. Un chien ? Un tracteur fou ? Un essaim de frelons ? Une base aérienne d’extraterrestres ? Rien. Je continuais mon chemin sans être vigilant sur les fléchages.

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Après quelques virages sur un beau sentier, ou au loin, je vis trois « lavandières » près d’un pré ombragé avec pleins de chèvres. Je crus être projeté dans le passé, pendant un court instant. Ivre d’émerveillement, je continuais mon chemin et j’eus un doute quand je ne vis plus le petit carré bleu avec la coquille. Je vérifiais pour la première fois ma carte IGN. En effet, je m’étais planté. J’avais tourné au mauvais endroit juste après le panneau « Passage dangereux « .

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Sur la photo suivante, j’eus la chance d’avoir deux volatiles (et même un troisième). Les apercevez-vous ? ).
Quand j’avais atteint les environs de Saint Martin en Haut pour avoir ce panorama, j’étais tout fier et ravi. J’étais encore plus motivé pour continuer.

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J’ai beaucoup apprécié la diversité des paysages et je n’ai rencontré presque personne. A part une jolie joggeuse et une randonneuse aguerrie (prenez comme vous voulez ) Je retrouvais cette dernière à la fin, à l’arrêt de bus de Saint Symphorien sur Coise. (Mais n’allons pas trop vite).

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Je commençais avoir faim et je mis du temps à trouver un coin sympathique à l’ombre. Une randonneuse squattait la seule table de picnic qui était au soleil sur mon trajet. Je continuais sur une grande montée bitumée au soleil. Quelques minutes après, c’est en voyant SaintSym, comme on dit dans le coin, que j’ai pris mon picnic debout. On le voit au loin sur la photo suivante! Derrière l’arbre tout seul !

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Ouf, la chasse n’était pas ouverte. je pus continuer tranquille. Les derniers kilomètres furent rudes pour les jambes.

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Le dernier kilomètre fut cruel avec une descente raide et une montée ardue à l’entrée de Saint Symphorien sur Coise. Mais en voyant l’Eglise, je me sentis plus léger et revigoré.

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Victoire de ma journée avec 4h30 de marche, 22 kilomètres ! Cela m’avait fait un bien fou ! Et j’étais très heureux ! J’ai repris le car de la région et le trajet était gratuit. Puis j’ai récupéré le bus TCL à Brindas. Et hop, j’ai pu validé sans problèmes mon ticket TCL retrouvé dans les bois. (Appartenait-elle à la randonneuse que j’avais rattrapé ? Oups!)

Chose amusante, la randonneuse a un compte Instagram que je découvris chez moi en regardant les photos hashtagués #chemindecompostelle. Vous pouvez donc découvrir son compte sur Instagram : https://instagram.com/surcompostelle?igshid=cnhp1uim79r9 (sur trois photos, on devine que nous sommes bien passé au même endroit 😅) !

Quand continuerai-je le Chemin de Compostelle ? Tout dépend de ma famille et de mon travail :-D.

Affaire à suivre