Bonne fête Mom’

 

Des fleurs que tu aimes tant

Que tu arroses souvent

Comme tu tisses régulièrement

Les liens avec tes amis aimants.

Je t’offre les sourires de tes petits-enfants

Et les doux souvenirs de nos joies d’antan.

(actuelles aussi, of course, c’était pour la rime )

Je t’offre les énergies des gens qui s’engagent

Pour un monde meilleur sans carnage. (Encore pour la rime!)

Je t’offre les respirations paisibles

Loin des vaines tensions pénibles.

Je t’offre ces mots en toute insouciance

Pour illuminer nos journées pleines d’effervescence.

Continuons à semer contre vents et tempêtes

Nos rêves, nos projets pour perpète. (T’as une meilleure rime, là ?)

Allez bonne fête Maman

Comme je la souhaiterai aussi à toutes les mamans.

Violet - Macro printanière.JPG

Et si j’arrêtais de râler

Et si j’arrêtais de râler.

De me plaindre

De se plaindre de ce que font les autres.

Et si j’arrêtais de voir que le côté négatif

Même si les temps sont durs, difficiles.

Je peux devenir toxique pour moi et pour les autres

Sans doute de manière involontaire.

Et si j’arrêtais cet engrenage où tout va mal.

Et si je déployais encore plus ce qui est positif.

Et si je faisais grandir encore plus ce qui marche bien.

Cela pourrait diminuer mon côté sombre

Que nous avons tous en nous.

Et si je souriais un peu plus que d’habitude,

De m’ouvrir davantage.

Les jours deviendront sans doute meilleurs.

Mais comment ?

En partageant ses passions,

En faisant du bien autour de soi

D’aborder l’autre de manière bienveillante

Sans préjugés, sans amertumes.

Ok, ce n’est pas facile mais cela vaut le coup d’essayer.

Il est plus facile de râler que le contraire.

C’est donc un défi, une aventure

De vouloir changer de regard,

De passer de la méfiance à la confiance.

En passant le cap de la non-râlerie,

Sans doute, j’aurai envie de créer, d’inventer,

De découvrir, de partager, d’échanger

De partir à l’aventure.

Vivre tout simplement.

Puis la tête pourrait devenir moins lourde

Moins chargé en rumineries et plaintes.

L’esprit pourrait devenir plus léger et plus enclin

A s’émerveiller, à être disponible pour soi et pour l’autre.

Et le corps ? Les maux pourraient s’estomper

Comme les migraines, les maux de ventres etc…

Et pourquoi pas ? On essaye ?

Aujourd’hui, j’arrête de râler.

Et toi ?

Handicap visible ou invisible ?

(Texte que j’ai écrit en 2014)

Handicap visible ou invisible ?

Qu’est –ce qui serait plus aisé à vivre ?

Est-ce plus confortable d’être dans un fauteuil roulant et que les gens voient, constatent vraiment votre handicap ?

Ou bien d’avoir un handicap invisible qui vous gêne dans la vie de tous les jours, et que vous devez sans arrêt répéter aux « ignorants le pourquoi du comment ?

Je reconnais que c’est un peu schématique, c’est vite des raccourcis. Notre vécu du handicap est subjectif en fonction de notre histoire, de notre environnement social et familial. Puis tout est question du ressenti du regard de l’autre en fonction de nos fragilités extérieurs ou intérieurs.

Puis nos handicaps ne sont pas comparables.

Nos vécus ne sont pas mesurables.

L’acceptation de notre handicap est tout un chemin avec des joies et obstacles rencontrés.

Je voudrais témoigner mais ce n’est pas simple. Il me faut éviter de me faire griller sur la toile. Mais je tente le coup. Je ne voudrais pas tomber dans la victimisation, ou d’attirer la pitié. Que c’est insoutenable de sentir une pitié venir sur soi. Je voudrais juste être reconnu à ma juste place, à ma juste valeur. Ne pas excuser mes bourdes, mes erreurs parce que j’ai un handicap. Je suis un homme avant tout. Je ne me résume pas à l’handicap que j’ai mais il fait partie malgré tout de mon identité.

Allez, je me lance pour ceux qui ne me connaissent pas. Je suis sourd appareillé. Appareillé que d’une seule oreille. L’autre est foutue. Je suis en mode mono. Je suis appareillé depuis l’âge de deux ans. Grace à l’orthophonie, je peux parler et m’aider de la lecture labiale. Malgré mon audition très limité, je parle très bien. C’est une grande réussite. Mais c’est aussi un inconvénient car les gens qui ne savent pas que je suis sourd, peuvent croire que je suis idiot quand je ne comprends pas ce qu’ils disent. Handicapé de la communication. Merci de ne pas me sortir le refrain classique : «  Mais nous sommes tous des handicapés de la communication ». C’est trop facile et ça peut avoir le don d’agacer. Comme mon handicap ne se voit pas, les gens oublient de parler correctement,  ou sinon ils me parlent d’une autre pièce ou partent vite. C’est fatiguant parfois de faire rappeler son handicap. Je pourrais oser dire aussi que c’est humiliant.

 

Alors je souhaite un bon courage pour ceux qui vivent le handicap comme une lourdeur plus ou moins temporaire. Il est aisé de le vivre en fonction de l’environnement social, amical, familial et même professionnel.

Vœux pour Noël

Que pourrais-je vous souhaiter à foison?

Beaucoup de rires et de joies dans vos regards

Des sourires à partager sans modération.

Des échanges fraternels sans fards.

A goûter chaque instant comme un cadeau,

De vous faire plaisir et faire des découvertes.

De faire le plein de nouvelles positives,

D’envoyer des mots à des amis lointains,

Juste pour se faire du bien et dialoguer.

De respirer loin de vos douleurs, de vos tracas.

De vous faire des cadeaux inattendus,

De vous laisser surprendre et d’oser.

Je vous souhaite de la complicité

Et d’entendre des mots doux, des mots justes

Des mots d’amitiés échangés et vrais.

Je vous souhaite de la simplicité dans les relations

Et de la chaleur dans les liens malgré tout.

Je vous souhaite de passer cette fin d’année le plus sereinement possible.

Coup de gueule d’un citoyen non-violent

Quand j’écris sur les petits bonheurs ou sur les alternatives non-violentes, je n’ignore pas la dure réalité du terrain.

Quand je partage les photos de la belle nature, je n’ignore pas la détresse de notre terre face aux multinationales avides de richesses.

Je ne souhaite pas être dans le gémissement, dans la plainte face au chaos médiatique, face à la bassesse de notre gouvernement.  Au contraire, je suis très en colère mais je n’ai pas encore les armes pour m’exprimer et proposer des solutions pour faire face aux problèmes de notre société tel que le chômage, la peur de l’étranger face à l’arrivée des réfugiés, la détresse des travailleurs face au management basé sur l’argent et la rentabilité essentiellement dans le médico-social.

Bien sûr que j’ai envie de me mettre en colère, de crier et de tout casser mais ce n’est pas la solution. J’ai de la chance, il est vrai, d’avoir des mots pour les exprimer, d’avoir des ressources et un environnement qui m’apportent une certaine sérénité.

Pour l’instant, je fais comme je peux au niveau local, en m’investissant dans une association basée sur l’accueil et l’interculturalité. Au niveau environnemental, je fais au maximum d’acheter local, bio et pourtant je ne suis pas friqué. Juste ce qu’il faut pour vivre.

Et si on arrêtait de voir les gens qui se donnent à fond dans l’écolo comme des gens qui vivent dans un monde de bisounours ?

L’écologie forme un tout prenant en compte la nature et l’homme dans son ensemble. L’argent ne doit pas être un but mais un moyen pour parvenir à des solutions viables pour chacun. C’est le sens de l’écologie humaine.

Je suis particulièrement convaincu que l’éducation peut apporter des solutions face aux radicalisations, face à l’isolement. Mais une éducation bienveillante centrée sur la personne, sur l’être-même, sur sa créativité et sa soif de connaissances. Je n’appelle pas au laxisme. Il y a un juste mesure des choses pour éviter de tomber dans la radicalisation des idées.

Nous avons tous besoin d’être en sécurité dans nos valeurs, dans nos principes, dans nos échanges avec les uns et les autres.

Je crois fermement que nous avons tous à gagner à accueillir les migrants qui arrivent chez nous et nous avons évidemment les moyens si les politiques prenaient leur courage à deux mains pour attaquer les paradis fiscaux et de ne plus céder à la corruption et à l’argent facile.

Je ne comprends toujours pas que des gens acceptent encore de voter, d’avoir confiance à nos hommes politiques vieillissants et qui se portent candidats, à ceux qui ont trempé dans des magouilles etc…

Arrêtons d’être dupes.

De quoi avez-vous peur si nous nous levions tous contre ceux qui ne soucient guère de l’humain, et qui ne cherche que du profit ?

Si vous vous sentiez soutenus par votre entourage, un groupe qui ne vous lâcherait jamais, iriez-vous au combat pour la justice et la dignité de chacun ?

Je continuerai à écrire des billets positifs parce que je crois fermement que de prendre conscience des actions qui font avancer, apportent du sens peuvent nous aider à continuer à travailler pour un monde meilleur à notre échelle.

Non,  la solidarité et la fraternité ne sont pas de la guimauve.

Faites-en au moins l’expérience et continuez à vous informer avec des sources fiables.

 Un ami 

Il est toujours là

Au moindre joie

Au moindre pleur.

Il peut rester dans le silence

Et pourtant il est là, 

Il ne t’oublie pas. 

Il croit toujours en toi

Malgré tes bourdes, tes faiblesses.

Sa présence à tes cotés est gratuite. 

Il n’attends rien de toi. 

Il t’aime tout simplement.

Le temps pour lui n’a pas de prise. 

Sa fidélité sera sans faille. 

Et pourtant il faut en prendre soin. 

N’oublie pas de le remercier, 

Tout simplement. 

L’amitié s’entretient

Elle peut s’approfondir

En fonction de vos désirs,

En fonction de vos chemins. 

L’ami peut te déplacer, te dérouter

Pour que tu puisses grandir encore plus 

Je te souhaite d’avoir des vrais amis

Qui ne te laisseront jamais tomber

Au moindre tracas. 

N’aie pas peur de l’amitié. 

C’est une sacrée et belle aventure

Que je souhaite à chacun. 

Dépassement de soi

C’est quoi se dépasser ?

C’est croire au delà de ses handicaps

Et de franchir un horizon auquel on n’aurait jamais imaginer. 

C’est persévérer, même en s’usant mais jamais en se détruisant. 

C’est accomplir des actes avec des fruits du labeur insoupçonnées. 

C’est oser puiser dans le meilleur de soi-même pour en tirer une joie indescriptible, silencieuse (ou pas).

Se dépasser c’est s’accomplir encore et encore avec une énorme soif de vouloir faire encore plus, d’explorer de nouvelles sensations. 

Se dépasser, c’est oser vivre sa propre vie et rayonner. 

Alors n’ayez pas peur de vous dépasser.