Comment les sourds communiquent-ils ?

Ah non, ce n’est pas la bonne question.

La vraie question: « Comment cette personne communique t-elle ? »
C’est mieux !

Mais avant toute chose : demander à la personne ce dont elle a besoin.

Parce que l’inclusion, ce n’est pas appliquer une recette toute faite.
Ce n’est pas dire : “Tu es sourd, donc il te faut forcément ça.”
L’accessibilité, c’est dire : “De quoi as-tu besoin pour participer pleinement ?”

Être sourd, ce n’est pas appartenir à une seule case.

🔹 Certaines personnes signent.
🔸 Certaines parlent.
🔹 Certaines lisent sur les lèvres.
🔸 Certaines utilisent la langue française parlée complétée
🔹 Certaines utilisent des appareils, des implants,
🔹 Certaines s’aident du sous-titrage ou un micro-bluethooth

Et beaucoup utilisent un mélange de tout cela.

Pour que les solutions viennent pour changer, discuter, le mieux, c’est d’être sensibilisé, formé à la question.

Un bon outil, c’est utile mais un collègue qui comprend c’est mieux !

C’est ce que je propose lors de mes conférences et ateliers, des outils et des postures à avoir.
Mais surtout une expérience à vivre, à entendre pour intégrer pleinement ce qu’est d’être sourd.

On se cale une date avant que je parte en vacances ?
Allez, chiche :
vivien@apprendreaecouter.com

PS : En photo, un collègue qui est contre l’accueil d’une personne sourde ! 😁

Pour en savoir plus sur mon spectacle : https://www.vivienapprendreaecouter.com/mes-prestations/#spectacle

Notez mes prochaines dates :
. 31 juillet à Périgny (17)
https://www.billetweb.fr/vivien-laplane

. 13 septembre à Herve (Belgique)

. 10 octobre à Rouen

. 16 octobre à Cesson (77)

Il y a 20 ans, je partais au Sénégal

La chaleur en France me renvoie 20 ans en arrière !

En 2006, je partais un an au Sénégal tant que volontaire de la Délégation Catholique pour la Coopération.

J’étais animateur socio-culturel dans un petit collège de brousse, à 12h de route de Dakar, la capitale.

Bref, je me souviens d’être arrivé en pleine saison humide, en septembre.
Il faisait chaud mais surtout humide !
Je dégoulinais sans cesse.

Un bon ventilateur était apprécié, sauf si la panne survenait.
Et souvent c’était deux heures par jour, à des horaires très aléatoires.

J’avais mon gobelet de séchage pour mettre mon appareil auditif chaque soir.
Et je ne suis jamais tombé en panne, ouf !

Nous commencions à travailler tôt jusqu’à 13h puis après sieste ou temps calme jusqu’à 16h.
Lors de la saison séche, la température pouvait monter jusqu’à 45 degrés.

Je me souviens de la traversée de la cour, entre ma chambre qui était au sein du collège, jusqu’à la classe faisant office de bibliothèque.
Je prenais au maximum les ombres des arbres, quitte à faire un détour !

J’avais toujours avec moi une petite serviette pour m’essuyer car dans la classe, je n’avais pas de ventilateur.
J’avais juste de l’air qui traversait les grilles en métal vert.

Je ne vous dit pas l’état des livres entre la chaleur, l’humidité et surtout, surtout le sable qui s’inflitrait dans les moindres interstices.

Chaque matin, je devais passer le balai et époussierer les étagères et les livres.

Deux fois, j’ai des soucis de santé à cause de la chaleur :
. Une poussée de boutons, la barbouille il me semble.
. Le KO total après avoir bu un grog la veille, car j’avais un rhume. J’avais un peu trop mis du rhum.
🤣 Ne dites rien, j’étais jeune à l’époque !

Je ne me plaignais pas car je savais que des élèves pouvaient venir de loin, à pied, pour venir en classe.

J’en garde toujours de très bons souvenirs de mon année au Sénégal.
J’en parle même brièvement dans mon spectacle « Un sourd rire vaut mieux qu’un mal entendu »

Mais ici, en France, nous ne sommes pas habitués à ce type de climat, ni même adaptés.
De tout coeur avec les personnes vulnérables, les agriculteurs, les personnels soignants, les cuisiniers, les ouvriers BTP, etc…

Comment vivez-vous la chaleur ?

Martine et la langue des signes – Conférence-spectacle à Angers le 23 juin

Même Martine croit que je parle la langue des signes française !

Certes c’est une langue à part entière, avec son propre mode de pensée que la langue française.

Elle s’exprime avec des images en utilisant les gestes, le corps et les expressions du visage !

Néanmoins la langue des signes n’est pas ma langue maternelle.

Les personnes qui ont vu mon spectacle savent pourquoi.

Venez donc voir mon prochain spectacle le 23 juin au Tiers-lieu de l’Esvière à Angers à 20h !

Par ici pour s’inscrire :

https://esviere-fondacio.fr/propositions/conference-spectacle-un-sourd-rire-vaut-mieux-quun-malentendu

Présence d’une interprète LSF et sur-titrage !

Réflet crépusculaire à Jons

Alors que je revenais d’une intervention à Balan, je suis repassé vers Jons.

J’avais déjà vu ce bâtiment à l’allée avec son reflet dans le Rhône ! J’espérais y repasser au coucher du soleil !

Je fus ravi d’avoir pu saisir cet instant, en ayant pris soin qu’il n’y avait aucune voiture sur le pont pour m’arrêter !

Autour de Burdignes – Limite Ardèche et Loire

Après mon spectacle en Ardèche, à Vanosc, j’ai voulu repasser par Burdignes avant de revenir sur Lyon.
Il fait beaucoup et déjà chaud, j’en ai donc profité pour marché une petite heure et ce fut très agréable.

Héron en veille

Lors de ma petite marche le long du Rhône, dimanche dernier vers Condrieu, j’ai aperçu ce héron sur un petit rocher, devant un ilôt arboré. Et tout cela en symétrie. J’aurai trouvé dommage de ne pas les prendre en photo !

A peine quelques pas plus loin, je le voyais sous un autre angle, et il avait un peu bougé !

Lequel de photo préférez-vous ?

Un peu de fraicheur dans le Cirque du Fer-à-Cheval

Evidemment, ces photos datent du week-end de l’Ascension, quand il a fait froid et neigé sur les sommets.
Voilà de quoi se rafraichir en ces jours de canicule !

Bon visionnage !

Montagnes depuis les environs de Verchaix

A partir du gîte au dessus de Verchaix, vers 990 mètres environ, nous avions une superbe vue sur la vallée du Giffre !
Voici quelques photos à plusieurs moments du week-end et selon la météo.
C’est malin, je n’ai pas pris de photo quand il a neigé à notre niveau vendredi matin.

A notre arrivée, jeudi 14 mai, les sommets des alentours étaient bien saupoudrés de neige puis ce fut bien bouché vendredi !

Puis en fin de journée du samedi 16 mai, nous avons eu droit à une très belle lumière de coucher de soleil

Enfin, le dimanche matin, un grand ciel bleu nous narguait un peu alors que nous allions plier bagage. Mais au moins, je pu prendre les montagnes au loin coté Est vers l’Aiguille verte et les Drus !

Puis retour sur les sommets des environs de Verchaix

Oui, oui promis, prochain article, cela sera les photos du cirque du fer à cheval !

Quelques fleurs du jardin botanique de Samoëns

A l’occasion d’une journée fraiche et pluvieuse, je suis allé avec mes parents visiter le jardin botanique de Samoëns crée en 1906 par la fondatrice de la Samaritaine !

J’ai bien utilisé mes cuisses pour la montée sur 100 mètres de dénivelé du jardin, mais aussi pour prendre les fleurs à un niveau acceptable pour les photos.

Bon, je ne pourrais pas vous dire par contre les noms de ces fleurs!

Evidemment, c’était lors d’un séjour de trois jours, ce fameux week-end de l’Ascension dans la vallée du Giffre avec le vendredi sous la neige le matin. Notre gite était à 1000 mètres d’altitude.

Puis le samedi matin, avec cette visite du jardin, ce fut sous la bruine.
Et l’après-midi, nous sommes aller marcher dans le cirque du Sixt-Fer-A-Cheval !
Mais ça, je vous concocterai très prochainement un récit photographique !

Quel temps avez-vous eu chez vous ?

Instant pour un oiseau et un papillon

C’était courant avril, lors d’une de mes balades dans la campagne chaponoise.
J’ai pu avoir un bruant il me semble.
C »est rare que j’ai cet oiseau et cela fait bien plaisir.

Puis juste un papillon, tranquillement sur une fleur dégarni. Rien de folichon, certes !
J’espère bien partager avec vous de plus belles photos.