Little potager #4 Quelques nouvelles

Bonjour tout le monde,
Tout pousse bien avec cette chaleur et l’eau que je mets presque tous les soirs à 20h! Pas le choix vu qu’il fait très chaud.
Ce matin, j’ai passé la tondeuse et un peu de désherbage!

Les carottes poussent. Va falloir que j’éclaircisse encore!!
Alors mystère, j’ai plusieurs betteraves qui sont multiformes. Pourtant tout est bio, rien de radioactif!
Les premières tomates apparaissent.
Des bonnes framboises
Les haricots verts sont en pleine forme! Un vrai plaisir de les voir pousser
Les fleurs d’aubergine commencent à pointer leur bout du nez
Des patates douces. On m’avait dit que ça se propagerait. Y a juste plus de feuilles!
Alors, oui ce n’est pas un légume! C’est juste une agapanthe, fleur qu’on retrouve fréquemment en Bretagne. Elle se trouve sur notre terrasse 🙂

Si vous constatez des erreurs de ma part sur le potager, je suis preneur de conseils!
Très belle journée à vous et bon courage avec la chaleur!

Chroniques d’un éducateur #18 Colère d’un éducateur

Tout part en vrille.

Trop d’égoïsmes et de volonté d’écraser la jeunesse défavorisée.

Que de conneries  et d’incohérences dans les décisions politiques très loin des réalités du terrain

Et n’écoutent pas les cris de ceux qui veulent apporter des solutions parfois dérisoires.

Tout n’est pas rentable. L’humain n’est pas rentable. La relation n’a pas de prix.

Comment accompagner, redresser l’homme, la femme, l’enfant si nous sommes nous-même courbés par la pression, par le manque de moyens ?

Nous colmatons. Nous bouchons les trous d’un système défaillant envers des publics désabusées, fragiles, désemparées.

La loi du marché nous broie et l’on attend encore plus du gouvernement qu’il réagisse.

Je n’en peux plus de subir. Il faut agir en conscience contre des lois liberticides.

Ne plus faire que le travail nous tyrannise, sous la pression des actionnaires, des gestionnaires.

Nous ne pouvons plus accepter que des décideurs brandissent l’argument de l’économie.

Est-ce que ceux qui décident de la vie des gens ont déjà été dans la merde ?

Comment leur faire prendre conscience des souffrances qu’ils imposent ?

Une véritable violence institutionnelle. Une véritable violence étatique. Par la suite,  les gouvernants, les décideurs sont surpris de e la violence  radicale, des propos haineux à leurs égards.

Des gens deviennent maltraitants envers leurs pairs. Des personnels soignants envers les patients. Des éducateurs envers les jeunes. Des parents envers les enfants. Des enfants envers d’autres enfants. Des enfants, des jeunes envers les adultes. Un cercle sans fin.

Pourquoi ? Parce que les médias martèlent des pensées violentes, de dérision et d’humiliation.

Car on nous montre un grand nombre de gouvernants imbus de leurs personnes, recherchant l’intérêt des plus forts.

Faut-il attendre que l’autre agisse pour agir pour une vraie justice sociale ?

Peut-on changer ce qui nous entoure sans changer nos conforts, nos sécurités ?

Arrêtons d’être septiques et cyniques. Arrêtons d’être défaitistes sans arrêt. Arrêtons d’être aigries chaque jour.

Je suis en colère quand on bride, freine les initiatives, les rêves à cause des lenteurs et lourdeurs administratifs.

Et pourtant, je garde espoir malgré cette colère.

Pourquoi ? Parce que je vois bien des initiatives locales qui peuvent changer le regard du voisinage.

Multiplions ces initiatives de solidarité, d’échanges, d’autonomie financière, de liens qui renforcent notre humanité.

Posons-nous et Informons-nous sur ces initiatives porteuses pour chaque homme.

Tout est encore possible malgré tout.

Et pour approfondir, je souhaite partager avec vous ce texte que j’ai beaucoup aimé et que j’aurai apprécié écrire :

Lettre d’une révoltée


Et pour ceux et celles qui n’ont pas vu mon texte d’hier :
Je suis en colère

Osez exprimer votre colère et avançons, épanouissons-nous le mieux que nous pouvons!

La photo du mois #5 – L’es choses usées

Thème : Les choses usées

choisi par Danièle.B (http://www.casaphoto06.com/)

Note d e l’auteur-e : celles qui ont été utilisées, qui ont eu une vie et qui ne servent plus chez nous ou à l’extérieur.

Je reconnais que j’ai déjà utilisé cette photo pour un autre thème. Je n’avais pas d’autres idées! Alors voici cette chaussure usée transformé en pot !

Qu’est-ce que les autres participants nous offrent comme choses usées ?

Akaieric, Amartia, Betty, Blogoth67, Christophe, Danièle.B, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, Frédéric, Gilsoub, Gine, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Julia, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Le souffleur de mots, Lilousoleil, magda627, Philisine Cave, Pilisi, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Xoliv’.

Je suis en colère

Je suis en colère,
Ma tête expulse l’air
Formant un orage,
Plein de rage.
Mes poings se pressent
J’aimerai tout casser,
que tout disparaisse
Tout fracasser.
Ma gorge se noue.
J’aimerai crier
Tel un loup
Furieux, enragé.
Ma poitrine se comprime.
J’aimerai injurier
Cracher mon venin
être ordurier
Sans lendemain.
Je suis en pétard,
J’aimerai vociférer
Accuser sans fard
Et rabaisser.
Je suis furieux,
Mes mots sont laborieux.
Je suis dans la tourmente
mes pensées écumantes.

Mais je sais que la violence ne résout rien.
Alors je m’en vais m’isoler
Me dépenser, me défouler
Comme un saurien
Me détendre, respirer
M’exprimer par l’art ou le sport.
Suer, faire pleins d’efforts
Se fatiguer, transpirer.
Puis s’autoriser à pleurer,
Se laver l’âme et récupérer.

Et quand c’est possible,
Se dire les choses en vérité
Les douleurs invisibles,
Les reproches immérités.
Essayer de se comprendre,
D’être entendu, reconnu.
S’accorder un silence soutenu
Et se regarder sans rien attendre.

Et quand tout est possible
Se pardonner, prendre soin
Se relever avec appoint.
Rien n’est inaccessible.
Se reconnecter à ses valeurs
A ses besoins pour les prochaines heures.
Reconstruire, avancer avec conscience
Aimer en toute confiance.

[Projet 52-2021] #23 – Coeur

En ce samedi, pour le projet de Ma’, nous allons aborder le thème au « Coeur ».
Alors tout de suite, on s’imagine la forme du coeur, soit dans la nature, ou bien une sculpture etc…
Et bien, je vous propose le coeur d’une fleur, d’une tulipe plus exactement, avec une chenille à l’intérieur. Il y a aussi une autre bête loin du coeur, loin des yeux de la chenille !

Que nous proposent donc les autres participants pour le coeur ! CLIC

Les 7 chemins qui mènent à Apprendre à écouter – 1

J’ai vu ce type de proposition d’article très sympa chez Blogosth. C’est repérer finalement 7 critères originaux ou principaux qui ont permis aux visiteurs de venir sur mon blog depuis le début.

Thomas Rahandraha

Un poète malgache qui revient souvent dans les termes de recherche. Je l’avais évoqué une fois car j’ai fait jouer un de ces textes par 8 collégiens au Sénégal. Oui, quand j’étais volontaire avec la DCC en 2006-2007 :
Souvenirs du Sénégal : Déclamation d’un poème
J’avais filmé leur prestation mais malheureusement, le film se trouvait sur une carte SD qui s’est abimé par la suite.

Ce sont ses jeunes. Seul souvenir photo que j’ai d’eux.

Lecture et liberté

Ce n’est pas étonnant puisque j’évoque pas mal dans mes écrits la question de la lecture. Lire donne des ailes, des outils pour se sentir plus libre dans ses pensées, dans ses idées, dans ses rêves.
Lire fait un bien fou. Impossible pour moi de ne pas lire avant de dormir.
La lecture, une porte ouverte vers la liberté

Je sais, je n’ai pas résisté à remettre cette photo !

Sourd oraliste

Ce n’est pas vraiment étonnant vu que je suis sourd oralisant appareillé. Je préfère dire oralisant qu’oraliste, car le terme oralise est, à mon sens, péjoratif. Celé réfère à une histoire de l’oralisation des enfants sourds qui a été mal vécu. Mon objectif est d’arrondir les angles et témoigner que maintenant, les méthodes ont changé et que l’oralisation est complémentaire avec la langue des signes francçaise et la langue parlée française complétée (ce dernier est une aide à la lecture labiale, pas une langue 😉 )
Sourd oraliste ? Sourd signeur ? (Il est un peu démodé ce texte, je trouve 😀 )

Note à moi-même : Prendre en photo mon appareil auditif dans un autre environnement !

Message d’amour

Effectivement, j’ai quelques poèmes d’amour et ce n’est pas étonnant que l’on tombe sur mon blog. L’amour est primordial dans nos relations. Je parle de tout type d’amour, hein ! Mais surtout de l’amour qui respecte, qui prends le temps, qui dynamise, qui prends pas patience.
C’est surtout le texte « Je ne t’oublie pas » qui revient souvent dans les critères de recherche !

Outils Travail social

On change de domaine et pas le moindre. Normal, vu que je suis éducateur spécialisé et j’en ai écrit des textes sur le social, sur mes expériences d’éducateur. Dans ce métier, comme dans tant d’autres métiers, on a besoin d’outils pour travailler. Besoin de la matière grise et de la matière première pour concrétiser nos actes de la vie professionnelle.
Voici le texte qui revient le plus souvent :
Boite à outils d’un travailleur social

Photo de Anete Lusina sur Pexels.com
(Oui, c’est rare que je ne prenne pas mes photos pour illustrer)

Handicap visible

Ah bon ? Pourtant la surdité est un handicap invisible. Et les handicaps invisibles concernent 85% des handicaps. Comment cela se fait-il que ce terme est utilisé pour venir sur mon blog ! Certes, j’ai bien évoqué tout type de handicap surtout quand je bossais dans des foyers d’accueils médicalisés avec des adultes IMC.
Handicap visible ou invisible ?

Faire l’amour avec un sourd

J’avoue que cela m’a fait rire en voyant ce critère parce que j’ai pourtant pas écrit un Kamasutra pour personnes sourdes. Une personne sourde, dans le domaine de l’amoir est comme tout autre personne, avec un corps et des émotions. Puis chaque personne sourde est unique, très différent selon son histoire, son vécu. Comme chaque humain de notre planète!
C’est sans doute ce texte qui revient avec ce critère :
Couple sourd / entendant, un challenge ?

Dis, tu m’écoutes ? Youhou ?

Conclusion

Cela reflète bien l’image du blog, de mes centres d’interêts! Manque juste les oiseaux avec les photos 😀

Est-ce que cela vous a plu ?
Et vous ? Comment êtes-vous arrivé sur ce blog ?

Souvenirs de Barcelos #1

Barcelos au Portugal. Pas Barcelone, hein ?
Cette ville était le but de mon voyage car j’avais été invité à une ordination sacerdotale d’un ami cap-verdien chez les Spiritains. Depuis, il est en Bolivie. Enfin, selon les dernières nouvelles que j’ai eu.
Bref, voici quelques photos!

Le coq est une légende. Et son histoire commence bien sûr par « il était une fois … » . L’animal est le symbole de la ville , de la région et de tout le Portugal. Une histoire du moyen-âge, de croyance et de miracle, de pèlerinage et d’intérêt économique.

Un Galicien- originaire de la Galice, la province espagnole qui jouxte le nord du Portugal – fut accusé d’un curieux crime qui terrorisait les villageois de Barcelos. L’étranger est un coupable désigné.

Il eut beau protester il fut condamner à la pendaison. Mais alors que le juge et les notables s’apprêtaient à banqueter pour avoir résolu la question, d’un fort joli coq rôti, le Galicien jura une fois de plus n’y être pour rien.

« Je suis aussi innocent que ce coq chantera au moment de ma mort » clama l’homme qui se rendait en pèlerinage à Compostelle.

À la surprise générale, le coq pourtant prêt à être dévoré, se mit sur ses pattes et chanta

Le Galicien fut libéré et il reprit le chemin vers sa terre natale.

Plus tard il fit construire le calvaire du coq afin de remercier le volatile qui l’avait sauvé. Cette croix médiévale est conservée au musée archéologique de Barcelos.

Avouez qu’impliquer un Galicien en route vers Saint Jacques de Compostelle, était le bon miracle pour lancer et développer les pèlerinages en terre lusitanienne.

Le coq représente Barcelos. C’est l’une des figurines les plus connues de l’artisanat typique de la région.

Comme cette ville est très riche de détails. Je partagerai avec vous d’autres détails jeudi prochain!
J’espère que cette courte visite vous a plus !