Réflet crépusculaire à Jons

Alors que je revenais d’une intervention à Balan, je suis repassé vers Jons.

J’avais déjà vu ce bâtiment à l’allée avec son reflet dans le Rhône ! J’espérais y repasser au coucher du soleil !

Je fus ravi d’avoir pu saisir cet instant, en ayant pris soin qu’il n’y avait aucune voiture sur le pont pour m’arrêter !

Autour de Burdignes – Limite Ardèche et Loire

Après mon spectacle en Ardèche, à Vanosc, j’ai voulu repasser par Burdignes avant de revenir sur Lyon.
Il fait beaucoup et déjà chaud, j’en ai donc profité pour marché une petite heure et ce fut très agréable.

Héron en veille

Lors de ma petite marche le long du Rhône, dimanche dernier vers Condrieu, j’ai aperçu ce héron sur un petit rocher, devant un ilôt arboré. Et tout cela en symétrie. J’aurai trouvé dommage de ne pas les prendre en photo !

A peine quelques pas plus loin, je le voyais sous un autre angle, et il avait un peu bougé !

Lequel de photo préférez-vous ?

Un peu de fraicheur dans le Cirque du Fer-à-Cheval

Evidemment, ces photos datent du week-end de l’Ascension, quand il a fait froid et neigé sur les sommets.
Voilà de quoi se rafraichir en ces jours de canicule !

Bon visionnage !

Montagnes depuis les environs de Verchaix

A partir du gîte au dessus de Verchaix, vers 990 mètres environ, nous avions une superbe vue sur la vallée du Giffre !
Voici quelques photos à plusieurs moments du week-end et selon la météo.
C’est malin, je n’ai pas pris de photo quand il a neigé à notre niveau vendredi matin.

A notre arrivée, jeudi 14 mai, les sommets des alentours étaient bien saupoudrés de neige puis ce fut bien bouché vendredi !

Puis en fin de journée du samedi 16 mai, nous avons eu droit à une très belle lumière de coucher de soleil

Enfin, le dimanche matin, un grand ciel bleu nous narguait un peu alors que nous allions plier bagage. Mais au moins, je pu prendre les montagnes au loin coté Est vers l’Aiguille verte et les Drus !

Puis retour sur les sommets des environs de Verchaix

Oui, oui promis, prochain article, cela sera les photos du cirque du fer à cheval !

Quelques fleurs du jardin botanique de Samoëns

A l’occasion d’une journée fraiche et pluvieuse, je suis allé avec mes parents visiter le jardin botanique de Samoëns crée en 1906 par la fondatrice de la Samaritaine !

J’ai bien utilisé mes cuisses pour la montée sur 100 mètres de dénivelé du jardin, mais aussi pour prendre les fleurs à un niveau acceptable pour les photos.

Bon, je ne pourrais pas vous dire par contre les noms de ces fleurs!

Evidemment, c’était lors d’un séjour de trois jours, ce fameux week-end de l’Ascension dans la vallée du Giffre avec le vendredi sous la neige le matin. Notre gite était à 1000 mètres d’altitude.

Puis le samedi matin, avec cette visite du jardin, ce fut sous la bruine.
Et l’après-midi, nous sommes aller marcher dans le cirque du Sixt-Fer-A-Cheval !
Mais ça, je vous concocterai très prochainement un récit photographique !

Quel temps avez-vous eu chez vous ?

Instant pour un oiseau et un papillon

C’était courant avril, lors d’une de mes balades dans la campagne chaponoise.
J’ai pu avoir un bruant il me semble.
C »est rare que j’ai cet oiseau et cela fait bien plaisir.

Puis juste un papillon, tranquillement sur une fleur dégarni. Rien de folichon, certes !
J’espère bien partager avec vous de plus belles photos.

Observations d’oiseaux dans les Monts du Lyonnais

La semaine dernière, lors d’un petit séjour à la campagne dans les monts du Lyonnais, j’en ai profité pour faire des sorties photos soit tôt le matin ou en fin d’après-midi.
Un petit régal avec pas mal d’oiseaux observés avec mon téléobjectif de 300-600 mm.

Belles découvertes à vous !

Cache-cache du Rougegorge
Sans doute un pouillot à l’affut
« Flute, une porte fermée » s’exclame une mésange charbonnière frustrée sur une rambarde rouillée, devant une porte blanche !
Une corneille perchée sur un poteau ! Que regarde t-elle en arrière ?
Une mésanche charbonnière chante à tue-tête !
Encore une mésange charbonnière qui mange une espèce de fleurs fanées.

Blog’anniversaire – Déjà 12 ans !

Le temps passe vite, n’est-ce pas !
Je me souviens avoir lancé ce blog lors de ma licence de documentation scientifique en 2013-2014 !
A la base, j’avais déjà un autre blog qui s’est perdu : « Le Souffleur de mots ».

Ce fut essentiellement du texte au début, des réflexions en tant qu’éducateur spécialisé, de la poésie puis des photos au fur et à mesure de mes pérégrinations.

Pour les personnes qui me suivent depuis longtemps, vous savez que j’étais beaucoup plus régulier et surtout j’allais surtout visiter les autres blogs.
Ce que je fais beaucoup moins, et j’en suis désolé.
Pourtant, c’est toujours un réel plaisir de relire certaines personnes, de voir leurs photos surtout !

Allez, un peu de statistiques depuis le début

422 895 vues

261 942 visiteurs

2 573 articles

16 941 commentaires

Et juste 663 abonné.es

Bon les statistiques sont un peu biaisés suite à une attaque de bots début janvier.

J’en profite pour partager avec vous un projet d’une expo photo, avec bien sûr de nouvelles photos pour la fin de l’année, agrémentés de poésie sans aucun doute.

Je vous mets quelques souvenirs photographiques de ces derniers mois.

En attendant de vous lire, je vous souhaite une très bonne soirée

Quel bruit fait le silence ?

C’est comme dire à un aveugle :
« Quelle couleur vois-tu dans le rien voir ? »

N’ayant pas de référence, c’est plus compliqué de le savoir.
J’utiliserais bien une image pour le bruit du silence.
Comment définir le rien

Cela serait comme le désert, un sol nu, sans dune, sans sable, sans caillou, sans aspérité.
Et un ciel dépourvu de nuages, du même couleur que le désert.
Je dirai que tout serait couleur jaune maronnasse.

Si jamais on entend un son très lointain.
Un petit nuage orange apparait comme un feu d’artifice puis disparaitrait aussi soudainement.

Je parle bien du bruit dans le silence sans les acouphènes, bien entendu.
Avec les acouphènes, cela serait complètement du blizzard, une tempête de sable, une tornade permanente.

On me demande souvent ce que j’entends vraiment.
Est-ce que ce sont les mêmes sons que les entendants ?

Etant sourd de naissance, je n’en sais rien.

Sans appareil auditif, c’est compliqué à définir.
Un son très lointain, impossible à définir, à saisir, à comprendre.
Sauf si je vois l’objet du bruit comme une moto devant moi.

Ayant une surdité profonde, je perçois les feux d’artifice comme des petits coups de marteau sur un mur.
C’est plutôt les vibrations que je ressens si je suis contre un mur, ou les pieds au sol.

Même avec les appareils auditifs, je ne suis pas sûr d’entendre les même sons que vous.
J’ai surtout appris à les identifier grâce à mon entourage, et bien sûr l’ortphoniste pendant 13 ans.

Tiens, c’est un oiseau.
Pour le type d’oiseau, cela demande plus d’entrainement.

Là, c’est une voiture qui passe.
Ah là, un bébé qui pleure.
Ah non, c’est deux chats qui se battent.

Ici, quelqu’un qui joue du violon.
Dans cette maison, notre voisin perce un mur.

Par contre, de mon côté, je ne peux pas localiser d’où viennent les sons.
Je suis monophone, pas en stéréo.
J’ai mon oreille gauche qui est kapout !

Selon est comment ma courbe de l’audition, je suis plus ou moins sensible aux bruits.
J’ai beaucoup de mal à supporter les aigus par exemple comme les gens qui sifflent.

Bref, j’aime le silence quand je le choisis.
Je savoure les sons que je le décide.

L’avantage d’être sourd, je peux éteindre mon appareil quand je veux pour apprécier le silence,
à part si mes acouphènes veulent faire ma fête à ce moment-là !

Alors, selon vous, comment vous définiriez-vous le bruit du silence ?

En tout cas, prenez soin de vos oreilles.
😁 C’est un sourd qui vous le dit !

Crédit photo : Francesca Clayton