[Projet 52-2020] semaine 24 – Jardin

C’est quand même couillon ce thème. Enfin, pas le thème en lui-même mais le fait est que j’ai déjà posté une photo de mon jardin lundi dernier avec le potager. (Voir Zoom sur mon potager). Je ne vais pas remettre une photo de mon jardin, cela n’a aucun intérêt !

Je ne peux même pas tricher pour aller voir les autres bloggeurs qui ont répondu à ce projet (et ouais, j’écris ce blog hier, enfin aujourd’hui vendredi 12 juin à  16h25, et que sera hier quand vous lirez ce blog, si tout se passe bien. )
Que faire donc ? Ais-je pris d’autres jardins en photo. Des jardins à la française ? A l’Anglaise ? (Sans doute, mais je ne saurai plus dans quel album photo). Un jardin zen ? Non plus. Des jardins en fleurs ? Des jardins en friche ? Non pas vraiment. Peut-être bein que oui. Peut-être bein que non.
Des jars daims ? Des coins de terre parsemés de jarres avec des statues de daims ? Royal, non ? Mais non, point de tout cela.

J’ai beau fouillé dans mes tiroirs, dans ma mémoire. Dans les tréfonds de mon âme. Ouh là, non, doucement, faut que je préserve quand même mon intimité.
Mais ?
la voilà mon idée !
Le jardin secret. Mon jardin secret comme vous en avez aussi, avec un petit journal intime.

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N’hésitez pas à aller voir les jardins des autres participants. Je suis curieux ce qu’ils ou elles vont nous dévoiler !

Zoom sur mon potager

Bonjour à vous, aujourd’hui, je voudrais vous parler de mon potager. Notre premier petit potager dans un petit jardin en commun de notre petite copropriété. (Combien de « petit » en une phrase ? ça fait beaucoup non !)

Bref, nous avons fait des petites terrasses vu que c’est légèrement en pente. Nous l’avons donc lancé à partir du 25 avril, date de la première photo. 
Il y avait déjà des blettes qui ont poussé tout seul, puis un framboisier, un groseiller et des fraisiers présents avant notre arrivée. 

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Et c’est ainsi que ma femme était allé acheter les plants dans une pépinière locale, alors qu’il pleuvait des trombes. (on s’en fout un peu de la météo )
Quand elle revint avec ses plants, nous réfléchissions où les planter, en fonction des mauvaises ou bonnes associations entre les plantes. 

Alors de haut en bas, nous avons mis : (les photos ont été prises hier, le 7 juin)

  • 8 plants de betteraves (ah non, 7 car un est passé à la trappe lors de mes arrosages )
  • 6 plants de courgettes jaunes ( oups, 4 car deux ont disparu de la circulation je ne sais pas comment!)
  • Y avait 6 plants de melons puis j’en ai planté que 3 près des courgettes, mais je ne vis que plus tard que le melon ne supportait pas la courgette. (En gros, t’as flingué le melon et les trois plants se meurent sous les mauvaises herbes, jardinier ingrat)
  • 6 plants de tomates (je ne me souviens plus l’espèce). Alors là, impeccable, trop fier (Oui tu le dis avec humilité, on voit bien. Attends un peu si ça va mûrir ou pas !)
  • Puis de la chicorée (qui n’a pas survécu, je ne sais pas pourquoi) et de la ciboule.

  • 6 plants de courge spaghettis (en fait que 4, car l’un n’a pas survécu comme le deuxième car j’ai du réorganiser les plants imaginant qu’ils allaient bien grandir).
  • Et le long du potager dans sa longueur, 6 plants d’aubergines. (Tous ont survécu, on applaudit pas trop fort)

    (Franchement, Vivien, t’aurais du prendre un plant d’aubergine sans qu’une feuille n’ait été grignoté par une limace).
    Meuh non, c’est fait exprés, c’est pour montrer qu’il faut se préparer à que rien ne soit parfait, et que les plants feront face à pleins de maladies et d’insectes. 

    La preuve, les blettes ont été envahis par les pucerons et j’ai du les déraciner et les les sortir du potager. (et là où étaient les blettes, j’ai rajouté à la ramasse deux semis de tomates qui poussaient très mal sur notre terrasse…. et ils sont toujours à la peine). 
    Ah oui, j’oubliais, j’ai mis des oeillets d’inde pour, parait-il repousser les pucerons. Et pourtant, j’en ai eu sur mes tomates, et que j’ai traité en mettant du purin d’ortie. 

    Et l’eau ? Et oui, il n’y a pas d’eau dans notre jardin. Y a bien un récupérateur d’eau mais il est fendu. Donc en attendant, j’ai paillé et je fais des allers-retours entre notre cuisine et le jardin avec deux arrosoirs. 
    Mais ce matin, j’irai en vélo à Leroy-merlin pour acheter une pince à rivets pops pour réparer le récupérateur d’eau. Sachant qu’il va bien pleuvoir cette semaine, autant en profiter et faire des économies d’eau. 

    Voici donc l’état de notre potager datant du 7 juin ! Affaire à suivre! 

Lauris, village pittoresque du Vaucluse

Un petit tour à Lauris ce week end sous un beau soleil caressé par le mistral.

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Les terrasses du château de Lauris date du XVIIIe siècle et surplombe la vallée de la Durance. Elles sont composées du  jardin Blanc qui est en accès libre et du Jardin Conservatoire des Plantes Tinctoriales, site unique en Europe.

Elles ont été réaménagées en 2008 dans un pur style XVIIIesiècle et ont obtenu le label  « Jardin remarquable » en 2011 et le troisième prix du concours Départemental de l’Architecture et du Paysage en 2010.

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e château, devenu récemment propriété communale, se dresse à l’aplomb de la falaise comme une emblématique figure de proue, un tranquille vaisseau offrant une vision sereine à l’heure du couchant. Reconstruit au XVIIIe siècle sur les ruines de l’ancienne forteresse médiévale, il fut complétement transformé pour être habité au XXe siècle. Nous devons à Sextius d’Arlatan les fontaines et bassins du XVIIIe siècle qui ornent les magnifiques jardins en terrasses. Ne se visite pas.

Source : Office de tourisme de Lauris

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