Fin de vacances

Retour au bercail

Où m’attend le travail

Avec des souvenirs 

Pleins de rires. 

La rentrée s’annonce angoissante ?

Changer de regard pour une vie apaisante

Et s’appuyer sur des forces vives, 

Sur des valeurs sûres qui ravivent 

Notre être le plus profond. 

Respirer bien à fond

Contempler

S’émerveiller

Puis avancer avec confiance

Avec réalisme et bienveillance. 

Accueillir le silence

Accueillir le silence,

Un temps calme pour reposer ses neurones.

Juste écouter sa respiration,

Et goûter la saveur fraiche de l’air.

Se permettre de cueillir les émotions

Comme elles viennent,

Dans une solitude sereine.

Juste un temps pour laisser le corps se détendre

Le temps d’un instant hors des tracas.

Pour laisser émerger la vie

Et pourquoi ne pas sourire ?

Ou bien pleurer avec ce qui advient.

Sans regrets, sans remords avec ce que l’on est.

Fermer les yeux

Inspirer au plus profond de soi

Pour être le plus vrai possible.

Être soi.

Puis mettre ses sens en éveil

Puis se rendre disponible

Avec confiance

En regardant autour de soi.

Se protéger

Puis se donner la permission

D’être bien,

Même pour un court instant.

C’est peut-être un avant-goût de l’éternité.

N’oublions jamais que le bonheur est un chemin

Et non un but à atteindre.

Facile à dire que de faire

Mais le vivre rien qu’une seconde, cela fait un bien fou.

Et pourquoi pas retenter l’expérience ?

Interview d’un éducateur insolite

Bonjour Séraphin, vous êtes éducateur dans un foyer expérimental accueillant des jeunes fracassés par la vie mais aussi des jeunes qui veulent donner un sens à leur vie. Quelle est votre parcours ?

De combattant, je dirais. J’ai travaillé tout d’abord des années dans une Maison d’enfants à Caractère Social puis en CHRS. J’ai travaillé auprès de publics très divers et variés. De toute culture, de toute religion, de toute catégorie sociale car leur point commun était la vie qui ne leur a pas fait de cadeau. Surtout des parents dépassés par les évènements, maltraitants malgré eux parfois eux.

Y a-t-il des moments où vous ne pensez plus à votre métier que vous exercez depuis trente ans ?

Oui, quand je dors. Et encore !

Pourquoi ce métier ?

Je pourrai vous poser la même question. Pourquoi êtes-vous journaliste ?

C’est moi qui pose les questions, vous permettez ?

La remise en question est constructif vous savez. Ce n’est pas péjoratif. Prendre de la distance est nécessaire…. Pourquoi ce métier ? C’est ce métier qui m’a choisi et j’ai été porté par cette dynamique. Y –t-il des raisons valables ou non valables ? C’est comme si vous me demandez pourquoi j’aime ma femme ?

Je ne savais pas qu’un éducateur philosophait.

C’est très important pour s’entretenir. Nous ne pouvons pas être dans l’action. N’être que dans le faire, on s’épuise, cela devient une routine.

Vous ne vous êtes jamais emmerdé dans votre métier ?

Si, avec mes collègues. Avec les jeunes, c’est différent. C’est quand ça bouge que c’est intéressant. Quand ils sont calmes, il y a moins de matière à travailler. Quoique, cela dépend.

Revenons à notre sujet initial. Vous gérez un foyer expérimental où la direction est basée sur une coopération entre un éducateur et un gestionnaire. Que les règles sont posées avec les jeunes qui intègrent le foyer à chaque année. Et surtout qu’il y a une pièce interdite aux adultes sauf lors d’un gouter annuel, où la confiance est de mise. Chose étonnante, la pièce est la plus propre de la maison et magnifiquement décoré.

Oui, au début, c’était une pièce vide où les jeunes pouvaient taguer, aménager ce qu’ils voulaient. Au fur et à mesure, ils se sont rendus compte que le rangement, la beauté d’un lieu leur procurait un bien-être. Ils étaient heureux. Ils se sentaient chez eux. Comme dans leur chambre, on n’y pénètre pas. On fait le point avec le jeune dans une autre pièce. On fait très attention à ce que chaque jeune préserve son intimité et construit son identité propre.

Un concept revient souvent dans la philosophie de ce foyer : l’Amour. Cela ne fait pas bisounours ?

Cela le parait aux yeux d’une société qui recherche la performance, l’élitisme gommant les différences. Non, l’Amour doit être la base de notre société. L’Amour permet la confiance, le partage. Ne plus être gentils mais vrais comme chacun doit l’être au fond de lui-même et pas en fonction de ceux que disent les autres de manière négative. Nous essayons d’avoir un vocabulaire positif, valorisant même en posant un cadre, même si un jeune a fait une connerie. Nous n’évitons pas les conflits. On le provoque parfois si on sent qu’il y a un abcès qui s’infecte dans la relation, dans le mal-être. Tout doit être fait dans la bienveillance.

C’est difficile ce que vous demandez.

Bien sûr que c’est difficile. La vie est difficile et ce n’est pas une raison d’en rajouter plus pour se mépriser, s’ignorer, s’isoler et se noyer dans la rancœur.  Nous faisons en sorte que la différence soit une vraie richesse et qu’elle soit vécue. Pas des paroles en l’air. Nous le vivons au quotidien. Comment croyez-vous que j’ai réussi à tenir depuis trente ans ? Comment croyez-vous que des gens arrivent à garder le sourire malgré les galères, les souffrances renvoyés par ceux que nous accompagnons.

Revenons à nos moutons.

Oui, nous avons des moutons dans notre grand parc. C’est une chance que nous avons d’être à la périphérie de la ville au bord de la campagne.

Ce n’est pas ce que je voulais dire.

Mais nous y sommes. Notre foyer s’ouvre une fois par mois aux habitants du quartier en organisant une fête avec des jeux, un buffet organisé par les jeunes. C’est toujours un succès même si au début, bien sûr, les gens étaient réticents.

Pourtant, on vous entend peu parler. C’est une initiative porteuse d’espoir pour notre société.

Vous m’étonnez en vous entendant. La plupart des journalistes sont souvent à la recherche de scoops, de faits croustillants, morbides, peoples.

Vous généralisez !

Tout à fait, j’en suis conscient. Je sais très bien aussi qu’il y a des journalistes qui font du très bon boulot et je souhaite vraiment que nous les entendions plus et que le profit ne soit pas le moteur du métier mais l’homme dans son ensemble.

Une dernière question. Votre plus mauvais souvenir ?

Aucun. J’essaie de ne me souvenirs que de belles choses. Les mauvais. Je les mets dans une malle : « A ne pas ouvrir sauf si c’est pour se faire mal ».

Merci Séraphin d’avoir accepté cette interview pour le journal « Rêve au concret »

Merci à vous aussi.

 

PS: Tout est fictif mais les pensées réels!

Si tu crois en l’homme

Tu t’es assis sur ce banc, regardant l’horizon.

A l’ombre d’un instant, tu ressens une présence.

Peu importe quoi, elle t’apporte de la douceur

Loin des violences et des peurs véhiculées par les médias.

Tu reviens dans le quotidien où chacun de tes gestes prend un sens.

Tu vis tout simplement, avec les autres, toujours là à te sourire

Ou à te dire bonjour, à parler ou rire franchement du temps qui passe.

Les colères, les ragots te passent par-dessus la tête. C’est futile.

Tu sens une brise douce te caresser les cheveux. Nouvelle sensation.

Loin des larmes, tu reprends souffle car la vie continue avec tes rêves.

C’est ainsi que tu te lèves et prends le temps de ce que tu as à faire.

Tu essaie de revenir à l’essentiel à travers la musique, la culture, la joie d’être ensemble.

Tu as a mis aux oubliettes la haine et la vengeance. Il en faut du courage pour aimer.

Si tu continues en croire à l’homme, alors tu ne peux que rester debout et résister.

Si tu crois en chacun, tu ne sombreras pas dans l’oubli et l’indifférence.

Je te sens plus apaisé même si il y a des appréhensions. Rien n’empêche l’autre.

N’oublie pas de parler, de t’exprimer, de créer, d’innover pour grandir

Et construire un monde meilleur avec tes capacités du moment.

Tu pourras transmettre à tes enfants la force de l’amour et du lien.

Transmettre que tout est possible et que l’on peut vaincre la folie de certains hommes.

Tout est possible si tu ne restes pas seul et ça, tu le sais.

Si tu crois en l’homme, tout est possible !

 

« Comment il te regarde l’autre ? »

Le regard des autres te titille, nous titille.
Parfois même un peu trop et nous bloque dans notre liberté.
T’as parfois l’impression d’être jugé, regardé de travers parce que t’es différent.
Ou bien parce que tu as réagi de manière bizarre, hors norme.
Tu as souvent l’impression qu’on te regarde comme une bête en cage.
Et parfois, ce ne sont malheureusement que des impressions.
En te jugeant bizarre, tu te donnes une image défaussée aux yeux des autres.
C’est parce que tu te juges que tu as l’impression qu’ils portent sur toi un regard réprobateur.
Nous interprétons facilement ce que peuvent penser les autres sur nous.
Mais nous ne pouvons jamais savoir ce que pensent les autres.
Je sais bien que ce n’est pas simple de prendre de la distance par rapport aux autres.
Que pensent-ils donc de moi ? Ils complotent contre moi ? Ils disent du mal sur moi ?
Mais peut t’importe, en fait, ce qui compte, c’est ta propre conscience et toi seul connaît ta valeur.
Facile à dire qu’à le vivre, je sais. C’est le chemin de toute une vie d’avancer avec sa propre liberté intérieur.
Ecoute ou vois plutôt ceux qui sont bienveillant avec toi et reconnaissent ta vraie valeur, qui acceptent tel que tu es.
Déjà, faut s’accepter pour être accepté au fur et à mesure du temps.
Se détacher du regard des autres prend du temps et surtout dépend ce que tu fais, en cohérence avec tes valeurs profondes et tes actes de chaque jour autour de toi.
Le regard des autres peut dépendre du regard qu’on porte sur soi, et de s’assumer pleinement sans porter un regard de jugement sur les autres.
Avec mon expérience de la surdité, le regard des autres était amplifié par les paroles que je n’entendais pas. Quand je les voyais parler devant moi sans rien comprendre, des questions me venaient : Parle-t-il de moi ? De quoi cause-t-il ?
Quelle personne sourde ou malentendant n’a jamais vécu ça ?

Peu importe comment les autres te regardent. Ce qui compte, c’est comment tu assumes pleinement ta personnalité, ton caractère, ce que tu es.

Ose t’affirmer

A toi qui peine et trime

Ose affirmer tes valeurs, tes rêves.

A toi qui râle et noircit tes jours,

Ose exprimer tes idéaux et s’y tendre

Pour faire un premier pas vers ta propre vie qui en vaut la peine.

N’écoute pas ceux qui croient que tout est impossible.

Fais-toi entourer des personnes qui croient en toi.

Ose affirmer ta personnalité sans écraser l’autre

Et sans te faire écraser par ceux qui croient tout savoir.

Bien sûr que la réalité est difficile, que rien n’est facile.

Ma devise : Qui ne tente rien n’a rien !

Deviens tel que tu es au fond de toi.

N’aie pas peur de découvrir tes faiblesses.

Fructifie plutôt tes talents, tes points forts.

Tu en as, c’est sur même si elles semblent nulles aux yeux de la société.

Y en aura toujours des personnes pour critiquer, pour essayer de te rabaisser.

Bien sûr qu’il y aura des déceptions mais quand tu auras des joies, goûte les à fond.

Ose aller à contre-courant même si cela peut paraître coûtant en énergie

Mais l’aventure en vaut le coup et tu pourras être fière de toi.

Ose t’affirmer et te surprendre. Tu surprendras ton entourage.

Pour ma part, lors de mes années fac, j’ai osé crée une association

Et monté des pièces de théâtre, fait une tournée dans les Cévennes.

J’ai osé partir en volontariat au Sénégal malgré ma surdité et les contraintes techniques.

Personne n’a le droit de juger tes talents et de les comparer à d’autres.

Tu es unique et ta vie vaut toujours la peine d’être vécue,

Et pour cela, il faut en prendre soin, la nourrir par toi et par ceux qui te soutiennent.

Alors ose et pleins de courage dans tout ce que tu entreprendras.

Se dire les choses

Se dire des choses

Pour se remettre au clair,

Pour être en vérité et avancer.

Se dire des choses

Et risquer d’entendre des mots difficiles à écouter,

Des idées rudes à comprendre, à emmagasiner.

Se dire des choses

Pour ne pas ruminer,

Pour ne pas encaisser sans arrêt,

Pour ne pas rester sur des malentendus

Ou pour ne pas rester sur des rancunes

Ou des colères, des amertumes.

Se dire des choses

Au risque d’être bousculé dans ses principes,

Au risque d’être secoué dans ses tripes.

Mais se dire des choses

Pour avancer, grandir, construire

Une relation plus juste.

Lyon (14)

Se dire des choses

Est nécessaire dans une relation conjugale ou familiale.

Elle est primordiale.

Se dire des mots pour construire la confiance.

Aller en profondeur de nos pensées

Pour être au clair avec soi-même et avec l’autre.

Tout cela n’est pas confortable

Mais cela ne peut qu’être profitable

Pour la suite à venir.

Mais tout dépend bien sur des mots qu’on emploie.

Tout dépend de l’intention qu’on donne dans ses propos.

Tout dépend de l’attitude et de l’égard porté à l’autre.

Se dire des choses

N’est pas facile car c’est un risque à prendre,

Pour aller au-devant des tempêtes verbales, idéologiques ou émotionnelles.

Une aventure qui peut valoir le coup selon certaines circonstances.

A la recherche de la Paix

Mais c’est quoi d’abord, la paix ?

La paix est-elle vraiment l’absence de tout conflit ? C’est l’absence de toute forme de violence physique et psychique. La paix pourrait être une posture à avoir envers soi-même et envers les autres.

Ce terme peut faire réagir car elle pourrait évoquer le monde des bisounours où l’on nierait complètement les réalités complexes de l’homme. On pourrait croire que c’est pour essayer de fuir les conflits, étouffer les problèmes. C’est tout le contraire. C’est aller jusque dans les racines pour résoudre toute sorte de conflits. Et c’est parfois, mission impossible avec des complexités historiques, culturels etc… Mais essayons quand même.

La paix est utilisée dans de multiples mouvements spirituels, religieux, de développement personnel. Il faudrait prendre garde à la multitude des outils et de ce qu’on en fait essentiellement. A en vouloir faire le bien pour l’autre ou pour soi, cela peut créer des effets inverses et faire ressurgir des zones de tensions.

La paix est sans cesse en mouvement entre la parole, les gestes que l’on pose et bien sur les postures, nos places que nous avons dans chacun de nos groupes familiales, sociales, associatifs et même professionnel.

Selon la définition des Nations Unies, la culture de la paix est un ensemble de valeurs, attitudes, comportements et modes de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits en s’attaquant à leurs racines par le dialogue et la négociation entre les individus, les groupes et les Nations.

«  Fous-moi la paix ». C’est la première expression qui m’est venu avec le thème abordé. Très paradoxal, non ? Cette phrase appelle à l’exclusion de l’autre.

Parler de paix, c’est quand même parler sur un sujet très vague. L’éducation à la paix. Cela serait plutôt l’éducation à vivre ensemble, avec nos différences, à jongler avec nos cultures qui peuvent paraître opposées à travers les habitudes culinaires, les gestes que l’on porte que l’autre, le regard ou pas. C’est apprendre à connaître l’autre et voir l’autre comme un homme porteur de projet. Ne pas voir l’autre comme un ennemi, ni comme un pestiféré.

Pour parler de paix, faudrait le vivre intérieurement. Cela serait plus cohérent et crédible. Cela a du sens vraiment quand un lien de confiance, de respect se fait.

La paix, cela s’apprend tous les jours, pour toute une vie et l’aventure en vaut la chandelle.

Pour finir, quelques citations :

La paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.                                                                                                Spinoza, Philosophe (1632 – 1677)

Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé.                                                                                                                              Nelson Mandela

Et une citation humoristique :

Le ministère des Finances devrait s’appeler ministère de la Misère puisque le ministère de la Guerre ne s’appelle pas ministère de la Paix.                                                           Prévert

Une association promouvant la paix (y en a pleins d’autres bien sûr) :

Mouvement pour une alternative non violente : http://nonviolence.fr/

Tout est toujours possible

Pour le moment, tout semble figé ou même se dégrader selon certains points de vues. Les idées semblent fixes et les décisions prises qui vont à l’encontre de l’humanité :

Comme ces multinationales qui attaquent l’Uruguay voulant interdire le tabac

Comme ces multinationales contre les peuplades qui se battent pour avoir des terres et de l’eau, Comme ces élus qui se protègent contre les migrants et les personnes précaires et refusent de prendre des solutions plus justes et constructives.

Mais rien n’est figé et tout peut encore changer. Rien n’est jamais trop tard. Il est toujours possible de minimiser les écarts entre les riches et les pauvres.

Ne restons pas dans la fatalité car je crois que chaque homme peut évoluer dans sa façon de penser. Mais comment ? Avec le temps dans le dialogue, en ne restant pas seul pour lutter contre les préjugés mais voir ensemble ce que l’on peut faire en commun.

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Je reconnais qu’il y a un monde entre la théorie et la pratique mais nous pouvons la réduire, et unir nos forces, nos cohérences entre nos valeurs et nos gestes.

Je crois toujours, malgré la réalité du moment, que l’on peut allier l’argent et l’homme, et que la dignité de l’homme devienne une priorité. Il y a une définition de la dignité qui me plait :

C’est croire que la vie vaut la peine d’être vécue chez cette personne. Que malgré la misère, les défauts, que nous puissions relever la personne avec ce qu’il a de meilleur et de plus juste en lui.

Idéal peut-être mais nous pouvons y tendre et instaurer une cohésion, une cohérence avec les différences de chacun.

Je reconnais que travailler avec l’humain n’est pas chose facile car on est face à un mystère. Un mystère non du point de vue négatif mais un monde intérieur que nous ne connaitrons jamais entièrement. Oui, cela demande des efforts, de se battre mais l’aventure humaine en vaut la chandelle, beaucoup plus que l’aventure financière.

Tout est toujours possible en l’autre, avec l’autre si nous ne nous laissons pas envahir par la peur, la crainte, la méfiance. Ce n’est jamais facile, je le reconnais, nous sommes humains avec des limites mais ensemble, nous pouvons conjuguer nos forces et être complémentaires.