Toujours je t’aimerai

Je ressors ce texte écrit y a 6 ans. Pourquoi ? J’apprends la séparation d’un couple que j’apprécie. Cela me touche et je ne sais pas comment réagir. Pour cela, je me suis rappelé de ce texte et me rassure. Oui, je continuerai toujours à aimer ma femme ! Et vous les gars, les filles, préserverez mais si le sentiment amoureux n’y est plus!

Chaque matin, je me lève pour t’aimer

Dans chacun de mes actes et de mes pensées.

Chaque soir, je me couche dans tes bras tendres

Pour toujours sentir ton cœur battre et l’entendre.

Même si parfois, je suis fatigué, un peu rochon,

Toujours, je t’aimerai malgré mes airs de cochon.

Même si je ne dis rien ou bien même que je te gronde,

Toujours je t’aimerai avec mes idées parfois frondes.

Si on s’accroche, si tu me fais mal, si on se frictionne,

Toujours je t’aimerai car notre amour pardonne.

Je croirai toujours en toi, en nous pour le meilleur

Malgré le pire qui parfois assombrit en mode majeur.

Toujours je t’aimerai car nous nous parlerons sans cesse.

Il faut toujours communiquer avec une ferme tendresse.

Notre amour est un combat avec des instants de bonheur

Qui peuvent sembler une éternité, suspendus sans heure.

Alors oui, j’ai choisi de t’aimer pour toujours, à chaque instant.

[Projet 52-2021] #21 – Dans les environs

Bonjour tout le monde, en ce samedi ensoleillé et doux, pour le projet de Ma’, nous allons chercher une photo « Dans les environs ». Oui, dans les environs, c’est bien le thème. Dans le coin, pas loin de la maison. Une approximation dans les kilomètres je suppose. C’est à peu près autour dans un rayon atteignable à pied, à vélo ou en voiture à courte distance.
Nous envierons sans doute nos voisins mais peu importe, ce qui compte, c’est vous montrer ce qui existe dans les environs de chez moi. Certes y a Lyon mais y a mieux plus près. Et je préfère nettement la campagne.
Voici un petit coin de nature et patrimoine historique avec les aqueducs du Gier.

Et les environs des autres participants, comment sont-ils ?

Chroniques d’un éducateur #16 Pour une écologie relationnelle

Avec ce que j’ai vécu ce week-end, avec de très bons moments d’équipe dans un foyer d’accueil médicalisé, je souhaitais vous écrire ce texte :

Ce que je perçois n’est pas la vérité
Juste ma vérité, avec mes connaissances.
Juste mon point due vue, avec mes expériences
Il me faut continuer en toute liberté
A approfondir, à faire évoluer mon regard
Pour être le plus juste possible, en nuance.
En échangeant, en discutant dans l’art
De l’écoute, du partage et bienveillance.
Parfois, avec tes questions, tu me fais grandir
Et c’est réciproque pour nous faire rebondir.
J’apprécie nos discussions sans se juger
En toute confiance, sans se fustiger.
Merci pour le respect mutuel.
Continuons à travailler avec humour
A se faire des piqures de rappel.
Se réajuster chaque jour.

Petite anecdote avec une discussion sur un jeune que nous accompagnions :
– Mais Vivien, on ne peut pas former tout le monde au foyer en langue des signes pour une seule personne.
– C’est la même posture que pourrait prendre un chef d’entreprise qui ne rendrait pas accessible son entreprise car il n’a pas de salarié en situation d’handicap et qu’il ne prendrait pas de candidat handicapé.
– Effectivement, je vais réfléchir à mieux nuancer ma réponse.
(J’attends toujours sa réponse 😀 )

En bonus, je partage avec vous cet article qui m’a beaucoup plus sur l’écologie relationnelle :
Les violences relationnelles – Comment ne pas se défouler au travail ! – Le Portail de l’Analyse des Pratiques

Et si on s’écoutait ?

Merci aux oiseaux de nuit de m’avoir faire découvrir l’écologie relationnelle

Chroniques d’un éducateur #15 la LSF en renfort

La semaine dernière, j’ai commencé une nouvelle mission pour trois semaines, de manière ponctuelle. Je suis en renfort d’une équipe pour accompagner un jeune sourd et autiste en LSF.

– Mais Vivien, tu ne parles pas couramment la La langue des Signes Française! T’es un imposteur, non ?
Ou là, les grands mots. Je n’interviens pas en tant que traducteur ou interprète mais plutôt en tant qu’éducateur sourd connaissant les bases de la LSF. Avec ce jeune, pas besoin de faire des phrases longues et complexes. Mes trois interventions pour l’instant se sont bien passés avec lui. J’arrive à prendre le temps de lui expliquer, de le rassurer lors des situations de crise. Evidemment, je reconnais que ce n’est pas suffisant et je suis parfois frustré quand un mot ne me revient plus en tête. Pour cela, je regarde l’application Elix pour retrouver des signes LSF.
Cette expérience professionnelle, même si elle n’est pas finie, m’invite encore plus à me former. De manière intensif pour être opérationnel rapidement. Des idées à court terme ? (J’en connais qui vont me sauter dessus dont un directeur de Visuel-LSF d’une certaine région)

Bref, je l’accompagne au sein d’un foyer, avec une super équipe déjà formé aux bases de la LSF. (Faut que je fasse gaffe à ce que je dise, le directeur de ce foyer a eu vent de mon livre « Sourd et certain » et la formatrice LSF qui a accompagné l’équipe me suit sur Facebook, oups! ). De plus en plus, je vais me mettre en retrait pour permettre à mes collègues d’accompagner le mieux possible ce jeune en LSF.

Depuis la semaine dernière, j’accumule les missions en soirée et cela impacte sur la vie familiale. Ma fille fait la fête en m’attendant. Elle a souhaité que je prenne un doudou, qui était le mien quand j’étais plus jeune. Un sacré équilibre vie perso / vie pro à trouver.
Voici un petit souvenir.



Alors les pros qui sont parents d’enfants en bas âge, comment gérez-vous lors de vos missions de soirée ou de matin, aussi ?

Little Potager #2

Deux semaines ont passé depuis le premier article sur mon potager. J’ai très peu eu l’occasion d’arroser car il a plu à chaque fois quand il fallait. Et hier, la pluie s’est bien installée avec 105 mm.

Depuis ce week-end, quelques pousses se sont pointées et des fleurs!

Pousses de haricot vert
(faut que j’en retire deux sur trois)
Première fleur d’un plant de tomate !
Pousses de carottes (à éclaircir, je sais)
Groseilles en devenir

Fleurs de bourrache ! Voyez l’abeille ?

Chroniques d’un éducateur #14 Fauteuil électrique, plaisir de travailler et Mexique

A force d’enchainer les missions dans un même lieu, je prends du plaisir à revoir les résidents et certains collègues. Les accompagnements aux soins, repas se font plus précis, efficaces et délicats. Mais il faut encore progresser pour certains car il faut de l’organisation pour ne pas se faire mal au dos, ni faire des gestes inutiles, des déplacements de palan pour rien etc…

Quand les personnes hébergées sont couchées, il me faut déplacer les fauteuils électriques et les recharger. C’est tout un art de manier la manette car je ne compte pas le nombre de fois où une roue a embrassé un de mes pieds. Un poids non négligeable. Hier, je me suis laissé surprendre par la sensibilité du fauteuil, avec la personne dessus. Le fauteuil est parti trop vite vers le lit. Plus de peur que de mal. Je m’étais excusé auprès du jeune. Il avait posé sa tête sur mon bras pour un temps de réconfort. Malgré cet évènement, le lendemain, quand il m’a revu, il s’est exclamé joyeusement en me revoyant. Toujours plaisant d’être bien accueilli, n’est-ce pas ? Et surtout quand le lien de confiance est resté malgré les bourdes.
Pour ceux qui peuvent utiliser le fauteuil électrique et qui n’ont que se moyen pour exprimer leur liberté de se déplacer, cela doit être jouissif. Certains ou certaines n’hésitent pas à déambuler dans les couloirs, à sortir dehors dans le parc, à faire des sprints.

Je reconnais que j’aurai bien aimé travailler sans la situation sanitaire que nous vivons parce que les masques me fatiguent lors des relèves, et bien même dans les échanges avec mes collègues. En même temps, je relativise et je suis satisfait des remplacements que je fais au foyer d’accueil médicalisé.

Toujours au même endroit, Vendredi dernier, j’ai la chance de pouvoir participer à une fête sous le thème du Mexique. Les femmes avaient des fleurs dans les cheveux et les gars, avec un sombrero. L’équipe avait fait décorer par les résidents puis préparer des mets mexicains. Et bien sûr, il y avait de la musique. Un jury devait passer par unité et récompenser les groupes. J’ai eu l’occasion d’emprunter l’appareil photo d’une collègue et ait pris pleins de photo avec plaisir.

Petite anecdote :
je terminais une soirée dans un FAM auprès d’adultes IMC. 21h30, mon dernier collègue venait de partir et je finissais de m’occuper d’un résident qui regardait la tv dans sa chambre. Je devais l’installer, mettre son oxygène, accrcoher sa sonde urinaire. Il avait appuyer plusieurs fois en 10 mn car j’avais oublié un détail, vu que c’était ma première soirée seul! Au bout de la énième fois, je reviens dans sa chambre et lui lance : »Dis tout de suite que je te manque! ». Eclats de rire de sa part!

Webinar Climat et territoire 18 mai 2021

Bonjour tout le monde,

C’est chose rare, je partage avec vous un webinar, d’une durée de 45 mn, sur le thème : Appréhender les enjeux du changement climatique dans l’animation d’une démarche de territoire

Le changement climatique concerne et impacte déjà chaque territoire. Ces territoires sont différemment exposés à ces dérèglements.
Comment intégrer ces enjeux en prenant en compte les spécificités de votre territoire ? Comment mobiliser les ressources pour engager l’action ? Et enfin, comment identifier les actions pertinentes à mener et leur évaluation ?
Ce webinaire présentera un large panel de démarches, d’outils et d’actions concrètes permettant la prise de conscience, la mesure des enjeux et la mise en action. Lucidité, responsabilité et détermination à agir guideront cette présentation et les échanges.

Ce webinar, d’une durée de 45 minutes, sera animé par Olivier Brunner et organisé en deux temps : 15 minutes de présentation du sujet et 30 minutes d’échanges avec les participants.

Pour ma part, j’y serai, ça tombe bien, je suis dispo ! Et vous ?

[Projet 52-2021] #16 – Lever les yeux

Pour ce samedi avec le projet de Ma’, le thème est « Lever les yeux ».
Pleins d’idées me viennent et surtout un couplet :
« Lève-les yeux et regarde au loin.
Que ton coeur tressaille d’allegresse
« 
Comprendrons ceux qui comprendrons 😀 !
Bref, lever les yeux, certes mais à partir d’où ?
Du sol ? Alors notre regard se doit partir vers un horizon plein d’espoir.
Ou bien lever les yeux vers le ciel, vers les nuages ou les oiseaux qui voltigent, symbole de la liberté.
Ce thème nous laisse plus de choix par rapport au thème precedent.
Lever les yeux, c’est très bien mais tout en restant ancré sur la terre.
Ne pas perdre pied tout en rêvant, tout en se projetant
Allez, voici la photo d’un oiseau que j’ai vu, en levant les yeux, si près avec mon appareil photo !

Comment les autres participants et participantes ont levés les yeux ? CLIC !