Château de Bocsozel

Voici un autre château que j’ai découvert: le château de Bocsozel.

J’ai du monter une route enneigée en voiture, sans chaines, roooh! Quel téméraire!

Pour en savoir plus sur ce château, vous pouvez allez voir ce riche blog: http://chateau.over-blog.net/article-5052776.html

[…] Au 11ème siècle, un premier château de terre et de bois apparaît en haut du village de Moustier (ancien nom de Mottier). La famille Bocsosel est vassale des comtes de Savoie (et pourtant, ce village est en terre Dauphinoise). […]

DSC_0202

DSC_0203

DSC_0204

DSC_0205

DSC_0208

[…]La tour circulaire du 13ème siècle est en bon état et a un cachet moderne avec son toit joliment refait. Contrairement au bâtiment rectangulaire, elle est faite uniquement de galets.
  Elle est proche de la rupture de pente et devait faire partie du rempart de la basse-cour. Mais aucune fondation de mur ne permet d’étayer cette théorie.
   Une porte a été ouverte récemment (au 19ème siècle ?) au niveau du sol facilitant l’utilisation de la tour (stockage). Au 1er étage, une ouverture est peut être la trace d’un ancien chemin de ronde. […]
(Source: http://chateau.over-blog.net/article-5052776.html)

DSC_0209

DSC_0210

DSC_0211

DSC_0212

 

Demain, d’autres ruines mais en Bretagne avec des couleurs!!!

Ecoute-moi

( Monologue imaginaire d’un jeune en galère, peu importe son milieu, son origine)

Ecoute-moi.

Peux-tu m’écouter avant de me juger et avant d’essayer de me donner des conseils ?

J’aimerai te dire des choses qui ne vont sûrement pas te plaire.

Je ne vais pas te mentir.

Ma colère, ma haine contre ceux qui me rejettent.

Ma colère parce que je me trouve souvent face à des gens qui me tournent le dos et m’ignorent.

Ma colère contre ceux qui n’écoutent pas ma colère et n’essayent pas de me comprendre.

Moi-même, je ne comprends rien.

Je n’accepte pas mon impuissance et cela me fout en rogne. J’ai envie de tout défoncer et fuir les cons qui prétendent tout savoir et écrasent les autres.

Je te dis que je suis en colère mais je suis aussi débouté. Quand me voit, on me regarde de travers et on peut m’étiqueter : « Terroriste en devenir ».

Dis-moi, comme pourrait-je avoir un visage agréable alors que toutes ces émotions m’habitent ?

Ecoute-moi jusqu’au bout avant de me couper la parole.

Je veux chialer. Je voudrais être un homme mais je n’y arrive pas. J’essaie de faire le dur mais ça me fait mal à l’intérieur de moi. Alors je joue et sur-joue, je prends des risques à n’en plus finir.

Je voudrais bien être utile mais on ne me fait pas confiance.

Je m’énerve encore plus parce que je ne sais plus quoi dire et surtout comment le dire. Je ne trouve plus de mots.

Même si j’ai dit des horreurs, peux-tu encore m’écouter et m’entendre?

Château de Bressieux / Bressieux Castle

J’ai découvert le Château de Bressieux grâce à un site de châteaux réalisé par un passionné.

J’ai gravi une longue pente en escalier de galets, dans la neige et le froid. Je ne me suis malheureusement pas éternisé. J’en ai quand même profité malgré une bise glaciale.

DSC_0172

DSC_0174

De la forteresse édifiée dans la seconde moitié du XIIIème siècle, subsistent, dans un bon état de conversation, les tours portières, qui présentent les étapes caractéristiques de l’évolution architecturale militaire (crénelage, hourdage, mâchicoulis), ainsi que le haut donjon cylindrique.

Cette défenses formaient un polygone irrégulier auquel venait se raccorder le rempart du bourg castral, dont il subsiste une tour près du musée, une porte à l’entrée sud-est du village. Cette forteresse militaire fut la résidence des puissants seigneurs de Bressieux pendant tout le moyen âge. Au cours des siècles, elle a perdu sont caractère défensif au profit d’une demeure confortable constituée de logis munis d’ouvertures à meneaux.

Occupé du XIIIème au XVIIIème siècle, le château de Bressieux témoigne par ses ruines majestueuses du rôle notoire qu’il a joué dans l’histoire régionale.

(Source: http://bressieux38.free.fr/chateau3.htm)

DSC_0175

DSC_0179

J’ai pu monter dans la tour dont un moment dans le noir complet. Heureusement c’était tellement étroit que j’ai pu me retenir sans problèmes.

DSC_0182

DSC_0186

DSC_0190

Un panorama sensationnel dans une atmosphère glaciale. Je n’ai pu mettre qu’un de mes gants car l’autre était dans une de mes poches coincées à cause de la fermeture Éclair. Hop la main dans la poche et je redescends sans tarder.

DSC_0191

DSC_0193

Le château a été construit en plusieurs phases avec plusieurs types de matériaux comme nous pouvons voir sur la photo suivante.

DSC_0195

DSC_0196

DSC_0198

Des anciens pirates avec un mode de condamnation à mort célèbre ?

DSC_0200

Comme pour le lac de Paladru, j’y reviendrai au printemps avec des couleurs! 😉

Le Lac de Paladru / Paladru Lake

Petit périple dans le Dauphiné enneigé où j’ai découvert le lac de Paladru dans la brume neigeuse, puis deux châteaux en ruine dans les environs de la Côte Saint-André (Dans les prochains articles! ;-).

Le lac de Paladru est un haut lieu d’archéologie subaquatique […].
Les recherches archéologiques, commencées dans les années 70, ont dévoilé le pan d’une histoire encore peu renseignée par l’archéologie : celle des sociétés néolithiques et des débuts de l’An Mil.

En effet les rives du lac accueillent en 2700 av J.C. l’une des 1ère communautés humaines de l’Isère : le village néolithique des Baigneurs. Et plus tard ce sont les chevaliers de l’An Mil qui s’installent sur le site de Colletière.

Source: http://www.paysvoironnais.info/lac-de-paladru.html

Pour info, je n’y suis pas allé à cause du mauvais temps. Programme prévu pour le printemps

DSC_0151

DSC_0153

DSC_0155

DSC_0165

DSC_0169

Le lac de Paladru a été modelé, à l’époque glaciaire, par le puissant glacier du Rhône. Son étendue, 6 km de large et 1 km de long, en fait le 5e plus grand lac naturel de France. Situé au creux des collines voironnaises à 500m d’altitude, il affiche une température idéale de ses eaux à 25°C en plein été. La profondeur moyenne de ses eaux est située autour de 30 mètres.

Plusieurs espaces sont classés « zones naturelles protégées », dont la roselière de Colletière ou celle des « Grands Roseaux » à l’extrémité nord du lac. Ils constituent le lieu privilégié de nidification des oiseaux (colverts, cygnes, foulques ou grèbes huppés) et du frai des poissons (carpes, tanches…) et restent donc inaccessibles.

Source: http://www.paysvoironnais.info/lac-de-paladru.html

Promis, y aura des photos du lac en couleurs au printemps! 😉

Regarde-moi

DSC_0241

Regarde-moi.
S’il te plait, regarde-moi.
J’ai l’impression que tu me fuis.
Je ne me sens pas reconnu.
As-tu honte de moi ?
Que représente mon visage pour toi ?
As-tu peur de voir mes fragilités
Alors que je suis peut-être fort ?
Tu me rejettes parce que je te déçois ?
Regarde-moi sans projeter de dessein sur moi.
Je suis une personne libre, entière et fière.
Mais ça, tu ne le sais pas
Si tu ne me regardes pas.
Tu as peur de plonger dans mon regard
De voir mon intimité bafouée, ballotée.
Ton regard est important pour que je puisses grandir
M’appuyer sur des personnes qui me font confiance,
Et surtout qui croient en moi.
Je voudrais te regarder mais ton visage s’incline.
Tu te détournes de moi.
Tu n’en as pas conscience peut-être.
Mais moi, je te regarde.
Renouons une vraie relation.
Je compte sur toi
Comme je compte sur chaque personne
Sur qui je pose mon regard.
Mais un regard simple, sans défiance
ni méfiance ou dégout.
Juste un regard d’ouverture.
C’est percevoir une partie de l’être.
Donner son regard, c’est se montrer en partie.
Alors, c’est ça ?
Tu ne me regardes pas pour ne pas que je vois
Ton malaise, ta souffrance de me voir galérer ?
Tout ça parce que je ne rejoins pas tes désirs,
Que tu aurais voulu que je tende vers ton idéal ?
S’il te plait, regarde-moi pour qu’on se parle vraiment.
J’espère que le temps viendra au dialogue.
S’il te plait, regarde-moi sans projection, sans peur.
N’aie-pas peur de moi, je suis tout autre
Et tu pourrais en être fier et rassuré.

Ballade en raquette dans la Chartreuse

Ballade solitaire en raquette effectuée le 26 décembre 2008, dans le massif de la Chartreuse. 3 jours avant de rencontrer pour la première fois ma moitié.

J’ai préféré mettre du noir et blanc car la lumière était pâle malgré le ciel bleu. A l’époque, j’avais un tout autre appareil photo.

100_3080 (2)
Mont Granier: En 1248, le mont Granier, qui domine la cluse de Chambéry et culmine à 1933 m d’altitude, s’est écroulé. Un glissement des marnes de la base du mont, consécutif à la chute d’une partie de la falaise calcaire, est à l’origine de cette catastrophe. Des coulées de boue ont transporté des blocs calcaires de plusieurs centaines de m3 sur des distances supérieures à 8 km, jusqu’à la cluse de Chambéry et la plaine de l’Isère. Source: Le parc de la Chartreuse

 

100_3082 (2)
Le massif de Belledone (enfin, je crois!)

 

100_3085 (2)

100_3086 (2)
Chamechaude, à l’arrière-plan au centre de la photo.

 

100_3090 (2)

100_3093 (2)

100_3094 (2)

100_3098 (2)

100_3100 (2)

100_3103

100_3106 (2)

100_3108 (2)

100_3113

 

Arbois sous la neige

Un peu de nostalgie en voyant cette ballade que j’avais faite y a deux ans (Février 2013). Dans l’attente, un jour de repartir dans la neige!

_DSC0059

_DSC0060

_DSC0065

L’origine de la ville d’Arbois remonte à des temps déjà reculés où il est difficile d’en préciser l’époque. On assure cependant que ses vins étaient déjà connus des Romains.

  • Jusqu’en 1260, Arbois ne fut qu’une villa, ou bourg sans défense ; elle s’entoura de remparts durant les dix années suivantes.
  • En 1674, à la suite de la conquête de la Franche-Comté par Louis XIV, Arbois cessa d’être une ville fortifiée.
  • Le 13 avril 1834, Arbois se déclare en République en soutien à la révolte des Canuts.

(Source: Wikipédia)

_DSC0066

_DSC0067

Le terroir arboisien produit quelques-uns des meilleurs vins jurassiens, dont le vin jaune et le vin de paille. C’est l’activité dominante. Arbois compte de nombreux vignerons comme Henri Maire, Rolet, Tissot, Clairet, Gahier ou Fumey-Chatelain.

Certaines bouteilles portent sur leur étiquette le dicton : « le vin d’Arbois, plus on en boit, plus on va droit !  ». Et une vieille chanson bien connue, le Tourdion, chante les vins d’Anjou ou Arbois. Il est aussi évoqué par Jacques Brel dans la chanson Pour mon dernier repas, ainsi que par Hubert-Félix Thiéfaine dans La cancoillotte, et dès 1285 : le comte de Chiny en offre à ses invités lors du tournoi de Chauvency, selon le trouvère Jacques Bretel qui en a bu en compagnie d’Henri de Briey.

_DSC0068

_DSC0069

Arbois possède aussi des élevages de vaches laitières de race montbéliarde, car elle se trouve dans la zone d’appellation comté et morbier. C’est pour cela que la ville compte aussi une fruitière à fromage. ( Source: Encore Wikipédia)

_DSC0071

C’est aussi l’illustre savant Louis Pasteur qui donne à la ville sa renommée mondiale. Vous découvrirez à Arbois sa maison, son laboratoire, son collège, sa vigne, les tombes familiales … ( Source: Office de tourisme d’Arbois)

_DSC0073

Basilique Saint Martin d’Ainay de Lyon

Seule église romane de Lyon datant de la fin du 11ème siècle, à l’emplacement d’une église carolingienne construite au 9ème siècle.

Eglise dédiée à St-Martin et à Marie à l’emplacement de ce qui était à l’époque le confluent du Rhône et de la Saône dès le 9ème siècle.

Des travaux de modernisation ou de reconstruction sont ensuite entrepris à la fin du 11ème siècle par l’abbé Gaucerand afin de transformer cette église dans le style roman. Cette abbaye se développe rapidement et connait une prospérité matérielle grâce à l’aquisition de terrains.

Dès le 13ème siècle, le culte des martyrs de Lyon s’y développe. Endommagée lors des guerres de religion au 16ème siècle, les possessions de l’abbaye se réduisent dans les siècles suivants, jusqu’à se résumer à la seule église St-Martin au 18ème siècle.

Utilisée comme grenier à fourrage pendant la Révolution, elle fut menacée de destruction au début du 19ème siècle, étant en très mauvais état. Il fut finalement décidé d’effectuer une restauration importante qui transforma grandement l’église d’origine.

Construite à l’origine sur un plan basilical, elle abrite autour du chœur les 4 colonnes romaines de l’autel de Rome et d’Auguste, qui se trouvait sur les pentes de la Croix-Rousse en l’an 12 avant J-C.

On y trouve également des mosaïques, peintures et sculptures datant de l’époque romane mais aussi du 19ème isècle, comme la peinture réalisée dans l’abside par le peintre lyonnais Hippolyte Flandrin en 1855.

……………………………………………………………………………………………………………………………………………

The only Roman church in Lyon from the end of the 11th c., built on the site of the 4th c. Benedictine abbey.

Source: Office de tourisme de Lyon

DSC_0153

DSC_0154

DSC_0155

DSC_0156

DSC_0157

DSC_0158

DSC_0159

DSC_0161

DSC_0162

DSC_0167

DSC_0168

DSC_0169

DSC_0170

DSC_0174

DSC_0175

DSC_0176

DSC_0177

DSC_0179

DSC_0180

DSC_0182

DSC_0188

DSC_0189

DSC_0191

DSC_0192

DSC_0194

DSC_0200

DSC_0209

 

C’est comme ça, la vie/ That’s life / La vida consiste en esto

Las Bardenas Reales (40)

Je suis déçu, frustré, contrarié et même très désappointé.
Mais quand personne n’y est pour rien, c’est comme ça.
La vie continue malgré tout avec ce manque pas agréable.
Mais que ce manque puisse être comblé par un sourire.
Un sourire pour acter la situation et envisager la suite.
L’envisager de manière pragmatique, claire et raisonnable.
C’est comme ça, dans la vie, il y a des merdes et des paradis.
Ce n’est pas du fatalisme parce que je ne me résigne pas.
Je ne baisse pas les bras mais plutôt j’entraperçois les emmerdes
Comme des tremplins vers des chemins que je n’aurai jamais soupçonné.
C’est comme ça. La vie nous réserve des surprises, des inattendues.
Vaut mieux en rire car cela ne veut pas la peine de s’y morfondre.
Nous sommes appelés à être vivant, et non à subir les évènements ;
Ok, souvent, on encaisse et parfois lourdement. Puis l’accueillir malgré tout.
Les emmerdes n’empêchent pas la joie de jaillir en nous. Ce n’est pas incompatible.
Bien sur, il faut laisser le temps au temps d’encaisser et que revienne en nous le peps !
Je nous souhaite de jongler avec plus de légèreté entre nos hauts et nos bas.

La vie peut paraitre sec, aride alors que d’autres s’émerveillent devant ce paysage. Comme quoi, tout dépend du regard qu’on peut porter sur notre quotidien.