N’oublie jamais d’espérer

N’oublie jamais de sourire

Même si tu peines et que tu tires la langue.

N’oublie jamais que demain sera à l’image de ton regard que tu portes sur ton avenir.

N’oublie jamais de positiver malgré tout.

N’oublie jamais de respirer et de détendre, ton corps et ton esprit te récompensera au centuple.

N’oublie jamais d’espérer car il y aura toujours une petite lumière si on prend bien la peine de regarder, d’ouvrir ses yeux.

Si tu tombes ou que tu commets une bêtise, ce n’est pas grave. Ce qui serait le plus embêtant, c’est de ne plus vouloir se relever et ruminer sur ses échecs.

Il y aura toujours un temps pour accuser le coup, mais n’oublie jamais de relever la tête.

N’oublie jamais de rêver, de construire des projets, petit ou grand et de pouvoir les concrétiser.

N’aie pas peur d’avoir de l’audace, d’oser avec tes tripes, avec tes valeurs et non pas en voulant être comme une autre personne. Sois toi-même et c’est vrai, ce n’est pas simple mais l’aventure en vaut la chandelle.

Je te souhaite de râler le moins possible, de regarder ce qui a été positif en toi et chez les autres.

Ta perception sur toi et les autres changera en mieux, et tu pourras t’épanouir chaque jour. C’est un entrainement au début puis cela deviendra une habitude très agréable.

N’oublie jamais de parler, de chanter, de t’exprimer avec les moyens que tu préfères.

Je te souhaite d’innover, de créer, d’oser.

Ne t’oublie jamais et tu n’oublieras jamais ceux qui t’entourent.

Et si je me calmais ?

Et si je me calmais

Face à la violence qui nous submerge.

Non pas pour m’écraser et subir

Mais pour prendre de la distance

Pour essayer de voir un chemin moins agressif,

Pour ne pas ajouter de la violence à la violence.

Bien sûr que la violence gouvernementale est intolérable

Qui génère des états de haine et de colère chez les forces de l’ordre,

Chez ceux qui subissent des injustices, chez ceux qui ne peuvent pas s’exprimer

A cause de leurs handicaps, maladies ou simplement qui n’arrivent pas à trouver les mots.

Et si je me calmais pour mieux revenir à l’essentiel et être dans la proposition

Au lieu de jeter de l’huile sur le feu, de critiquer, de vilipender, d’insulter.

La provocation stupide ne sert à rien. C’est utilisé par des personnes qui n’ont plus d’idées

Et qui ne savent que titiller de la violence verbale ou physique chez l’autre.

Pas simple de se calmer quand je suis épuisé, éreinté, dégoûté.

Et si nous nous apaisions ensemble au lieu de faire monter la mayonnaise

Au risque d’avoir des conséquences désastreuses dans les liens sociaux.

Invitons surtout les puissants, les élus à ne pas se laisser emporter par des injures,

Ou des raccourcis verbaux dangereux attaquant odieusement l’adversaire.

Et si nous construisions ensemble avec ceux qui sont porteurs de projets

Comme le font certains dans le mouvement Nuit Debout.

Tout n’est pas à jeter et tout n’est pas à prendre.

Arrêtons d’être sans cesse dans l’opposition radicale.

Bien sûr que je suis derrière l’ordinateur et que je ne suis pas dans les rues.

Mais cela ne m’empêche pas de m’informer, d’écrire, d’essayer de sensibiliser.

Cela ne m’empêche pas d’être ce que je souhaite transmettre à mon entourage,

Auprès des gens que j’accueille au sein de mon boulot.

Agissons selon nos possibilités avec nos contraintes physiques ou familiales.

 

Pleins de courage à chacun et chacune dans vos engagements.

Sachons ensemble construire des liens sociaux sans violence, sans haine et sans préjugés.

Un peu de douceur

Alors que les maux s’emballent au travers des mots qui ouvrent des blessures, un peu de douceur pourrait nous faire du bien.

Un peu de douceur dans nos gestes et paroles.

De la délicatesse dans nos mouvements pour prendre encore plus conscience de notre corps, de notre respiration.

Que, malgré les aspérités de nos quotidiens, les dialogues de sourds qui nous pèsent, un peu de douceur puisse nous détendre. De la tendresse ne peut pas faire de mal de temps en temps.

De la tendresse d’une épouse ou d’un époux qui vous berce.

De la tendresse d’une ami(e) vous accompagnant à vos côtés.

De la tendresse d’une mère consolant son enfant.

De la tendresse d’un animal domestique envers son maitre.

De la tendresse du soleil qui éclaire le visage en ces jours d’hivers.

La douceur pour accueillir une paix intérieur dans l’instant T.

Une caresse de l’âme.

Force de la douceur qui peut nous entrainer loin dans les liens sociaux, dans nos amours, dans nos vies professionnelles. La douceur n’est pas une faiblesse, au contraire. C’est recevoir et donner avec délicatesse pour respecter le mieux possible l’autre et soi-même.

 

« La douceur c’est la plénitude de la force. » de Alphonse Gratry

 

La douceur s’acquiert dans le temps, avec de l’entrainement, en fonction de nos histoires.

 

Je vous souhaite beaucoup de douceur et de plénitude dans vos vies, de vous trouver du temps pour être doux envers-vous-même et les autres.

Je ne suis pas sourdperman

Je ne suis pas sourdperman.

Je suis simplement un homme avec des talents et des faiblesses.

Je ne suis pas que sourd, j’ai aussi d’autres facettes qui font partie de ma personnalité.

Bien sûr, ma surdité a façonné ma personnalité mais aussi les rencontres, les rencontres, mes expériences à travers le volontariat, le bénévolat, le théâtre.

Je ne suis pas superman, comme pour chacun d’entre-nous. Nous ne pouvons pas être partout à la fois. Il me faut faire de mon mieux, avec mes capacités, mes connaissances, mes talents.

Nous sommes tous impuissants face à des évènements qui nous dépassent, dans nos jobs au quotidien. Je commence à comprendre qu’à partir du moment où l’on accepte d’être impuissant, nous pouvons nous déployer avec nos talents, nos propres ressources.

Ce n’est jamais facile bien sûr.

Je reconnais que ma surdité a façonné un de mes talents. Cela m’a aiguisé la vue, le sens des détails. J’ai compensé sur un autre sens comme les aveugles compensent énormément sur l’ouïe, sur le toucher. Un talent est un don qui est en nous depuis l’enfance. Il est primordial que ce talent ou ces talents puissent être fructifiés, s’épanouir, être partagés. Sinon, à quoi ça sert les talents si on ne s’en sert pas ?

J’en profite pour vous partager un de mes rêves que je concrétise :

« Monter une expo-photo »

Voici donc le flyer.

Flyer Expo photo_01

 

Je vous souhaite de trouver vos talents, de les prendre soin et de les faire grandir.

 

Et si je te le disais

Et si je te le disais.

Que je t’apprécie tel que tu es.

Que je t’aime tout simplement et que je crois en toi.

Même si tu me blesses, même si tu baisses les bras.

Je croirai toujours en toi car je le choisis vraiment.

Si je te disais que je tiens à toi, non pas parce que j’ai besoin de toi

Parce que tout simplement tu es une belle personne

Avec ta richesse toute intérieure que tu n’oses pas tout dévoiler.

Ce n’est pas un hasard que je t’ai choisi, que j’ai choisi de t’aimer.

Et si je te disais vraiment avec mes mots et que tu puisses les entendre, les comprendre.

Et si je te le disais à ta hauteur, à ton niveau qui te respecte au plus près.

Je serai en vérité avec toi si je suis en accord avec moi-même,

Si c’est ce que je pense vraiment de toi, sans jugements, sans préjugés.

Je choisis de travailler sur mes mots, sur mes expressions

Pour être au plus juste avec toi.

Et si je te disais la vérité même si elle peut déplacer ?

Je le ferai si ça ne te détruit pas, si cela ne t’empoisonne pas l’esprit.

Et pourtant, je pense bien faire parfois et ça te touche négativement.

Alors n’aie pas peur de me le dire. Parlons-en.

Et si nous nous le disions sans attendre le lendemain,

Sans attendre que la rancune s’installe,

Sans attendre que la vengeance ou la tristesse nous envahissent.

Et si nous nous le disions tout simplement

Sans attendre que ça soit trop tard.

Je te dirai des mots si cela vaut vraiment le coup.

Il me faut aussi être prêt à entendre, à recevoir des messages.

J’aurai sans doute des cicatrices, des blessures causés par des paroles dures

Mais je te pardonnerai toujours, même si cela demande du temps.

Parce que je croirai toujours à notre relation, à notre amitié

Et que je choisis de le fructifier, d’en prendre soin malgré des heurts ou des silences.

Comme un vieux samouraï dans une légende,

Je rejetterai toute insulte, toute violence, tout cadeau empoisonné

Qui reviendra comme un boomerang sur l’expéditeur.

Je pourrai te le dire de différents autres manières

Comme par le regard, les gestes qui seraient les plus appropriés selon le contexte.

Toujours je tenterai de te le dire dans la bienveillance, avec réalisme et justesse.

Et si je te le disais tout simplement

En veillant bien que ça soit le moment opportun,

Quand tu seras prêt à écouter, échanger,

Quand nous serons vraiment connectés.

Et si je te disais simplement un mot, cela pourrait suffire.

Tout dépend de la situation mais n’attendons pas trop.

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@Vivien Laplane

Une photo pour la Vie

Une photo pour espérer

Une photo pour saisir l’instant d’une beauté,

Pour cueillir le temps d’un regard ou d’un sourire.

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Une photo pour figer dans l’éternité ce qui est éphémère

Et laisser une trace d’une histoire, d’un vécu.

Une photo pour capter des émotions

Ou des mots qui disent le silence

Des gestes de tendresse, d’humanité.

Une photo pour remettre l’homme dans sa dignité.

Une photo pour servir l’homme et non pour l’asservir.

Une photo pour interpeller, pour sensibiliser

Pour faire réagir et faire agir.

 

Une photo pour montrer une nature dans toute sa diversité

Pour montrer des détails d’une nature mystérieuse, fragile, secrète.

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Des couleurs pour une saveur insoupçonnée de nos regards.

Ou le noir et blanc pour révéler les contrastes.

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Se laisser cueillir par l’image

Et rêver, imaginer, créer.

Qu’advient-il de la suite, ce qui va se passer  hors-cadre ?

 

Une photo pour ouvrir d’autres horizons.

Une photo pour servir une cause

Comme une Photo contre le Cancer.

 

 

PS: Photos réalisées par l’auteur de cet article, Vivien Laplane

 

La lecture, une porte ouverte vers la liberté

Cela se vérifie sur le terrain, par l’expérience. La lecture libère la personne dans la construction de soi. La lecture lui ouvre des portes qu’elle n’aurait jamais imaginées. Cela est encore plus vrai pour des jeunes et des adultes.

Quel bonheur, n’est-ce pas, de découvrir par soi-même des mondes, des univers insoupçonnés ?

La lecture qui va de soi aussi avec l’écriture peut nous aider à construire notre pensée, à choisir nos mots qui convient à ceux que l’on vit.

Permettre au jeune, à l’adulte d’accéder à la lecture et à l’écriture, n’est-ce pas lui permettre de s’émanciper, de s’ouvrir pleins d’horizons ?

 

Grâce à la capacité de lire puis de faire des recherches, j’aimerai vous faire part des citations que je trouve juste par rapport à la lecture :

 

  • Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps

 Emmanuel Kant

  • La lecture, c’est une vertu irremplaçable qui enrichie le savoir et fortifie la mémoire.

Salim Boudiaf, étudiant, La Lecture, Belgique, Charleroi, 1968

  • Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie.

Montesquieu

Tout dépend de ce qu’on lit comme livre. Je me souviens d’avoir lu Sukkwan Island, cela m’avait complètement déprimé. Parfois, on ne peut pas savoir ce que le livre va faire comme effet. C’est très subjectif et selon le vécu de chacun.

 

Comme expérience professionnelle, je peux vous partager que la lecture m’a beaucoup aidé en collège, comme évasion et  m’identifier à des héros, des histoires extraordinaires, pour faire face aux moqueries de mes camarades.

  • En prison, il me semble que ce sont ceux qui ne savent pas lire qui sont les plus énervés. La lecture c’est le seul moyen légal d’évasion.

Anonyme

  • La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.

Daniel Pennac

 

Je voudrais finir avec Daniel Pennac et ses dix commandements du lecteur :

  1. « Le droit de ne pas lire »
  2. « Le droit de sauter des pages »
  3. « Le droit de ne pas finir un livre »
  4. « Le droit de relire. »
  5. « Le droit de lire n’importe quoi » (même s’il y a des bons et des mauvais romans)
  6. « Le droit au bovarysme (c’est-à-dire à la passion quand on lit).
  7. « Le droit de lire n’importe où »
  8. « Le droit de grappiller » (commencer un livre par le milieu !)
  9. « Le droit de lire à haute voix »
  10. « Le droit de nous taire » (taire nos sentiments à l’égard du livre)

Issue de « Comme Un roman ».

Voici quelques liens sur la lecture qui pourraient vous intéresser (ou pas):

. Les bienfaits de la lecture

. Madame, je veux apprendre à lire (Lien social)

. L’illétrisme, une souffrance

 

 

Et vous ? Vous aimez lire ?

Les échos de #NuitDebout: Rêve général !

Un mouvement est né ce 31 mars 2016 sur la place de la République à Paris.

Un mouvement qui prend de l’ampleur, donne à espérer avec des gens qui veulent rester debout et rêver à un monde meilleur.

Tout un collectif se crée avec des assemblées générales, des commissions bien spécifiques pour une meilleure organisation des idées et des actions à mener.

Une liberté de parole. Chacun se sent à sa place et cela fait un bien fou à en croire des témoignages.

Un mouvement qui veut changer la dynamique de notre société alourdie par le gouvernement régie par le pouvoir de l’argent.

Un mouvement qui veut remettre l’homme au centre des préoccupations, au centre des projets de société.

Voici quelques liens pour en savoir plus:

Si pour des raisons qui ne tient qu’à toi inconnu, tu ne peux pas venir sur les places. Tu peux au moins relayer l’info que ce mouvement existe, en parler autour de toi. Toi aussi, tu as une place dans ce mouvement, qui je le crois, prendra une place importance dans notre société.

Personnellement, cela fait un bien fou. En plus, sur un extrait-video, j’ai aperçu une traductrice en LSF. Y a grand souhait que ce mouvement soit accessible à tous.

Merci à tous ceux qui sont sur les places, sont les portes-paroles de ceux qui n’arrivent pas à exprimer leurs colères et leurs rêves.

Je suis derrière vous, avec vous, à vos côtés. Et sûrement, je viendrai sur place à Lyon prendre des photos et récolter des infos, des projets.

 

Vivien Laplane

Vous offrir rien qu’un instant

Je voudrais vous offrir rien qu’un instant.

Un instant de paix et de sérénité

Où la respiration est paisible

Où l’air pure est agréable,

Avec une température délicieuse.

Vous offrir juste un instant d’éternité

Où le temps semble suspendu

Avec les soucis gommés par le présent.

Là, maintenant, juste sourire à soi

A ce que l’on est profondément.

Un instant pour apaiser nos colères, nos peurs.

Un instant pour vivre intensément

Car la vie est trop courte pour se presser.

Je souhaiterai vous offrir un temps d’amitié

Où la simplicité est de mise

Malgré les aspérités de la vie quotidienne.

 

Je vous emmène rêver, imaginer

A ces rivages paisibles, épanouissants, vivifiants

Où la liberté n’est pas un vain mot ainsi que l’harmonie.

Ne rendons pas les choses faciles compliquées, tordues.

 

Et si nous vivions comme si c’était la première fois

Sans jugements, sans préjugés, sans projections

Quand nous rencontrons l’autre.

Et si nous tentions l’expérience de vivre le temps d’un instant

D’être suspendu au rythme de notre respiration,

Au rythme de notre cœur

Et voir autrement notre environnement.

Comme un clown où son humanité est dilatée,

Où toutes ses émotions sont prises en compte

Et prend son temps pour découvrir chaque élément de son chemin.

Ce n’est pas de la naïveté. C’est vivre l’innocence, en vérité,

Dans l’émerveillement, dans la jubilation enfantine.

 

Je vous offre rien qu’un instant de goûter cette innocence

Pour alléger nos lourdeurs, les pesanteurs de notre entourage

Ou de notre société etc.

 

Je vous souhaite de respirer, vivre pleinement même un instant !

Rien ne m’empêchera d’avancer

Malgré la tristesse, malgré les deuils ou les colères,

Toujours je m’avancerai vers la vie, la joie, la sérénité.

Même si je tombe une fois ou plusieurs fois, je me relèverai

Non pas en serrant les dents mais en respirant, en y croyant.

Ce n’est pas de la folie de croire que l’on peut toujours avancer

Mais c’est du courage et de la persévérance.

Malgré des souffrances, des trahisons, j’avancerai selon mes valeurs,

Avec mes rêves, mes projets, mes fiertés d’avoir fait ce que j’ai pu.

Quand je dis avancer, ce n’est pas aller droit contre le mur sans écouter les conseils, les avertissements. C’est pouvoir continuer sa route avec vigilance et accueillir ce qui peut m’aider à franchir les obstacles, à les contourner si besoin pour éviter de tomber dans des gouffres sans fond.

Même si je suis triste, rien ne m’empêchera de goûter à des moments de joies.

Même si j’ai tout pour être heureux, rien ne m’empêchera d’avoir des moments de colère et de ras-le-bol.

Si tu m’ordonnes de me taire, rien ne m’empêchera de parler avec d’autres moyens avec des gestes, des dessins, de la musique et de dénoncer vos affaires crapuleuses.

Si tu m’ordonnes de fermer les yeux, rien ne m’empêcherai pas d’entendre vos pulsations, vos silences comploteurs, vos pas qui en disent long sur vos affaires louches et de fuir vos cruautés.

Si tu me coupes les jambes, rien ne m’empêchera pas d’avancer avec la force de mes bras, avec la volonté de vivre.

Si tu dresses des murs, des fossés, des barbelés hauts de 6 mètres, rien ne m’empêchera d’essayer de passer de l’autre-coté et de trouver un coin de paradis.

A chaque fois qu’un obstacle me tombera dessus, j’en ressortirai plus fort, plus déterminé.

Qui es-tu donc toi pour m’empêcher de vivre, de vouloir me déshumaniser comme si je n’avais aucune ambition, aucune valeur ajoutée ?

Qui es-tu donc pour m’empêcher d’aller à un endroit plus tranquille loin de la guerre, loin de la violence ?

Est-ce qu’on empêche des occidentaux ou des gens riches de s’installer dans d’autres pays que la leur ?

 

A-t-on le droit d’empêcher une personne de vouloir fuir les violences, les cruautés, la mort ?

 

Rien ne m’empêchera de croire en un monde meilleur, de croire qu’un jour enfin l’Europe ouvrira ses frontières, ira à la source des problèmes migratoires, et en assumant ses responsabilités.

Rien ne m’empêchera d’être ce que je suis, malgré mes fragilités, malgré ce que peuvent dire les autres de manière négative.

Rien ne m’empêchera d’agir en connaissance de cause, avec discernement et d’assumer les conséquences.

Qui peut donc peut m’empêcher d’écrire mes convictions, mes valeurs, mes rêves ? Personne.

 

Je souhaite du bon courage pour tous ceux qui peinent et je me réjouis pour ceux qui arrivent à se relever et à continuer malgré tout.