Comme vous l’aviez remarqué, j’ai commencé un potager ! Tout est prêt pour que ça pousse grâce au fumier et engrais naturel que j’ai mis sous le paillage. J’ai juste merdouillé sur les distances de sécurité entre les rangs de carottes puis entre les haricots verts. Cela ne faut que la deuxième année que j’apprends à m’occuper d’un potager !
Voici donc une photo d’ensemble !
Devinette : quels autres légumes ais-je rajouter ? 😁 vous pouvez cliquez sur la photo et zoomer !
Bonjour tout le monde, Je vous l’annonce pour m’inciter à avancer sur ces deux projets !
Le premier, c’est un roman, pour jeunes ados, je dirais car c’est une épopée d’un jeune ayant une famille maltraitante, placé en foyer puis en famille d’accueil, avec pleins d’aventures et de voyages à travers le sud de l’Europe. Le héros s’appelle Kim et j’avais écrit chapitre par chapitre sur ce blog en 2013 ! Tout a été enlevé depuis en attendant de le faire publier. Il ne me reste plus qu’à corriger les fautes, c’est faaaaastidieux !
Et le deuxième, ça sera le « journal (pas intime) d’un éducateur » => titre à revoir. Je fais une compilation de textes que j’ai écrit sur le social, sur mon quotidien d’éducateur et même d’animateur en EHPAD. Je jongle entre des textes de témoignages, d’histoires de vie et de poésie, un peu comme mon livre « Sourd et Certain ».
Et oui, ça demande de faire un retroplanning, de s’organiser ! Et demander de l’aide si besoin !
Et je sais, que grâce à vous mes fidèles lecteurs, je pourrai réussir à mener jusqu’au bout mes deux projets. Très belle journée à vous,
Même après quelques années d’expérience, il est toujours utile de lire ou relire des ouvrages autour de son métier. Une piqûre de rappel… sans la 5G ! Bref, j’ai gardé quelques ouvrages de mon diplôme d’éducateur spécialisé reçu en 2006 à l’IUTB de Tourcoing puis j’ai completé ma bibliothèque selon les opportunités. J’ai surtout acheté (et emprunté quand même aussi) des livres aussi quand j’ai écrit mon mémoire sur le jeu et la socialisation auprès des enfants qui ont des troubles de la personnalité et du comportement.
Pour la bibliographie, je ne ferai pas mieux que le site de Célia Carpaye, que je vous invite à découvrir sans hésiter: http://www.educenformation.com/
Lors de mes remplacements, j’ai pu découvrir la diversité des équipes. J’ai pu prendre du plaisir à travailler avec certains et certaines, ce qui rendait le travail beaucoup plus agréable. Et puis d’autres remplacements avec des collègues très désagréables, peu importe leur fonction, AMP, ME, Aide-soignant, psychologue, etc…. Dernièrement, je ne pouvais pas supporter une collègue qui infantilisait les résidents adultes, parlait sur un ton désagréable (oui, c’est subjectif), avait une attitude hautaine à mon égard car je n’étais que remplaçant. Alors comment faire équipe avec des personnes que nous choisissons pas, et surtout avec des personnes qui nous agacent ? Cette réflexion pourrait se retrouver partout, dans n’importe quel domaine de travail. On pourrait croire que dans le social, nous pourrions nous entendre, avoir des points communs. Possible quand nous avons travaillé sur nos objectifs de travail, quels postures doit-on prendre envers ceux que nous accompagnons au quotidien ? C’est aussi tout le travail du chef de service, de la coordinatrice de permettre un travail d’équipe, d’être en confiance et en cohésion. Et surtout de l’humour et de la bienveillance. – C’est bien beau tout ça Vivien ! En théorie, c’est beau mais en pratique, il faut jongler avec les personnalités de chacun et chacune, de leur façon de travailler. Il faudrait être en capacité aussi de pouvoir d’écouter, de communiquer, d’échanger.
« L’équipe est l’un des tout premiers outils de l’éducateur, celui sans lequel il ne peut pas exercer convenablement son métier. » Philippe Gaberan
Si on se laissait aller, on aurait envie de baffer un collègue insupportable, ou d’engueuler une collègue qui dépasse les limites envers une personne que nous accompagnons. C’est un sacré travail sur soi pour pouvoir avancer dans la diversité des expériences. Je me souviens d’excellents échanges avec certaines collègues sur nos pratiques, sur la façon de faire grandir les jeunes, sur la façon d’être juste présent et de ne pas être que dans le faire. Cela m’avait permis d’étoffer ma pratique professionnelle et de comprendre certaines situations.
Echanger sur nos pratiques est une clé phare pour faire avancer une équipe. Echanger aussi sur ce qui nous pèsent, nous rends vulnérables aussi tout évitant le jugement, la manipulation, la malveillance. La communication bienveillante est un très bon outil mais qui est à utiliser dans de bonnes conditions. Se former aussi essentiel. Faire circuler les informations est tout aussi important pour éviter les couacs.
Oui, je sais, ce n’est jamais simple surtout quand nous sommes fatigués, quand nous sommes confrontés à des violences du public ou une violence institutionnelle.
– Vivien, t’es un peu mal placé pour parler d’équipe puisque tu ne fais que des remplacements. Tu es juste de passage ! Et alors? L’importance d’un équipe qui roule bien, c’est de pouvoir travailler dans de bonnes conditions et surtout cela impacte sur les personnes que nous accompagnons. Mon objectif est de rendre le quotidien des adultes ou des jeunes moins pénible et que la dignité de chaque personne soit respectée.
J’aime bien quand les règles sont claires dans le fonctionnement d’une équipe, que chacun et chacune sait ce qu’il fait. J’apprécie quand je peux travailler en tout confiance, que j’ai ma place, ce qui n’est pas souvent le cas hélas. Cela m’arrivait être infantilisé, me prenant juste pour un bouche-trou.
Alors, et vous ? Comment vivez-vous le travail en équipe ? Quels sont les moyens que vous mettez en oeuvre pour une meilleure cohésion d’équipe ? Aussi lâchez-vous, avec bienveillance ! 😉
Oui, je sais, je suis vache pour mettre cette photo pour illustrer
En flânant dans le rayon « Policier » de la médiathèque de Chaponost, j’ai flashé sur deux couvertures qui trônaient sur la partie présentoir. C’était deux livres d’Ilaria Tutti. C’est aussi la quatrième de couverture qui m’a plu.
Les intrigues se passent dans le Frioul, dans les vallées alpines italiennes au nord de Venise. L’héroine, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine mène l’enquête avec son second, un jeune attachant et parfois agaçant pour le commissaire. J’ai beaucoup apprécié les descriptions des paysages et aussi le va et vient entre le passé et le présent, qui nous font comprendre au fur et à mesure ce qui va se passer par la suite. Comment le Commissaire va-t-elle pouvoir coincer le tueur. Je suis vraiment fan de découvrir des histoires datant de la seconde guerre mondiale, d’apprendre quelques faits historiques qui s’étaient déroulés à la frontière italo-autrichienne. J’ai dévoré chaque page, gouté aussi les dialogues entre le commissaire et son second, qui n’arrêtent pas de s’envoyer des piques.
» Les tueurs voient l’enfer que nous avons sous nos pieds, tandis que nous, nous ne voyons que les fleurs… «
Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés.
Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut…
« Le temps cache toujours un secret. Il camoufle même les crimes. »
Derrière la beauté bouleversante de la Nymphe endormie se cache l’horreur : au lieu de peinture, l’artiste a peint le tableau avec du sang. Voilà ce qui lance le commissaire Teresa Battaglia sur la piste d’un meurtre commis soixante-dix ans plus tôt, dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale. Une enquête où il n’y a ni corps ni scène de crime, ni suspect ni témoin. Rien qu’une trace génétique que Teresa remonte jusqu’à une vallée isolée et mystérieuse du nord de l’Italie : le Val Resia. Après avoir marché sur le toit de l’enfer, Teresa doit percer le secret du sommeil de la Nymphe.
Vous n’oublierez jamais Teresa Battaglia. Mais il est possible qu’elle vous oublie…
Bref, je me suis régalé avec ces deux livres et j’ai hâte de pouvoir lire d’autres livres d’Ilaria Tutti. J’ai été transporté par son écriture et bien sûr, c’est très subjectif comme opinion :-).
Et vous ? Connaissez-vous cette auteure ? Aimez-vous les romans policiers ?
Il y a 7 ans, j’avais crée mon premier blog wordpress avec le Souffleur de Mots. Blog que j’ai bloqué bêtement. Heureusement, j’avais sauvegardé toutes mes données pour le rapatrier sur ce blog que j’avais mis en route quelque temps après. Ce n’est pas pour rien que vous voyez encore mon pseudo dans vos commentaires : Le Souffleur de mots.
Allez un petit récapitulatif :
Voici les meilleures audiences pour chaque article de chaque année :
Et oui, c’est surtout les textes autour du social et de la surdité qui touche plus de monde grâce aux partages des articles sur Facebook.
Et c’est toujours un plaisir d’échanger avec la blogosphère avec des habitués et habituées qui me suivent depuis le début, ou presque. Je vais vous dévoiler ceux qui commentent le plus 😀 : – Soène : Elle est en pôle position. J’ai eu le plaisir de la rencontrer, car nous sommes voisins de 10 km ! – Carriemyself : Aussi une voisine, de 15km, aussi rencontré lors d’un forum. – Mariedesvignes : Elle repartage de temps en temps mes articles qui lui plaisent sur son blog, et je l’en remercie beaucoup. Et puis y en a pleins d’autres surtout lors des Projets de Ma‘ le samedi et le Silent Sunday le dimanche.
Je pense à un relooking de mon blog, qu’en pensez-vous ?
Ce n’est pas parce que je n’ai pas d’odorat que j’ai le Covid. Sinon, je l’aurai depuis ma naissance. Ce n’est qu’à partir de 14 ans qu’on a su que je n’avais pas d’odorat suite à un bilan olfactif et un scanner des sinus. Je faisais bien illusion dès le début car je reproduisais par observation de mon entourage. Je savais que les toilettes sentaient mauvais et que les fleurs sentaient bon, enfin certaines. J’imitais la réaction des gens face à une situation olfactif comme quelqu’un qui a transpiré ou mieux qui a peté. Ne pas avoir d’odorat n’avait pas trop de conséquences chez moi, quand j’étais dans ma famille. Bien sûr, je ne peux pas sentir le gaz si ça fuit. C’est pour cela que j’ai évité le gaz quand je me suis installé tout seul et en couple par la suite. C’est la même chose pour le cramé. Cela m’est déjà arrivé de cramer mon repas n’ayant pas senti que ça commençait à attacher. Maintenant, je gère mieux les cuissons et si il le faut, je reste dans la cuisine ou je fais souvent des allers-retours.
Mais Vivien, pour la nourriture, comment tu faisais ? Puisque 80% du goût passe par l’odorat ? Effectivement, mon goût est assez limité mais suffisant pour apprécier ce que je mange. Je suis beaucoup plus sensible à la texture, au visuel. Je reconnais les 4 éléments du goût : Salé, sucré, amer et acide. Il faut que les plats soient assez relevés sinon c’est fade pour moi. Je pense que ce n’est pas pour rien que j’apprécie les mélanges de saveurs. Mais je ne saurai pas identifier les aliments si elles sont trop mélangés comme dans une soupe ou une purée. Je pourrai juste les reconnaitre avec leur consistance et leur couleur.
Curieusement, je peux reconnaitre certaines odeurs fortes car cela chatouille mes narines comme une menthe forte, de l’éther et de la fumée. Enfin, de la fumée quand je l’ai en plein pif. Cela me brûle la gorge. Expérience vécue dans un hôtel à Madagascar (Cabane individuel par chambre) où j’ai failli y passer avec mon petit frère. Son oreiller était tombé sur l’antimousique et avait dégagé une forte fumée. C’est parce que je toussais énormément que cela m’a réveillé et suis allé ouvrir la porte. Mon frère s’est réveillé puis est allé jeter l’oreiller dehors qui s’est embrassé brusquement au contact de l’air. Mon petit frère ayant l’odorat a été malade alors que moi non, alors que nous avions avalé la même quantité de fumée. C’était fin juillet 1998 et il n’y avait pas de détecteurs de fumée.
Ne pas avoir d’odorat ne me dérange pas. Ce n’est pas pour autant que je ne me douche pas, ni ne me lave pas, hein ? Je vous vois venir les coquinous. J’ai bien compris qu’une bonne odeur était importante dans la vie en société. Cela m’arrive de mettre du parfum, parfois un peu trop sans m’en rendre compte.
A vue de nez, je ne m’en sors pas trop mal sans l’odorat.
Il était une fois… deux fois, plusieurs fois même, un évènement invisible de tous se produisait dans la chambre de Gaspard. Gaspard était un jeune homme tétraplégique et qui ne parlait pas. Il était fin et musclé, et son visage était doux, serein. Il souriait au moindre présence d’un soignant ou d’un éducateur qui faisait de l’humour. Chaque soir, quand il fut couché sur le ventre, sans drap selon ses habitudes, il écoutait au loin le couloir s’échapper les pas de la personne qui l’a mise au lit. Les lumières s’éteignaient à part une veilleuse rouge, signe d’une présence urgente si besoin. Il respirait tout doucement, paisible. Il fit un grand sourire, heureux du tour qu’il joue au monde. Il ferma ses yeux, puis se redressa grâce à ses bras. Il s’assit et fit des abdos puis des étirements. Il prit la télécommande sur la table de nuit et alluma la télévision. Sans le son pour ne pas éveiller les soupçons. Il savait que le veilleur ne passerait que dans 45 minutes lors de son tour. Mais ce soir, il allait vivre un moment le plus magique qu’il soit. Beaucoup plus que les autres soirs. Assez suffisant pour s’échapper dans son univers. Il s’envola vers la télévision puis fut aspiré. Il atterrit au milieu d’une arène immense, plus grand que le Colisée, illuminée par des centaines de projecteurs. Les gradins étaient remplis de gens de tout handicap. Des sourds dansaiet au son de la musique. Des aveugles envoyaient des boules de peinture au milieu de l’arêne. Des paraplégiques qui fit la hola des milliers de fois. Toute différence n’était pas un problème. Tout le monde fit la fête. Gaspard, lui, c’était le chef d’orchestre de tout ce monde pour ce soir. Au dessus de lui, un énorme écran lui indiquait le temps qui lui restait. Mais le temps était infini pour lui. Chaque seconde durait une heure. Il allait pouvoir en profiter au maximum et ce soir, c’était son heure de gloire. Il avait son moment pour mettre sa passion à fond. Des voix s’élèverent pendant qu’il lèvait sa main gauche. Puis des tambours, des trompettes. Une splendide harmonie remplit l’arêne et fit vibrer le sol. Gaspard avait les larmes aux yeux. De joie. De jubilation. Les minutes s’écoulaient délicieusement. Puis vint le temps de partir. Il salua, remercia en envoyant des baisers. Silence. Tourbillon. Il revint au lit, sur le ventre, les yeux fermés, le sourire aux lèvres. Une porte s’ouvrit. Le veilleur regardait discrètement et s’étonna toujours de voir Gaspard endormi, avec un visage lumineux. Gaspard goûtait chaque nuit pour mieux vivre ses journées dans son fauteuil électrique.
En tant qu’éducateur spécialisé, on pourrait ne pas imaginer faire la toilette à ceux que nous accompagnons. « Surtout pas, c’est le rôle des AMP ou des aides-soignants ». Et pourtant, quand nous travaillons dans un foyer de vie, dans un internat, nous sommes plus amenés à faire les toilettes ou à les accompagner dans leurs gestes pour se laver. Il est vrai qu’au début, cela peut paraitre rebutant et pourtant c’est un acte essentiel de la vie quotidienne : la propreté et le bien-être. Puis c’est le premier contact dans la journée entre l’accompagnant et le résident. Cela permet de tisser un lien avec la personne, dans la délicatesse du soin et de l’écoute dans ses besoins.
Instant culture : le mot Toilette vient du latin « Texere, textus » qui signifie « tisser » De tellette (toile), fin 14ème siècle, ce mot désignait une petite pièce de toile qui servait à envelopper la marchandise. (Source : Sociodoc)
Etre à l’écoute de ses postures agréables ou pas, être dans la méthode pour amener le résident à vivre la toilette le plus sereinement possible. Enfin, facile à dire que de faire pour certains résidents. Les premières fois, j’ai été maladroit comme tout apprenant et en même temps, je prenais le temps de rassurer, de lui parler et de veiller que tout se passe bien. Lors des habillages, ces derniers jours avec certains, j’ai amené de l’humour ce qui a a été très apprécié car se dévoiler tout nu et se laisser manipuler, ce n’est jamais simple. Même si pour certains, c’est habituel.
– M’enfin Vivien, arrêtes un peu, c’est tellement évident ! Hélas, pas pour certains, en discutant avec une collègue aide-soignante, elle me partageait que des éducateurs , éducatrices refusaient de « mettre la main à la m »..euh à la pâte. « Chacun devait tenir son rôle ». Et bien non, hier et aujourd’hui par exemple, nous étions un aide-soignant, une maitresse de maison et moi, éduc spé, pour s’ccuper des toilettes de 9 résidents. Pour certaines personnes, c’était nécessaire que nous soyons deux pour des cas lourds. D’une pour éviter de se faire mal au dos, et de deux, on risque de faire moins d’erreurs. Attention, toujours avec l’accord de la personne. Je me souviens d’avoir demandé à une jeune de choisir qui ferait la toilette. Toujours important que sa parole puisse être respecté le plus possible. C’est évident mais parfois des accompagnants l’oublient et tombent dans la routine, avec des gestes mécaniques jumelés avec la fatigue, oubliant de mettre de la tendresse malgré tout.
Pour ma part, je trouve que c’est un bon moyen de travailler en équipe quand il le faut, et cela peut permettre aux résidents d’être rassuré sur une bonne ambiance qui pourrait régner au sein d’une équipe (quand il y en a!). Cela peut sécuriser la personne d’évoluer dans un cadre sain.
Dans le référentiel du diplôme d’éducateur spécialisé, certaines compétences sont en lien direct avec les toilettes: Instaurer une relation et favoriser la construction de l’identité et le développement des capacités Et oui, permettre à la personne de réapproprier son corps, de faire les gestes appropriés l’amenant à être propre pour lui-même et les autres.
J’avoue que parfois, avec la fatigue, on essaie d’être le plus pragmatique possible et le plus efficace. Mais quels sont nos priorités ? Quels moyens avons-nous à disposition pour accompagner la personne le plus sereinement possible ?
A vos claviers et témoignages ! Sans tabous !
Poupée de ma fille, appelée Fatou ! Les deux jambes et le bras gauche ont disparu 😀