Prenez soin de vos oreilles

Parole de sourd, prenez soin de vos oreilles.
Faites une pause des écouteurs
En cette journée de l’Audition.

Pourquoi ?
Quand on entend mal, on se fatigue plus.
On s’isole, on est plus stressé.
Quand mon appareil auditif fonctionne mal,
Je déteste ça car je manque pleins d’informations et je me sens en insécurité.
D’où la nécessité d’avoir un appareil bien réglé. (D’ailleurs, je vais enfin voir mon audioprothésiste cet après-midi.)
Et pour vous, une oreille apaisée
Pas trop sollicité par des bruits forts en continue comme de la musique à fond.
Je ne vous souhaite pas d’avoir des acouphènes, des bruits de l’intérieur causés par un choc acoustique ou bien par le stress, des soucis de la mâchoire etc.

N’ayez pas peur de profiter du silence.
Sans musique, sans bruits de fond.
Cela fait un bien fou et vos oreilles vous remercieront. (Ainsi que votre esprit)

Je fais illusion

Je parle très bien.
J’entends correctement.
Il n’y a rien qui puisse penser qu’il y a un truc qui cloche.
Et pourtant je fais illusion.
Cela me demande de l’énergie d’entendre.
J’ai souvent besoin d’une pause auditive.

Je réponds au téléphone,
J’entends les oiseaux et la musique.
Je comprends ce que l’on me dit.
Et pourtant je fais illusion.
Car sans mon appareil auditif,
Je serai dans un silence total.

J’ai fait pleins d’études,
réalisé pleins de projets.
Tout a semblé facile.
Et pourtant je fais illusion.
On n’imagine pas mon vécu
Entre les larmes et les rires.
Entre les échecs et les réussites.
Puissance 10 !

Parfois, on pense que je fais exprès de ne pas entendre.
Parfois, on pense que je joue la comédie.
« C’est dans ta tête »
Je fais bien illusion.
Et pourtant c’est tout autre chose.
Je suis vraiment sourd
Avec tous ces inconvénients.

Je ne fais plus illusion
Quand je tombe à côté de la plaque
Dans une conversation.
Je ne fais plus illusion
Quand la fatigue me prend
Et que j’articule mal.

Heureusement, un avantage de ma singularité
C’est de rester sourd aux paroles négatives.

Chroniques d’un éducateur #6 Avantages et inconvénients du travail en intérim

Bonjour à tout le monde,
Même si j’ai bien passé 4 jours de travail en intérim la semaine dernière et au lieu de raconter mon quotidien , j’ai souhaité faire le point sur mon choix de travailler en tant que remplaçant, et de voir avec vous quels sont les avantages et les inconvénients.

Les avantages ?
. Liberté d’action
Tout d’abord, c’est pouvoir travailler à mon rythme avec les missions que je réalise aussi en libéral.
C’est la satisfaction aussi de pouvoir choisir les lieux de travail et répondre aux besoins des structures.
Je n’accepte pas n’importe quelle mission car je ne peux pas travailler avec tous les publics, pour ne pas me mettre dans des situations difficiles.
Variété de missions
Ensuite, c’est découvrir la richesse de la diversité des structures, et faire de belles rencontres tant au niveau des collègues et des résidents / jeunes.
. Agrandissement du portefeuille de compétences.
Cela me permet aussi d’élargir mes compétences et de pouvoir faire preuve d’adaptabilité et de créativité avec des publics très diverses. J’ai pu travaillé alors avec des adultes autistes sévères, des adultes IMC, des adolescents et jeunes déficients intellectuels soit en journée ou en internat.
. Mieux payé
Et bien sûr, si je passe par une agence d’intérim, j’ai des primes de précarité avec l’IFM (‘indemnité de fin de mission) et l’ICCP (indemnité compensatrice de congés payés).

Mais Vivien, et la relation éducative ? Qu’en fais-tu ?
Effectivement, cela fait partie des inconvénients dans l’intérim en tant que travailleur social !

Les inconvénients
. Précarité
logique car on ne sait jamais quelles missions j’aurai dans le mois suivant, c’est toujours de l’imprevu. Cela m’est arrivé d’avoir une semaine sans rien, mais cela devient rare car je commence à me faire connaitre. Mais ce qui est sûr, je n’ai pas de projets de faire carrière ni de décrocher un CDI à temps plein. Ce qu’il me faudrait, c’est d’avoir 3 fois 20% car pas mal d’éducateurs / éducatrices souhaitent travailler à 80%. Non, pas vous ?
. Relation éducative très passagère
C’est sûr que ce n’est pas très bénéfique pour les résidents, usagers quand il y a un remplaçant. Et pour ma part, il me faut ingurgiter pas mal d’informations pour ne pas commettre d’impairs. C’est pour cela que j’apprécie les lieux où ils ont un classeur pour les remplaçants, avec les récapitulatifs de chaque jeune et le déroulement de la journée type. J’apprécie quand c’est écrit car cela m’arrive de ne pas tout retenir auditivement.

Alors, pour ceux qui ont travaillé en intérim ? Comment le vivez vous ?
Et ceux qui accueillent des remplaçants, comment les recevez-vous ?

T’écouter

Oui, je peux t’écouter
Me rendre disponible et t’entendre.
Accueillir tes mots sans jugements,
Sans idées reçues, sans me projeter
Oui, je peux t’écouter
Sans émettre de critiques, de conseils,
Sans ramener à mon vécu, ni comparer aux autres.
Ni même de tenter d’expliquer, d’analyser.
C’est toi seul que j’écoute
Là maintenant, et reconnaitre tes paroles
Et même ton visage, le ton de ta voix.
Je peux recevoir aussi tes silences
Quand tu as besoin du temps pour trouver tes mots,
Ou bien simplement pour pleurer, rire, respirer.
T’écouter pour que tu te sentes reconnu.
Je ne sais pas si je sais t’écouter
Mais ce qui m’importe,
C’est recevoir avec bienveillance
Tes cailloux, tes perles, tes sables,
Tes merdes, des boules puantes.
Etre juste un miroir
Et te redire ce que j’ai compris.
T’écouter avec ma présence.
En te regardant.
Je peux t’écouter parce que je suis prêt à t’entendre.
Parce que j’ai pu faire le vide en moi,
Laisser de côté mes préoccupations,
Mes fatigues, mes joies.
Mais si j’avais été épuisé, trop plein,
Je te l’aurais dit et on aurait pris un rendez-vous ensemble.
Ou bien je t’aurai demandé de me laisser un certain temps
Le temps de me recentrer et de ranger mon intérieur.
Pardon ?
Oui, écouter, cela s’apprend.
Et je peux malgré tout retomber dans mes travers
Mais avec l’expérience, on peut prendre plus conscience
Si on est dans une vraie écoute ou pas.
Puis se ressaisir.
Une vraie écoute, ce n’est que du positif dans les relations.
C’est un changement de regard qui nous permet d’éviter
des malentendues, des quiproproquos, de moins se faire peur pour rien.
Bien sûr, je ne suis pas parfait, je fais du mieux ce que je peux.
Je bavarde, je bavarde. Maintenant, place à toi.
Oui, je t’écoute
Jusqu’au bout !

Hé oh je t’écoute ! – Becs-croisés des sapins

Souvenirs de théâtre

En soutien avec tous mes amis et toutes amies artistes, je ressors quelques photos où j’ai eu l’occasion de jouer sur scène : (Attention, photos inédites :-D)

Barbe-Bleu dans Shakespeare à dormir debous avec le Théâtre de Bulle. Pas trouvé de photo où j’étais sur scène! en 2018
Dans le rôle d’Hermocrate dans la Colonie de Marivaux, avec la Compagnie « Les 400 coups » à Brignais, en 2017
« Milux » Clown avec la Compagnie « Le Voyageur Debout » en 2010, je crois !
Spectacle clown en solo en 2009 « Pierrot et la symphonie psalmodique »
Seul sur scène « Le bruit du silence » en 2004 à Nantes! Oui, c’est collector, je sais 😀

Et le dernier, c’est le plus récent !

C’est lors de la première de ma conférence-théâtralisée « Au secours, j’ai un collègue sourd », le 5 juillet 2018 , au Complexe du Rire à Lyon. Merci Talenteo pour cette aventure! Et bien sûr Laurent Lacroix d’Evedia pour m’avoir aidé à la mettre en scène

Chroniques d’un éducateur #3 De la communication non verbale, des jeux et un instant de pile usé

Remplacement de trois jours dans un IME avec des jeunes déficients intellectuels de 10 ans à 14 ans. Tous différents les uns et les autres au niveau des apprentissages, de la compréhension de leur environnement, de leur communication. Certains verbalisent légèrement, nous les comprenons. D’autres tentent de verbaliser, de produire des sons qui arrivent à avoir du sens. Ils jonglent avec leurs mots en même temps que leurs émotions. Du diamant brut. Avec eux, nous les faisons briller dans le temps, avec leurs armes et nos billes pour les aiguiller en fonction de leurs possibilités.
J’ai beaucoup apprécié ces trois jours malgré deux énergumènes qui m’ont bien fait tourner en bourrique, comme ils le font avec les autres éducateurs. Mots cailloux, gestes indélicats, surdité provisoire.
Avec plaisir, j’ai eu des temps individuels pour travailler sur la communication et le travail sensoriel. Juste apprendre à manier des objets et les faire rentrer par un trou dans une boite, à emboiter des legos, à malaxer de la pâte de la modeler. J’ai eu à chanter des comptines pendant 30 minutes car cela stimulait un jeune qui ne pouvait pas parler, ou très peu. Quand je chantais, il verbalisait un tout petit peu en entonnait un air, surtout : « Meunier tu dors! « . Il prenait mes mains pour les faire tourner. Il était donc dans l’intéraction donc je profitais de cette médiation pour être en lien avec lui.

J’ai eu l’occasion d’animer un petit groupe de 4 jeunes pour un temps d’expression. Bouger des parties du corps pour se détendre. Se passer un ballon imaginaire en disant le prénom d’un de ses camarades. Imiter des animaux au choix. Oui, vous avez bien lu, avec eux, j’ai fait la poule, le canard, le cheval, le cochon, l’ours. Cela a bien plus à certains.

J’ai apprécié travailler en duo avec un autre éducateur, pour des temps de jeux de société et de bricolage. J’ai découvert le Toutim, excellent jeu d’observation, réflexion et argumentation autour des formes, des couleurs et autres sens. Cela à renforcer ma conviction que les jeux sont très utiles pour apprendre les règles, les relations avec les autres, savoir attendre, savoir observer, savoir écouter etc…. Ok, faut choisir les bons jeux adéquats et on ne soupçonne pas encore ce qui existe déjà, et que nous pouvons adapter aussi.
Le jeu fonctionne si on y prends du plaisir.

Bref, trois jours la semaine dernière et cette semaine, je serai à temps plein les 5 jours, sauf le mercredi après-midi dans un autre IME. Je ne sais pas encore dans quel tranche d’âge je serai.

J’oubliais de vous raconter une anecdote. C’était ce mardi matin. Je savais que je n’avais plus de piles auditives chez moi et il fallait que j’en achète dans une pharmacie sur la route vers le boulot. J’y allais en vélo et pas de pot, il y en avait pas. En arrivant à l’IME à 8h50, j’allais voir le secretariat et je leur informai de mon problème. Je ne t’entendais plus rien et je détestais ça. La secrétaire prit le téléphone pour joindre une autre pharmacie. Elle avait enlevé son masque pour que je puisses lire sur les lèvres. Elle m’avait demandé les références des piles. La pharmacie en avait et oh joie, la secrétaire se proposa de m’emmener en voiture; Ce fut fait en 10 minuteset j’ai pu commencer à travailler en entendant très bien à 9h10 au groupe. J’ai beaucoup apprécié cette réactivité et je les en remercie. C’est beau la solidarité, non ?

Scoop : j’ai fabriqué un tabouret en bois

Étant piètre bricoleur et un peu maladroit, ma famille m’a offert un atelier pour fabriquer un tabouret en bois. Ils sont passés par Wecandoo.

Nous étions 5 participants et nous avons utilisés plusieurs machines pour découper, arrondir les angles, creuser, percer et visser.

L’artisan était très pédagogue et bienveillant. Ce fut très agréable. Quand les machines tournaient, ils mettaient leurs casques anti bruits. Pour ma part, je coupais mon appareil auditif 😅.

Et voilà le résultat ! Propre et net. C’était très agréable et gratifiant.

Mon alphabet insolite

Le jeu consiste à écrire l’alphabet et noter le premier mot qui vous vient spontanément avec chaque début de lettre. Voici ce que cela donne pour moi :

Amour (Trop facile, je sais)
Bébé (Idem)
Confiance (Nécessaire en ce moment)
Défi (Toujours utile pour se maintenir en forme mentale)
Eglantine (prénom de ma filleule et aussi une fleur)
Fidélité (11 ans avec ma femme)
Grand-père (Je ne suis pourtant pas vieux!)
Herbe (Alors là, n’imaginez même pas)
Infirmière (Que je soutiens très fort en ce moment)
Jouet (Objet utile en ce moment avec ma fille)
Koala (Cela m’est venu comme ça)
Lumière (Cela m’a fait penser aux inconnus 😀 )
Moineau (Comment ça, je suis fixé sur les oiseaux ? )
Nénuphar (Toujours aussi joli à observer)
Oiseau (Ah oui, en effet, je ne m’en lasse jamais)
Photographie (Y avait pas photo sur ce mot)
Québec (Un rêve lointain pour le découvrir)
Ruisseau (ça coule de source)
Suisse (ça vous la coupe ? … Couteau….? )
Transport (ça roule bien en ce moment)
Union (fait la force donc bienveillance)
Vérité (Rien à dire)
Walé (un jeu d’Afrique de l’ouest appelé aussi Awalé)
Xylophone (vous voyez quelque chose d’autre, vous ? )
Yzeron (Joli village des Monts du Lyonnais)
Zèbre (Je n’allais pas mettre zéro, non plus. Un peu d’optimisme que diable!)

Jeu inspiré par La voie du Milieu

Photo qui a servi d’illustration pour le projet de Ma’

Ma part du colibri pour préserver notre planète

Ma préoccupation pour l’état de notre planète est liée aussi à ma préoccupation pour les populations les plus impactées par les changements climatiques (tempêtes plus puissantes, sécheresses accrues, incendies plus virulents).
Même si je sais que ma part du colibri n’a pas grand impact dans le quotidien de ces populations mais au moins j’y contribue par mes actes.
Mais alors comment ?
Déjà en réduisant les déchets et en évitant au maximum la pollution plastique. Pour cela, j’achète en vrac.

Bocaux en vrac

Certes, cela prends du temps mais c’est nécessaire et parfois, ça vaut le coup au niveau prix aussi. On fait aussi les produits ménagers nous-même ! C’est plutôt ma femme qui gère le mieux. Chacun ses compétences :-D.
Pour les yaourts par exemple, je les achète en verre ou bien nous les faisons nous même !
On fait le maximum pour acheter du local et bio. Ce n’est pas simple mais on y arrive. Et on consomme beaucoup moins de viande. La seule viande qu’on mange, si cela arrive, elle vient de la ferme pas loin de chez nous qui fait de l’agriculture raisonnée. C’est une chance, en effet.
C’est vrai qu’il y a des produits qu’on ne mange plus et cela ne nous manque pas. C’est un choix et on l’assume.
Et pour les transports ?
L’avion, c’est fini. Cela fait deux ans que j’en ai plus pris et on privilegie le train comme on peut. Et on essaie d’être raisonnable en voiture en privilégiant les transports en commun.
Depuis novembre, nous avons le vélo électrique. Et nous puisons sur l’éléctricité des énergies renouvelables avec Enercoop.
Au niveau vêtements, on va dans les friperies ou bien dans des magasins équitables mais c’est rare car c’est cher malgré tout. Je fais souvent le tri dans mes vêtements et je donne le superflu.
Là où j’ai encore du mal, c’est internet car cela consomme énormément d’énergie. Netflix consomme énormément d’énergie ainsi que les vidéos. Je pense que ce n »est pas pour rien que je fais moins de vidéos et que je privilégie l’écrit.
Puis le hic, ce sont les piles auditives que je jette tous les deux semaines. Pour mon appareil auditive, je n’ai pas encore trouvé des piles rechargeables.

C’est pas seulement les actes qui sont importants mais aussi une posture envers la nature et notre environnement social. Tout est lié. Plus on est bienveillant envers la nature, les animaux, plus on est bienveillants envers les homme. Enfin, on essaie d’y tendre. On essaie du mieux que nous pouvons sans entrer dans la radicalité et d’être cohérent entre nos actes et nos paroles.
Le témoignage des pratiques est plus convainquant que forcer les gens à changer de pratique. Cela fait partie de l’éducation à l’environnement (naturel et humain).
Il y aurait une formation qui serait sympa à découvrir et à expérimenter (j’ai failli mais j’étais trop fatigué lors d’une séance) :
C’est la fresque du Climat. (cartes pour mieux comprendre le dérèglement climatique)

Alors, qu’est-ce que je veux transmettre à ma fille, à nos enfants ?
Quelle trace je veux laisser sur notre terre ?

Et vous ?


Chroniques d’un éducateur #2 Du quotidien et de l’imprévu

La semaine dernière, j’ai établi mon record de nombre de jours d’affilée d’intérim : 3 jours et une demi-journée. J’ai travaillé dans un IME (Institut Médico-Educatif) avec des jeunes adultes orientation Foyer d’accueil médicalisé à part deux pour une orientation foyer de vie. C’était donc des grand jeunes avec des déficiences intellectuels assez sévères, avec peu d’autonomie et une communication non verbale. On utilisait avec certains le Makaton (aide à la communication qui comporte quelques similitudes avec la langue des signes), ou bien des pictogrammes.
Ils venaient pour la journée avec comme objectif de les accompagner dans les gestes de la vie quotidienne.
J’ai pris du plaisir à être avec eux au sein d’une équipe dynamique, très bienveillant. Je fus vraiment à ma place pour essayer au mieux de répondre à leurs besoins, et de leur apporter un confort malgré la situation sanitaire.
J’ai pu mettre en avant mes talents de conteur et ce fut très apprécié lors d’un temps prévu de détente. Nous eûmes de bonnes surprises avec une jeune qui a pu se poser tout en écoutant un des contes.

Qu’est-ce qu’il y a eu comme activités ?
De la marche, de l’entretien des espaces verts, de temps de relaxation. De la patisserie et préparation du journal mensuel (coloriage en fait). Et surtout de l’imprévu. Improviser en fonction de la fatigue des unes et des autres. En fonction de la météo.

A peine fini cet article, j’ai reçu un texto pour un remplacement dans un autre IME dans la foulée pour quatre jours. Par chance, j’ai un vélo électrique pour faire les trajets car la voiture a été réquisitionnée par ma femme … Et en écrivant la phrase d’avant, j’ai reçu un coup de téléphone pour un remplacement d’une semaine dans l’IME de la semaine dernière. Parait que mon travail a été apprécié.

Je commence à apprécier les divers remplacements pour découvrir la variété des publics. Et surtout varier les différents postures éducatives en fonction des âges et de type de déficience.