Ma part du colibri pour préserver notre planète

Ma préoccupation pour l’état de notre planète est liée aussi à ma préoccupation pour les populations les plus impactées par les changements climatiques (tempêtes plus puissantes, sécheresses accrues, incendies plus virulents).
Même si je sais que ma part du colibri n’a pas grand impact dans le quotidien de ces populations mais au moins j’y contribue par mes actes.
Mais alors comment ?
Déjà en réduisant les déchets et en évitant au maximum la pollution plastique. Pour cela, j’achète en vrac.

Bocaux en vrac

Certes, cela prends du temps mais c’est nécessaire et parfois, ça vaut le coup au niveau prix aussi. On fait aussi les produits ménagers nous-même ! C’est plutôt ma femme qui gère le mieux. Chacun ses compétences :-D.
Pour les yaourts par exemple, je les achète en verre ou bien nous les faisons nous même !
On fait le maximum pour acheter du local et bio. Ce n’est pas simple mais on y arrive. Et on consomme beaucoup moins de viande. La seule viande qu’on mange, si cela arrive, elle vient de la ferme pas loin de chez nous qui fait de l’agriculture raisonnée. C’est une chance, en effet.
C’est vrai qu’il y a des produits qu’on ne mange plus et cela ne nous manque pas. C’est un choix et on l’assume.
Et pour les transports ?
L’avion, c’est fini. Cela fait deux ans que j’en ai plus pris et on privilegie le train comme on peut. Et on essaie d’être raisonnable en voiture en privilégiant les transports en commun.
Depuis novembre, nous avons le vélo électrique. Et nous puisons sur l’éléctricité des énergies renouvelables avec Enercoop.
Au niveau vêtements, on va dans les friperies ou bien dans des magasins équitables mais c’est rare car c’est cher malgré tout. Je fais souvent le tri dans mes vêtements et je donne le superflu.
Là où j’ai encore du mal, c’est internet car cela consomme énormément d’énergie. Netflix consomme énormément d’énergie ainsi que les vidéos. Je pense que ce n »est pas pour rien que je fais moins de vidéos et que je privilégie l’écrit.
Puis le hic, ce sont les piles auditives que je jette tous les deux semaines. Pour mon appareil auditive, je n’ai pas encore trouvé des piles rechargeables.

C’est pas seulement les actes qui sont importants mais aussi une posture envers la nature et notre environnement social. Tout est lié. Plus on est bienveillant envers la nature, les animaux, plus on est bienveillants envers les homme. Enfin, on essaie d’y tendre. On essaie du mieux que nous pouvons sans entrer dans la radicalité et d’être cohérent entre nos actes et nos paroles.
Le témoignage des pratiques est plus convainquant que forcer les gens à changer de pratique. Cela fait partie de l’éducation à l’environnement (naturel et humain).
Il y aurait une formation qui serait sympa à découvrir et à expérimenter (j’ai failli mais j’étais trop fatigué lors d’une séance) :
C’est la fresque du Climat. (cartes pour mieux comprendre le dérèglement climatique)

Alors, qu’est-ce que je veux transmettre à ma fille, à nos enfants ?
Quelle trace je veux laisser sur notre terre ?

Et vous ?


Rimes engagés

Murmures du désert

Un silence tout fier

Se faufilant dans la poussière

De sable et de pierre.

Complainte d’une forêt

Où les arbres créent

Une énergie à libérer

Pour une humanité délurée.

Plainte de l’océan

Tout en digerant

Les plastiques mécréants.

Vite de l’oxygène

Ne renions pas nos gênes

Pour une vraie vie humaine.

Vivre le handicap en hauteur

L’association, Pic et Perches, propose des animations adaptées pour permettre à tout public de découvrir la nature, l’apesanteur, l’environnement.

Je partage sincèrement que c’est une expérience vivifiante pour les jeunes, où ils peuvent appréhender leurs corps dans la nature, sentir les odeurs, toucher les branches.

C’est une équipe professionnelle formée au handicap qui seront à même de monter des projets qui correspond à vos besoins et besoins de vos jeunes.

  • Parce que les loisirs de pleine nature sont un droit pour chacun

  • Parce que nous privilégions la mixité des publics, pour des rencontres enrichissantes

  • Parce qu’adapter l’environnement diminue la notion même de handicap

Ils viennent du Jura et ont pu se déplacer dans les monts du Lyonnais pour quatre jours avec un IME de l’ARIMC.

Venez donc les découvrir sur ce site: Association Pic et Perches

Alors, une expérience à tenter ?