Dînette, masque et orage

En attendant mon retour de ma première journée de travail, ma fille m’avait préparé un petit thé avec des petits gâteaux ! Elle les avait déposé juste derrière la porte d’entrée. Heureusement, ma femme lui a suggéré de mettre sa surprise dans le salon. 😊

Après échanges, j’ai constaté que j’entends mieux une personne avec un masque chirurgical qu’avec un masque en tissu. Les sons sont moins étouffés !

Et enfin. A la fin de ma dernière journée de travail, nous avons eu un énorme orage (grêle, bourrasques, fortes pluies). Les rues sont devenues des torrents. Notre bâtiment a malheureusement eu des fuites. Et pour me chambrer, une personne du secrétariat estimait que j’apportais la poisse vu qu’elle n’avait jamais vu ça à son travail jusqu’à ce jour 😅😅. A cause de l’orage, j’ai mis une heure trente à rentrer chez moi en bus, au lieu de 25 mn. 🤪

J’ai de la chance d’évoluer dans une bonne ambiance, où il y a de la bienveillance et l’écoute. Je ne regrette pas ma décision.

Oups, faut que je trouve une idée pour le projet de Ma’ demain 😁

Belle journée à vous

Des saints à savourer, à découvrir

Aujourd’hui, j’aimerai vous parler des saints. Les saints sont pour moi des exemples, des boussoles, des modèles, des inspirations mais pas des idoles.
Enfin, ça dépend des saints quand même, y en a des gratinées genre saint glin-glin.

Je peux être fan d’un saint parce qu’il me rejoint dans mes valeurs, dans mon histoire, et dans l’idéal que j’aimerai vivre.
   Saint doux, par exemple ? Pour être tendre ?

Quand l’Eglise a canonisé des femmes et des hommes, cela a été fait dans un certain contexte, une mentalité de l’époque que nous aurions du mal à comprendre aujourd’hui.
Y en pleins d’exemples mais je n’en citerai pas pour ne pas froisser ceux qui idolâtreraient ce saint ou cette sainte!
  Genre Saint Maclou, Sainté Lyon, Saint Gobain, Sainte Lucie.
Puis des saints l’ont été à cause d’une ferveur de la population locale ou même nationale et internationale! 

La vie de certains saints m’ont beaucoup aidé dans mon enfance à surmonter les difficultés. Certains m’ont beaucoup inspirés et parfois je rêvais d’être comme eux. Y en a que vous connaissez très bien, même de nom : Saint François d’Assise, Saint Jean Bosco, Saint Ignace de Loyola, Sainte Thérèse d’Avila, Sainte Bakhita.
Je préfère ceux qui sont savoureux comme Saint Agur, Saint Aubert, Saint Félicien, Saint Marcellin, Saint Nectaire !

Pas de saintes dans ce qui est savoureux ?
  Si chez elles, y a le sein gauche et le sein droit.

J’aimerai rajouter que les saints ne sont pas parfaits. Ils n’ont pas recherché la perfection mais la sainteté. La sainteté, c’est se rapprocher au plus près de l’Evangile et d’être en communion totale avec le Christ. Ouais, je sais, c’est mystérieux et un peu fou.
Le fait de savoir qu’il y a multitude de saints et de saintes, y en a même qui sont inconnus du bataillon et le mériteraient, est pour moi une des preuves que la Foi en Jésus-Christ n’est pas vaine. Tout dépend aussi de nos expériences, de nos rencontres.
Avec la vie des saints, le but est de ne pas nous convaincre mais juste de témoigner comme la vie peut être vécue autrement. Après libre à nous d’accueillir ce qui a déjà été vécu et d’agir selon nos convictions et nos croyances.
Je préfère aller visiter Saint Malo, Saint Guilhem le Désert, Saintes Marie de la Mer, Saint Tropez, Saint Symphorien sur Coise !

Les saints et saintes ne sont pas des surhumains. Juste des hommes et des femmes qui ont vécu à fond leur foi , et qui ont eu aussi des doutes, des erreurs etc….

Même si l’on est pas chrétien, que l’on soit athée, cela peut-être intéressant de connaitre la vie de ces hommes et femmes, et pas forcément catholique aussi. Cela permet aussi une ouverture d’esprit et d’affiner encore plus le respect que l’on peut avoir pour ceux qui vivent leur foi ou pas !

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Saint Bonnet le Froid (C’est l’une des rares photos de statues de saint que j’ai pris en photo :-D)

 

Déconnexion pour 4 jours

4 jours pour se déconnecter.
Dans le silence, se recentrer
Loin des tumultes de l’actualité.
Se reposer des contrariétés.
Faire le point, revenir à l’essentiel !
Reconfigurer le logiciel ! (Vraiment pour la rime, là)
En attendant une photo prise hier !

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Pour info, des articles vont être publiés alors que je ne suis pas censé être là! (C’est juste programmé 😉
A vendredi donc et prenez bien soin de vous et des autres!

Mauvaises expériences, apprentissage de la vie ?

Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous quelques mauvaises expériences pour illustrer que je porterai toujours mes valeurs quoiqu’il en soit : Ne jamais généraliser et toujours garder l’esprit ouvert, sans juger.

Ces faits se sont déroulés quand j’étais jeune ado, en 93-95 !

Juillet 93. Camp scout en Bretagne. Ce fut mon premier camp scout, en bleu. J’avais déjà été trois ans en tant que louveteau.Il faisait doux , un grand soleil (T’es sûr que c’était en Bretagne ? ). Trois jeunes plus âgés que moi m’avaient emmené un peu à l’écart du camp. Ils m’avaient enlevé la cheminée puis m’avaient ligotés avec une corde rêche. Puis ils m’ont trainés par terre en me fouettant avec des branches de conifères. (Pourquoi tu t’es laissé faire ? ) Sans doute, j’estimais que c’était un rite de passage. J’étais naif à l’époque. J’en fus quand même mortifié et quand un des chefs scouts a vu mon torse ensanglanté, j’ai du expliquer pourquoi et les jeunes se sont bien fait remonter les bretelles. (Ils n’ont pas des bretelles, les scouts !).  Cette expériences ne m’ont pas fait dégouté du scoutisme car je savais très bien que ce n’était l’affaire que de ces trois jeunes qui voulaient trouver un bouc-émissaire, un souffre-douleur. (T’as été gâté quand même de ce côté, même au collège). Ce n’est pas la peine de faire jouer les violons.

5 février 1995 à 15h, un dimanche ensoleillé, température fraîche mais pas désagréable. J’enfournais mon vélo pour aller voir un copain. A peine sorti de la maison, au carrefour, trois jeunes d’origine maghrébine me barrait la route. Deux à vélo et un à pied. Petite appréhension. Je continuais ma route à passant à coté de celui qui était à pied. Ce dernier, rapidement, donna un coup de pied dans mon vélo. Je tombais sur la route puis machinalement, je m’agrippais à mon vélo. Le piéton tenta dé récupérer mon vélo en me frappant sur la joue pleins de fois. Je criais plusieurs fois « Au secours, au voleurs » et ils partirent tous les trois. Je fus sonné pendant quelques secondes, soulagé d’avoir gardé mon vélo. Je rentrais chez moi en tremblant. Ma famille était à l’étage. J’étais resté seul à pleurer dans le salon puis je suis allé voir mes parents. Mon grand frère qui m’avait vu tout rouge, partit à la recherche de mes agresseurs en vélo. Il revient plus tard penaud.
Quelques jours plus tard, trois jeunes d’origine maghrébine (pas ceux qui m’avaient agressé) allaient me croiser dans une ruelle près de chez moi. Une peur m’envahit mais je restais juste prudent, pas méfiant.
Bref, cette expérience ne m’a pas fait devenir xénophobe. Je ne me suis pas dit que tous les jeunes maghrébins étaient des voleurs. Parce que je savais très bien que la généralisation n’avait aucun sens. (Mais qu’est-ce qui t’a aidé a ne pas t’enfermer dans la crainte et la peur ? ). Attends, j’ai encore quelques appréhensions enfouies, aujourd’hui, si je croise une bande dans la rue, je ne peux pas m’empêcher d’avoir une crainte mais j’arrive à me raisonner. Ce qui m’a aidé ? Ce sont les lectures et des échanges interculturelles. Quand j’étais plus jeune (de l’âge de 2 ans à 6 ans), j’ai cotoyé à l’île de la réunion des enfants de toutes origines, pendant 4 ans.

Je dirai que c’est aussi ma foi chrétienne qui m’aide toujours à croire en l’autre, parce que je crois en un Dieu d’Amour, complètement loin de l’image que nous pouvons avoir d’un Dieu qui juge, qui ignore, violent. (Paf, ça y est, t’avoue que tu crois en Dieu. Tu vas te faire cataloguer, étiqueter. Tu partages comme ça, en public ? ). Et alors, je ne peux pas renier une partie de ce que je suis. Parce que j’en ai aussi eu des mauvaises expériences dans l’Eglise.  Avec un prêtre par exemple, qui m’a humilié en public quand j’étais servant d’autel, parce que je n’avais pas entendu une consigne. Comme j’avais déjà rencontré d’autres prêtres bienveillants, je compris que c’étaient avant tout des hommes avec leurs qualités et défauts, avec leurs personnalités, leurs souffrances. Qui suis-je pour juger ?

Bonnes ou mauvaises, les expériences nous fortifient malgré les douleur, les galère, les désillusions, les larmes (ça va, n’en fais pas trop non plus, arrête les violons aussi) ! Facile à dire quand on ne vit plus cette souffrance.

En tout cas, je vous souhaite de vivre de belles rencontres, de belles expériences pour contrebalancer les mauvaises expériences et les regarder de manière plus apaisée !

Le sous-titrage, une option ?

Ne pas avoir du sous-titrage, pour une personne sourde, dans une vidéo,
c’est comme une carte géographique sans légende.
Ou bien comme un film étranger sans sous-titrage dans une langue que vous maîtrisez.
Un film muet sans ses pancartes explicatifs.
Une voiture sans ses phares ou ses clignotants.
Un panneau d’indication sans rien écrit dessus.
Je continue ?
Donc non, le sous-titrage n’est pas une option, c’est tout aussi simple que ça. (Pour certains, pas vraiment Vivien. C’est pour ça qu’il faut le rappeler sans cesse. Comme l’histoire du clignotant).

Il y a même des avantages à sous-titrer ses vidéos.
Vous pouvez regarder vos séries en douce, sans mettre le son,  au travail (M’enfin Vivien, faut pas le dire, cela ne se fait pas).
Ou comme regarder des tutos de YouTube dans le train sans devoir déranger vos voisins et que vous avez oublié bêtement les écouteurs.

Bien sûr que cela prend du temps mais avec de la méthode, on peut aller vite et de manière efficace. Il y a pleins d’astuces et aussi pleins de bonnes volontés qui sont prêts à sous-titrer vos vidéos. Avec un peu de bonne volonté et des moyens, tout est possible !
Vous rendrez service à vos vidéos et à votre communauté qui aura accès à tous les informations possibles. (Et c’est aussi une notion de respect et de bienveillance pour les personnes sourdes ainsi qu’aux personnes qui comprennent mal le français oral).

Je vous invite à découvrir une vidéo sur le sous-titrage de Martin avec Virus science!

Le sous-titrage est bien sûr utile mais aussi nécessaire!

Voici quelques liens pour en savoir plus sur le boulot de sous-titreur et des réglementations sur l’accessibilité numérique. (Cela vaut aussi pour l’audidescription).
https://www.authot.com/fr/2019/10/10/audiodescription-et-sous-titres-pour-les-sourds-en-malentendants/

N’hésitez pas à consulter les tutos sur Youtube pour savoir sous-titrer sur Youtube ou sur facebook, y a l’embarras du choix.

Personnellement, j’avoue, je sous-titre directement sur mon logiciel de montage, avec le découpage des phrases etc… Fastidieux mais gratifiant !

Bref, le sous-titrage est un outil de vie au quotidien pour les personnes sourdes, et personnellement, j’en ai besoin tout le temps !

Zoom sur mon potager

Bonjour à vous, aujourd’hui, je voudrais vous parler de mon potager. Notre premier petit potager dans un petit jardin en commun de notre petite copropriété. (Combien de « petit » en une phrase ? ça fait beaucoup non !)

Bref, nous avons fait des petites terrasses vu que c’est légèrement en pente. Nous l’avons donc lancé à partir du 25 avril, date de la première photo. 
Il y avait déjà des blettes qui ont poussé tout seul, puis un framboisier, un groseiller et des fraisiers présents avant notre arrivée. 

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Et c’est ainsi que ma femme était allé acheter les plants dans une pépinière locale, alors qu’il pleuvait des trombes. (on s’en fout un peu de la météo )
Quand elle revint avec ses plants, nous réfléchissions où les planter, en fonction des mauvaises ou bonnes associations entre les plantes. 

Alors de haut en bas, nous avons mis : (les photos ont été prises hier, le 7 juin)

  • 8 plants de betteraves (ah non, 7 car un est passé à la trappe lors de mes arrosages )

Sur le chemin de Compostelle – De Thurins à Saint Symphorien sur Coise

Ce vendredi 29 mai au matin, j’étais décidé à partir sur le chemin de Compostelle à partir de Thurins (Pas Turin d’Italie, bien sûr). J’avais pris le bus et je n’avais pu prendre de billet. le chauffeur n’avait pas accepté la monnaie. Avec son masque, il m’avait parlé de payer par texto mais je le comprenais très mal sur la procédure, à cause du masque et du bruit. Comment allais-je faire pour le retour ? Chaque chose en son temps.

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Avec un bon rythme, je suis donc parti, tout guilleret ! Non, je n’ai pas commencé à chanter « Un kilomètre à pied, ça use, ça use…. ». Un peu trop tôt. La montée commençait bien fort et en plein cagnard (en plein soleil, si vous voulez).

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Dans ce coin-là, c’était le paradis des cerises. J’ai osé en prendre une ou deux, et même plus sur un grand cerisier qui était tout seul sur le chemin. Un arbre communal ?
Bref, j’ai eu ma dose pour m’aider à monter. Je pus observer un milan royal et pleins d’oiseaux !
Une petite vue sur Rontalon !

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Le sentier botanique fut un vrai havre de fraîcheur et je découvris une plante très particulière en plein milieu du chemin: un ticket TCL tout propre ! A voir au retour s’il est vraiment valable.

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Saint Martin en Haut au loin !

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Et là, c’est le drame ! Me fiant au panneau, je fis attention. Un chien ? Un tracteur fou ? Un essaim de frelons ? Une base aérienne d’extraterrestres ? Rien. Je continuais mon chemin sans être vigilant sur les fléchages.

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Après quelques virages sur un beau sentier, ou au loin, je vis trois « lavandières » près d’un pré ombragé avec pleins de chèvres. Je crus être projeté dans le passé, pendant un court instant. Ivre d’émerveillement, je continuais mon chemin et j’eus un doute quand je ne vis plus le petit carré bleu avec la coquille. Je vérifiais pour la première fois ma carte IGN. En effet, je m’étais planté. J’avais tourné au mauvais endroit juste après le panneau « Passage dangereux « .

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Sur la photo suivante, j’eus la chance d’avoir deux volatiles (et même un troisième). Les apercevez-vous ? ).
Quand j’avais atteint les environs de Saint Martin en Haut pour avoir ce panorama, j’étais tout fier et ravi. J’étais encore plus motivé pour continuer.

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J’ai beaucoup apprécié la diversité des paysages et je n’ai rencontré presque personne. A part une jolie joggeuse et une randonneuse aguerrie (prenez comme vous voulez ) Je retrouvais cette dernière à la fin, à l’arrêt de bus de Saint Symphorien sur Coise. (Mais n’allons pas trop vite).

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Je commençais avoir faim et je mis du temps à trouver un coin sympathique à l’ombre. Une randonneuse squattait la seule table de picnic qui était au soleil sur mon trajet. Je continuais sur une grande montée bitumée au soleil. Quelques minutes après, c’est en voyant SaintSym, comme on dit dans le coin, que j’ai pris mon picnic debout. On le voit au loin sur la photo suivante! Derrière l’arbre tout seul !

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Ouf, la chasse n’était pas ouverte. je pus continuer tranquille. Les derniers kilomètres furent rudes pour les jambes.

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Le dernier kilomètre fut cruel avec une descente raide et une montée ardue à l’entrée de Saint Symphorien sur Coise. Mais en voyant l’Eglise, je me sentis plus léger et revigoré.

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Victoire de ma journée avec 4h30 de marche, 22 kilomètres ! Cela m’avait fait un bien fou ! Et j’étais très heureux ! J’ai repris le car de la région et le trajet était gratuit. Puis j’ai récupéré le bus TCL à Brindas. Et hop, j’ai pu validé sans problèmes mon ticket TCL retrouvé dans les bois. (Appartenait-elle à la randonneuse que j’avais rattrapé ? Oups!)

Chose amusante, la randonneuse a un compte Instagram que je découvris chez moi en regardant les photos hashtagués #chemindecompostelle. Vous pouvez donc découvrir son compte sur Instagram : https://instagram.com/surcompostelle?igshid=cnhp1uim79r9 (sur trois photos, on devine que nous sommes bien passé au même endroit 😅) !

Quand continuerai-je le Chemin de Compostelle ? Tout dépend de ma famille et de mon travail :-D.

Affaire à suivre

Vendredi Lecture #2 – Soeur Fidelma de Cashel

Cela faisait quelques temps que je souhaitais vous parler de cette héroïne dans une série de romans policiers de Peter Tremayne.
Fidelma de Cashel est une dalaigh (Avocate des cours de justice) en Irlande dans les 650-700. Elle est aussi religieuse et elle est souvent confronté aux conflits religieux entre les rites pénitentiels de Rome et les rites catholiques d’Irlande.

Peter Tremayne a écrit 30 livres où Soeur Fidelma est envoyé sur des affaires criminels pouvant soit ébranler les cinq royaumes dont son frère Colgù est roi de Muman, un des royaumes. Ou bien sur des affaires où se confrontent les rites anciens, païens et la nouvelle foi catholique.

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Pourquoi je souhaitais vous en parler ? Parce que je suis fan de Fidelma, une soeur très érudite, très futée qui arrive à démêler les mystères. Elle est parcourt les terres d’Irlande mais aussi a du enquêter à Rome (Le suaire de l’Archevèque) – Même voir cet excellent article :   Le suaire de l’évêque de Peter Tremayne   .
Elle doit aussi se retrouver en France lors du concile d’Autun où elle sera confronté aux conflits entre les différents peuples burgonds, romains etc… (Le concile des maudits) ou dans le Morbihan (La colombe de la Mort) avec les britons !

Je me régale à lire les joutes oratoires sur les questions théologiques et aussi sur les lois du Fénéchus, lois très avant-gardistes pour l’époque car ils laissaient énormément de place aux femmes. La preuve, Fidelma a eu le plus haut-grade au niveau de la justice irlandaise.

Puis surtout la plume de Peter Tremayne ne faiblit jamais pour nous tenir en haleine, avec des descriptions de toute beauté des paysages irlandaises ou bien d’autres contrées que Fidelma visite.
On suit avec intérêt aussi son amitié avec Frère Eadulf, un couple étonnant tant leurs caractères sont différents mais des valeurs qu’ils partagent sans cesse sur le sens de la justice et une foi au plus juste de l’Evangile !
Et quand je finis une enquête de Fidelma, je relis plusieurs la fin avec son plaidoyer savoureux à souhait. Je ne suis jamais déçu.

Bref, j’ai hâte de retrouver les livres que je n’ai pas encore lu des aventures de Fidelma !
Je vous souhaite de la découvrir et de vous laisser emporter par sa fougue et d’autres personnages attachants de la série.

 

Jeudi photo #55 Sur le chemin de St Jacques de Compostelle

Lundi dernier, j’ai fait une partie du chemin de Saint Jacques. Que ce soit bien clair, c’est vraiment une toute petite partie sans prétention ! 
Ce chemin passe par Chaponost, lieu de ma résidence et je m’étais dit que c’était une bonne occasion d’en profiter. Surtout j’étais libre comme l’air étant donné que ma femme était au boulot et ma fille chez la nounou. 

J’ai pris peu de photos étant concentré sur ma marche et mes pensées! 

Je suis fan de coquelicots alors j’en ai profité un peu 😀 

Pour ceux qui sont dans la région, sauriez-vous deviner dans quel village je suis passé ? 

Toutes les photos ont été prises avec mon smartphone alors que j’avais bien mon Nikon dans le sac à dos. Cherchez l’erreur ! Y avait pleins d’oiseaux que j’aurai pu prendre en photo. Mais mon objectif était de marcher et non d’être à l’affût! 

Cette barrière, enfin ce portail,  m’a fait penser à un post de Filimages sur les barrières ! 

Et là, sans me prévenir mon appareil auditif tombe en panne. J’avais pensé continuer au-delà de mon objectif mais marcher dans le silence complet, je ne pouvais pas. Enfin, cela n’avait pas de sens pour moi. J’ai besoin d’entendre mes pas et surtout les oiseaux. 

C’est donc à Thurins que j’ai repris le bus pour revenir chez moi. 
La contrainte est de faire une étape où je pourrais facilement rentrer. 
La prochaine fois, je prendrai le bus pour aller à Thurins et continuer le Chemin jusqu’à Saint Symphorien sur Coise. Quand ? Sans doute la semaine prochaine.

Affaire à suivre ! 

 

Un sourd se démasque

Bonjour à chacun et chacune,
(Tu ne veux pas changer de formule de bienvenue ? )

La flemme. Bref, bonjour. Aujourd’hui, j’aimerai vous partager quelques actualités sur le quotidien d’un sourd dans le contexte d’aujourd’hui.
Enfin, un sourd, c’est plus complexe que cela car il y a plusieurs types de surdité comme vous savez (Bein non, pas tout le monde, faut pas rêver) et les besoins ne sont pas les mêmes en terme de communication.
J’en ai déjà parler dans ces articles :
Communiquer avec un entendant (Tu abordes en fait les différents modes de communication d’un sourd). Chut, on ne spoile pas!
Demasqué ou signé ?  (Là tu abordes les masques transparents et la langue des signes). Chut ! Enfin, ils sont assez curieux pour allez voir ce que c’est ! 

J’aimerai vous parler une bande-dessinée que j’ai beaucoup apprécié et qui me rejoint beaucoup (même si tu n’es pas implanté). Y a quelqu’un qui pourrait l’inviter à se taire ?
C’est le témoignage de Kim Auclair dans « Ma surdité expliquée autrement » :
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J’ai savouré ses schémas pour expliquer les différentes situations d’handicap de communication. (Quoi, chut, la surdité n’est pas un handicap !) Pour certains, si et on ne peut pas les ignorer ! 
Une petite différence avec moi, c’est qu’avec mon appareil auditif et malgré mon autre oreille foutu, je peux très bien entendre et comprendre les personnes sans voir les lèvres. Tout simplement parce que mon appareil auditif est assez puissant et surtout j’ai suivi de nombreuses années d’orthophonie. (13 ans dont 10 ans avec une orthophoniste qui fumait comme un pompier lors de ta dernière séance !) Pour fêter mon entrée dans l’adolescence. M’enfin, ce n’est pas le propos, on s’égare!
La lecture labiale est pour moi un plus. Je m’appuie surtout sur la qualité de la voix et la diction de la personne. Vous imaginez bien (ou pas) qu’avec les masques, c’est plus galère. (Ainsi vogue les bateaux sur l’eau en pleine tempête ! ). Aie, on l’a perdu ! Tant mieux, je vais pouvoir continuer. 

L’histoire des masques transparents revient sans arrêt car tout n’est pas encore parfois, à cause de l’étanchéité ou bien la buée sur les masques!
J’ai testé pour vous un masque :

Et surtout la voix restera toujours étouffée ! On pourrait mettre un micro integré dans le masque, non ? Et comment on fait avec les reflets du plastique, hein ?

Bref, mes chères entendantes ou entendants, n’hésitez pas à articuler, et surtout à mimer si vous ne connaissez pas la langue des signes, à et à montrer les objets si besoin et écrire (Si ils ou elles savent écrire). Tiens, t‘es de retour toi ! Ou bien dessiner  (Ou pas).
Bref, soyons créatifs dans la communication surtout dans le visuel ! (Les onomatopées, pas terrible). C’est une évidence, je n’allais pas leur dire ça !

Au passage, les masques transparents se jettent dans une poubelle fermée aux ordures ménagères. La nature a assez de pollution à gérer ! (Je pense que tout ceux qui te lisent sont assez instruits pour ne pas le faire) . Je prêche sans doute des convaincus mais on ne sait jamais ! 

Allez prenez bien soin de vous et n’hésitez pas à aller découvrir la BD de Kim 🙂 : https://masurdite.com/produit/bande-dessinee-ma-surdite/