Flower, my name is flower

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T’entendre ( vers le Burn-out?)

Je vois que tu es épuisé.

Tu t’énerves pour des broutilles.

Tu oublies l’humain

En posant tes actes de soins.

Tu t’embrouilles dans tes pensées.

Tu es à la limite du burn-out.

Et pourtant tu adores ton métier.

Tu enchaines tes heures de garde.

Tu serres les dents.

Tu figes ton visage.

Jusqu’à quand tiendras-tu?

Je t’interpelle naïvement

Je fais un peu l’idiot.

Je dis que je vois ta fatigue.

Un miroir se brise.

Et les blagues fusent.

Des mots sont expulsés de ton coeur.

Un sourire irradie ton visage.

Ton regard commence à briller.

Tu te sens soulagé, écouté.

Je comprends et j’entends ton épuisement.

Je te soutiens. Nous sommes du même bord.

Nous travaillons avec l’humain.

Ensemble, même si on ne se reverra pas,

Nous pouvons avancer, soutenu

Dans notre combat de tous les jours

En n’essayant de ne pas s’oublier.

Je sais que ce n’est pas facile.

J’ai connu ces heures où l’on enchaine

Sans pouvoir souffler, ni respirer.

J’ai connu ces moments où l’on croise

Des personnes qui nous redonne courage.

Alors ne baisse pas les bras

Sachant que tu n’es pas seul,

Qu’il y aura toujours quelqu’un

Quelque part pour t’écouter,

Te comprendre et te soulager.

Rie encore un bon coup

Et alors, tu peux continuer à vivre ton boulot

Sans perdre ta tête, ton âme et ton cœur.

Courage à toi, médecin de passage.

Courage à toi collègue du social.

Courage à toi qui travailles pour l’homme.

Et même à ceux qui travaillent dans d’autres domaines.

De l’impossible à l’un possible

Lyon (46)

Juste imaginer que là, je prépare mon sac à dos.

Prendre le nécessaire pour un voyage.

Claquer la porte et marcher vers la route.

Je fais du stop à l’entrée de l’autoroute.

Un camion me prend pour Venise.

Je laisse mon regard balayer l’horizon

Et mes oreilles écouter le chauffeur.

Il parle de son boulot, de ses emmerdes.

Puis c’est l’heure du repas. Il m’emmène au resto.

Enfin à la cantine des routiers où fusent des rires

Ou bien des engueulades et des accolades,

Puis comme ça, je décide de descendre au milieu de l’Italie.

Pour aller marcher dans la campagne aux multiples chapelles

Ou bien des petits villages perchés sur les collines.

Je refais du stop et une Ferrai m’emmène sur la cote, à Bari.

Je me fais loger chez l’habitant où je découvre les saveurs particulières

Des pâtes très variés, aux sauces très multiples.

Arrivé sur la côte, je déambule à travers les rochers et les plages

Pour me laisser bercer par les vagues et les mouettes.

Puis je prends un bateau, au hasard qui m’emmène en Calabre.

Et mon esprit vogue vers un horizon inconnu, devant mon écran.

Je réalise que je ne suis pas parti. Mes rêves paraissent impossible.

Mais tout peut devenir possible si l’on se rapproche de nos désirs.

Saisir des opportunités et prendre les moyens

Malgré nos réalités de vie tel que des handicaps, des maladies

Ou bien simplement des contraintes familialles, professionnelles.

Grand sourire aux lèvres en se disant:  » C’est un possible ».

Puis devant mon bureau, je reprends paisiblement mon travail.

Je nous souhaite pleins de trouvailles pour accomplir en partie nos rêves.

Une image vaut mieux qu’un discours

Sans titre1

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Haiku

De l’ère de rien

Au temps cambrien,

La furieuse bête

toujours s’embête!

Merci / Thanks / Gracias / Obrigado / Grazie / Danke / Djeureudjèf

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J’ose te dire merci.

Ein echt danke

Thank you for your visit.

Muchas gracias para tu mirada sobre mi.

Obrigado por tu confianza.

Merci pour tes petits mots tous simples.

Thank you for your subtle gesture.

Gracias para tu amistad.

 

Merci pour ce que tu es

Avec tes défaults et qualités.

 

Gracias para tu cojare

Thank you for your perseverance.

 

simplesmente « obrigado »

Flowers in black and white / Fleurs en noir et blanc

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Photo travaillé avec Gimp2

Pigeon / Palomba (4)

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Pigeon 17 juin (2)

Improvisation / improvisación / improvisação / improvizație /

 

C’était un midi ou un soir,

Je ne me souviens guère.

Il faisait jour au ciel noir

Sous un kiosque précaire.

Un violoniste manchot

Peignait dans le vide.

A coté de lui, un péchot

Regardait son bide.

Une mouche draguait

Une corneille droguée

Sous perfusion plumale.

Ce qui n’est pas plus mal

C’est que je me souviens

C’est le boucan diluvien

Des bouteilles de bière

Englouties dans mes terres.

Ile des morts - Parc de la tête d'or
Ile des morts – Parc de la Tête d’or à Lyon

( Texte écrit lors d’une de mes pauses au travail en 10 minutes!)

Oser se reposer

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Se reposer, étendre son corps

Au rythme de la respiration

Pour lâcher sa  transpiration

De l’âme sans faux décors.

Oser lâcher ses sécurités

Pour un voyage intérieur

Dans nos profondeurs

De l’être rêvant de liberté.