Série de ponts / Bridge’s serial

Aujourd, c’est mardi, et le mardi, c’est compilation de photo pour vous faire découvrir d’autres bloggeurs et vous faire voyager.
Et j’aborde les ponts, qui a pour un vrai sens car ils symbolisent le lien, le courage de franchir des obstacles, la prouesse etc….
Soyons des ponts avec les forces que nous avons !
Bref, bon voyage et bonne découverte! (cliquez chaque photo pour acceder au blog concerné)

Mayloup
Le pont de Normandie – L Bouchet
Le pont des seins – Venise –  Fralurcy
Pont Louis XV – Compiègne – Pascal Saura-Prat 
Le pont de Mostar – Le petit nuage de Marie
Le Pont du Couesnon – Du côté de chez Ma
Pont du Gard – Les voyages d’Archimède

 

Pont du canal a Villesèquande – Sisi11

 

Pont à Strabourg – Strafari
Pont d’Asnières sur Vègre – Jour et nuit
Lau des bois
Pont de Porto – Les petits pas de Jules
Pont de Bédarrides – Photo84
Pont en Camargue – Apprendre à écouter

 

 

 

 

 

Zoom sur mon potager

Bonjour à vous, aujourd’hui, je voudrais vous parler de mon potager. Notre premier petit potager dans un petit jardin en commun de notre petite copropriété. (Combien de « petit » en une phrase ? ça fait beaucoup non !)

Bref, nous avons fait des petites terrasses vu que c’est légèrement en pente. Nous l’avons donc lancé à partir du 25 avril, date de la première photo. 
Il y avait déjà des blettes qui ont poussé tout seul, puis un framboisier, un groseiller et des fraisiers présents avant notre arrivée. 

img_1962

Et c’est ainsi que ma femme était allé acheter les plants dans une pépinière locale, alors qu’il pleuvait des trombes. (on s’en fout un peu de la météo )
Quand elle revint avec ses plants, nous réfléchissions où les planter, en fonction des mauvaises ou bonnes associations entre les plantes. 

Alors de haut en bas, nous avons mis : (les photos ont été prises hier, le 7 juin)

  • 8 plants de betteraves (ah non, 7 car un est passé à la trappe lors de mes arrosages )

[Projet 52-2020] semaine 23 – Spécialité locale

Cette semaine, le thème de « du Côté de chez Ma » m’a donné du fil à retordre. Même jusqu’aux dernières heures.  C’est la spécialité locale à l’honneur mais quid du locale! Et quid de la spécialité ? Une spécialité culinaire revient sans cesse. Mais sur Chaponost, je ne vois pas (désolé Monsieur le Maire, je voudrais point vous contrarier si vous me lisez). Après y a des spécialités touristiques, plutôt des curiosités tel que les aqueducs du Gier qui sont incontournables. Puis il a aussi les décriées sapinières. Mais là, laissons de côté ma fibre écologique ! 
Une spécialité des Monts du Lyonnais ? Je penserais bien aux cerises ! Aux moults fruits comme à Thurins (et pas Brindas, comme je l’avais écrit)  qui est la capitale de la Framboise. Mais je ne suis point à Thurins! 

Il me fallait donc trancher et décider. Sur le coin d’un oreiller, je vis ma fille arriver avec ses yeux en amande couleur chocolat ! Mes neurones ont fusé à une sacrée vitesse, et de peur que je me prenne une amende, je me posais devant ma cheminée pour imaginer la scène. Je jubilais et fis le guignol pour aller chercher la boite convoitée et ajustai les faux édredons. Des coussins, bien sûr ! Mon voisin pourrait en rire. (Comprenne qui pourra)

Allez pour faire plaisir quand même à mes amis chaponois, je leur mets une photo des aqueducs. 
Oui, je sais, le thème n’est pas écrit au pluriel. Je transgresse donc! 
Vivien-12_01

Je serai curieux ce que mes autres amis bloggeurs vont proposer comme spécialité locale! 

Et si on essayait ?

Dis, si on essayait de s’écouter, juste un instant
En mettant de côté ses préjugés, ses peurs.

Pas facile déjà, ça s’apprend. Faut déjà se connaitre.
Puis nous avons aussi tous et toutes des façons de comprendre.

Bien sûr, on peut toujours essayer de se respecter, de respecter l’autre
De faire un effort pour ne pas assouvir ses instincts primaires.

Fait attention au vocabulaire quand même. L’un peut se sentir attaqué
Ou bien c’est incompréhensible pour l’autre
.
Essayons de se comprendre alors, d’aller à la rencontre de l’autre
Et mettre de côté ses convictions, ses valeurs durs comme le roc.

Ce n’est pas simple, tu penses bien en fonction des expériences de chacun.
En fonction des rencontres qu’ils font, cela leur confirme ou pas
leur façon de voir la vie.

Et si on essayait de faire un effort quand même, de reconnaître l’autre
dans ce qu’il est, avec ses souffrances, ses joies, ses valeurs.

Tu voudrais reconnaître une personne qui serait raciste ? xénophobe ?  homophobe ?
antisocial ? psychopathe?  intégriste ? Ceux qui bafouent la dignité humaine et la nature ?

C’est difficile d’essayer, j’avoue ! Mais c’est ça aimer l’homme, dans ce qu’il a de plus beau et ce qu’il a de plus mauvais. On peut essayer l’autre de faire prendre conscience que la vie a un autre sens que l’irrespect, l’immoral, la recherche de profit, de vouloir vivre ses pulsions.

T’en demandes beaucoup quand même. Tout dépend aussi de notre éducation, dans quel environnement tu as été élevé, de notre histoire, de notre culture.

Je sais bien, on n’est pas sorti de l’auberge avec tous ces diversités. Cela demande de réfléchir à notre condition humaine et de savoir prendre le temps de poser les bonnes questions comme : Qui suis-je ? Quel sens a ma vie ? Quels sont mes priorités ? Suis-je heureux ?

Nombreuses personnes ne se posent pas ces questions parce que ce n’est pas leurs priorités ou bien n’ont pas appris à connaitre leurs besoins, à savoir s’écouter et savoir écouter son environnement (l’homme et la nature).

Je sais bien tout ça. Après il y a souvent un écart entre ce que l’on sait et que ce l’on vit. C’est la notion de la cohérence. C’est pouvoir être aligné entre ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais. Et si on essayait de mettre en pratique ? De passer à l’action ?

T’en demandes beaucoup, tu sais ? Tu abordes la question du courage et de la confiance en soi et aux autres. Comment peux-tu écouter l’autre si toi-même tu ne t’écoutes pas ? 
Comment peux-tu être disponible à l’autre si toi-même tu fuis tes besoins, tes angoisses ?

Attends, c’est moi qui pose les questions. Chaque chose en son temps. Est-ce qu’on peut essayer quand même de se poser, de s’asseoir autour d’un verre ?

Jusque là, ce n’est pas compliqué. Enfin, presque si on n’a pas la bougeotte. Se poser n’est pas donné à tout le monde. Etre dans l’instant T, c’est tout un art. L’un peut se sentir mal à l’aise avec ses représentations, ses peurs. L’autre voit avoir milles questions dans sa tête, penser à tout ce qu’il doit faire. 

Bien, essayons de ne pas réagir au quart de tour et voir les tenants et aboutissants. Je veux dire par là mieux connaitre le contexte, de comprendre ce qu’il s’est passé pour qu’on en arrive là. Et de s’entendre sur les mots qui peuvent nous heurter.

L’écoute, ce n’est pas simple tu sais. Cela s’apprend. Bien sûr que le monde gagnerait à se respecter, à reconnaître l’autre dans sa différence, à ne pas se juger ni juger l’autre même si c’est plus fort que soi.

C’est un idéal bien sûr. Certains pourraient croire que nous faisons un déni de réalité, que nous sommes dans un monde de bisounours. Et pourtant, je suis bien lucide sur la cruauté de certains hommes et femmes, des souffrances de certaines populations, des horreurs commises par des états totalitaires, de la complexité des relations qui se jouent entre pays, entre régions et entre personnes. Mais essayons quand même d’y croire et d’agir pour le meilleur.

Même si les signaux ne sont pas bons, et que nous sommes envahis par de mauvaises nouvelles, oui on peut quand même essayer de se révolter, et d’agir selon nos valeurs d’intégrité, de respect, de solidarité, de non-violence, de bienveillance.

Essayons avec les moyens du bord, avec ce que nous pouvons faire avec nos limites et nos forces. Essayons de partager ce que nous sommes sans convaincre, juste témoigner et d’être en cohérence entre notre être et nos actes. J’essaye de continuer à croire, de regarder ce qui se construit, de regarder les choses positives sans renier les difficultés.

Oui, essayer, c’est déjà faire un premier pas vers l’autre et vers soi-même ! Essayer, c’est déjà commencer à s’ouvrir l’esprit, la raison et le coeur.

Allez, essayons de prendre le temps de lire,d’écouter, de prendre de la distance, d’apprendre, de respirer et pleins d’autres choses. D’être soi et vivre !

 

DSC_0183

 

 

Jeudi photo #57 La petite tortue / Aglais urticae L

Le titre est trompeur, c’est bien un papillon ! Ce fut notre premier papillon qui a inauguré notre arbre à papillon, le buddleia !
Il tentait une approche sur notre mur avant de voir si le coin en valait la peine. Sombre, il me dévisageait. « C’est qui ce gars avec son appareil photo ? Peu m’importe, l’odeur m’attire trop ».

DSC_0898

Il se posa enfin et osa sortir de sa carapace (facile, je sais!) en déployant ses ailes !

DSC_0900

Et hop, il se délecta et transforma la fleur violette en une fleur marron, vidée de son pollen. (C’est bien cet impression que j’ai ou c’est un manque d’eau ? )

DSC_0902

Le lendemain, il était revenu avec trois autres de ses amies! Un vrai harem ! (en fait, j’en sais rien si c’étaient des mâles ou pas). Une vraie orgie si vous voulez!

Belle journée à vous et bon courage pour ceux qui sont sous la pluie !

Foire aux questions – suite et fin

Et oui, voici la suite tant attendue de ma foire aux questions!
J’aborde la question de ma susceptibilité et mon addiction aux écrans !
Cela vous interpelle ? Allez regardez donc!

 

Série d’églises / Church’s serial

Ce matin, je souhaitais vous récolter sur différents blogs les photos d’églises romanes. Car les églises romanes évoquent pour moi la simplicité et la proximité. Je choisirai des églises romanes (ou pas, selon mes coups de coeur 😀 de choeur ? ), épurés car c’est que je souhaite pour une église sans artifices, humaine et divine à la fois.
N’hésitez pas à cliquer sur les photos pour découvrir les bloggeurs!

Eglise de Radegonde – La tribu d’Anaximandre

Eglise Saint Martin de Labarde – Marion B

Notre Dame BAYON-sur-GIRONDE – Vanadze17

L’eglise de Saint Martin de Londres

Eglise sur l’eau – Les empreintes du temps

Chapelle en Crète – Vers de nouveaux rivages

église de bois debout (Stavkirke) (Norvège) – DanielChaizedotcom

Chapelle Saint Isidore – Quebec – Suzanne et Pierre (oui, je sais, c’est pas une église, mais une chapelle)

mission San Xavier Del Bac – Arizona – My virtual playground

San Vincentejo (1)
Chapelle San Vicentjo – Pays Basque espagnol – Apprendre à écouter

Et bein, je vous partage ce que ne fut pas simple de trouver des photos sur les blogs dans cette thématique! J’avais une idée en tête mais j’ai du m’adapter en fonction de ce que je trouvais, et par forcément des églises romanes! Je vous partage que je préfère ces styles-là, car des églises qui sont trop clinquants ne reflètent pas pour moi la simplicité de l’Evangile, et des liens que nous devons avoir avec Dieu et les hommes.

Très belle journée à vous et prenez bien soin de vous et de votre entourage!

 

 

 

Sur le chemin de Compostelle – De Thurins à Saint Symphorien sur Coise

Ce vendredi 29 mai au matin, j’étais décidé à partir sur le chemin de Compostelle à partir de Thurins (Pas Turin d’Italie, bien sûr). J’avais pris le bus et je n’avais pu prendre de billet. le chauffeur n’avait pas accepté la monnaie. Avec son masque, il m’avait parlé de payer par texto mais je le comprenais très mal sur la procédure, à cause du masque et du bruit. Comment allais-je faire pour le retour ? Chaque chose en son temps.

img_2242

Avec un bon rythme, je suis donc parti, tout guilleret ! Non, je n’ai pas commencé à chanter « Un kilomètre à pied, ça use, ça use…. ». Un peu trop tôt. La montée commençait bien fort et en plein cagnard (en plein soleil, si vous voulez).

img_2245

Dans ce coin-là, c’était le paradis des cerises. J’ai osé en prendre une ou deux, et même plus sur un grand cerisier qui était tout seul sur le chemin. Un arbre communal ?
Bref, j’ai eu ma dose pour m’aider à monter. Je pus observer un milan royal et pleins d’oiseaux !
Une petite vue sur Rontalon !

img_2246

img_2256

img_2248

Le sentier botanique fut un vrai havre de fraîcheur et je découvris une plante très particulière en plein milieu du chemin: un ticket TCL tout propre ! A voir au retour s’il est vraiment valable.

img_2253

img_2260

img_2255

Saint Martin en Haut au loin !

img_2262

Et là, c’est le drame ! Me fiant au panneau, je fis attention. Un chien ? Un tracteur fou ? Un essaim de frelons ? Une base aérienne d’extraterrestres ? Rien. Je continuais mon chemin sans être vigilant sur les fléchages.

img_2263

Après quelques virages sur un beau sentier, ou au loin, je vis trois « lavandières » près d’un pré ombragé avec pleins de chèvres. Je crus être projeté dans le passé, pendant un court instant. Ivre d’émerveillement, je continuais mon chemin et j’eus un doute quand je ne vis plus le petit carré bleu avec la coquille. Je vérifiais pour la première fois ma carte IGN. En effet, je m’étais planté. J’avais tourné au mauvais endroit juste après le panneau « Passage dangereux « .

img_2267

Sur la photo suivante, j’eus la chance d’avoir deux volatiles (et même un troisième). Les apercevez-vous ? ).
Quand j’avais atteint les environs de Saint Martin en Haut pour avoir ce panorama, j’étais tout fier et ravi. J’étais encore plus motivé pour continuer.

img_2268

J’ai beaucoup apprécié la diversité des paysages et je n’ai rencontré presque personne. A part une jolie joggeuse et une randonneuse aguerrie (prenez comme vous voulez ) Je retrouvais cette dernière à la fin, à l’arrêt de bus de Saint Symphorien sur Coise. (Mais n’allons pas trop vite).

img_2270

img_2272

Je commençais avoir faim et je mis du temps à trouver un coin sympathique à l’ombre. Une randonneuse squattait la seule table de picnic qui était au soleil sur mon trajet. Je continuais sur une grande montée bitumée au soleil. Quelques minutes après, c’est en voyant SaintSym, comme on dit dans le coin, que j’ai pris mon picnic debout. On le voit au loin sur la photo suivante! Derrière l’arbre tout seul !

img_2273

Ouf, la chasse n’était pas ouverte. je pus continuer tranquille. Les derniers kilomètres furent rudes pour les jambes.

img_2277

img_2278

Le dernier kilomètre fut cruel avec une descente raide et une montée ardue à l’entrée de Saint Symphorien sur Coise. Mais en voyant l’Eglise, je me sentis plus léger et revigoré.

img_2291

Victoire de ma journée avec 4h30 de marche, 22 kilomètres ! Cela m’avait fait un bien fou ! Et j’étais très heureux ! J’ai repris le car de la région et le trajet était gratuit. Puis j’ai récupéré le bus TCL à Brindas. Et hop, j’ai pu validé sans problèmes mon ticket TCL retrouvé dans les bois. (Appartenait-elle à la randonneuse que j’avais rattrapé ? Oups!)

Chose amusante, la randonneuse a un compte Instagram que je découvris chez moi en regardant les photos hashtagués #chemindecompostelle. Vous pouvez donc découvrir son compte sur Instagram : https://instagram.com/surcompostelle?igshid=cnhp1uim79r9 (sur trois photos, on devine que nous sommes bien passé au même endroit 😅) !

Quand continuerai-je le Chemin de Compostelle ? Tout dépend de ma famille et de mon travail :-D.

Affaire à suivre

Silent Sunday #72

[projet 52-2020] semaine 22 – La vie en rose

Ce thème « La vie est en rose » fut plus difficile à trouver, moins évident. J’ai pensé à ma fille car elle ne veut s’habiller qu’en rose mais je m’étais dit que cela serait un peu classique. Faire une photo de son premier doudou rose, bof!

J’ai pensé aux fleurs roses! Pas très original! Aux gâteaux à l’eau de rose ? La flemme de faire la cuisine en prendre en photo. En plus, les odeurs, pas très photogénique !

Et c’est lors de ma balade ce vendredi matin que j’ai eu un déclic! En voyant une grappe de digitale, des fleurs toxiques. 
Oui parce que la vie en rose peut cacher des pièges, non ? Alors autant passer son chemin et se méfier des apparences. 

Oui je prévois aussi de faire un article sur ma balade de 4h30 d’aujourd’hui (enfin d’hier, ce vendredi 29 mai) ! Un pur régal! 

Pour découvrir les autres photos sur ce projet, allez voir sur le site du côté de chez Ma !