Saint Jean – Saint Maurice sur Loire

La commune est organisée autour de deux centres de vie : le bourg de St-Maurice à caractère médiéval, niché sur un promontoire dominant la Loire et le bourg de St-Jean occupant un territoire moins escarpé.

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Le village est pittoresque, avec son donjon dominant le plan d’eau de la retenue de Villerest. Il est fréquenté régulièrement par les Roannais. C’est un des sites touristiques majeurs du nord du département de la Loire.

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L’église de St-Maurice possède un choeur entièrement couvert de fresques classées du XIIIème siècle, et, dans l’embrasure d’une fenêtre sur le mur sud de l’édifice, une autre peinture (du XIIIème également) qui représente St-Jacques et atteste que St-Maurice était sur le chemin de Compostelle.

L’église de St-Jean, reconstruite vers 1870, est dominée par un clocher-porche du XIIème siècle, seul témoin du prieuré bénédictin auquel elle appartenait et qui a été démantelé sous la Révolution.

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Le XVIème siècle a vu la construction du manoir du Cadran Solaire et celui de La Mure (classé). Ce dernier est remarquable par sa porte à linteau sculpté, les délicates sculptures de sa tour d’escalier et la cheminée monumentale de la salle des mariages, témoignant de l’époque où le bâtiment était mairie annexe.

Bien que Joeuvres soit sur la rive gauche de la Loire, ce hameau fait partie de la commune de St-Jean-St-Maurice. Ce site habité depuis la préhistoire (on y a trouvé des outils de silex ou des galets de l’époque Moustérienne -60 000 ans) devint un oppidum celte avant de devenir oppidum gallo-romain. Il a été fouillé à plusieurs reprises :

En 1911, Joseph Déchelette y recueillit deux statuettes de bronze (du 1er siècle avant notre ère) représentant un cheval et un sanglier, dont on peut voir les originaux au Musée de Roanne. Comme on a trouvé sur place deux fragments de creusets portant des traces de cuivre, on peut affirmer qu’il y a eu un atelier de bronzier à Joeuvres. En 1958, lors d’une campagne de fouilles (dirigée par M. Périchon), des tessons de type  » Ionien  » et  » Phocéen  » ont été mis à jour : ils apportent une preuve supplémentaire qu’il y avait une circulation de produits depuis la Méditerranée par la vallée du Rhône, la vallée de l’Ardèche et le cours supérieur de la Loire.

Source ; Office du tourisme Le Roannais

En état de guerre

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On ne peut plus fermer les yeux. Nous sommes en état de guerre.

En disant ça, je ne cherche pas à avoir peur et à le propager.

C’est justement d’essayer d’apporter un autre regard sur notre vie quotidienne.

C’est prendre un autre regard sur l’autre et d’éviter de tomber dans la méfiance,

D’éviter de tomber dans le rejet et la haine car ce n’est pas constructif.

C’est d’essayer de mieux comprendre les racines du terrorisme

Et de rejoindre les jeunes qui sont en voie de radicalisation.

D’où l’importance de déployer des moyens pour la prévention spécialisé,

Pour l’éducation et des cellules de déradicalisation qui existent déjà.

Nous sommes face à une guerre invisible qui peut surgir violemment à tout moment.

En cela, nous devons être vigilants et calme malgré tout. Ne pas avoir peur de dénoncer des dérives,

De dénoncer des discours de haine et de provocation contre les immigrants et autres.

Il est important de poser des mots ensemble, de se retrouver pour débattre et apporter

Des moyens concrets pour plus de solidarité, plus de justice et de fraternité.

La politique française doit changer de stratégie et déployer les moyens nécessaires

Pour défendre ses citoyens et aller à la source du mal du terrorisme.

Que le gouvernement arrête de vendre des armes à l’Arabie Saoudite, à l’Egypte.

Que le gouvernement arrête de chercher des intérêts financiers.

Nous devons tous agir dans l’effort de guerre selon ses possibilités

Le plus justement possible, en étant formé de manière plus adéquate face aux situations de crise.

Je répète, nous sommes en guerre mais cela ne m’empêchera pas de vivre.

Je continuerai ma mission d’accueil de groupe où je suis.

D’essayer de sensibiliser au respect de chaque personne et d’être à l’écoute des interrogations.

Nous devons être des vecteurs de paix malgré le deuil qui peut nous frapper encore.

Soyons des résistants contre ceux qui veulent nous imposer la terreur et la violence.

Il est nécessaire de s’informer sur des sources officielles, de ne pas écouter les rumeurs.

Ne restez pas seul avec vos peurs. Ne gardez pas votre colère. Exprimez-vous

Et débattez avec des personnes qui peuvent nous faire réfléchir le plus justement possible.

Nous sommes en guerre mais la paix doit rester à l’intérieur de nous jusqu’au bout.

Mégalithe de la Tête de Tortue

Malgré le deuil, la vie continue. Je continuerai mes écrits sur mon autre blog : http://apprendreaecouter.com

Voici donc la mégalithe de la Tortue que nous avons découvert en plein milieu d’un champ.

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Paris, tu resteras à jamais debout

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J’ai mal. Et je ne veux pas avoir peur.

Je ne veux pas connaître les noms des terroristes

Pour ne pas que des insensés s’identifient à eux

Et les prennent pour des héros, des martyrs.

Je souhaite surtout penser aux victimes, à chacun

puis aux familles touchées par le deuil, par l’innommable.

Y  a pas de mots pour décrire et pourtant il me faut parler.

La parole me libère en essayant d’être le plus juste possible.

En essayant de ne pas faire d’amalgames, ni de généralisations.

Paris, j’ai mal et j’ai pensé à mes proches. Au sens de l’humanité.

Non, la haine n’aura pas le dernier mot et je ne veux pas me tromper de colère.

Je souhaite à chacun de ne pas céder et de croire malgré tout à l’amour

Et d’espérer contre tout, avec force. Douleur et révolte.

Paris comme le reste du de l’humanité,

Toujours vous resterez debout dans l’adversité.

 

Un autre texte riche à lire : La nuit parisienne de Célia Carpaye

Les gorges du Corbillon

Après le château des Cornes d’Urfé, nous avons essayé de découvrir les gorges du Corbillon.

Elle est très discrète et le chemin pour y accéder demande du courage.  En effet, deux chiens dont un enchaîné barraient la route en aboyant, car le chemin longeait une grange. J’ai du les amadouer et nous avons pu passer.

Et voilà ce que nous avons découvert.

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Le retour fut plus facile car les chiens nous avaient reconnu. Ils étaient même contents car je les avais caressés. En les quittant, ils étaient allongés en nous regardant partir vers notre voiture garée plus loin.

Demain, vous verrez les photos d’une mégalithe spéciale!

Le pouvoir du bénévole ?

C’est quoi être bénévole ?

C’est mettre au service d’une association, d’une collectivité ses compétences gratuitement. C’est se mettre à disposition et être à l’écoute de ce que propose la structure où il est engagé.

Pour moi, être bénévole, c’est accepter de donner du temps et ses compétences avec humilité. Bien sûr, ce n’est pas donné à tout le monde. Je connais des bénévoles qui s’engagement à fond avec leurs bagages, leurs connaissances et imposent leurs visions.

Généralement, il y a un contrat d’engagement moral pour éviter toute dérive, tout abus.

Le statut du bénévole est souvent difficile à appréhender quand il y a des salariés dans l’association ou structure. Il peut y avoir des enjeux de pouvoir, des prises de paroles que le bénévole peut prendre sans risquer sa place contrairement au salarié.

Même quand il n’y a que des bénévoles, on a à toujours jongler entre des personnalités fortes et ce n’est pas une mince affaire de faire respecter la ligne directrice de l’association s’il y en a bien un. Les statuts devraient être très clairs et permettre que chacun puisse sentir concerné et être à sa place. Etre libre de rester ou pas.

En se mettant au service, il faut prendre le risque de ne rien attendre de l’association, à part la reconnaissance du travail. Je connais malheureusement des bénévoles imbus de leur personne et se sente irremplaçable. Personne ne doit se sentir irremplaçable sinon comme la relève peut être assuré sur tel ou tel tâche.

Il y a 10 ans de cela, j’ai monté une association étudiante et cette expérience fut éprouvante mais enrichissante. (ACHEFA : Association Culturelle et Humanitaire des Etudiants de la Faculté d’Avignon). Elle n’a duré que trois ans. Le temps de mes études. Ce fut une expérience de jeunesse.

Voyage au Sénégal pour connaître les besoins des associations qui s’occupent des enfants des rues à Dakar. Tournée théâtre au profit d’un centre d’éducation motrice pour enfants en Lozère.

La communication était importante surtout pour le vocabulaire employé. Quel sens met-t-on derrière solidarité, action, humanitaire, projet, cohésion etc…. Un plan d’orientation peut aider aux bénévoles de ne pas se perdre et de se retrouver sur une ligne directrice, sur un objectif commun sur lequel on s’entend tous.

Etre bénévole, c’est de devoir assumer ses responsabilités, son engagement dans la durée et être au clair avec son identité propre.

Etre bénévole, ce n’est pas rien comme expérience. C’est l’expérience d’une vie, qui peut marquer tout ’une vie.

Ruines du château des Cornes d’Urfé

Le château des « Cornes d’Urfé » est situé à 930 mètres d’altitude, presque à la jonction du Forez, de l’Auvergne et du Bourbonnais. Cette forteresse érigée entre les XIIe et XIVe siècles sur les bordure occidentale du comté de Forez à Champoly (Loire), fut la première résidence attestée de la famille des Raybe d’Urfé, un des plus anciens lignages nobles du Forez. Au fil du temps, elle accompagne leur ascension comme leur déclin.

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Un château de frontière

Il s’agit d’un château de frontière, fruit de l’hostilité des puissances de la région. Au XIIème siècle, le comte de Forez et l’archevêque de Lyon s’opposent pour le contrôle du Forez. Leur querelle s’apaise grâce à un traité de paix en 1173.
[…]
Une fois la paix signée entre l’archevêque de Lyon et le comte de Forez, ce dernier se retourne contre les Beaujeu. Dès 1173, la place d’Urfé tombe aux mains des Foréziens. Après quatre conflits s’étalant de 1173 à 1222, la frontière se stabilise entre les deux seigneurs. Urfé reste dans la mouvance du Forez bien que les Raybe aient à chaque guerre pris le parti des Beaujeu. Perdant en partie son rôle stratégique, le château reste le berceau d’une famille noble dont l’ascension ne fait que débuter.

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La forteresse d’une famille en pleine ascension

Le château prend de l’ampleur au début du XIVème siècle sous l’impulsion de Guichard d’Urfé, descendant du premier occupant du site. Engagé dans l’armée dès 1377, ses succès lors des campagnes royales lui permettent de devenir bailli du Forez de 1409 à sa mort en 1414. Ses successeurs conservent une position avantageuse et se hissent à la tête de la noblesse du comté.
Le château profite de la montée en puissance de ses propriétaires. Pourtant, ceux-ci se tournent vers une autre propriété plus confortable et où le goût de la Renaissance peut s’épanouir plus aisément que dans l’austère forteresse d’Urfé. Ainsi, la bâtie d’Urfé, dans la plaine du Forez, devient le nouveau décor de la vie de la puissante famille d’Urfé.
Claude d’Urfé (1501-1558), outre sa charge de bailli du Forez, s’impose sur la scène nationale, fort de la confiance de François Ier qui en fait son représentant au concile de Trente. Son fils, Jacques d’Urfé, se marie avec Renée de Savoie. Ce brillant mariage confirme l’ascension du lignage.

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La retraite d’un « gentilhomme champestre »

Parmi les six fils de Jacques, trois s’illustrent particulièrement. Anne, Honoré et Antoine font briller les armes de la famille. Les guerres de religion qui secouent la France à la fin du XVIème siècle laissent des traces dans la famille. Les trois frères prennent le parti catholique et s’engagent aux côtés de la Ligue, mais Antoine trouve la mort dès 1594 au siège de Villerest. Honoré s’illustre avec plus de succès et surtout, quand il ne prend pas les armes, brille par sa plume en rédigeant l’Astrée, célèbre roman pastoral qui marquera profondément la littérature occidentale du XVIIème siècle. La destinée du château et celle d’Honoré ne se croisent que rarement, la Bâtie étant le nouveau berceau familial. C’est son frère, Anne d’Urfé, qui fait du château sa retraite.
[…]

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Du château ancestral aux « Cornes d’Urfé »

Le château traverse le XVIIème siècle et la première moitié du XVIIIème siècle sans être très occupé, mais il n’est pas délaissé et la famille continue à l’entretenir. […]. Après six siècles dans la même famille, il est acquis en 1766 par le Marquis de Simiane qui le cède dès 1781 à la famille de Meaux, l’actuelle propriétaire. La tourmente de la Révolution transforme le château en carrière de pierres, où chacun se sert à sa guise et une dégradation inexorable s’amorce. Se transformant petit à petit en ruine au XIXème siècle, son allure de plus en plus décharnée lui vaut une sinistre réputation et le surnom de « Cornes d’Urfé ». Le château est inscrit sur l’inventaire des sites pittoresques en 1946. Il est pris en charge à partir de 1979 par l’Association pour la Renaissance d’Urfé, qui tente d’y faire revivre l’esprit d’un lieu marqué par le temps.

Ouvrage de référence : Norbert GROS, « Urfé, historique du château », 2005 (édité par l’Association pour la Renaissance d’Urfé).

Source : Association Château d’Urfé

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Pinson va (et ça revient ….)

Titre à chanter avec l’air de « ça s’en va et ça revient  » de Claude François

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Champignons à la Halte du pélerin

Lors d’un très bon séjour dans une maison d’hôtes, La Halte du Pélerin, il y  avait des champignons sous un grand sapin. Un vrai régal pour un bon moment photographique.

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L’épuisement d’une mère

Alix n’en peut plus avec ces bambins.

Même son mari Jean est épuisé avec son travail en plus.

Ils tiennent depuis trois ans

Depuis que la première est née, Esther.

Le deuxième enfant, Kimo ne fait pas ses nuits.

Alix est super crevé mais elle est hyperactive.

Le ménage, les couches, les bains, les repas

Et bien sûr répondre aux sollicitations de ses enfants.

Parfois elle aimerait les balancer par la fenêtre.

Non, cela ne se fait pas. Pas du tout même.

Elle a déjà fait g                arder ses enfants mais rien en change.

Elle sent qu’elle ne récupérera jamais.

A quand le répit ? Elle ne veut plus solliciter.

Elle veut être forte et pourtant, au fond d’elle….

Elle sent que ce n’est pas raisonnable.

Elle voudrait bien mais elle ne veut pas se séparer de son dernier.

Il est encore trop fragile. Cela ne fait que six mois qu’il est né.

Comment fait-elle pour tenir ? Elle se le demande bien.

Peut-être qu’elle arrive à prendre les petits bonheurs de ses enfants

Comme des décharges d’énergies.

Quand il y a un câlin, un sourire qui vient.

Un nouveau mot, un nouveau geste d’un de ses enfants.

Les instants de tendresse et craquants quand son bébé joue,

Ou bien babille. Quand Esther dessine ou chantonne.

Parfois son mari prend le relais. Primordial le tiers.

Elle songe aux mères seules. Quelle galère !

Elle repense à ses amies qui ont aussi des enfants.

Alix est épuisé mais elle est heureuse malgré tout.

Heureuse d’avoir des enfants et surtout cette chance d’en avoir.

Elle sent que le mental est important pour tenir.

Elle ressent que le repos est parfois nécessaire.

Elle essaie de jongler avec tous les aléas quotidiens

Et de se mettre au rythme des enfants.

Elle arrive à réfléchir quand même,

A prendre du recul sur ce qu’elle vit,

Avec son mari et ses enfants.

Même à deux heures du matin, après avoir rassuré la grande,

Elle peut se rendormir et ne pas se décourager.

Elle sait bien que c’est pour un temps mais que c’est long.

Elle sait bien qu’élever ses enfants prend du temps

Et que ça semble se répéter indéfiniment.

Alix est épuisé mais elle vit toujours

Et surtout ne reste pas seul face à ses détresses.

Elle prendra toujours le temps de téléphoner à des amies.

Pour apaiser son épuisement, pour avancer.

Bon courage à toutes les mères… et aux pères !