Après mon spectacle en Ardèche, à Vanosc, j’ai voulu repasser par Burdignes avant de revenir sur Lyon.
Il fait beaucoup et déjà chaud, j’en ai donc profité pour marché une petite heure et ce fut très agréable.











J’ai vécu une journée de folie !
J’avais perdu mon portable.
Déjà ma journée avait commencé tardivement vers 9h30 pour aller rejoindre une équipe de tournage.

Se faire filmer, cela demande beaucoup de patience face aux préparatifs du matériel
😅.
Nous avions seulement décollé 2h après !

Ils m’ont filmé pendant que je roulais, pendant 30 minutes à 25 km/h en moyenne. Mes jambes n’ont pas appréciés 😄.

Après une petite pause, leur drone m’a survolé pendant un temps pour me laisser ensuite seul face aux éléments cruels de la nature.
Ok, j’exagère mais attends de voir la suite. Après quelques coups de pédale après une pause eau, je m’aperçus que mon portable était tombé.
Je n’avais rien entendu 😱
Je revins donc en arrière sur une zone où je m’étais arrêté la dernière fois.
Rien. Nada. Nothing. Néant total !
Je repassais plusieurs fois en fouillant les bas côtés. Je commençais à paniquer !
Un couple de cyclistes cherchèrent avec moi en vain.
J’ai pu emprunter un portable pour prévenir l’équipe de tournage qui m’attendait à la gare d’Angers.
Je fus faire le deuil de mon portable et partir continuer mon périple.
Et sur mon parcours, se dressait un obstacle humide.
Un bac à vélo m’attendait pour franchir une rivière.
Il fallait tirer sur la chaîne pour le faire déplacer.
Arrivé à gué, j’allais à l’abordage mais mon vélo tombait à moitié dans l’eau.
Une traversée humide s’en était suivie.
Bref, j’ai pu arriver sur Angers sans gps, juste en me repérant des panneaux.
J’ai retrouvé l’équipe de tournage et là ils m’annoncèrent qu’une personne avait trouvé mon portable et échangé par texto.
Grâce à eux, un des membres est allé récupérer mon portable.
Un coup de chance de dingue.
Je ne te dis pas dans quel état j’ai joué mon spectacle à 18h devant 19 personnes.

Alors oui cela s’est bien passé avec pas mal de sourds signants et deux sourds aveugles.
Demain, grosse journée de vélo pour Ancenis avec 63 km en vue !
Une étonnante nouvelle expérience ce soir !
Ce matin, je suis parti aux aurores pour profiter d’un magnifique ciel bleu !



J’ai pris mon temps à travers des champs de blés chatoyants et des vignes.


Avant d’arriver sur Tours, j’ai roulé avec une chouette cycliste, Alexandra.
Elle était sourde d’une oreille et on a pu s’entendre tout en pédalant à vive allure.
Elle allait sur Rennes pour ce week-end voir une amie 😀
Elle fait de sacrés distances en peu de temps.
Bref, À Tours, nous partîmes chacun de notre côté !



Je suis arrivé à Villandry pour le déjeuner, après avoir bien sûr visiter les jardins magnifiques du château.



Après une bonne sieste et un temps calme au gîte.
Une amie m’a aidé à m’installer à la Doulce terrasse de Villandry pour jouer.
Nous étions vraiment au bord de la route principale.

Il y a eu 22 personnes qui ont pu venir!
J’ai pu jouer malgré le bruit de la circulation. J’y ai pris du plaisir avec un public très attentif et réactif !

Puis des échanges bien riches :

Bref, j’ai passé un très bon moment !
Un resto était la bienvenue pour ensuite se coucher le ventre rassasié !

Le soleil était toujours au rendez-vous !
Lever à 6h30.
Petit-déjeuner très frugale car je n’ai bu que de l’eau chaude. Il y avait que du pain, et étant sans gluten, c’était compliqué.
J’avais heureusement des barres énergétiques.

Mon trajet entre St Benoit sur Loire et Orléans s’est très bien passé.
Juste au départ, j’ai failli me ramasser car je n’avais pas enlevé le cadenas !
J’ai savouré passer dans des petits bois.
Par contre, plusieurs fois, j’ai été assailli par des moucherons, c’était très désagréable.




Le ciel était voilé au début mais le soleil est revenu en force vers Jargeau !
Je n’ai pas fait l’andouille, promis. 😋

Lors de mon parcours, j’ai croisé une ribambelle d’écoliers en vélo, bien visible de loin avec leurs gilets jaunes. Ils y avaient bien sûr des adultes.
J’ai découvert un lieu magique où des cinquantaines d’hirondelles nichaient dans une mini-falaise !

Orléans, ville mythique où trône Jeanne d’Arc !
Comme elle, je veux bouter les préjugés hors de France 😁

Au bout de 43 kilomètres, T’hand’M m’a accueilli dans ses locaux, et des journalistes de France 3 régions sont venus m’interviewer !

Le petit reportage passera ce soir à 19h !
Après un bon resto avec mes partenaires, je suis allé me poser à l’hôtel.
Enfin, je suis allé retrouver une collègue, Aurelie de 6dys qui m’a fait l’honneur d’une visite commentée.


Et ce soir, rien ! Repos !
Je jouerai demain après-midi dans un collège avec des jeunes entendants et sourds.
Et bien sûr demain soir à 20h à l’Amphithéâtre Jean Zay UFR ULLSH !
Je vous attends nombreux 🤗
Quand sur la carte, j’ai vu « Pont du diable » avec une étoile. Je me suis dis « Chouette »! Ce n’est pas par tentation ou une volonté de donner mon âme au diable. Je savais juste que ça serait un joli pont en pierre. Et je n’ai pas été déçu.



Malgré les nombreux périls auxquels le village de St Marcellin en Forez a du faire face, le village recèle de trésors architecturaux comme le Pont du diable, classé monument historique depuis 1921. Il est l’un des ponts les mieux conservés du Forez.
Il se situe à quelques kilomètres du bourg, au lieu dit Vérines. C’est un pont haut et étroit à deux arches datant du XIVème siècle. La Mare est la petite rivière qu’il enjambe. Ce pont semble mener nulle part. Pourtant il a facilité les communications entre la plaine et la montagne car plusieurs voies convergeant vers lui. On pense qu’il facilitait le passage des mulets chargés de chaux extraite à Sury-le-Comtal, en direction du Velay. On n’explique pas autrement la présence d’un pont qui n’était pas vraiment nécessaire au franchissement d’une rivière de cette taille sauf en période de crues, la Mare est une rivière assez capricieuse.
Classé Monument Historique en 1921, le Pont de Vérines connu sous l’appellation « Pont du Diable » ou « Pont Peyrard » franchit La Mare, rivière à régime torrentiel, au débouché des Monts du Forez. Formant un dos d’âne et composé de deux arches, son élan au-dessus de l’eau est impressionnant . L’avant bec de la pile était destiné à réduire les remous et à dévier les corps flottants. Sa hauteur peut indiquer le niveau des crues autrefois.
Ce pont est mentionné dans une charte du Forez au XIVème siècle sous l’appellation ‘pont nouveau’ et devait donc remplacer un plus ancien. Des moulins existaient au même endroit, leur association avec des ponts étant très fréquente au Moyen-Age. Cependant, nous ignorons leur dispositif d’origine ainsi que leur relation avec le Pont de Vérines. Selon toute vraisemblance ce dernier assurait la mise au sec d’un chemin utilisé pour le commerce de la chaux entre Saint-Marcellin-en-Forez et le Velay
Source : https://www.loiretourisme.com/fiche/43542/le-pont-du-diable
Alors connaissez-vous d’autres pont du diable ? (Oui, j’en connais une en Ardèche déjà à Thueyts)
Notre objectif du matin, c’était d’aller marcher tranquille au col du Béal. Nous n’avions qu’un pull, juste des chaussures de marche et un bermuda. Nous montâmes donc dans les monts du Forez avec un ciel bien nuageux.
Et là, ce fut la poisse. Le col du Béal était noyé dans la brume avec une température de 10 degrés et du vent.

Nous décidions donc de « redescendre dans la couleur », dixit mon petit frère quand il avait 5 ans au Mont Ventoux :-D. (Si mon frère lit ça, il ne va pas être content. C’est un secret familial, chut !)
Nous nous arrêtâmes à Saint Bonnet le Coureau et ce ne fut point un regret. Nous avons fait un joli tour de deux heures avec une magnifique vue sur la plaine de la Loire et les monts du Lyonnais.









Dès notre retour de balade, il a fallu partir rapidement avant que la route soit fermée à la circulation. En effet, une grande course de vélo s’annonçait.
Notre prochaine destination était Saint Romain le Puy ! Photos à venir dans le prochain article.
A la base, nous visions le château qui se trouvait en haut de Marcilly le Châtel. Ce n’est que sur place que nous avions compris que la volière se trouvait au sein du château.
Les spectacles de rapaces étaient complets mais nous avions pu monter jusqu’au fort!








Il y a deux semaines, j’ai découvert ce petit village et j’ai eu un coup de coeur. Situé dans un beau lieu entre la Loire et l’Ardèche, j’ai apprécié les belles pierres, le calme et le panorama.







Et avec d’excellents produits locaux ! On a fait le plein carrément 😀
Voici la fin de notre périple dans la Loire avec la découverte de ce château. Comme nous étions début novembre, c’était hélas fermé. Nous avons pu le contempler de l’extérieur.

Les premiers écrits sur le château datent de 1260. Il fut édifié sur un piton rocheux qui surplombait la Loire à plus de 40 mètres. Cette fortification assurait un point de guet et de péage pour la frontière du Comté du Forez. Mais cet édifice eut plus de fois à subir les crues de la Loire qu’une attaque ennemie.
Au xviie siècle, à force de crues répétitives, le château perdit de ses attraits, ressemblant de plus en plus à une maison fortifiée pour devenir une ruine quelques siècles plus tard. Au début des années 1900 un industriel roannais racheta le château et le restaura dans le style gothique, pour en faire sa résidence secondaire.
Dans les années 1930 le projet de construction du Barrage de Villerest par EDFcondamne le château à disparaitre sous l’eau. EDF en fait l’acquisition en 1965 mais le château se dégrade alors très rapidement avec de nombreux pillages. Il sera finalement racheté en 1993 pour un francsymbolique par la commune de Saint-Priest .
Lors de la mise en service du barrage en Avril1984, le château sera le seul édifice épargné par les eaux. Il est désormais situé sur une île. En 1996, le château est entièrement restauré et la cote d’eau du barrage est revue à la baisse pour permettre d’accéder au château tout au long de l’année.
La régulation du cours de la Loire n’empêche cependant toujours pas le château de rester inondable : il a été d’ailleurs touché par des crues en 2003 et 2008.
Source : Wikipédia