Fête du sourd rire

😁 Un petit sourd rire du lundi ?

C’est la fête aujourd’hui
Pour sourire à tout va.
Distribuer des olas,
Des rires, des grands ouis.

Sourire à l’inconnu
Sans idées reçues.
Se chasser les préjugés
Pour aller échanger.

On se fait un feu de sourires ?
Des couleurs qui transpirent
La joie, la simplicité
Et surtout le respect.

On se fait un sourd rire
Pour faire du bruit amical
Loin de nos soucis bancals,
Pour moins râler, souffrir.

C’est la fête du slip… pardon !
Je m’égare, juché sur un espadon
A la pêche aux bonnes nouvelles,
Et en faire de multiples étincelles.

Malgré le brouillard, je te souhaite
Des visages lumineux, chouettes
A semer des regards chaleureux,
Des mots doux et savoureux.

Je te souhaite une vraie fête
Qui fait du bien, sans défaite.
Et faire de nos humeurs
Des harmonieux clameurs.

Et de continuer à lutter,
A sensibiliser avec fierté
Pour la bonne cause
Sans faire d’overdose.

Je te souhaite d’être apaisé
Juste un instant, amusé !
Je te souhaite de sourire
A n’en plus finir.

Des sourires sincères !
Des sourires qui libèrent.
Des sourires en dessert
Pour une joie en concert.

Nous sommes hors norme

Je suis hors norme.

La norme existe-t-elle vraiment ?
Elle évolue selon les cultures et selon les époques.
Elle change selon les usages, les modes.

Un point de repère ?
Mais comment la situer dans toute la diversité humaine ?

Je suis hors norme.
Ce n’est pas négatif.
Je suis vivant, point barre.

Comme toi, tu es hors norme.
Tu rayonnes tel que tu es avec ton vécu, tes talents, ta vulnérabilité, tes forces.

La norme, cela serait la moyenne, le médian ?
Nous ne sommes pas des formules mathématiques.

Juste un repère qui ne doit pas nous catégoriser,
nous faire sentir que nous ne sommes pas à notre place.
Allons donc, et pourquoi ?

Nous sommes vivants.
Nous respirons.
Nous agissons et nous avons le droit d’être ce que nous sommes.
D’avoir les outils pour compenser nos fragilités
et exploiter nos pouvoirs.

Pourquoi cette volonté de nuire à l’autre ?
Pourquoi cette volonté d’écraser ce qui nous ressemble pas ?

C’est surtout passer à comment.

Comment ne pas se laisser embarquer par des discours discriminatoires, des discours de rejets, de haine ?

Comment ne pas passer aux actes qui nuisent et même tuent tant au niveau physique que psychologique ?

La seule normalité qui doit exister, c’est trois choses :
– Le respect de soi
– Le respect de l’autre
– Le respect de l’environnement

Et bien sûr la justice en toute chose pour faire respecter la dignité de chaque personne.

Au lieu de râler, agissons et soyons cohérent entre nos paroles, nos écrits, nos pensées et nos actes.
Pour ma part, je fais de mon mieux avec les circonstances, avec ce que je suis.

Quand je suis sur scène ou quand j’échange avec le public, je fais mon maxium pour être dans ce mouvement !

J’ai envie de croire malgré tout, malgré les actualités atroces dans le monde et même chez nous en France.

Ne baissons pas les bras.
Restons bienveillants et lucides à la fois.
Même si la colère est là, et c’est ok !

Nous sommes hors normes !

Du rififi chez les oisillons

Après un affût infructueux entre bois et prairie, je suis descendu dans le bois que j’apprécie, près de chez moi.
Alors que je m’appretais à partir, je jette un coup d’oeil sur un arbre qui a été déchiqueté au sommet par un tempête. Et là, je vis pleins d’oiseaux virevolter.
Je prends mon téléobjectif et c’était tout pleins d’oisillons.

Trois mésanges charbonières juvéniles. Ils étaient 5 environ à se chamailler, à chercher les meilleurs coins pour attraper des petites insectes.
Un jeune rouge-gorge tente de s’immiscer mais il se fait chasser sans ménagement par les mésanges
Cela furete dans tous les sens , au sommet de l’arbre complètement éclaté. Les parents mésanges sont là aussi pour veiller au grain.
Toute la famille mésange étant partie, un petit grimpereau grapille discretement. Arrivez-vous à l’apercevoir ?
Le voyez-vous mieux ? C’est subtil, je sais !
Dommage qu’il soit flou. J’attendais qu’il monte au sommet et bien visible avec sa silhouette typique. C’est bon, vous l’apercevez ?

Tout ce cirque a duré même pas 10 minutes. Très court finalement car après plus rien, plus d’oiseaux !

Vivement d’autres observations de ce genre !

Le sous-titrage jusqu’au bout !

Sous-titrez jusqu’au


Bout !

C’est comme écrire jusqu’à la
Sinon c’est casse-
Et apr
On aba

Allez, on se reconcentre !
Le sous-titrage doit être complet
Comme les phrases quand nous écrivons.

C’est logique, non !

Sinon, faites appel à des professionnels qui vous feront ça très bien !

Le sous-titrage automatique ?
Faut passer derrière et vérifier puis corriger.

Vou lèsserié cé fôtes ?

Un peu de rigueur, que diable !
Fichtre, un peu de sérieux et de respect envers les lecteurs.

Pitié,
Pas
de
mot
par
mot.

Mettez des phrases complètes et lisibles
Avec de forts contrastes.
Deux lignes maximum.

Ne faites pas comme Arte.
Ils mettent le sous-titrage sur le côté en fonction de la personne qui parle.
Nous n’avons pas des yeux de caméléon.

Je compte sur vous pour greiller au vin.
Euh, veiller au grain !


Comment gérez-vous vos sous-titrages ?

PS : Cela fait du bien cette fraicheur, n’est-ce pas ?

PS : J’ai envoyé ma première candidature hier pour un temps partiel, depuis des mois. Un poste qui me plairait fortement !

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Tu me découvres ?
Je suis conférencier-comédien pour aider tout public à mieux accueillir les handicaps invisibles et briser les préjugés.
Et surtout semeur d’énergie !

Rire et émotions : mon spectacle sur l’identité Sourde

Du rire et de l’étonnement !

Devant 70 professionnels de l’Institut Gustave Baguer,
j’ai joué mon spectacle « Un sourd rire vaut mieux qu’un mal entendu ».

C’était à l’occasion d’une réunion de fin d’année pour faire le point, pour penser à l’avenir des jeunes sourds accompagnés.

➡️ A travers ma conférence-témoignage, j’ai apporté mon regard de sourd appareillé oralisant.
Un autre type de point de vue sur la diversité du monde des sourds.

Et bien sûr, j’ai été secondé par deux interprètes en langue des signes.
Je me suis vraiment amusé avec elles.
Comme je connaissais mon texte par coeur, je me suis laissé emporté dans l’improvisation.

J’ai posé des questions au public.
Les mains ont levé pour répondre oui ou non.

Puis un moment, la scène bougeait comme un trampoline.
J’ai osé faire le clown en rebondissant plus.
L’interprète m’a rejoint dans le délire.
Rires dans le public.

💪 Un pur régal et j’étais triste en finissant mes propos.
Les applaudissements ont été denses avec beaucoup de bras levés en langue des signes.

Puis sont venus les questions.
Cela tournait énormément sur l’identité sourde.
Sur le choix de communication.
Sur la place des parents dans l’éducation.

Comment un jeune sourd oralisant pouvait arriver à prendre sa place entre le monde des sourds signants et des entendants ?

Alors j’ai apporté ma réponse et il peut y en avoir d’autres, car j’ai mon vecu, mon histoire, mes rencontres qui ont faconné mon identité.
Et surtout que cela a pris du temps.

🧡 Un bon moment passé avec les professionnels tel que des orthophonistes, des éducs spés, des profs specialisé.es etc.

Un truc à noter :
– Me poser des questions courtes car après j’oublie le début quand c’est trop long.
Cela vous arrive aussi ?

J’espère jouer encore plus l’année prochaine dans ces types de structures et c’est déjà prévu dans deux endroits !

PS1 : Place au week-end qui ne s’annonce pas reposant pour moi, car je vais animer un grand jeu avec 5 farfadets (scouts de huit ans) dont ma fille.
Oh joie ! 🤣

Pourquoi je décide d’intégrer une interprète LSF à mon spectacle !

J’ai 4 raisons pour vous convaincre :

🤝 1. Être cohérent avec mon message

Logique, je prône une accessibilité universelle.
Je parle de la LSF (Langue des signes française) à travers un de mes personnages.
C’est passer de la parole aux actes.

📈 2. Ouvrir mes portes à une nouvelle communauté

En France, des centaines de milliers de personnes sourdes pourraient apprécier mon spectacle sur un sujet qui les touche directement.
Pourquoi les priver de rire ensemble ?

💡 3. Transformer mon spectacle en démonstration vivante

Quoi de mieux que de montrer la beauté de la LSF en direct ?
Le public découvre concrètement cette langue riche et expressive, rendant mon message plus percutant.

🧡 4. Le plaisir de partager la scène

Fini le one-man show solitaire !
Avoir une interprète à mes côtés, c’est créer une vraie complicité sur scène.
Un duo artistique où nos deux formes d’expression se complètent et s’enrichissent mutuellement.

C’est plus vivant, plus dynamique, et franchement… plus enthousiasmant !

Hâte de pouvoir jouer demain en duo, ma dernière représentation avvant les vacances.

L’interprète qui est sur la photo, c’est Karine. Elle connait par coeur mon spectacle car elle a déjà interprété 7 fois.

Elle fera la huitième fois le 13 septembre à la salle des fêtes de Nivolas-Vermelle (38) à 20h30.

Si vous me faites appel, une interprète LSF sera inclus dans le devis !

▶️ Toute conférence, tout spectacle devrait être accessible avec une interprète LSF (cela peut un aussi, même si les gars sont moins nombreux), et du sous-titrage au minimum.
On pourrait aussi avoir de l’audiodescription et du codage LPC !

💪 un sourd rire partagé vaut définitivement mieux qu’un mal entendu !

Allez, on se fait une date à la rentrée ?
vivien@apprendreaecouter.com

PS : Pendant que j’écrivais ce post, un magnifique orage a dévalé sur ma commune. Nous avons perdu 15 degrés en 30 minutes. Un bien fou !

Le handicap n’est pas un problème

Je ne suis pas un problème.

C’est votre regard qui nous rejette.
C’est votre posture qui nous discrimine.
C’est votre inaction qui nous exclue.

Vous restez sourds à nos droits.
Vous êtes aveugles aux solutions.

Stop aux discriminations !
Stop au validisme qui peut tuer !

Nous faisons partie de la société.

Nous sommes 12 millions environ avec un handicap.
Des forces vives qui peuvent s’accomplir.
Des personnalités qui peuvent s’investir.
Des voix qui peuvent porter loin.

Nous ne sommes pas des erreurs de la création !
Nous n’avons pas choisi d’être imparfaits.
La perfection n’existe pas d’ailleurs.

Nous choisissons de vivre
Avec ce que nous sommes,
Pour faire ensemble le vivre ensemble !

Ensemble, agissons vraiment !
Vive l’accessibilité universelle !

Depuis hier, 1er juillet, a commencé le mois des fiertés handies.

J’ai appris cela grâce à Lydie Raër.
Je reprends son texte qui est très clair :

« Créé aux États-Unis en mémoire de l’anniversaire de la promulgation, le 26 juillet 1990, de l’ADA (Americans with disabilities Act),

ce mois célèbre les personnes handicapées, leurs diversités et promeut l’accessibilité universelle, dénonce le validisme :
– le système d’oppression subi par les personnes handicapées.

Il s’agit également d’un mois de commémoration des personnes handicapées décédées du fait des violences validistes.

Vous connaissez ce drapeau ?

Il s’agit du drapeau de la fierté des personnes handicapées créé en 2019 par Ann Magill, autrice présentant une paralysie cérébrale.

À l’origine, ce drapeau comportait des motifs en zigzag, ce qui le rendait peu accessible aux personnes malvoyante. Il a donc été modifié en 2021 et comprend aujourd’hui des couleurs plus douces et des rayures diagonales droites.

Voici la signification du drapeau :

Les six couleurs du drapeau : Le handicap traverse les frontières entre les nations
Fond noir : Deuil pour les victimes de violence et d’abus validistes
Bande diagonale : Franchir les murs et les barrières qui séparent les personnes handicapées de la société
bande rouge : Handicapées physiques
Bande dorée : Neurodivergence
Bande blanche : Handicaps invisibles et non diagnostiqués
Bande bleue : Handicap psychiatrique
Bande verte : Handicaps sensoriels

Je vous souhaite à toustes un très beau mois des fiertés handies ✊ 🌈


Pardon, j’ai perdu mon humour ?
Point du tout, j’ai bien le droit d’être en colère aussi 😁

Mais c’est vrai que je préfère sensibiliser avec le rire, le message passe différement !

Alors, quelle est le problème ?

Dialoguer avec un sourd, c’est possible ?

4 questions pour s’entendre !

4 réponses en toute simplicité autour de la surdité.

🔹 Que faites-vous si vous tombez en panne d’appareil auditif, alors que vous êtes en groupe ?

Je serai bien embété. Soit j’échange en langue des signes si d’autres personnes la connaissent. Ou bien, je prends un support ou sort mon application de
sous-titrage.

Mais à l’improviste, ce n’est jamais simple. Tout dépend de la bienveillance du groupe.

🔹 Est-ce que des professionnels de santé ont empêché vos parents de vous faire apprendre la langue des signes ?

Très bonne question. J’ai rien entendu.

C’est plus les pouvoirs publics qui n’ont pas soutenu la création d’une association par mes parents, en vue d’une éducation bilingue entre la langue des signes et le français écrit/oral.

J’ai donc intégré une école ordinaire avec des séances d’orthophonie.

🔸 Que diriez-vous à une personne qui perd de l’audition et qui ne veut pas se faire appareillé ?

Je lui parle de mon expérience d’appareillage qui a lieu tous les 5 ans.
Au bout de quelques jours d’adaptation et de réglages, c’est toujours un régal de bien entendre et de comprendre.

C’est comme pour les lunettes, c’est du confort auditif comme pour du confort visuel. C’est dommage de pouvoir s’en priver. Et les relations avec nos proches peuvent s’apaiser.

🔹 Peut-on évoquer autrement le handicap ?

Le mot handicap n’est pas un gros mot. Appelons un chat un chat. Tout dépend de l’intention qu’on met derrière. C’est surtout ne pas résumer la personne à son handicap.

Nous pouvons parler de nos besoins spécifiques au quotidien, de nos singularités. Cela se fait dans le dialogue et dans la bienveillance, sans s’apitoyer surtout !

Nous sommes avant tout des personnes avec nos passions, nos défauts, nos délires, nos rêves.
………………………

😱 Cela m’est déjà arrivé de ne pas pouvoir répondre à une question trop technique !
Pour cela, je demande si dans la salle, quelqu’un peut y répondre !

Pour en savoir plus, mon spectacle « Un sourd rire vaut mieux qu’un mal entendu » vous offre un grand panel de mon expérience autour de la surdité et du handicap invisible.
Et tout cela avec humour et légéreté !

Hâte de venir jouer chez vous à la rentrée scolaire !

PS : Post écrit dans la fraicheur matinale entre 5h30 et 6h30 ! Bon courage avec la chaleur !
J’ai réussi à faire baisser la température de l’appart de 29°2 à 26°9, youpi !

PS2 : Ma dernière date avant les vacances sera ce vendredi 4 juillet près de Paris. 😁

Le bruit du silence : Les Acouphènes !

[Samedi poésie]

Que fait le silence comme bruit ?
Un murmure invisible sans fruit ?
Un chuchotement lointain ?
Un bruissement sans teint ?

Mon silence n’est point infini.
Malgré ma surdité, j’entends.
Selon mon humeur, cela dépend.
Des sifflements, des cliquetis.

Parfois un concert d’Hard Rock.
Ou bien un chant baroque.
Régulièrement, un bruit blanc
ou un son aigu tremblant.

Pour vérifier si cela ne vient pas d’extérieur,
J’éteins mon appareil, tout simplement.
Il me faut prendre patience, sans heurts.
Parfois, il me faut bouger sciemment.

Ecouter de la musique pour les oublier.
Penser à autre chose mais c’est galère.
La sophrologie comme bouclier ?
Tout est au cas par cas, par crémaillère.

Cela peut durer trente secondes
Ou bien des journées entières.
Chez moi, c’est la fatigue sévère
Qui me les déclenche, m’inonde.

Quand mes acouphènes sont là,
J’entends moins, un comble.
Ma compréhension retombe.
Mes pensées sont de la mozzarella.

Alors j’ai besoin de m’isoler
Ou bien de rire, de jouer
Sans besoin d’écouter
Pour ne plus y penser.

Je ne vous souhaite pas d’avoir des acouphènes.
De tout coeur avec ceux et celles qui en ont.

Voyage en Norvège : Évasion Eco-Responsable

Je ne suis pas resté sourd à un de mes rêves.

Cela me trottait depuis longtemps.
J’avais des besoins à répondre :
– Besoin d’évasion
– Besoin de découvertes
– Besoin de liberté
– Besoin de me nourrir interieurement

Bien sûr, il me fallait combiner avec ma vie de famille,
réflechir combien de temps je pouvais partir
Discuter en couple ce qui était possible.

Discerner aussi en fonction de ma fatigue, de mes douleurs dorsales.
De ma surdité ?
Aucune contre-indication.

Le deal, c’était entre 7 et 8 jours, pas plus en fonction des transports.
Pour des raisons écologiques, je ne prendrai pas d’avion.
Tout en bus et en train.

Pour des raisons de budget, cela sera à 80% en bus.

Hier, pendant deux heures, j’ai hésité entre trois destinations.
Vers le Nord.
Le hic, j’avais perdu mon passeport.

❌ Ecosse, out !

Et un autre endroit, le ferry mais trop énergivore, trop long et cher.
❌ Irlande, out !

Le troisième fut le bon, et c’était vraiment une de mes destinations favoris :
✅ La Norvège !

Je vais donc partir en Flixbus de Lyon à Oslo, avec un changement à Berlin.
Idem pour le retour.

En Norvège, je vais à aller en train d’Oslo à Bergen.
J’avais penser à Trondheim ou les iles Loften mais trop loin et pas assez le temps.
Deux nuits à Oslo puis je redescend en bus par Stavanger et revenir sur Oslo.

4 Nuits dans une auberge de jeunesse.
4 nuits en bus pour l’aller-retour France-Norvège.
J’ai limité le plus possible mon budget hébergement.

Cela sera du 21 juillet au 29 juillet.

Quand j’avais fini de tout préparer, j’étais heureux.
Heureux de cette perspective.
Je partirai léger, juste le strict nécessaire.

Vivre un voyage en lenteur, en douceur, en flâneries.

Quelle sera votre prochaine folie ?

PS : Si jamais vous connaissez des amis en Norvège, je suis preneur comme pour partager un repas par exemple 😁