Silent Sunday #178

[Projet 52-2021] #24 – Avion(s)

Bonjour tout le monde, le thème de ce samedi pour le projet de Ma’ est « Avion(s) ».
J’avoue que j’ai eu de la peine à décoller dans mes idées, à réfléchir.
Après, j’ai pris une bonne bière et j’ai un peu plané. Je portais bien mon nom.
Pour me poser, j’ai pris le temps d’atterrir et d’avoir enfin une idée.
Une vue à travers l’hubot d’un avion.
Cette photo date du 8 septembre 2006. L’avion survolait l’Espagne en direction du Sénégal, où j’allais mon année de volontariat avec la DCC.

Comment les autres participants ont illustrés le thème ? CLIC !

Confidence d’un rougequeue noir

Et photographe ! Tu crois que je ne t’ai pas vu derrière ta vitre toute sale ?
Le cadre ne me mets pas en valeur, alors tu me laisses, ok ?

Souvenirs de Barcelos #2

Comme promis, voici quelques photos supplémentaires de Barcelos 🙂

Et un peu de campagne au nord de Barcelos

Little potager #4 Quelques nouvelles

Bonjour tout le monde,
Tout pousse bien avec cette chaleur et l’eau que je mets presque tous les soirs à 20h! Pas le choix vu qu’il fait très chaud.
Ce matin, j’ai passé la tondeuse et un peu de désherbage!

Les carottes poussent. Va falloir que j’éclaircisse encore!!
Alors mystère, j’ai plusieurs betteraves qui sont multiformes. Pourtant tout est bio, rien de radioactif!
Les premières tomates apparaissent.
Des bonnes framboises
Les haricots verts sont en pleine forme! Un vrai plaisir de les voir pousser
Les fleurs d’aubergine commencent à pointer leur bout du nez
Des patates douces. On m’avait dit que ça se propagerait. Y a juste plus de feuilles!
Alors, oui ce n’est pas un légume! C’est juste une agapanthe, fleur qu’on retrouve fréquemment en Bretagne. Elle se trouve sur notre terrasse 🙂

Si vous constatez des erreurs de ma part sur le potager, je suis preneur de conseils!
Très belle journée à vous et bon courage avec la chaleur!

Chroniques d’un éducateur #18 Colère d’un éducateur

Tout part en vrille.

Trop d’égoïsmes et de volonté d’écraser la jeunesse défavorisée.

Que de conneries  et d’incohérences dans les décisions politiques très loin des réalités du terrain

Et n’écoutent pas les cris de ceux qui veulent apporter des solutions parfois dérisoires.

Tout n’est pas rentable. L’humain n’est pas rentable. La relation n’a pas de prix.

Comment accompagner, redresser l’homme, la femme, l’enfant si nous sommes nous-même courbés par la pression, par le manque de moyens ?

Nous colmatons. Nous bouchons les trous d’un système défaillant envers des publics désabusées, fragiles, désemparées.

La loi du marché nous broie et l’on attend encore plus du gouvernement qu’il réagisse.

Je n’en peux plus de subir. Il faut agir en conscience contre des lois liberticides.

Ne plus faire que le travail nous tyrannise, sous la pression des actionnaires, des gestionnaires.

Nous ne pouvons plus accepter que des décideurs brandissent l’argument de l’économie.

Est-ce que ceux qui décident de la vie des gens ont déjà été dans la merde ?

Comment leur faire prendre conscience des souffrances qu’ils imposent ?

Une véritable violence institutionnelle. Une véritable violence étatique. Par la suite,  les gouvernants, les décideurs sont surpris de e la violence  radicale, des propos haineux à leurs égards.

Des gens deviennent maltraitants envers leurs pairs. Des personnels soignants envers les patients. Des éducateurs envers les jeunes. Des parents envers les enfants. Des enfants envers d’autres enfants. Des enfants, des jeunes envers les adultes. Un cercle sans fin.

Pourquoi ? Parce que les médias martèlent des pensées violentes, de dérision et d’humiliation.

Car on nous montre un grand nombre de gouvernants imbus de leurs personnes, recherchant l’intérêt des plus forts.

Faut-il attendre que l’autre agisse pour agir pour une vraie justice sociale ?

Peut-on changer ce qui nous entoure sans changer nos conforts, nos sécurités ?

Arrêtons d’être septiques et cyniques. Arrêtons d’être défaitistes sans arrêt. Arrêtons d’être aigries chaque jour.

Je suis en colère quand on bride, freine les initiatives, les rêves à cause des lenteurs et lourdeurs administratifs.

Et pourtant, je garde espoir malgré cette colère.

Pourquoi ? Parce que je vois bien des initiatives locales qui peuvent changer le regard du voisinage.

Multiplions ces initiatives de solidarité, d’échanges, d’autonomie financière, de liens qui renforcent notre humanité.

Posons-nous et Informons-nous sur ces initiatives porteuses pour chaque homme.

Tout est encore possible malgré tout.

Et pour approfondir, je souhaite partager avec vous ce texte que j’ai beaucoup aimé et que j’aurai apprécié écrire :

Lettre d’une révoltée


Et pour ceux et celles qui n’ont pas vu mon texte d’hier :
Je suis en colère

Osez exprimer votre colère et avançons, épanouissons-nous le mieux que nous pouvons!

La photo du mois #5 – L’es choses usées

Thème : Les choses usées

choisi par Danièle.B (http://www.casaphoto06.com/)

Note d e l’auteur-e : celles qui ont été utilisées, qui ont eu une vie et qui ne servent plus chez nous ou à l’extérieur.

Je reconnais que j’ai déjà utilisé cette photo pour un autre thème. Je n’avais pas d’autres idées! Alors voici cette chaussure usée transformé en pot !

Qu’est-ce que les autres participants nous offrent comme choses usées ?

Akaieric, Amartia, Betty, Blogoth67, Christophe, Danièle.B, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, Frédéric, Gilsoub, Gine, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Julia, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Le souffleur de mots, Lilousoleil, magda627, Philisine Cave, Pilisi, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Xoliv’.

Je suis en colère

Je suis en colère,
Ma tête expulse l’air
Formant un orage,
Plein de rage.
Mes poings se pressent
J’aimerai tout casser,
que tout disparaisse
Tout fracasser.
Ma gorge se noue.
J’aimerai crier
Tel un loup
Furieux, enragé.
Ma poitrine se comprime.
J’aimerai injurier
Cracher mon venin
être ordurier
Sans lendemain.
Je suis en pétard,
J’aimerai vociférer
Accuser sans fard
Et rabaisser.
Je suis furieux,
Mes mots sont laborieux.
Je suis dans la tourmente
mes pensées écumantes.

Mais je sais que la violence ne résout rien.
Alors je m’en vais m’isoler
Me dépenser, me défouler
Comme un saurien
Me détendre, respirer
M’exprimer par l’art ou le sport.
Suer, faire pleins d’efforts
Se fatiguer, transpirer.
Puis s’autoriser à pleurer,
Se laver l’âme et récupérer.

Et quand c’est possible,
Se dire les choses en vérité
Les douleurs invisibles,
Les reproches immérités.
Essayer de se comprendre,
D’être entendu, reconnu.
S’accorder un silence soutenu
Et se regarder sans rien attendre.

Et quand tout est possible
Se pardonner, prendre soin
Se relever avec appoint.
Rien n’est inaccessible.
Se reconnecter à ses valeurs
A ses besoins pour les prochaines heures.
Reconstruire, avancer avec conscience
Aimer en toute confiance.

Silent Sunday #177

[Projet 52-2021] #23 – Coeur

En ce samedi, pour le projet de Ma’, nous allons aborder le thème au « Coeur ».
Alors tout de suite, on s’imagine la forme du coeur, soit dans la nature, ou bien une sculpture etc…
Et bien, je vous propose le coeur d’une fleur, d’une tulipe plus exactement, avec une chenille à l’intérieur. Il y a aussi une autre bête loin du coeur, loin des yeux de la chenille !

Que nous proposent donc les autres participants pour le coeur ! CLIC