Etre éduc spé ?

Comment être un éducateur spécialisé ?

Tout d’abord, ne pas se former et ne se fier qu’à ses intuitions.

Ne jamais faire de lien entre la théorie et la pratique. Les livres, c’est pour les intellos.

Ne jamais se remettre en question et de ne pas tenir compte des critiques, peu importe s’il est positif ou négatif. Il n’y que toi qui te connais et tu ne te fies qu’à tes propres jugements de valeurs.

Tu imposes tes règles sans devoir te préoccuper du bien être et de la dignité de la personne que tu accompagnes.

La loi, c’est pour les coincés, les tordus. Tu sais ce qu’il faut faire.

Ne travaille pas en équipe. L’équipe ne peut que poser des problèmes.

Évite les conflits, cela ne sert à rien et tiens-toi sur ce que tu as décidé.

Ne tiens pas compte de ta fatigue, des sauts d’humeur, c’est du pipeau.

Quand tu dois être têtu et obstiné, c’est la seule façon de réussir et de faire carrière.

N’essaie jamais d’écrire et si tu écris, utilise ton propre langage de crainte qu’on te découvre.

Fais-toi de la pub pour dire que tes actions sont les meilleurs.

Fais à la place des autres qui ont besoin d’aide, tu iras plus vite.

Si un jeune t’énerve, tu lui fous une baffe et tu fais croire à tes collègues que c’est de la légitime défense.

En gros, si tu te retrouves dans un de ces items, tu te goures de métier.

Je souhaite à chaque étudiant et jeune professionnel un bon courage, de se faire confiance et de trouver des appuis extérieurs à qui vous pouvez faire confiance et qu’ils vous font confiance.

Ne vous mettez pas la barre trop haute au niveau du public auprès de qui vous souhaitez travailler.

Respectez-vous, avec vos limites et vos talents pour mieux respecter ceux que vous accompagnez et vos collègues.

Pleins de courage à vous tous.

Texte écrit en 2013! 

Soleil, soleil, viens vite me réchauffer!

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Expérience d’une maman sourde

Bonjour à tous,

Je vous invite à découvrir un blog très intéressant sur le quotidien d’une maman sourde:

http://foebyannemavieentredeuxmondes.over-blog.com/

Je vous rappelle aussi 5 autres sites où l’on parle du quotidien avec la surdité:

Très bonne journée à vous, riche en découvertes et en instants de bien-être! Bon courage à ceux qui peinent ou traversent des épisodes difficiles!

Cachette printanière / Spring hide

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Printemps précoce ?

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Toujours je t’aimerai

Parc des oiseaux (44)

Chaque matin, je me lève pour t’aimer

Dans chacun de mes actes et de mes pensées.

Chaque soir, je me couche dans tes bras tendres

Pour toujours sentir ton cœur battre et l’entendre.

Même si parfois, je suis fatigué, un peu rochon,

Toujours, je t’aimerai malgré mes airs de cochons.

Même si je ne dis rien ou bien même que je te gronde,

Toujours je t’aimerai avec mes idées parfois frondes.

Si on s’accroche, si tu me fais mal,  si on se frictionne,

Toujours je t’aimerai car notre amour pardonne.

Je croirai toujours en toi, en nous pour le meilleur

Malgré le pire qui parfois assombrit en mode majeur.

Toujours je t’aimerai car nous nous parlerons sans cesse.

Il faut toujours communiquer avec une ferme tendresse.

Notre amour est un combat avec des instants de bonheur

Qui peuvent sembler une éternité, suspendus sans heure.

Alors oui, j’ai choisi de t’aimer pour toujours, à chaque instant.

Je souhaite à chaque personne de vivre des temps d’amour, d’amitiés aussi fortes, aux liens de complicité et de respect, de confiance et d’écoute.

C’est souvent se renoncer en partie mais c’est pour un mieux-être, un épanouissement inattendu vers des contrées insoupçonnées.

N’ayez donc pas peur !

Toujours je t’aimerai

Parc des oiseaux (44)

 

Chaque matin, je me lève pour t’aimer

Dans chacun de mes actes et de mes pensées.

Chaque soir, je me couche dans tes bras tendres

Pour toujours sentir ton cœur battre et l’entendre.

Même si parfois, je suis fatigué, un peu ronchon,

Toujours, je t’aimerai malgré mes airs de cochons.

Même si je ne dis rien ou bien même que je te gronde,

Toujours je t’aimerai avec mes idées parfois frondes.

Si on s’accroche, si tu me fais mal,  si on se frictionne,

Toujours je t’aimerai car notre amour pardonne.

Je croirai toujours en toi, en nous pour le meilleur

Malgré le pire qui parfois assombrit en mode majeur.

Toujours je t’aimerai car nous nous parlerons sans cesse.

Il faut toujours communiquer avec une ferme tendresse.

Notre amour est un combat avec des instants de bonheur

Qui peuvent sembler une éternité, suspendus sans heure.

Alors oui, j’ai choisi de t’aimer pour toujours, à chaque instant.

 

Je souhaite à chaque personne de vivre des temps d’amour, d’amitiés aussi fortes, aux liens de complicité et de respect, de confiance et d’écoute.

C’est souvent se renoncer en partie mais c’est pour un mieux-être, un épanouissement inattendu vers des contrées insoupçonnées.

N’ayez donc pas peur !

Bonne fête de la Saint Valentin !

Détail parisien: Quel est ce bâtiment ?

Bonjour à tous, dernières photos même si j’en ai d’autres de Paris.  Sauriez-vous deviner quel bâtiment parisien a ces motifs bien particuliers ?

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Je vous souhaite une bonne journée. Prochain billet, retour à la nature! 🙂

Un goinfre exotique à Paris

Bonjour à tous, hier, la photo représentait une oeuvre d’art près de Bercy dans le 13ème arrondissement. Voici deux articles de La tribu d’Anaximandre et celle de Sophie L .

Voici un oiseau que je n’avais vu qu’en photo. Il n’était point tout seul car d’autres attendaient sur un arbre plus loin!

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Le compteur des contes

Kali,  un compteur des contes, passait sa vie à parcourir le monde. Il voulait savoir combien de contes il y en avait. Ce n’était pas une tâche facile parce que certains contes se ressemblaient avec une trame presque identique. Elles se différenciaient de par les coutumes, les couleurs, les climats des pays. Comment s’y retrouver ?

Il y avait des contes pour rêver.

Des contes pour avoir peur.

Des contes pour guérir ou pleurer.

Des contes pour se révolter.

Des contes pour faire réfléchir.

Des contes pour rire et sourire.

Des contes magiques peuplés de monstres et de gnomes.

Des contes surprenants avec des personnages pleins de pouvoirs ou remplis d’humanité.

Des contes où les animaux parlent, où les arbres dansent.

Cela faisait bien cinq ans qu’il sillonnait chaque recoin de la terre, pour écouter les sages au coin d’un feu dans la brousse béninoise ou bien auprès des chamans du fin fond de la Mongolie ou de l’Amazonie.

Un soir, sur un pont enjambant le Rhin, il s’affaissât de fatigue sur le parapet. Il portait un sac lourd d’histoires. Il le posa sur le sol pavé, usé par des milles et des millions de pas.

Des visages, des voix, des gestes se bousculaient dans ses souvenirs. Sa tête fourmillait et lui faisait mal à la tête. Il n’en pouvait plus.

Une voix s’élève des eaux tumultueuses du fleuve.

« Kali, remonte jusqu’à ma source, tu trouveras la réponse ».

Kali fut bercé par cette voix qui l’appellait par son prénom. La première fois depuis des années. Il alla poser son sac de contes dans une auberge pour le mettre en sécurité.

Puis munie de son simple bâton, il remonta le Rhin.

Il pleuvait des trombes d’eau depuis trois jours. Le niveau de l’eau montait à vue d’œil. Kali dut monter sur un arbre et attendre.

Un hélicoptère vient à sa rescousse mais il refusa de monter dans l’engin. Il voulait rester au bord du fleuve et continuer sa quête.

Le Rhin dévala furieusement à travers les collines, charriant troncs d’arbres et quelques voitures. Kali dut monter encore plus haut au sommet de l’arbre qui résistait à la crue.

Il pleuvait sans cesse et Kali commençait à sentir son ventre crier famine. Il dut boire l’eau de pluie pour apaiser la douleur.

Enfin, le matin du troisième jour, le ciel fut éclatant de bleu et une vue incroyable s’offrait au compteur des contes.

Le Rhin s’était étendu à perte de vue jusqu’au pied des montagnes, où émergeaient à peine quelques collines. Il voyait d’autres cours d’eau qui se confondaient avec le fleuve. Où devra-t-il aller ?

Quelle est la vraie source du Rhin ? N’ayant pas de carte avec lui, il pourrait se tromper et mettre des mois à la trouver. Est-ce que cela avait un sens pour lui ?

Soudain, l’arbre sur lequel il se trouvait se mit à tomber. Il sauta dans l’eau et essaya de remonter à la surface malgré le courant. Enfin, il s’agrippa à un tronc et reprit souffle.

Le courant l’emporta loin de la source. Il tira sur ses bras pour enfourcher le tronc.

Il se laissa porter par les eaux. Il comprit enfin que son obstination aurait pu l’amener à sa perte.

Une voix s’éleva et le réchauffa :

« Kali, tu comprends enfin que je n’ai pas qu’une source mais plusieurs sources de toutes sortes. C’est comme pour tes contes, elles sont si nombreuses qu’elles n’ont qu’un objectif : Donner un sens à votre vie. Votre vie est si complexe qu’on ne peut pas le résumer en une seule histoire. C’est pour cela qu’il y a autant d’histoires que de vies qui ont existé et existent sur terre. »

Un bateau à moteur vint à lui. Kali accepta de monter à bord.

C’est ainsi que le compteur des contes devient lui-même conteur.