Scoop : j’ai fabriqué un tabouret en bois

Étant piètre bricoleur et un peu maladroit, ma famille m’a offert un atelier pour fabriquer un tabouret en bois. Ils sont passés par Wecandoo.

Nous étions 5 participants et nous avons utilisés plusieurs machines pour découper, arrondir les angles, creuser, percer et visser.

L’artisan était très pédagogue et bienveillant. Ce fut très agréable. Quand les machines tournaient, ils mettaient leurs casques anti bruits. Pour ma part, je coupais mon appareil auditif 😅.

Et voilà le résultat ! Propre et net. C’était très agréable et gratifiant.

Mon alphabet insolite

Le jeu consiste à écrire l’alphabet et noter le premier mot qui vous vient spontanément avec chaque début de lettre. Voici ce que cela donne pour moi :

Amour (Trop facile, je sais)
Bébé (Idem)
Confiance (Nécessaire en ce moment)
Défi (Toujours utile pour se maintenir en forme mentale)
Eglantine (prénom de ma filleule et aussi une fleur)
Fidélité (11 ans avec ma femme)
Grand-père (Je ne suis pourtant pas vieux!)
Herbe (Alors là, n’imaginez même pas)
Infirmière (Que je soutiens très fort en ce moment)
Jouet (Objet utile en ce moment avec ma fille)
Koala (Cela m’est venu comme ça)
Lumière (Cela m’a fait penser aux inconnus 😀 )
Moineau (Comment ça, je suis fixé sur les oiseaux ? )
Nénuphar (Toujours aussi joli à observer)
Oiseau (Ah oui, en effet, je ne m’en lasse jamais)
Photographie (Y avait pas photo sur ce mot)
Québec (Un rêve lointain pour le découvrir)
Ruisseau (ça coule de source)
Suisse (ça vous la coupe ? … Couteau….? )
Transport (ça roule bien en ce moment)
Union (fait la force donc bienveillance)
Vérité (Rien à dire)
Walé (un jeu d’Afrique de l’ouest appelé aussi Awalé)
Xylophone (vous voyez quelque chose d’autre, vous ? )
Yzeron (Joli village des Monts du Lyonnais)
Zèbre (Je n’allais pas mettre zéro, non plus. Un peu d’optimisme que diable!)

Jeu inspiré par La voie du Milieu

Photo qui a servi d’illustration pour le projet de Ma’

Ma part du colibri pour préserver notre planète

Ma préoccupation pour l’état de notre planète est liée aussi à ma préoccupation pour les populations les plus impactées par les changements climatiques (tempêtes plus puissantes, sécheresses accrues, incendies plus virulents).
Même si je sais que ma part du colibri n’a pas grand impact dans le quotidien de ces populations mais au moins j’y contribue par mes actes.
Mais alors comment ?
Déjà en réduisant les déchets et en évitant au maximum la pollution plastique. Pour cela, j’achète en vrac.

Bocaux en vrac

Certes, cela prends du temps mais c’est nécessaire et parfois, ça vaut le coup au niveau prix aussi. On fait aussi les produits ménagers nous-même ! C’est plutôt ma femme qui gère le mieux. Chacun ses compétences :-D.
Pour les yaourts par exemple, je les achète en verre ou bien nous les faisons nous même !
On fait le maximum pour acheter du local et bio. Ce n’est pas simple mais on y arrive. Et on consomme beaucoup moins de viande. La seule viande qu’on mange, si cela arrive, elle vient de la ferme pas loin de chez nous qui fait de l’agriculture raisonnée. C’est une chance, en effet.
C’est vrai qu’il y a des produits qu’on ne mange plus et cela ne nous manque pas. C’est un choix et on l’assume.
Et pour les transports ?
L’avion, c’est fini. Cela fait deux ans que j’en ai plus pris et on privilegie le train comme on peut. Et on essaie d’être raisonnable en voiture en privilégiant les transports en commun.
Depuis novembre, nous avons le vélo électrique. Et nous puisons sur l’éléctricité des énergies renouvelables avec Enercoop.
Au niveau vêtements, on va dans les friperies ou bien dans des magasins équitables mais c’est rare car c’est cher malgré tout. Je fais souvent le tri dans mes vêtements et je donne le superflu.
Là où j’ai encore du mal, c’est internet car cela consomme énormément d’énergie. Netflix consomme énormément d’énergie ainsi que les vidéos. Je pense que ce n »est pas pour rien que je fais moins de vidéos et que je privilégie l’écrit.
Puis le hic, ce sont les piles auditives que je jette tous les deux semaines. Pour mon appareil auditive, je n’ai pas encore trouvé des piles rechargeables.

C’est pas seulement les actes qui sont importants mais aussi une posture envers la nature et notre environnement social. Tout est lié. Plus on est bienveillant envers la nature, les animaux, plus on est bienveillants envers les homme. Enfin, on essaie d’y tendre. On essaie du mieux que nous pouvons sans entrer dans la radicalité et d’être cohérent entre nos actes et nos paroles.
Le témoignage des pratiques est plus convainquant que forcer les gens à changer de pratique. Cela fait partie de l’éducation à l’environnement (naturel et humain).
Il y aurait une formation qui serait sympa à découvrir et à expérimenter (j’ai failli mais j’étais trop fatigué lors d’une séance) :
C’est la fresque du Climat. (cartes pour mieux comprendre le dérèglement climatique)

Alors, qu’est-ce que je veux transmettre à ma fille, à nos enfants ?
Quelle trace je veux laisser sur notre terre ?

Et vous ?


Chroniques d’un éducateur #2 Du quotidien et de l’imprévu

La semaine dernière, j’ai établi mon record de nombre de jours d’affilée d’intérim : 3 jours et une demi-journée. J’ai travaillé dans un IME (Institut Médico-Educatif) avec des jeunes adultes orientation Foyer d’accueil médicalisé à part deux pour une orientation foyer de vie. C’était donc des grand jeunes avec des déficiences intellectuels assez sévères, avec peu d’autonomie et une communication non verbale. On utilisait avec certains le Makaton (aide à la communication qui comporte quelques similitudes avec la langue des signes), ou bien des pictogrammes.
Ils venaient pour la journée avec comme objectif de les accompagner dans les gestes de la vie quotidienne.
J’ai pris du plaisir à être avec eux au sein d’une équipe dynamique, très bienveillant. Je fus vraiment à ma place pour essayer au mieux de répondre à leurs besoins, et de leur apporter un confort malgré la situation sanitaire.
J’ai pu mettre en avant mes talents de conteur et ce fut très apprécié lors d’un temps prévu de détente. Nous eûmes de bonnes surprises avec une jeune qui a pu se poser tout en écoutant un des contes.

Qu’est-ce qu’il y a eu comme activités ?
De la marche, de l’entretien des espaces verts, de temps de relaxation. De la patisserie et préparation du journal mensuel (coloriage en fait). Et surtout de l’imprévu. Improviser en fonction de la fatigue des unes et des autres. En fonction de la météo.

A peine fini cet article, j’ai reçu un texto pour un remplacement dans un autre IME dans la foulée pour quatre jours. Par chance, j’ai un vélo électrique pour faire les trajets car la voiture a été réquisitionnée par ma femme … Et en écrivant la phrase d’avant, j’ai reçu un coup de téléphone pour un remplacement d’une semaine dans l’IME de la semaine dernière. Parait que mon travail a été apprécié.

Je commence à apprécier les divers remplacements pour découvrir la variété des publics. Et surtout varier les différents postures éducatives en fonction des âges et de type de déficience.

Moi, accro ?

Texte écrit en 2014 toujours d’actualité :

Accro, complètement accro !

Internet m’a pris dans les crocs.

Mes sens ne sont plus synchros.

Je suis figé comme un maquereau.

La dépendance me transporte loin

Loin de la réalité , dans le foin.

Pour oublier, tout oublier

Pour croire que tout est plié.

J’ai une drogue pour l’éternité.

Je suis accro à la solidarité

Aux rencontres, à la fraternité

Même à mes blagues ratées.

Addictif, moi, pas du tout ?

Allez, un peu sur Facebook où je traîne pas mal de temps. Mon temps d’attente de me former s’y prête un peu. Addict aussi aux jeux sur Smartphone. Terrible. Complètement accro. Mais ça va, je ne passe pas au stade : mince, je l’ai oublié à la maison, j’en tombe malade.

Comment vivez-vous vos addictions ?

L’addiction à la cigarette, à l’alcool, à la drogue comme le shit par exemple. Pris dans une spirale de dépendance face aux jeux vidéos, aux nouvelles technologies de pointes.

D’après mes expériences d’éduc spé et à travers les lectures, les témoignages, les addictions comment souvent par une phase de découverte pour être pris ensuite dans un engrenage. Nous sommes possédés par l’objet de nos désirs. Si cet objet qui nous possède nous manque, on peut devenir très irritables, angoissés, malades, nauséeux. On se croit libre malgré tout. Tout est illusion dans l’addiction. On peut en baver avec des troubles du sommeil, troubles de l’alimentation.

L’addiction est une fuite inconsciente de nos soucis, de nos souffrances.

Si je joue à fond aux jeux vidéos, c’est pour oublier la réalité qui devient dur, traumatisant. On se dit que mais non, je joue sur réseau, je crée des liens et tout. Oui, mais tout reste virtuel et rien ne vaut le face à face, les vrais liens sociaux. On s’isole de plus en plus. On est dans un brouillard, complètement dans le déni de notre privation de la liberté.

Il est essentiel de se créer des sas, des paliers pour se sentir plus libres en conscience. Est-ce je peux choisir ? Mieux saisir ce qui fait sens pour moi. Suis-je vraiment heureux en profondeur ? Est-ce que ça me procure un bien-être en durée ? C’est essayer de discerner ses fragilités et ses forces. Je pense que pour cela, il ne faut pas hésiter à demander un soutien pour aider à prendre de la distance.

Quand je vois les jeunes scotchés à leur portable quand ils sont en groupe, dans la cour, cela me fait de la peine. Ils se renferment de plus en plus. Vive la communication verbale, de vive voix, la communication non verbale par les gestes et les regards. Rien ne vaut un visage attentif en chair et en os à l’écran. Vive le souffle, le son pur, les couleurs, les bruits de la nature, l’espace…

Ah oui, j’oubliais. Je suis accroc à la solidarité, à l’amitié. Je suis accroc aux sourires, aux rires, aux blagues même foireuses. Je suis accro à la franchise, à la sincérité.

Je vous souhaite d’être libre dans vos choix, de pouvoir choisir vos activités en respectant votre énergie, votre santé, vos liens sociaux. Je vous souhaite de trouver un équilibre qui puisse vous épanouir.

Etre un père parfait ?

Depuis presque 4 ans, j’essaie de faire mon maximum pour être un père parfait.
Toujours au taquet, toujours avec bienveillance et sans un mot de travers.
Toujours éveillé et répondant aux besoins de ma fille chaque minute, chaque seconde.
Toujours joueur et inventeur d’histoires, très calme et patient.
Toujours droit dans ses bottes, intraitable dans les lois de la maison.

Oh là, on se calme, hein ? Vous avez vraiment cru qu’un père pouvait être parfait ? Faut pas exagérer non plus.
Je reste humain malgré tout avec ma personnalité propre et mon histoire.
Je fais du mieux que je peux pour ma fille. Et j’ai le droit de me tromper, de me planter avec un mot de trop, une attitude pas approprié. Je n’ai pas à me culpabiliser si j’ai merdé. J’apprends à être père chaque jour grâce à ma femme, aux livres et bien sûr ma fille qui me déplace énormément.
Je progresse petit à petit et parfois, cela demande un sacré travail intérieur et de se réconcilier avec ce que j’ai vécu dans mon enfance. Ayant une tendance à l’impulsivité et hypersensible, j’ai beaucoup travaillé sur la distance face à une situation, surtout lors des colères ou des « bétises » de ma fille. Je suis responsable de mes émotions. (Révélation lue sur Emotions: enquête et mode d’emploi).
Sachant qu’un enfant est une éponge et qu’elle prend toutes les informations qui lui arrivent dessus, j’essaie de faire attention avec mes émotions et à ne pas les transmettre avec ma voix, mon regard, mes mots. L’enfant nous imite et les parents sont ses premiers modèles. C’est quand même une sacrée responsabilité. On dit bien que être parent, c’est un métier.
Je n’ai pas à faire porter le poids de mes émotions à ma fille, à ma famille. Si je suis en colère, il me faut l’exprimer certes mais autrement et seul !
Tenez, je vous offre ce lien qui m’a beaucoup appris : Parents, apprivoiser la colère, le travail d’une vie

Bref, si je souhaite que ma fille devienne une adulte bienveillance, il me faut être bienveillant.
Si je souhaite transmettre à ma fille des valeurs de solidarité, de partage, d’émerveillement, de respect, il faudrait aussi que je les vive moi-même. C’est une question de cohérence et d’honneteté. Je fais du mieux que je peux et j’ai le droit de passer le relais, de me reposer. Les grands-parents servent à cela, entre-autre, s’ils sont en forme bien sûr ou bien d’autres membres de la famille ou des amis qui comptent pour nous et en qui nous avons confiance.

– Mais Vivien, est-ce que ta surdité te gène dans ton rôle de père ?
(Je cherche une réponse, une vanne mais je ne trouve pas)
…. Hein ? Tu permets, je consacrerai une autre article sur ce sujet.
– Comment le gars se défile là !
Mais non, pas du tout ! Si jamais tu peux développer ta question, je suis preneur. (avis aux interessé.es, que cela ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd ou presque).

A très bientôt pour l’article : Un papa sourd parfait !

Souhaits d’un sourd pour 2021

Que pourrais-je rêver pour 2021 ?
Voir des sourds s’entendre, se comprendre malgré les différences.
Entendre le respect des choix de communication se répandre doucement.

Sentir le vent des revendications d’accessibilité atteindre les politiques :
– Toutes les bornes d’accueil du public avec une boucle magnétique
– Formation d’un agent à la LSF
– Budget alloué pour l’interprétariat et le codage LPC pour les salariés et les étudiants.
– Sous-titrage des vidéos et des annonces etc….
– Ouverture de classes bilingues LSF / écrit / oral selon les besoins de chaque enfant

Que chaque personne soit sensibilisé à la surdité, aux différents besoins spécifiques de chacun.
Goûter la bienveillance d’un inconnu à travers son regard, sans indifférence, sans charité mal placé.
Ecouter les émotions, les accueillir sans jugements, sans conseils, sans baguette magique.
Cueillir les sourires d’une rencontre,
Récolter les mots doux, sincères, pétillants.
Voir fleurir des gestes arc-en-ciel dans tous les recoins de rue,
Humer des doigts aux odeurs exotiques.
Ouïr un corps vibrant de vie.
Contempler un visage danser
Entrevoir des lèvres valser.
Que je pourrais-je encore rêver ?
Etre sourd aux ondes négatifs
Et sentir des vibrations positifs.
Puis les partager à foison
En toute saison.

Et vous ? Qu’est-ce qui vous ferait vivre ?

Un jour particulier

Cela fait 39 ans que mon anniversaire est le 31 décembre. Cela n’a toujours pas changé.
C’est toujours un jour particulier, comme pour ceux qui naissent le 25 décembre.
Dernier jour de l’année où l’on pense plutôt à fêter le réveillon, à festoyer la nouvelle année qui arrive.
Quand j’étais gamin, ce fut toujours en famille et souvent en grande famille, avec mes cousines et cousins soit sur la Côte d’Azur ou en Dordogne. J’étais bien gâtée, je l’avoue. J’aimais bien quand on différenciait les cadeaux de Noël et ceux de mon anniversaire. J’ai des souvenirs d’anniversaire un 27 décembre pour fêter avec un autre cousin qui est du 20 décembre. Ce fut une plus grande joie pour moi de partager ce temps-là.
Les années se sont écoulés, nous avons grandis et d’autres priorités sont venus. Normal bien sûr!
Quand on est ados, on pense plus à faire la bringue (la fête) le soir du 31 qu’à fêter un anniversaire.
Puis jeune adulte, on est souvent loin de la famille pour des raisons de distances géographiques. (Nantes, Tourcoing et Sénégal pour ma part)

J’avoue que j’aurai préféré naitre un autre jour pour ne pas mélanger les fêtes mais ça, je n’ai pas eu le choix comme ma mère!
Cela m’est arrivé de le fêter courant janvier et même début février pour mes 30 ans !
(C’était soirée déguisée sur le thème de la BD !)

Finalement, je ne le regrette pas. A cette occasion, on est toujours bien habillé, on mange toujours bien pour le réveillon. J’apprécie les temps en petits groupes. Vous imaginez bien, je préfère profiter à fond auditivement et tout comprendre !

Un truc positif aussi, c’est une date facile à retenir pour un anniversaire ! 😀 J’ai souvent de bonnes surprises venant des amis, amies dont j’ai rarement des nouvelles!

Evidemment, ce soir, pour cause du couvre-feu, on a décidé de rester en petit comité : à trois ! C’est mieux que rien bien sûr! Je crois que je n’ai jamais fêté un 31 décembre tout seul! Il me semble. C’est une chance que j’ai, je le reconnais aussi.
Ce jour-là, je fais souvent une mise au point sur l’année écoulée et quels projets, quels défis j’aimerai vivre.
Dans un an, ce sera mes 40 ans. Je vais profiter encore d’être trentenaire.

Allez Joyeux anniversaire à ceux qui sont de la même date que moi ! On se soutient 😀 ! Et même à ceux qui sont du 1er janvier !

Lors de mes 30 ans en février 2012 ! par ObjectifParis

Oh des résolutions d’un éduc pour 2021 (ou pas)

Alors que l’année 2021 s’approche avec hâte, je me suis dit qu’une poignée de résolutions ne pourrait pas me faire du mal. Alors, commençons :

  • Arrêter de se plaindre et de râler dans le vide. Autant y aller dans le vif et ne plus tourner autour du pot.
  • Ne plus élever la voix même quand je suis épuisé, crevé, éreinté, agacé, très désappointé, très en colère. Etant père, je m’entraine à domicile !
  • Aller aux réunions avec le sourire et se dire que j’ai une place à prendre, et ne plus fermer ma gueule. (Enfin, ce n’est pas facile, j’avoue)
  • Savoir prendre du recul et savoir se remettre en cause en cas d’erreur. Les échecs font grandir, c’est bien connu. (Soit, je gagne, soit j’apprends. C’est pas moi qui le dis, c’est Mandela!)
  • Ne pas prendre de haut ceux qui débutent dans le métier et être humble.
  • Ne pas vouloir trucider le directeur ou un autre type de supérieur hiérarchique qui me sape le travail au quotidien et la relation avec une personne.
  • Ne plus mélanger ma vie privée et ma vie professionnelle.
  • Ne dire que des choses positives et n’avoir que des mots valorisants pour ceux que j’accompagne. (Même si on a envie de dire pleins de gros mots)
  • Rester calme en toute chose et ne plus frapper involontairement du mobilier.
  • Garder le sourire même quand tu as envie de chialer ou d’hurler. (Je peux hurler dans la voiture, vitres fermées ou au fond des bois).
  • Savoir dire stop quand c’est contraire à tes valeurs, tes principes.
  • Savoir poser un vrai cadre.
  • D’écouter la personne vraiment jusqu’au bout. (Même quand ça bégaie, on ne sait jamais)
  • Ne plus faire de fautes d’orthographes dans les écrits.
  • Savoir se poser quand rien ne va plus et oser se reposer.
  • Oser passer le relais quand ça ne va plus dans la gestion d’une crise, d’un conflit
  • Ne jamais rester seul(e)e) face à une merde quelconque, minime soit-il !
  • Accepter que je ne sois pas superman mais humain avec des limites
  • Faire confiance à ses capacités et ses talents de créativité et d’adaptabilité
  • Crier un bon coup dans une salle insonorisée pour éviter que des petits innocents s’en prennent pleins la tronche.
  • Etre pragmatique, efficace et oser mettre ses mains dans le cambouis

Etant père depuis presque 4 ans, et reprenant mon métier d’éduc spé, il y a du challenge. Je m’entraine à domicile, cela tombe bien.

Mais en fait, nos choix dans nos décisions, comportements ne se décident pas quand une nouvelle année commence. C’est maintenant quand c’est nécessaire et pour la vie. Tout un apprentissage le travail avec l’autre, le travail en équipe etc…

Bon courage donc à tous les éducateurs (Éducateurs spécialisés, ME ou AME, Parents, professeurs, etc…) et même à tout le monde, ceux qui travaillent, ceux qui sont bénévoles etc…

Prenez bien soin de vous et vivement que ce fichu virus fasse une belle résolution : disparaitre !

Une vie sans jeu ?

La question ne se pose même pas en fait.
C’est impossible de ne pas jouer.
On joue sans cesse, moins quand on est adulte mais on joue.
Le jeu est vital et elle est essentiel dans les apprentissages. C’est aussi une bouffée d’oxygène dans un quotidien parfois trop sérieux, où l’on est pris par le temps. On joue pour le plaisir, pour se détendre, pour se défouler, pour être dans l’émolution.
Il y a des jeux en solo et des jeux à plusieurs. Ce qui me manque en ce moment, c’est de jouer avec d’autres personnes. Certes, je joue avec ma fille, c’est différent. Un peu.
Puis je préfère certains types de jeux comme d’autres en préfèrent d’autres. J’aime bien les jeux de culture générale, les jeux de déduction ou de jeux d’expression. Quand je suis tout seul, sur internet, je joue à Kingdomino et rarement à des jeux sur ordi comme Word of warship ou Worldwar of Tanks.
Avec mes parents et mes frères, je joue surtout au Tarot et quand nous étions plus jeune, c’était le trivial poursuite. Et entre frères, je me souviens surtout du Risk.
Je vous invite à lire un extrait de mon mémoire sur le jeu en tant qu’éducateur spécialisé, sur mon site pro 😀 :
https://viset2viens.fr/2020/12/15/et-si-on-jouait/

Alors et vous ? Vous aimez jouer ? A quoi jouez vous ?