Nostalgie sénégalaise

Une petite bière ? Une gazelle exactement lors d’une rencontre avec des enseignants!

Un masque transparent : Pourquoi et où en trouver ?

Depuis quelques temps, les masques transparents prennent leurs places dans le marché du masque. Ils sont essentiels pour avoir une meilleure visibilité du visage.
De mon côté, le masque classique me gêne énormément dans la communication. Et surtout me coupe un peu dans le lien car il me manque pleins d’éléments pour mieux comprendre la personne. Au sein de mon travail, certains reculent et enlèvent leur masque pour me transmettre un message.
Ensuite, ce n’est pas seulement, pour moi que le masque est gênant mais aussi pour toute personne qui a besoin de voir un visage en entier pour communiquer. Notre communication passe aussi par la communication non verbale avec les expressions du visage ; haussement des sourcils (oui, je sais, c’est au-dessus du masque), pincements des lèvres ou le contraire,etc.


Le masque empêche aussi le son de passer correctement. Les voix sont assourdies et complètement déformées pour les masques en tissus.
N’ayant pas encore testé un masque transparent, une question me vient en tête : comment je vais percevoir le son ? Surtout avec un barrage en plastique ?

J’ai lu plusieurs critiques pour certains masques car ils seraient trop lourds à porter pendant un certain temps, ou bien il y aurait la question du reflet, et ensuite, la question de la buée. Pour la buée, je sais que le problème est résolue mais pour le reste ?

– Mais Vivien, où peut-on trouver des masques transparents et qui sont homologués ?
Voici donc la liste, mise à jour ce 8 septembre :




Mais comme dirait très bien Elie Martin, ancien président de l’URAPEDA 35 : Bien…mais reste un immense travail de pédagogie ou de rappel à l’ordre à faire…J’observe tous les jours, comme tous, le mauvais usage des masques : utilisés jusqu’à plusieurs jours ( normalement à changer 3 fois par jour), manipulés avec les mains, posés sous le nez….

Pour finir avec humour et pour ceux et celles qui ne l’aurait pas encore vu :

En attendant de pouvoir se munir de masques transparents, on peut utiliser la langue des signes si on en connait les bases, ou bien on utilise l’écrit.

Pour les personnes qui utilisent les masques transparents, comment ça se passe ? Je serai très curieux de lire vos retours !

Château d’Essalois

Au bout d’une petite route, et après 5 minutes de marche (que nous aurions pu éviter mais on avait envie de marcher), nous voilà donc au Château d’Essalois qui domine les gorges de la Loire. Hélas, c’était en travaux. (ça en fait des coins que nous voulions visiter et qui étaient en travaux, n’est-ce pas ;-D).
Nous avons pu prendre de quoi boire en terrasse, juste à côté du château.

Vue sur les gorges de la Loire, avec le barrage de Grangent.
Vue sur le Château d’Essalois à partir du barrage, à peu près!

Le site d’Essalois est un point stratégique naturellement fortifié.
De ce fait, la 1ere occupation connue remonte aux alentours d’un siècle avant JC, où un Oppidum Gaulois s’étendait sur ces terres.

Pour le château à proprement parlé, on retrouve des écrits du moyen-âge, citant la construction d’une tour à proximité de l’ancien camp gaulois, appelée Tour d’Eyssaloen ».
Au XIVe siecle (vers 1330), certains documents mentionnement une tour et un château à cet emplacement.
Cependant, aucun vestige de cette première construction n’a pu être retrouvé.

La version actuelle du château remonte à 1580, lorsque le Seigneur d’Essalois décide d’en lancer la construction.
Le château possédait alors les 2 tours rondes et des fortifications.
La seigneurie va passer de mains en mains, dont deux fois par les Ermites Camaldules.
Le château sera pillé, réaménagé, puis tombera en ruine jusqu’au rachat à la fin du XIXe siècle par M. Sauzéa, qui va le restaurer.
Les 2 autres tours carrés sont alors ajoutés.
En 1976, le Syndicat Mixte d’Aménagement des gorges de la Loire (sept communes riveraines du lac de Grangent) et le département de la Loire acquièrent le château d’Essalois.
La restauration se poursuit depuis 1983.


Source : http://www.chambles.fr/fr/information/52720/essalois

Un animateur en EHPAD #8 Du rythme et du rythme !

La routine commence à s’installer progressivement. Pardon ? effectivement, pas la routine car elle est mortelle.
Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, je vous propose d’essayer la routine… elle est mortelle. (Paulo Coelho)
C’est surtout du rythme que j’essaie de mettre en place dans le quotidien des résidents. Et surtout cela permet des repères au quotidien pour les personnes.
Au bout de deux mois et après que le PASA (Pôle d’Activités et de Soins Adaptés) ait mis son planning au point, j’ai pu constituer des petits groupes par étage, et des jours et horaires fixes. J’ai bien prévenu les résidents que ça sera sur invitation et que ce n’est pas obligatoire. Ils savent quand ça sera leur moment d’animation et qu’ils se sentiront libre de dire oui et non.

La semaine dernière fut tranquille, pas prise de tête avec la distribution de la gazette aux résidents le mardi. J’ai aussi envoyé en pdf le journal par mail aux familles, ce qui a été très apprécié et inédit pour eux.
Le mercredi, je me suis mis un peu en galère en projetant une pièce de théâtre. Le son d’enregistrement était de très mauvaise qualité. Je ne comprenais rien ainsi que Monsieur X, un résident. Alors que les autres comprenaient tout à fait, tant mieux pour eux. Monsieur X et moi-même avons dû se contenter des mimiques, des intonations de voix pendant une heure. Je ne referai pas cette expérience car cela m’a donné une grosse migraine en tentant de décrypter ce que disaient les acteurs.
Jeudi ? J’ai surtout fait des animations individuelles et en petits groupes en lisant des contes chinois. (récupérés dans un livre d’Henri Gougaud).
Et vendredi ? J’ai surtout préparé ma semaine type d’animation et les mini-groupes. Puis en allant voir ceux qui avaient besoin d’une présence.

Une anecdote ?
A l’unité d’Alzheimer, au matin, une personne voulait que je lui allume la télévision dans la salle commune. Ayant la règle par le médecin qu’il ne fallait plus leur mettre la télé le matin, j’ai du refuser son souhait; Pour la chambrer, je lui ai demandé un chèque de 3000 euros pour accéder à sa demande. Elle me rétorqua : « Plutôt 2 999 euros! » Je ne m’ennuie toujours pas ! 😀 Vive l’humour !

C’est cette semaine que je saurai si mon contrat sera reconduit ou pas! Affaire à suivre donc !

Silent Sunday #87

[Projet 52-2020] #36 – Touriste

Nous sommes samedi et hop, c’est le projet de Ma’ sur le thème de Touriste.
Si on avait été en juillet-août, je comprendrais mieux le thème. Mais là, ça devrait être apprenant, non ? A moins que nous fassions l’école buissonnière et nous venions en touriste au fin fond de la classe. Masqués, ni vus ni connus.
C’est tout le contraire. Un touriste, ça se voit à 7 kilomètres ! Avec sa casquette, ses lunettes de soleil, ses sandales et son appareil photo ! Image d’épinal classique du touriste avec les échoppes, piège à touristes.
Et pourtant, le touriste fait vivre aussi le territoire, enfin, normalement, dans de bonnes conditions.


Avec toutes ces réflexions, aucune photo ne me vient en tête. Ah si, une belle photo d’un lieu touristique, qui peut aider les touristes à se décider à y venir.
Mais à venir de manière responsable, respectueux de son environnement. Pas du tourisme de masse, quoi !
Allez, je vous ai choisi un lieu très touristique ! Cela rappellera sans doute des souvenirs!
C’est donc en Bretagne, à Meneham !

Allez donc voir les autres touristes du projet de Ma’ !

Le temps de l’émerveillement

Prendre le temps pour s’émerveiller

Le temps d’un regard

Le temps d’une respiration

Le temps d’une caresse

Le temps d’un baiser

Le temps d’un sourire

Le temps d’un rire

Le temps d’un bonheur indicible

Prendre le temps de goûter à s’oxygéner

A savourer un morceau de chocolat

A toucher la douceur d’une peau de chat

À sentir un parfum délicat

A observer un oiseau prendre son envol

A entendre les chants d’une forêt

S’émerveiller un temps

Pour mieux affronter les tracas du quotidien !

Pont du diable à Vérines

Quand sur la carte, j’ai vu « Pont du diable » avec une étoile. Je me suis dis « Chouette »! Ce n’est pas par tentation ou une volonté de donner mon âme au diable. Je savais juste que ça serait un joli pont en pierre. Et je n’ai pas été déçu.

Malgré les nombreux périls auxquels le village de St Marcellin en Forez a du faire face, le village recèle de trésors architecturaux comme le Pont du diable, classé monument historique depuis 1921. Il est l’un des ponts les mieux conservés du Forez.
Il se situe à quelques kilomètres du bourg, au lieu dit Vérines. C’est un pont haut et étroit à deux arches datant du XIVème siècle. La Mare est la petite rivière qu’il enjambe. Ce pont semble mener nulle part. Pourtant il a facilité les communications entre la plaine et la montagne car plusieurs voies convergeant vers lui. On pense qu’il facilitait le passage des mulets chargés de chaux extraite à Sury-le-Comtal, en direction du Velay. On n’explique pas autrement la présence d’un pont qui n’était pas vraiment nécessaire au franchissement d’une rivière de cette taille sauf en période de crues, la Mare est une rivière assez capricieuse.
Classé Monument Historique en 1921, le Pont de Vérines connu sous l’appellation « Pont du Diable » ou « Pont Peyrard » franchit La Mare, rivière à régime torrentiel, au débouché des Monts du Forez. Formant un dos d’âne et composé de deux arches, son élan au-dessus de l’eau est impressionnant . L’avant bec de la pile était destiné à réduire les remous et à dévier les corps flottants. Sa hauteur peut indiquer le niveau des crues autrefois.
Ce pont est mentionné dans une charte du Forez au XIVème siècle sous l’appellation ‘pont nouveau’ et devait donc remplacer un plus ancien. Des moulins existaient au même endroit, leur association avec des ponts étant très fréquente au Moyen-Age. Cependant, nous ignorons leur dispositif d’origine ainsi que leur relation avec le Pont de Vérines. Selon toute vraisemblance ce dernier assurait la mise au sec d’un chemin utilisé pour le commerce de la chaux entre Saint-Marcellin-en-Forez et le Velay

Source : https://www.loiretourisme.com/fiche/43542/le-pont-du-diable

Alors connaissez-vous d’autres pont du diable ? (Oui, j’en connais une en Ardèche déjà à Thueyts)

Le Prieuré de Saint Romain le Puy et des ânes

A Saint Romain le Puy, avec le prieuré perché sur un pic volcanique entouré de vignes ! Nous fîmes la sieste avant d’y monter.

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Et ça sera en vain puisque c’était en travaux ! Ballot, n’est-ce pas ?
Nous faisions le tour sur le petit parcours de santé et un enclos avec deux ânes qui avaient un fort appétit sylvestre.

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Un beau lieu à visiter avec un super panorama bien sûr! 😀

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Le Prieuré couronne le sommet d’un cône basaltique où s’épanouit à la belle saison
une flore méditerranéenne discrète (figuiers, anis, amandiers).
Dominant la plaine et les hommes par un panorama exceptionnel, il arbore avec
fière allure les empreintes de sa splendeur passée.
L’église prieurale de Saint Romain le Puy est l’un des jalons les plus prestigieux
de l’art roman forézien. Son architecture témoigne de l’intensité artistique de l’an Mil,
à la charnière de l’art carolingien et de l’art roman.
Plusieurs phases de construction sont repérables : Un édifice funéraire du Ve siècle,
une nef de la fin du Xe, un choeur du XIe siècle et des embellissements gothiques.
Des pans de fresques des X, XI, XII, XIII, XVe siècle recouvrent une partie des
murs, les colonnes et chapiteaux, ceux-ci soutenant colonnes et arcatures annoncent une
variété extrême de thèmes et de motifs imprégnés de l’influence méditerranéenne
(animaux fantastiques, entrelacs, figures symboliques, motifs floraux).
Il est classé monument historique depuis 1899.

Source : https://www.aldebertus.fr/Un-peu-d-histoire-aldebertus-art-2.html

 

Expédition ratée au col de Béal

Notre objectif du matin, c’était d’aller marcher tranquille au col du Béal. Nous n’avions qu’un pull, juste des chaussures de marche et un bermuda. Nous montâmes donc dans les monts du Forez avec un ciel bien nuageux.
Et là, ce fut la poisse. Le col du Béal était noyé dans la brume avec une température de 10 degrés et du vent.

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Nous décidions donc de « redescendre dans la couleur », dixit mon petit frère quand il avait 5 ans au Mont Ventoux :-D. (Si mon frère lit ça, il ne va pas être content. C’est un secret familial, chut !)
Nous nous arrêtâmes à Saint Bonnet le Coureau et ce ne fut point un regret. Nous avons fait un joli tour de deux heures avec une magnifique vue sur la plaine de la Loire et les monts du Lyonnais.

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Vue vers la plaine du Forez

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Vue vers le Col du Béal

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Sentier tranquille dans les alentours

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A l’affût d’un champignon

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Mon premier champignon de « l’automne »

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Saint Bonnet le Coureau

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Eglise de Saint Bonnet le Coureau

Dès notre retour de balade, il a fallu partir rapidement avant que la route soit fermée à la circulation. En effet, une grande course de vélo s’annonçait.
Notre prochaine destination était Saint Romain le Puy ! Photos à venir dans le prochain article.