Malgré le deuil, la vie continue. Je continuerai mes écrits sur mon autre blog : http://apprendreaecouter.com
Voici donc la mégalithe de la Tortue que nous avons découvert en plein milieu d’un champ.




Malgré le deuil, la vie continue. Je continuerai mes écrits sur mon autre blog : http://apprendreaecouter.com
Voici donc la mégalithe de la Tortue que nous avons découvert en plein milieu d’un champ.





J’ai mal. Et je ne veux pas avoir peur.
Je ne veux pas connaître les noms des terroristes
Pour ne pas que des insensés s’identifient à eux
Et les prennent pour des héros, des martyrs.
Je souhaite surtout penser aux victimes, à chacun
puis aux familles touchées par le deuil, par l’innommable.
Y a pas de mots pour décrire et pourtant il me faut parler.
La parole me libère en essayant d’être le plus juste possible.
En essayant de ne pas faire d’amalgames, ni de généralisations.
Paris, j’ai mal et j’ai pensé à mes proches. Au sens de l’humanité.
Non, la haine n’aura pas le dernier mot et je ne veux pas me tromper de colère.
Je souhaite à chacun de ne pas céder et de croire malgré tout à l’amour
Et d’espérer contre tout, avec force. Douleur et révolte.
Paris comme le reste du de l’humanité,
Toujours vous resterez debout dans l’adversité.
Un autre texte riche à lire : La nuit parisienne de Célia Carpaye
Après le château des Cornes d’Urfé, nous avons essayé de découvrir les gorges du Corbillon.
Elle est très discrète et le chemin pour y accéder demande du courage. En effet, deux chiens dont un enchaîné barraient la route en aboyant, car le chemin longeait une grange. J’ai du les amadouer et nous avons pu passer.
Et voilà ce que nous avons découvert.





Le retour fut plus facile car les chiens nous avaient reconnu. Ils étaient même contents car je les avais caressés. En les quittant, ils étaient allongés en nous regardant partir vers notre voiture garée plus loin.
Demain, vous verrez les photos d’une mégalithe spéciale!
C’est quoi être bénévole ?
C’est mettre au service d’une association, d’une collectivité ses compétences gratuitement. C’est se mettre à disposition et être à l’écoute de ce que propose la structure où il est engagé.
Pour moi, être bénévole, c’est accepter de donner du temps et ses compétences avec humilité. Bien sûr, ce n’est pas donné à tout le monde. Je connais des bénévoles qui s’engagement à fond avec leurs bagages, leurs connaissances et imposent leurs visions.
Généralement, il y a un contrat d’engagement moral pour éviter toute dérive, tout abus.
Le statut du bénévole est souvent difficile à appréhender quand il y a des salariés dans l’association ou structure. Il peut y avoir des enjeux de pouvoir, des prises de paroles que le bénévole peut prendre sans risquer sa place contrairement au salarié.
Même quand il n’y a que des bénévoles, on a à toujours jongler entre des personnalités fortes et ce n’est pas une mince affaire de faire respecter la ligne directrice de l’association s’il y en a bien un. Les statuts devraient être très clairs et permettre que chacun puisse sentir concerné et être à sa place. Etre libre de rester ou pas.
En se mettant au service, il faut prendre le risque de ne rien attendre de l’association, à part la reconnaissance du travail. Je connais malheureusement des bénévoles imbus de leur personne et se sente irremplaçable. Personne ne doit se sentir irremplaçable sinon comme la relève peut être assuré sur tel ou tel tâche.
Il y a 10 ans de cela, j’ai monté une association étudiante et cette expérience fut éprouvante mais enrichissante. (ACHEFA : Association Culturelle et Humanitaire des Etudiants de la Faculté d’Avignon). Elle n’a duré que trois ans. Le temps de mes études. Ce fut une expérience de jeunesse.
Voyage au Sénégal pour connaître les besoins des associations qui s’occupent des enfants des rues à Dakar. Tournée théâtre au profit d’un centre d’éducation motrice pour enfants en Lozère.
La communication était importante surtout pour le vocabulaire employé. Quel sens met-t-on derrière solidarité, action, humanitaire, projet, cohésion etc…. Un plan d’orientation peut aider aux bénévoles de ne pas se perdre et de se retrouver sur une ligne directrice, sur un objectif commun sur lequel on s’entend tous.
Etre bénévole, c’est de devoir assumer ses responsabilités, son engagement dans la durée et être au clair avec son identité propre.
Etre bénévole, ce n’est pas rien comme expérience. C’est l’expérience d’une vie, qui peut marquer tout ’une vie.
Le château des « Cornes d’Urfé » est situé à 930 mètres d’altitude, presque à la jonction du Forez, de l’Auvergne et du Bourbonnais. Cette forteresse érigée entre les XIIe et XIVe siècles sur les bordure occidentale du comté de Forez à Champoly (Loire), fut la première résidence attestée de la famille des Raybe d’Urfé, un des plus anciens lignages nobles du Forez. Au fil du temps, elle accompagne leur ascension comme leur déclin.
Un château de frontière
Il s’agit d’un château de frontière, fruit de l’hostilité des puissances de la région. Au XIIème siècle, le comte de Forez et l’archevêque de Lyon s’opposent pour le contrôle du Forez. Leur querelle s’apaise grâce à un traité de paix en 1173.
[…]
Une fois la paix signée entre l’archevêque de Lyon et le comte de Forez, ce dernier se retourne contre les Beaujeu. Dès 1173, la place d’Urfé tombe aux mains des Foréziens. Après quatre conflits s’étalant de 1173 à 1222, la frontière se stabilise entre les deux seigneurs. Urfé reste dans la mouvance du Forez bien que les Raybe aient à chaque guerre pris le parti des Beaujeu. Perdant en partie son rôle stratégique, le château reste le berceau d’une famille noble dont l’ascension ne fait que débuter.
La forteresse d’une famille en pleine ascension
Le château prend de l’ampleur au début du XIVème siècle sous l’impulsion de Guichard d’Urfé, descendant du premier occupant du site. Engagé dans l’armée dès 1377, ses succès lors des campagnes royales lui permettent de devenir bailli du Forez de 1409 à sa mort en 1414. Ses successeurs conservent une position avantageuse et se hissent à la tête de la noblesse du comté.
Le château profite de la montée en puissance de ses propriétaires. Pourtant, ceux-ci se tournent vers une autre propriété plus confortable et où le goût de la Renaissance peut s’épanouir plus aisément que dans l’austère forteresse d’Urfé. Ainsi, la bâtie d’Urfé, dans la plaine du Forez, devient le nouveau décor de la vie de la puissante famille d’Urfé.
Claude d’Urfé (1501-1558), outre sa charge de bailli du Forez, s’impose sur la scène nationale, fort de la confiance de François Ier qui en fait son représentant au concile de Trente. Son fils, Jacques d’Urfé, se marie avec Renée de Savoie. Ce brillant mariage confirme l’ascension du lignage.
La retraite d’un « gentilhomme champestre »
Parmi les six fils de Jacques, trois s’illustrent particulièrement. Anne, Honoré et Antoine font briller les armes de la famille. Les guerres de religion qui secouent la France à la fin du XVIème siècle laissent des traces dans la famille. Les trois frères prennent le parti catholique et s’engagent aux côtés de la Ligue, mais Antoine trouve la mort dès 1594 au siège de Villerest. Honoré s’illustre avec plus de succès et surtout, quand il ne prend pas les armes, brille par sa plume en rédigeant l’Astrée, célèbre roman pastoral qui marquera profondément la littérature occidentale du XVIIème siècle. La destinée du château et celle d’Honoré ne se croisent que rarement, la Bâtie étant le nouveau berceau familial. C’est son frère, Anne d’Urfé, qui fait du château sa retraite.
[…]
Du château ancestral aux « Cornes d’Urfé »
Le château traverse le XVIIème siècle et la première moitié du XVIIIème siècle sans être très occupé, mais il n’est pas délaissé et la famille continue à l’entretenir. […]. Après six siècles dans la même famille, il est acquis en 1766 par le Marquis de Simiane qui le cède dès 1781 à la famille de Meaux, l’actuelle propriétaire. La tourmente de la Révolution transforme le château en carrière de pierres, où chacun se sert à sa guise et une dégradation inexorable s’amorce. Se transformant petit à petit en ruine au XIXème siècle, son allure de plus en plus décharnée lui vaut une sinistre réputation et le surnom de « Cornes d’Urfé ». Le château est inscrit sur l’inventaire des sites pittoresques en 1946. Il est pris en charge à partir de 1979 par l’Association pour la Renaissance d’Urfé, qui tente d’y faire revivre l’esprit d’un lieu marqué par le temps.
Ouvrage de référence : Norbert GROS, « Urfé, historique du château », 2005 (édité par l’Association pour la Renaissance d’Urfé).
Source : Association Château d’Urfé
Titre à chanter avec l’air de « ça s’en va et ça revient » de Claude François


Lors d’un très bon séjour dans une maison d’hôtes, La Halte du Pélerin, il y avait des champignons sous un grand sapin. Un vrai régal pour un bon moment photographique.






Alix n’en peut plus avec ces bambins.
Même son mari Jean est épuisé avec son travail en plus.
Ils tiennent depuis trois ans
Depuis que la première est née, Esther.
Le deuxième enfant, Kimo ne fait pas ses nuits.
Alix est super crevé mais elle est hyperactive.
Le ménage, les couches, les bains, les repas
Et bien sûr répondre aux sollicitations de ses enfants.
Parfois elle aimerait les balancer par la fenêtre.
Non, cela ne se fait pas. Pas du tout même.
Elle a déjà fait g arder ses enfants mais rien en change.
Elle sent qu’elle ne récupérera jamais.
A quand le répit ? Elle ne veut plus solliciter.
Elle veut être forte et pourtant, au fond d’elle….
Elle sent que ce n’est pas raisonnable.
Elle voudrait bien mais elle ne veut pas se séparer de son dernier.
Il est encore trop fragile. Cela ne fait que six mois qu’il est né.
Comment fait-elle pour tenir ? Elle se le demande bien.
Peut-être qu’elle arrive à prendre les petits bonheurs de ses enfants
Comme des décharges d’énergies.
Quand il y a un câlin, un sourire qui vient.
Un nouveau mot, un nouveau geste d’un de ses enfants.
Les instants de tendresse et craquants quand son bébé joue,
Ou bien babille. Quand Esther dessine ou chantonne.
Parfois son mari prend le relais. Primordial le tiers.
Elle songe aux mères seules. Quelle galère !
Elle repense à ses amies qui ont aussi des enfants.
Alix est épuisé mais elle est heureuse malgré tout.
Heureuse d’avoir des enfants et surtout cette chance d’en avoir.
Elle sent que le mental est important pour tenir.
Elle ressent que le repos est parfois nécessaire.
Elle essaie de jongler avec tous les aléas quotidiens
Et de se mettre au rythme des enfants.
Elle arrive à réfléchir quand même,
A prendre du recul sur ce qu’elle vit,
Avec son mari et ses enfants.
Même à deux heures du matin, après avoir rassuré la grande,
Elle peut se rendormir et ne pas se décourager.
Elle sait bien que c’est pour un temps mais que c’est long.
Elle sait bien qu’élever ses enfants prend du temps
Et que ça semble se répéter indéfiniment.
Alix est épuisé mais elle vit toujours
Et surtout ne reste pas seul face à ses détresses.
Elle prendra toujours le temps de téléphoner à des amies.
Pour apaiser son épuisement, pour avancer.
Bon courage à toutes les mères… et aux pères !







Et pour finir, une petite note coloré !

Voici mon coup de coeur pour ce village. Tellement j’ai fait de photos que j’ai fait en plusieurs parties pour que ça soit plus agréable.
Belle visite photographique à vous.

Au Nord du département de la Loire, au contact de la Plaine Roannaise et des Monts de la Madeleine, le village médiéval de Crozet campe fièrement sur son promontoire rocheux. Si le site de Crozet permet d’observer la Plaine du Roannais, les massifs du Beaujolais, du Mâconnais et du Morvan, c’est aussi un village qui vous séduira par son incomparable architecture, témoin d’un passé prestigieux.








Pendant les périodes troubles de l’Histoire, Le Crozet constituait un solide refuge contre les attaques. Jusqu’au début du XIII ème siècle Le Crozet et la Côte Roannaise appartenaient aux Vicomtes de Mâcon. À la mort du dernier, Artaud III, en 1220, la Duchesse de Bourgogne vend à Guy IV, Comte de Forez, ses possessions « Outre Loire ». C’est ainsi que la Côte Roannaise est rattachée au Forez. Avant de partir à la Croisade, Guy IV fit ceindre le Crozet (entre autres villages, aujourd’hui les 4 Villages de Caractère de la Côte Roannaise) de solides remparts et lui donna des Chartes, ouvrant le droit de Foire, de haute, moyenne et basse Justice… Ce fait marqua le début de la prospérité du Crozet.
Au XIV ème siècle, le Crozet change à nouveau de suzerain. En 1362, lors de la terrible bataille de Brignais, en pleine Guerre de 100 ans, une bonne partie de la chevalerie française est massacrée par les armées anglaises et bourguignonnes. Le Comte de Forez et ses fils sont du nombre. Sa fille, Anne, reste seule héritière et pour protéger ses terres de la convoitise du puissant Duc de Bourgogne, épouse Louis II, Duc de Bourbon, allié du Roi de France.
C’est ainsi que le Crozet se trouve en possession des cousins du Roi et sous cette haute protection, la cité va continuer de prospérer notamment grâce à ses halles et à ses foires.
Lorsque Charles III, le fameux Connétable de Bourbon, est dépossédé de ses biens par le Roi François Ier après qu’il eût trahi la Couronne, Le Forez devient, pour quelques années seulement, possession de Louise de Savoie, mère du Roi. À la mort de celle-ci, Bourbonnais et Forez font leur entrée dans les possessions royales.
Mais le développement de la Grande Voie Royale du Bourbonnais (aujourd’hui la fameuse Nationale 7), reliant Paris à Lyon à l’époque ville frontière et par conséquent des bourgs qui s’égrainent tout au long, va porter un coup fatal au Crozet.
Le Commerce, puis la Justice, l’Administration quittent les hauteurs de la Côte pour la Plaine Roannaise. Le village va peu à peu s’assoupir jusqu’à ce qu’Après-Guerre, des habitants passionnés décident d’entamer la restauration de ce magnifique patrimoine.
De ce passé glorieux, reste un bourg riche en bâtiments d’époque médiévale et Renaissance.Source : Mairie du Crozet

Demain, vous aurez les photos du haut de cette tour !
Belle journée à vous