N’oublie jamais d’espérer

N’oublie jamais de sourire

Même si tu peines et que tu tires la langue.

N’oublie jamais que demain sera à l’image de ton regard que tu portes sur ton avenir.

N’oublie jamais de positiver malgré tout.

N’oublie jamais de respirer et de détendre, ton corps et ton esprit te récompensera au centuple.

N’oublie jamais d’espérer car il y aura toujours une petite lumière si on prend bien la peine de regarder, d’ouvrir ses yeux.

Si tu tombes ou que tu commets une bêtise, ce n’est pas grave. Ce qui serait le plus embêtant, c’est de ne plus vouloir se relever et ruminer sur ses échecs.

Il y aura toujours un temps pour accuser le coup, mais n’oublie jamais de relever la tête.

N’oublie jamais de rêver, de construire des projets, petit ou grand et de pouvoir les concrétiser.

N’aie pas peur d’avoir de l’audace, d’oser avec tes tripes, avec tes valeurs et non pas en voulant être comme une autre personne. Sois toi-même et c’est vrai, ce n’est pas simple mais l’aventure en vaut la chandelle.

Je te souhaite de râler le moins possible, de regarder ce qui a été positif en toi et chez les autres.

Ta perception sur toi et les autres changera en mieux, et tu pourras t’épanouir chaque jour. C’est un entrainement au début puis cela deviendra une habitude très agréable.

N’oublie jamais de parler, de chanter, de t’exprimer avec les moyens que tu préfères.

Je te souhaite d’innover, de créer, d’oser.

Ne t’oublie jamais et tu n’oublieras jamais ceux qui t’entourent.

Je vous souhaite…

A l’orée du week-end, je voudrais vous souhaiter

Des joies à n’en plus finir et du courage à revendre.

Si la galère vous plombe, je voudrais vous souhaiter

De croiser des regards encourageants et tendres.

C’est pour vous les vacances ? De bien se reposer

Et profiter de vous changer les idées loin des maux.

Je vous souhaite de respirer et sourire, de positiver.

Je vous souhaite d’écrire, de chanter, crier vos mots.

Que votre intérieur soit plus léger chassant des remords.

N’ayez pas peur de vivre en ayant des petites morts,

Des renoncements pour un mieux-être et être  disponible

A son entourage, aux évènements, aux rencontres.

Je vous souhaite de ne pas être mis à l’écart, invisible

Et de croire en vos capacités, en vos décisions qui contrent

Les mauvaises langues, les jugements absurdes et faux.

Je vous souhaite d’entendre, d’écouter et de comprendre

Et d’avoir des instants de sérénité et moins d’esclandre.

Je vous souhaite de vivre tout simplement, de l’endurance

Pour persévérer et accomplir vos projets, vos rêves.

Je vous souhaite la rage de la liberté intérieure, sans trêve

Et pleins d’espoirs et de solidarité à outrance.

Vous offrir rien qu’un instant

Je voudrais vous offrir rien qu’un instant.

Un instant de paix et de sérénité

Où la respiration est paisible

Où l’air pure est agréable,

Avec une température délicieuse.

Vous offrir juste un instant d’éternité

Où le temps semble suspendu

Avec les soucis gommés par le présent.

Là, maintenant, juste sourire à soi

A ce que l’on est profondément.

Un instant pour apaiser nos colères, nos peurs.

Un instant pour vivre intensément

Car la vie est trop courte pour se presser.

Je souhaiterai vous offrir un temps d’amitié

Où la simplicité est de mise

Malgré les aspérités de la vie quotidienne.

 

Je vous emmène rêver, imaginer

A ces rivages paisibles, épanouissants, vivifiants

Où la liberté n’est pas un vain mot ainsi que l’harmonie.

Ne rendons pas les choses faciles compliquées, tordues.

 

Et si nous vivions comme si c’était la première fois

Sans jugements, sans préjugés, sans projections

Quand nous rencontrons l’autre.

Et si nous tentions l’expérience de vivre le temps d’un instant

D’être suspendu au rythme de notre respiration,

Au rythme de notre cœur

Et voir autrement notre environnement.

Comme un clown où son humanité est dilatée,

Où toutes ses émotions sont prises en compte

Et prend son temps pour découvrir chaque élément de son chemin.

Ce n’est pas de la naïveté. C’est vivre l’innocence, en vérité,

Dans l’émerveillement, dans la jubilation enfantine.

 

Je vous offre rien qu’un instant de goûter cette innocence

Pour alléger nos lourdeurs, les pesanteurs de notre entourage

Ou de notre société etc.

 

Je vous souhaite de respirer, vivre pleinement même un instant !

Rien ne m’empêchera d’avancer

Malgré la tristesse, malgré les deuils ou les colères,

Toujours je m’avancerai vers la vie, la joie, la sérénité.

Même si je tombe une fois ou plusieurs fois, je me relèverai

Non pas en serrant les dents mais en respirant, en y croyant.

Ce n’est pas de la folie de croire que l’on peut toujours avancer

Mais c’est du courage et de la persévérance.

Malgré des souffrances, des trahisons, j’avancerai selon mes valeurs,

Avec mes rêves, mes projets, mes fiertés d’avoir fait ce que j’ai pu.

Quand je dis avancer, ce n’est pas aller droit contre le mur sans écouter les conseils, les avertissements. C’est pouvoir continuer sa route avec vigilance et accueillir ce qui peut m’aider à franchir les obstacles, à les contourner si besoin pour éviter de tomber dans des gouffres sans fond.

Même si je suis triste, rien ne m’empêchera de goûter à des moments de joies.

Même si j’ai tout pour être heureux, rien ne m’empêchera d’avoir des moments de colère et de ras-le-bol.

Si tu m’ordonnes de me taire, rien ne m’empêchera de parler avec d’autres moyens avec des gestes, des dessins, de la musique et de dénoncer vos affaires crapuleuses.

Si tu m’ordonnes de fermer les yeux, rien ne m’empêcherai pas d’entendre vos pulsations, vos silences comploteurs, vos pas qui en disent long sur vos affaires louches et de fuir vos cruautés.

Si tu me coupes les jambes, rien ne m’empêchera pas d’avancer avec la force de mes bras, avec la volonté de vivre.

Si tu dresses des murs, des fossés, des barbelés hauts de 6 mètres, rien ne m’empêchera d’essayer de passer de l’autre-coté et de trouver un coin de paradis.

A chaque fois qu’un obstacle me tombera dessus, j’en ressortirai plus fort, plus déterminé.

Qui es-tu donc toi pour m’empêcher de vivre, de vouloir me déshumaniser comme si je n’avais aucune ambition, aucune valeur ajoutée ?

Qui es-tu donc pour m’empêcher d’aller à un endroit plus tranquille loin de la guerre, loin de la violence ?

Est-ce qu’on empêche des occidentaux ou des gens riches de s’installer dans d’autres pays que la leur ?

 

A-t-on le droit d’empêcher une personne de vouloir fuir les violences, les cruautés, la mort ?

 

Rien ne m’empêchera de croire en un monde meilleur, de croire qu’un jour enfin l’Europe ouvrira ses frontières, ira à la source des problèmes migratoires, et en assumant ses responsabilités.

Rien ne m’empêchera d’être ce que je suis, malgré mes fragilités, malgré ce que peuvent dire les autres de manière négative.

Rien ne m’empêchera d’agir en connaissance de cause, avec discernement et d’assumer les conséquences.

Qui peut donc peut m’empêcher d’écrire mes convictions, mes valeurs, mes rêves ? Personne.

 

Je souhaite du bon courage pour tous ceux qui peinent et je me réjouis pour ceux qui arrivent à se relever et à continuer malgré tout.

Le compteur des contes

Kali,  un compteur des contes, passait sa vie à parcourir le monde. Il voulait savoir combien de contes il y en avait. Ce n’était pas une tâche facile parce que certains contes se ressemblaient avec une trame presque identique. Elles se différenciaient de par les coutumes, les couleurs, les climats des pays. Comment s’y retrouver ?

Il y avait des contes pour rêver.

Des contes pour avoir peur.

Des contes pour guérir ou pleurer.

Des contes pour se révolter.

Des contes pour faire réfléchir.

Des contes pour rire et sourire.

Des contes magiques peuplés de monstres et de gnomes.

Des contes surprenants avec des personnages pleins de pouvoirs ou remplis d’humanité.

Des contes où les animaux parlent, où les arbres dansent.

Cela faisait bien cinq ans qu’il sillonnait chaque recoin de la terre, pour écouter les sages au coin d’un feu dans la brousse béninoise ou bien auprès des chamans du fin fond de la Mongolie ou de l’Amazonie.

Un soir, sur un pont enjambant le Rhin, il s’affaissât de fatigue sur le parapet. Il portait un sac lourd d’histoires. Il le posa sur le sol pavé, usé par des milles et des millions de pas.

Des visages, des voix, des gestes se bousculaient dans ses souvenirs. Sa tête fourmillait et lui faisait mal à la tête. Il n’en pouvait plus.

Une voix s’élève des eaux tumultueuses du fleuve.

« Kali, remonte jusqu’à ma source, tu trouveras la réponse ».

Kali fut bercé par cette voix qui l’appellait par son prénom. La première fois depuis des années. Il alla poser son sac de contes dans une auberge pour le mettre en sécurité.

Puis munie de son simple bâton, il remonta le Rhin.

Il pleuvait des trombes d’eau depuis trois jours. Le niveau de l’eau montait à vue d’œil. Kali dut monter sur un arbre et attendre.

Un hélicoptère vient à sa rescousse mais il refusa de monter dans l’engin. Il voulait rester au bord du fleuve et continuer sa quête.

Le Rhin dévala furieusement à travers les collines, charriant troncs d’arbres et quelques voitures. Kali dut monter encore plus haut au sommet de l’arbre qui résistait à la crue.

Il pleuvait sans cesse et Kali commençait à sentir son ventre crier famine. Il dut boire l’eau de pluie pour apaiser la douleur.

Enfin, le matin du troisième jour, le ciel fut éclatant de bleu et une vue incroyable s’offrait au compteur des contes.

Le Rhin s’était étendu à perte de vue jusqu’au pied des montagnes, où émergeaient à peine quelques collines. Il voyait d’autres cours d’eau qui se confondaient avec le fleuve. Où devra-t-il aller ?

Quelle est la vraie source du Rhin ? N’ayant pas de carte avec lui, il pourrait se tromper et mettre des mois à la trouver. Est-ce que cela avait un sens pour lui ?

Soudain, l’arbre sur lequel il se trouvait se mit à tomber. Il sauta dans l’eau et essaya de remonter à la surface malgré le courant. Enfin, il s’agrippa à un tronc et reprit souffle.

Le courant l’emporta loin de la source. Il tira sur ses bras pour enfourcher le tronc.

Il se laissa porter par les eaux. Il comprit enfin que son obstination aurait pu l’amener à sa perte.

Une voix s’éleva et le réchauffa :

« Kali, tu comprends enfin que je n’ai pas qu’une source mais plusieurs sources de toutes sortes. C’est comme pour tes contes, elles sont si nombreuses qu’elles n’ont qu’un objectif : Donner un sens à votre vie. Votre vie est si complexe qu’on ne peut pas le résumer en une seule histoire. C’est pour cela qu’il y a autant d’histoires que de vies qui ont existé et existent sur terre. »

Un bateau à moteur vint à lui. Kali accepta de monter à bord.

C’est ainsi que le compteur des contes devient lui-même conteur.

Osons prendre le temps

Osons prendre du temps.

Prendre du temps pour souffler et respirer.

Prendre du temps pour marcher et s’arrêter.

Prendre du temps pour regarder le paysage.

Prendre le temps de regarder son visage.

Prendre le temps de regarder des sourires.

Prendre le temps de regarder les larmes frémir.

Ralentir pour baisser le stress et se poser.

Ralentir ses pensées car l’instant est précieux.

Prendre le temps de faire ce qu’on a à faire

Même si c’est urgent. Evitons l’enfer.

Fuyons l’enfer de l’immédiateté, de l’empressement.

Faisons de notre vie quotidienne une marche apaisée

Malgré les soucis, les taches à effectuer.

Osons prendre le temps de se parler et d’écouter.

Prendre le temps avec l’autre dans des moments simples.

Prendre le temps d’observer avant d’agir précipitamment.

Prendre le temps d’écrire ou de lire.

Prendre le temps de dormir ou de se reposer.

Prendre le temps pour se mettre à distance

De ce qu’on vit, de ce que l’on fait.

Ralentir le temps pour permettre une prise de conscience

Et Voir si nous faisons mauvaise route ou pas.

Osons ralentir pour trouver un juste équilibre

Entre nos priorités et les priorités  des autres.

Qu’a-t-on à perdre de prendre du temps ?

Rien. Nous gagnerons à nous émerveiller,

A nous faire changer de regard et évoluer.

Je m’étais donné une journée y a deux jours

à prendre mon temps

Dans mes mouvements, dans mes actions,

Cela m’a fait un bien fou.

Apaisement du corps et de l’âme.

Pourquoi pas vous ?

Pour 2016, je nous souhaite…

 

A l’aube de cette nouvelle année, je voudrais nous souhaiter

Des joies à n’en plus finir et du courage à revendre.

Si la galère nous plombe, je voudrais nous souhaiter

De croiser des regards encourageants et tendres.

De bien se reposer si possible, quand c’est possible

De profiter de nous changer les idées loin des maux.

Je nous souhaite de respirer et sourire, de positiver.

Je nous souhaite d’écrire, de chanter, crier vos mots.

Que notre intérieur soit plus léger chassant des remords.

N’ayons pas peur de vivre avec des renoncements,

Des renoncements pour un mieux-être et être  disponible

A notre entourage, aux événements, aux rencontres.

Je nous souhaite de ne pas être mis à l’écart, invisible

Et de croire en nos capacités, en nos décisions qui contrent

Les mauvaises langues, les jugements absurdes et faux.

Je nous souhaite d’entendre, d’écouter et de comprendre

Et d’avoir des instants de sérénité et moins d’esclandre.

Je nous souhaite de vivre tout simplement, de l’endurance

Pour persévérer et accomplir nos projets, nos rêves.

Je nous souhaite la rage de la liberté intérieure, sans trêve

Et pleins d’espoirs et de solidarité à outrance.

Paquerette de Noel

Et pourquoi pas ?

Peu importe qui je suis. Je me disais que je pourrai être différent de toi.

Je me disais que je pourrai être unique et accepter mes limites, mes forces.

Je pourrai exprimer mes émotions sans éprouver de la honte,

Sans me faire passer pour un faible, un moins-que rien.

Et pourquoi pas ? Je peux ne pas penser comme toi ni te suivre

Comme un mouton, comme un disciple qui fait une totale confiance.

Et si je ne suis pas d’accord avec toi, est-ce la fin du monde ?

Je peux changer de route sans devoir me comparer aux autres.

Tu n’es pas meilleure que moi ni plus mauvais que moi.

Tu as une autre façon d’agir, de vivre, de faire les choses au quotidien.

Moi aussi, je peux vivre autrement et être authentique.

Et pourquoi pas ? Je peux être en cohérence entre ce que je peux faire

Et ce que je souhaiterai vivre, seul ou avec les autres.

Je suis différent comme toi aussi, tu l’es par rapport aux autres.

C’est ce qui fait la richesse de notre relation. Nous sommes complémentaires.

A nous de trouver sur ce qui est pour nous complémentaire et non sur la différence.

Je suis fait pour aimer, comme toi. Je suis fait pour entendre, parler, échanger comme toi.

Je suis fait pour respirer, manger, marcher, observer comme toi.

Et pourquoi pas ? D’écouter nos tristesses et nos colères, avouer nos peurs

Pour avancer sur ce que nous pouvons construire ensemble.

On peut agir pour l’autre avec nos possibilités du moment,

Soit par l’écriture, l’action, la parole, les gestes au quotidien.

Personne ne doit être négligé pour ce qu’il fait, à sa manière

Pour faire grandir l’humanité en chacun de nous.

Et pourquoi pas ? Toujours croire en l’autre malgré tout

Pour ne pas être envahi par la haine et la violence.

 

Je vous souhaite pleins de courage dans ce que tu as vivre, dans ce que tu vis. Bonne semaine à toi qui m’auras lu jusqu’au bout! 😉

Pas de bonheur chez les sourds ?

On dit souvent que la musique, le son, la voix peut apporter beaucoup au bien être des personnes. Mais alors, ceux qui sont sourds complètement et qui entendent très mal et ne peuvent pas apprécier les sons qui les agressent, les étourdissent ?

Peut-on trouver un sens à sa vie dans le silence complet ?

J’en suis convaincu. Oui. Je comprends très bien ceux qui rejettent ceux qui apprécient la musique, ceux qui entendent et savourent les sons. Mais on ne peut pas, sans cesse se battre contre ce qui nous manque.

Pour ma part, je n’ai pas d’odorat en plus de ma surdité. Donc deux sens en moins dont une, heureusement arrangé par un appareillage à l’oreille. L’odorat ne me manque pas puisque je ne sais pas ce que je sais. C’est ainsi.

Là où je compense énormément et que je trouve un sens à la vie, et c’est bien sur personnel, c’est la vue. Je puise mes ressources dans l’observation de la nature, des gens, des relations humaines à travers la photographie et l’écriture. Surtout la photographie. C’est un pur régal pour moi de faire des photos et de les partager.

Un sens à la vie dans le silence ? On peut le trouver en contact avec des gens qui nous entourent, nous aiment tel qu’on est malgré le souci de la communication sauf si on arrive à se parler en LSF (Langue des Signes Françaises) ou en LPC (Langage Parlé complété).

Même dans le silence, nous avons chacun des ressources inexplorées ou peu exploitées, j’en suis certain. Par exemple, le toucher, certains peuvent avoir un don pour le modelage (j’en ai fait en CM2 et parait-il, j’avais un talent fou), pour la sculpture ou autre. On peut y prendre du plaisir et y trouver ses petits bonheurs à créer. Je crois fermement qu’en s’accomplissant, qu’en mettant en œuvre ce qu’on aime faire, on peut trouver une grande joie.

Même si reconnais ma grande chance, je souhaite vraiment que ceux qui sont dans une profonde surdité et qui la vivent très mal puissent trouver des bouts de bonheurs. Et ces petits bouts de bonheurs sont uniques pour chacun.

Je suis sourd. Et alors ?

Je suis sourd. Et alors ?

Je suis tout aussi différent et semblable que les entendants.

Je vis avec des rires ou des larmes.

Je vis avec des rêves ou des craintes.

Comme les entendants.

Je peux voir et comprendre le monde qui m’entoure

Puis m’informer, apprendre, écrire et créer

Comme les entendants.

Je suis sourd et je ne suis pas obligé de signer.

J’ai trouvé mon moyen de communication qui me convient

Pour être en lien avec des personnes que je souhaite rencontrer.

Comme les entendants.

Je suis bien sur différent mais qui n’est pas différent

Avec une histoire unique, une personnalité, des qualités et des défauts spécifique à chaque personne ?

Je m’adapte avec mes amis entendants comme eux s’adaptent face à ma surdité (Dans le meilleur des cas, bien sur).

Conjuguons nos différences et nos ressemblances.

Nous trouverons toujours un moyen pour s’entendre.