Voici une vue sur le Lac des Rousses et le Bois d’Armond au loin ( à 6km de là). Nous pouvons remarquer une mince brouillard givrante qui a blanchit qu’une partie des arbres. Certains amateurs de la météo appellent ça aussi le brouillard à lapin.
Et voici les Rousses du bas. ( Et je viens de me rendre compte que je n’ai aucune photo du village à proprement dit. Roooh, hé bein, je reprends la voiture! (hé non, j’aurai bien aimé. Au boulot maintenant!))
Demain, photo de notre première ballade en raquette!
[…] Au 11ème siècle, un premier château de terre et de bois apparaît en haut du village de Moustier (ancien nom de Mottier). La famille Bocsosel est vassale des comtes de Savoie (et pourtant, ce village est en terre Dauphinoise). […]
[…]La tour circulaire du 13ème siècle est en bon état et a un cachet moderne avec son toit joliment refait. Contrairement au bâtiment rectangulaire, elle est faite uniquement de galets.
Elle est proche de la rupture de pente et devait faire partie du rempart de la basse-cour. Mais aucune fondation de mur ne permet d’étayer cette théorie.
Une porte a été ouverte récemment (au 19ème siècle ?) au niveau du sol facilitant l’utilisation de la tour (stockage). Au 1er étage, une ouverture est peut être la trace d’un ancien chemin de ronde. […]
(Source: http://chateau.over-blog.net/article-5052776.html)
Demain, d’autres ruines mais en Bretagne avec des couleurs!!!
J’ai découvert le Château de Bressieux grâce à un site de châteaux réalisé par un passionné.
J’ai gravi une longue pente en escalier de galets, dans la neige et le froid. Je ne me suis malheureusement pas éternisé. J’en ai quand même profité malgré une bise glaciale.
De la forteresse édifiée dans la seconde moitié du XIIIème siècle, subsistent, dans un bon état de conversation, les tours portières, qui présentent les étapes caractéristiques de l’évolution architecturale militaire (crénelage, hourdage, mâchicoulis), ainsi que le haut donjon cylindrique.
Cette défenses formaient un polygone irrégulier auquel venait se raccorder le rempart du bourg castral, dont il subsiste une tour près du musée, une porte à l’entrée sud-est du village. Cette forteresse militaire fut la résidence des puissants seigneurs de Bressieux pendant tout le moyen âge. Au cours des siècles, elle a perdu sont caractère défensif au profit d’une demeure confortable constituée de logis munis d’ouvertures à meneaux.
Occupé du XIIIème au XVIIIème siècle, le château de Bressieux témoigne par ses ruines majestueuses du rôle notoire qu’il a joué dans l’histoire régionale.
J’ai pu monter dans la tour dont un moment dans le noir complet. Heureusement c’était tellement étroit que j’ai pu me retenir sans problèmes.
Un panorama sensationnel dans une atmosphère glaciale. Je n’ai pu mettre qu’un de mes gants car l’autre était dans une de mes poches coincées à cause de la fermeture Éclair. Hop la main dans la poche et je redescends sans tarder.
Le château a été construit en plusieurs phases avec plusieurs types de matériaux comme nous pouvons voir sur la photo suivante.
Des anciens pirates avec un mode de condamnation à mort célèbre ?
Comme pour le lac de Paladru, j’y reviendrai au printemps avec des couleurs! 😉
Petit périple dans le Dauphiné enneigé où j’ai découvert le lac de Paladru dans la brume neigeuse, puis deux châteaux en ruine dans les environs de la Côte Saint-André (Dans les prochains articles! ;-).
Le lac de Paladru est un haut lieu d’archéologie subaquatique […].
Les recherches archéologiques, commencées dans les années 70, ont dévoilé le pan d’une histoire encore peu renseignée par l’archéologie : celle des sociétés néolithiques et des débuts de l’An Mil.
En effet les rives du lac accueillent en 2700 av J.C. l’une des 1ère communautés humaines de l’Isère : le village néolithique des Baigneurs. Et plus tard ce sont les chevaliers de l’An Mil qui s’installent sur le site de Colletière.
Pour info, je n’y suis pas allé à cause du mauvais temps. Programme prévu pour le printemps
Le lac de Paladru a été modelé, à l’époque glaciaire, par le puissant glacier du Rhône. Son étendue, 6 km de large et 1 km de long, en fait le 5e plus grand lac naturel de France. Situé au creux des collines voironnaises à 500m d’altitude, il affiche une température idéale de ses eaux à 25°C en plein été. La profondeur moyenne de ses eaux est située autour de 30 mètres.
Plusieurs espaces sont classés « zones naturelles protégées », dont la roselière de Colletière ou celle des « Grands Roseaux » à l’extrémité nord du lac. Ils constituent le lieu privilégié de nidification des oiseaux (colverts, cygnes, foulques ou grèbes huppés) et du frai des poissons (carpes, tanches…) et restent donc inaccessibles.
Je suis déçu, frustré, contrarié et même très désappointé.
Mais quand personne n’y est pour rien, c’est comme ça.
La vie continue malgré tout avec ce manque pas agréable.
Mais que ce manque puisse être comblé par un sourire.
Un sourire pour acter la situation et envisager la suite.
L’envisager de manière pragmatique, claire et raisonnable.
C’est comme ça, dans la vie, il y a des merdes et des paradis.
Ce n’est pas du fatalisme parce que je ne me résigne pas.
Je ne baisse pas les bras mais plutôt j’entraperçois les emmerdes
Comme des tremplins vers des chemins que je n’aurai jamais soupçonné.
C’est comme ça. La vie nous réserve des surprises, des inattendues.
Vaut mieux en rire car cela ne veut pas la peine de s’y morfondre.
Nous sommes appelés à être vivant, et non à subir les évènements ;
Ok, souvent, on encaisse et parfois lourdement. Puis l’accueillir malgré tout.
Les emmerdes n’empêchent pas la joie de jaillir en nous. Ce n’est pas incompatible.
Bien sur, il faut laisser le temps au temps d’encaisser et que revienne en nous le peps !
Je nous souhaite de jongler avec plus de légèreté entre nos hauts et nos bas.
La vie peut paraitre sec, aride alors que d’autres s’émerveillent devant ce paysage. Comme quoi, tout dépend du regard qu’on peut porter sur notre quotidien.
Virée à Bourg-en-Bresse sous la neige fondue et le froid. Ayant eu les mains trop gelées, je n’ai pas pu prendre les bâtiments à l’extérieur, sauf les cloitres.
La suite du week end aurait se dérouler dans la neige dans le Haut-Bugey mais j’ai malencontreusement plié le radiateur de notre clio. Voiture kapout. Attitude zen. Assistance en action et retour sur Lyon en taxi. Bein, la neige, ce sera pour la prochaine fois!
Maintenant, suiviez le guide:
Eglise, chef d’oeuvre du gothique flamboyant, édifiée par Marguerite d’Autriche. 3 tombeaux princiers, jubé de pierre, très belles stalles, retable des 7 joies de la Vierge, 3 cloîtres, musée de beaux-arts.
Le monastère royal de Brou fût édifié avec magnificence au début du XVIe siècle par Marguerite d’Autriche, duchesse de Savoie puis Régente des Pays-Bas, fille d’Empereur, tante de Charles Quint et de François 1er. Il n’aura fallu que 25 ans, de 1506 à 1532, aux meilleurs bâtisseurs régionaux et flamands pour édifier ce chef d’œuvre de style gothique flamboyant.
L’église, à la resplendissante toiture vernissée et au chœur somptueusement orné, a été conçue comme un écrin funéraire pour abriter trois tombeaux princiers. Elle était desservie par un monastère à trois cloîtres qui abrite aujourd’hui le musée municipal de beaux-arts de la Ville de Bourg-en-Bresse.
Petit rajout personnel: les pierres sculptées sont en albâtre!
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Bourg-en-Bresse, which has been the regional capital for 700 years, has a certain sense of mystery about it. A pharmacy full of earthenware, with flasks filled with so many different and strange substances that you would think yourself in another age… A mausoleum made out of stone filigree, where silence is golden and amazement intact… Open your eyes wide and you will find that every street corner has a secret to tell…