Voici donc la conférence bien sonore des tartins des aulnes. Quelques photos et une vidéo 😀 !





Juste avant que cela brume envahisse la vallée pour la matinée !
Malgré la brume, je suis allé faire des photos d’oiseaux et je n’ai pas encore réussi à identifier un groupe d’oiseaux très chantant ! Vous les verrez vendredi 😁☺️
A court de batterie, je n’ai pu faire que quelques photos !



Promis demain, vous aurez des paysages de montagnes enneigées.

Durant les prochains jours, je vous préviens, je vous inonderai de neige 😅. Pour cause, mes vacances se passeront près de Briançon pendant 6 jours 😊😊.
Bonjour à tout le monde, j’ai eu une semaine tellement dense et tellement hétéroclite que je ne sais pas par où commencer.
Tout d’abord, je suis intervenu une semaine entière dans un même établissement. Un lieu que je connaissais déjà. J’avais déjà échangé avec les responsables et certains éducateurs / éducatrices. (Non, je ne ferai pas d’écriture inclusive, illisible pour la reconnaissance vocale à destination des nons-voyants).
Le lundi, j’ai démarré sur les chapeaux de roue. J’ai découvert que les jeunes étaient différents pour chaque temps de la journée et pour chaque activité. Ah oui, c’était le secteur ados. Toujours déficients intellectuels et certains avec des troubles autistiques.
Le matin, je me suis retrouvé avec trois jeunes d’un autre groupe pour de la détente-relaxation. Trois jeunes aux profils très différents et j’ai eu un peu de mal à poser un moment tranquille. J’avais mis de la musique douce (du Bach, puis du René Aubry et du Ludovico Einaudi). A la fin de la matinée, j’étais très agacée par mon impuissance face aux jeunes qui ne se posaient pas. Normal, ils ne me connaissent pas dont leurs angoisses s’est traduites par de l’agitation. Le lendemain, celle que je remplaçais m’avait assurée que la séance était souvent difficile.
L’après-midi, j’ai animé un atelier arts plastiques avec 5 jeunes d’autres groupes. Vous me voyez avec des pinceaux ou autres outils manuelles ? On m’a donné champ libre. Donc je leur ai fait du coloriage.
En fin de journée, j’étais à la limite de ne pas vouloir revenir pour la suite de la semaine tellement j’étais énervé.
Finalement, je m’étais rendu compte, après relecture, que je n’étais pas disponible intérieurement pour d’autres raisons. Alors chez moi, après le coucher de ma fille (vaut mieux après, pas avant sinon, ça annule tout), j’ai fait un bon temps de méditation, de recentrage. La nuit porte conseil. Toujours.
Faire le ménage en soi pour se rendre disponible aux autres, c’est essentiel. C’est une évidence mais parfois on l’oublie quand on a la tête dans le guidon.
C’est ainsi que j’ai pu continuer la semaine avec le mardi qui fut plus calme et dynamique avec des temps en duo avec d’autres éducateurs. J’ai beaucoup apprécié les échanges sur nos pratiques éducatives et parfois sur nos passions que nous pouvons transmettre aux jeunes.
Le mercredi fut particulier car j’ai remplacé deux fois une heure des éducateurs qui étaient en entretien familiale. Pour une jeune, ce ne fut pas simple car elle ne me connaissait pas donc parfois se réfugiait dans un bureau d’un éduc qui a accepté de la prendre pour l’apaiser. Ce fut entendu.
Le jeudi, ce fut plus posé. J’ai pu être en électron libre et intervenir dans un groupe où il y avait besoin. J’ai eu l’occasion d’échanger avec d’autres éducatrices. Puis anecdote, des hommes d’entretien avaient besoin d’un quatrième paire de bras pour transporter une machine à laver avec un diable. On ne ricane, merci. J’ai donc aidé avec plaisir dans le quotidien de cet établissement.
Et le vendredi, j’ai découvert un nouveau secteur, les jeunes adultes qui vont aller en ESAT. Et là, très bon moment avec les éducateurs spécialisés techniques et une éducatrice coordinatrice. Ce fut très appréciable avec des jeunes bien autonomes (presque). Du bon boulot éducative a été fait. (Je fais attention à ce que je dis, ils vont sans doute me lire. Nan, je rigole. C’est sincère).
Bref, une semaine bien riche, très variée, pas facile avec l’organisation des groupes pour un remplaçant que j’étais.
Alors, la suite ? Je pars une semaine en vacances bien méritées. (sous la pression de ma femme, si si, je vous assure ! ) Faudra attendre deux semaines pour avoir une prochaine chronique.
Bonjour à tous, le samedi, c’est samedi, et (Vivien, tu deviens drôle, je suis plié de rire). Ok, et c’est le projet de Ma’ sur le thème du pliage(s).
J’avoue que je ne me suis pas plié en quatre pour faire des photos ou trouver une idée. J’avais la flemme de faire des origamis et d’en faire des photos.
Vous me connaissez, j’aime beaucoup la géologie donc direct, j’ai pensé à une photo que j’ai prise dans le Jura, près de Saint-Claude.
C’est le fameux chapeau du gendarme, un plissement géologique 😀

Alors que proposent les autres participants sur le thème du pliage(s) ?
En soutien avec tous mes amis et toutes amies artistes, je ressors quelques photos où j’ai eu l’occasion de jouer sur scène : (Attention, photos inédites :-D)




Et le dernier, c’est le plus récent !

A défaut de photos actuelles, voici une photo inédite lors de mon séjour au Sénégal. Profitant des vacances et de la venue de mes parents et des amis, nous étions allés dans le Siné-Saloum. Voici un des rares clichés que j’ai pu prendre. J’avais un appareil photo très basique. (ce que je regrette un peu d’ailleurs).

Cela faisant longtemps que je ne vous avais plus mis de photos du Sénégal 😀
Au bord de l’étang, un jeune prince s’était assoupi.
Un vent d’automne s’était levé et ensorcelé l’endormi.
Métamorphosé en canard, il somnolait sur l’eau.
Il ne se doutait de rien, ce doux et insconscient palôt.
Un chasseur passait par-là et le visait, un peu bourré.
Son fusil tremblait et son haleine était sulfurée.

Le chasseur tira dans le reflet du prince-canard.
Ce dernier se réveilla et s’en bouchât un coin.
Il paniquât et partit sans porter un regard
Sur son état pour aller dans un autre coin.
Sans réfléchir, il voulut crier « au-secours »
Mais son cancanement tonitruant alerta
Tous les renards et les fouines de l’Etat.
Bien mal au point face à cette invasion,
Sans volonté de force ni de persuasion
Il se réfugia sous la jupe d’une cavalière
Et trouva une solution bien hospitalière.
La jeune cavalière le prit sous ses ailes
Et lui fit un baiser sur son bec frêle.
Je vous laisse imaginer la suite.
De l’amour ou de la viande cuite.