Souvenirs de Viana do Castelo #1

Voici une étape que j’ai beaucoup aimé même si c’est dans cette ville que j’ai perdu mon chapeau et ma carte d’identité. Cela m’a valu d’aller dans un commissariat pour déclarer la perte de mes papiers. En ne parlant pas portugais, ce fut laborieux.
Bref, voici les photos.

D’autres photos viendront la semaine prochaine tellement j’en ai fait.
Très belle journée à vous

Little potager #3

Enfin les pluies s’estompent et le soleil va s’imposer pour faire mieux pousser les tomates !

Je n’ai tondu qu’un quart du jardin pour laisser un peu la nature aux insectes !

Chroniques d’un éducateur #16 Pour une écologie relationnelle

Avec ce que j’ai vécu ce week-end, avec de très bons moments d’équipe dans un foyer d’accueil médicalisé, je souhaitais vous écrire ce texte :

Ce que je perçois n’est pas la vérité
Juste ma vérité, avec mes connaissances.
Juste mon point due vue, avec mes expériences
Il me faut continuer en toute liberté
A approfondir, à faire évoluer mon regard
Pour être le plus juste possible, en nuance.
En échangeant, en discutant dans l’art
De l’écoute, du partage et bienveillance.
Parfois, avec tes questions, tu me fais grandir
Et c’est réciproque pour nous faire rebondir.
J’apprécie nos discussions sans se juger
En toute confiance, sans se fustiger.
Merci pour le respect mutuel.
Continuons à travailler avec humour
A se faire des piqures de rappel.
Se réajuster chaque jour.

Petite anecdote avec une discussion sur un jeune que nous accompagnions :
– Mais Vivien, on ne peut pas former tout le monde au foyer en langue des signes pour une seule personne.
– C’est la même posture que pourrait prendre un chef d’entreprise qui ne rendrait pas accessible son entreprise car il n’a pas de salarié en situation d’handicap et qu’il ne prendrait pas de candidat handicapé.
– Effectivement, je vais réfléchir à mieux nuancer ma réponse.
(J’attends toujours sa réponse 😀 )

En bonus, je partage avec vous cet article qui m’a beaucoup plus sur l’écologie relationnelle :
Les violences relationnelles – Comment ne pas se défouler au travail ! – Le Portail de l’Analyse des Pratiques

Et si on s’écoutait ?

Merci aux oiseaux de nuit de m’avoir faire découvrir l’écologie relationnelle

Coucher de soleil au rétroviseur

Silent Sunday #174

[Projet 52-2021] #19 – Architecture

Bonjour tout le monde, ce samedi, pour le projet de Ma’, le thème est « Architecture ». Je ne vous ferai pas des plans sur la comète. Je vais faire simple et je suis mûr pour le faire. Je n’ai pas l’air décrépi pour ramer à trouver une photo. Vers Macon ? Je n’y suis jamais allé. Je vais essayer de bétonner mon sujet. Je touche du bois pour vous surprendre, où je vais me retrouver sur la paille. On ne sait jamais hein ? J’irai bien me balader sur une corniche ou sur un balcon du Vercors. Je m’égare, je m’égare !
Allez, je pioche dans mes archives au confluence de mes fichiers. Tel un lion, je rugis. Hein quoi, non?
je n’ai pas bu, je vous assure.

Et bien, ça sera une architecture basque espagnole, à Elizondo exactement !

Alors quel architecture vont nous proposer les autres participants ? CLIC

Promis, je serai plus présent pour venir vous voir les amies et amis bloggeurs!

Vendredi lecture #5 BD L’odyssée d’Hakim

L’odyssée d’Hakim retracte le périple d’Hakim entre la Syrie et la France en trois tomes.
Un passionnant récit d’un migrant fuyant la guerre, avec humanité et prise de recul, sans pathos ni jugeant. J’ai beaucoup apprécié la douceur du dessin, des dialogues exprimant de manière la plus juste possible les violences physiques et psychologiques commises envers les réfugiés, et heureusement des rencontres inattendues qui lui ont permis d’avancer dans son périple. .

Hakim est patron de sa petite entreprise, propriétaire de son appartement quand éclate la guerre dans son pays. C’est l’instinct de survie qui va l’amener à se décider à franchir le pas. En passant par le liban, puis la Turquie (Où il rencontre sa futur femme syrienne) , la Grèce, la Serbie et malheureusement la Hongrie avec ses camps puis l’Autriche, avec pleins d’humanité de la part des gendarmes autrichiens et enfin la Suisse et la France.


C’est une histoire à faire lire à tout le monde pour déconstruire complètement les préjugés. La bande-dessinée est un très bon support pour sensibiliser sur les aspirations profondes de chaque homme et chaque femme pour une vie meilleure. Tout le monde a le droit de vivre dans la dignité, dans un pays en paix.
J’ai beaucoup apprécié aussi les pages où l’on voit le dessinateur et Hakim échanger. Cela nous rapproche encore plus de leur humanité.

Merci à Hakim de vous avoir raconté son histoire et merci à Fabien Toulmé de nous avoir retranscris et dessiné fidèlement son histoire.



Souvenirs de Braga

Avec la pluie, la visite fut rapide et les photos ne sont pas extraordinaires!

Je vous rassure, la suite de mon séjour sera au soleil 😀

Verger d’Albon en 2 nuances

Vers Albon dans la Drôme, vers la Tour, j’ai aperçu ce petit verger. Il faisait gris avec un vent à décorner les agneaux…. euh les boeufs!
Petite tentative de nuances de couleurs ou de noir et blancs

Je n’ai pas pu prendre la tour car mon déclencheur ne répondait plus. Il a remarché plus tard en visitant un autre village, Anjou. Bizarre, n’est-ce pas ? Vous pensiez que j’en joue, de me faire peur ?

Chroniques d’un éducateur #15 la LSF en renfort

La semaine dernière, j’ai commencé une nouvelle mission pour trois semaines, de manière ponctuelle. Je suis en renfort d’une équipe pour accompagner un jeune sourd et autiste en LSF.

– Mais Vivien, tu ne parles pas couramment la La langue des Signes Française! T’es un imposteur, non ?
Ou là, les grands mots. Je n’interviens pas en tant que traducteur ou interprète mais plutôt en tant qu’éducateur sourd connaissant les bases de la LSF. Avec ce jeune, pas besoin de faire des phrases longues et complexes. Mes trois interventions pour l’instant se sont bien passés avec lui. J’arrive à prendre le temps de lui expliquer, de le rassurer lors des situations de crise. Evidemment, je reconnais que ce n’est pas suffisant et je suis parfois frustré quand un mot ne me revient plus en tête. Pour cela, je regarde l’application Elix pour retrouver des signes LSF.
Cette expérience professionnelle, même si elle n’est pas finie, m’invite encore plus à me former. De manière intensif pour être opérationnel rapidement. Des idées à court terme ? (J’en connais qui vont me sauter dessus dont un directeur de Visuel-LSF d’une certaine région)

Bref, je l’accompagne au sein d’un foyer, avec une super équipe déjà formé aux bases de la LSF. (Faut que je fasse gaffe à ce que je dise, le directeur de ce foyer a eu vent de mon livre « Sourd et certain » et la formatrice LSF qui a accompagné l’équipe me suit sur Facebook, oups! ). De plus en plus, je vais me mettre en retrait pour permettre à mes collègues d’accompagner le mieux possible ce jeune en LSF.

Depuis la semaine dernière, j’accumule les missions en soirée et cela impacte sur la vie familiale. Ma fille fait la fête en m’attendant. Elle a souhaité que je prenne un doudou, qui était le mien quand j’étais plus jeune. Un sacré équilibre vie perso / vie pro à trouver.
Voici un petit souvenir.



Alors les pros qui sont parents d’enfants en bas âge, comment gérez-vous lors de vos missions de soirée ou de matin, aussi ?