J’ai entendu une histoire d’une dame qui demandait un pin’s pour son fils. Un pin’s avec un logo « Sourd » pour bien montrer que son fils est sourd et qu’on arrête de le regarder bizarrement car il ne réagit pas tout de suite, ou bien, il ne comprend pas donc il est idiot.
Est-ce vraiment nécessaire de s’afficher sourd, aveugle, déficient intellectuel, tous les handicaps qui ne sont pas visibles ?
En quoi un pin’s pourrait résoudre un problème de communication ?
Pour moi, cela ferait reculer et un échange n’aurait pas lieu. Tiens, il est sourd, je ne sais pas parler le langage des signes, je passe mon chemin. Il me semble que c’est vite stigmatisant.
Puis le pin’s renfermerait la personne dans son identité dans la surdité etc… Alors que la personne ne se résume pas à cela. Nous sommes tous plus complexes que cela et pleins de richesses en dehors de notre handicap. Oui, il fait partie de notre vie et il est parfois gênant dans certaines situations de la vie. Sinon, nous ne sommes pas « handicapés ». On l’est face aux autres qui sont dans la « norme ».
Alors, s’afficher ? Pas vraiment. Mais informer selon le contexte, oui quand il le faut pour ne pas être dans des situations tendues, difficiles à vivre.
S’afficher, c’est d’avance se mettre une étiquette, se classer alors que nous valons mieux que cela.
Ceux qui pensent le contraire, je serai intéressé de connaitre leur avis !
Mosaique marocaine
Annie Sullivan et Helen Keller de Joseph Lambert
Voici le premier roman que j’ai lu, en 5ème! A vraiment lire! Une histoire incroyable
N’avez-vous jamais entendu parler d’Helen Keller ?
Cette petite fille qui devient sourde et aveugle à l’âge de 19 mois aura marqué mon enfance. C’est l’un des premiers livres que j’ai pu lire seule et j’en suis restée fascinée. Du haut de mes 7 ou 8 ans, je n’avais que très peu de facilité à comprendre qu’il était possible de naître sans voir et sans entendre. Je trouvais ça même carrément flippant.
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Quelques photos du Fouladou ( Sénégal)
Des contre-jours!
Une classe en brousse

Assis sur son banc d’école,
Il scrute son cahier
Avec des lettres, des mots fols,
Des phrases alambiquées.
Il apprend sans rien comprendre
Et somnole, tendre
Comme une marmotte
Aux aguets, sotte.
Le professeur dicte sans arrêt
Sans voir ceux qui peinent.
L’enfant pense à son pedigree
Au foot sans dégaine.
Il songe tout en écoutant
Et laisse filer le temps
Pour revenir à lui.
Son esprit reluit
En tendant l’oreille.
Un son l’émerveille.
C’est l’heure de la récréation
La transmission dans le social?
Alors, que transmettons-nous dans le social ?
Dans l’accompagnement, nous transmettons quelque chose de nous-même dans notre façon d’agir et d’être avec la personne. Le fait d’être cohérent avec soi-même et avec ses collègues peut transmettre la confiance que nous pouvons établir dans les liens, ainsi que la sécurité de l’environnement où chacun évolue.
Il y a toujours une part de transmission de nos valeurs. Ce n’est pas jamais neutre dans les liens professionnels.
Il me semble que la transmission n’est jamais neutre ni objectif. Objectif, cela devrait l’être dans le cadre professionnel. Enfin, je crois bien.
Nous avons tous un désir de transmettre quelque chose, de donner des crayons de couleurs inconsciemment choisis pour que l’autre à son tour décide de choisir pour grandir, s’épanouir.
Je cherche une autre image en rapport avec une maison que se construit la personne. Les fondations, ce sont ses origines, son vécu, ses blessures du passé, ses exploits. Les murs, ce sont les moyens qu’ils se donnent pour ne pas s’écrouler, pour ne pas baisser le bras. Le toit, c’est le sens de la vie et la sécurité. Alors, nous là-dedans ? C’est lui transmettre des outils pour consolider sa demeure, aménager l’intérieur. C’est témoigner sur ce qui existe dans les environs, c’est l’informer sur quelques méthodes et qu’il peut choisir. Effectivement, tout est à adapter selon les personnes.
On transmet ce que nous avons appris lors de nos études, lors de nos vécus.
Alors, et vous, que transmettez-vous ?
Au seuil de l’inconnu
Cimetière de bâteaux à Camaret sur mer ( Finistère)







Pub d’un éduc libéral
Éducateur spécialisé depuis trente-cinq ans, j’ai pratiqué dans divers structures allant des CHRS, des foyers de vies, des CMP, des ITEP, des SESSAD, des CLIS, des SSFIS, des CMPP, des AEMO, des SIAO, des TRUCS.
Je loue mes services de consultant éducatif moyennant finance. Je prône la transparence, pas de secret professionnel pour être plus en vérité sur ce que je fais, sur les dossiers de suivis. Je revendique les jugements pour mieux vous faire grandir dans les relations que vous aurez mal bâties envers vos adolescents, vos enfants qui présentent des troubles psychotiques dans leurs comportements.
Je ne travaille pas en équipe pour mieux cerner les problèmes de manière individuel. Action, réaction, tel est ma devise pour bâtir un projet avec vous.
Mes références sont les émissions : « C’est mon choix » paru sur France3, « Tellement Vrai » sur NRJ, et bien sur des interviews avec Michel Drucker dans « Vivement Dimanche ».
Je vous déconseille d’aller dans les Maisons des Adolescents qui proposent des prestations gratuites pour vous accompagner. Je suis la solution à vos problèmes.
Merci de me contacter au 00 00 00 00 00 entre 24h et minuit, ou bien entre 12h et midi.
Au plaisir regrettable de travailler avec vous,
André LEMEILLEUR
1968, Boulevard des conneries
00123 TARTEMPION SOUS LUMIÈRE















