Toujours je t’aimerai

Lyon (13)

 

 

 

 

 

 

Chaque matin, je me lève pour t’aimer

Dans chacun de mes actes et de mes pensées.

Chaque soir, je me couche dans tes bras tendres

Pour toujours sentir ton cœur battre et l’entendre.

Même si parfois, je suis fatigué, un peu rochon,

Toujours, je t’aimerai malgré mes airs de cochons.

Même si je ne dis rien ou bien même que je te gronde,

Toujours je t’aimerai avec mes idées parfois frondes.

Si on s’accroche, si tu me fais mal, si on se frictionne,

Toujours je t’aimerai car notre amour pardonne.

Je croirai toujours en toi, en nous pour le meilleur

Malgré le pire qui parfois assombrit en mode majeur.

Toujours je t’aimerai car nous nous parlerons sans cesse.

Il faut toujours communiquer avec une ferme tendresse.

Notre amour est un combat avec des instants de bonheur

Qui peuvent sembler une éternité, suspendus sans heure.

Alors oui, j’ai choisi de t’aimer pour toujours, à chaque instant.

 

Je souhaite à chaque personne de vivre des temps d’amour, d’amitiés aussi fortes, aux liens de complicité et de respect, de confiance et d’écoute.

C’est souvent se renoncer en partie mais c’est pour un mieux-être, un épanouissement inattendu vers des contrées insoupçonnées.

N’ayez donc pas peur !

Good week for you / Bonne semaine à vous

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Jalons pour une histoire du handicap. Nommer, classer pour inclure ?

Journée d’études du CNAHES le mercredi 21 mai 2014 à Lyon
Lieu : Société d’enseignement professionnel du Rhône (SEPR), 46 rue Professeur Rochaix – 69424 Lyon
Accès : à 3 minutes de Grange blanche, métro ligne D, tram T2, bus (plan d’accès).
De tout temps, ceux que l’on a appelé suivant les époques monstres, infirmes, tarés, déficients, débiles, puis inadaptés, handicapés et aujourd’hui personne en situation de handicap, ont suscité malaises, craintes, peurs diverses. Des « infirmes » aux porteurs de « handicap » en passant par les « inadaptés », comment, en catégorisant toux ceux qui ne pouvaient vivre indépendants pour des raisons physiques, mentales (et aussi sociales), a-t-on éloigné, puis, protégé, assisté, pris en charge, éduqué, accompagné, ces populations fragiles ? Pourquoi et comment les a-t-on nommés et catégorisés ?
Cette journée est organisée par le CNAHES Rhône-Alpes. Site Internet : http://cnahes.medicosocial-ra.fr/.
C’est un thème qui m’intéresse énormément et heureusement, je peux y aller avec le soutien de l’assoc’ où je suis en en stage!
S’il y a des intéressés, je prévoirai de toute façon de faire une synthèse de la journée!

Un certain voyage

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Immensité du visage
Au sensible voyage
Légèreté du ride
Au sourire qui se déride.

Inspiration d’une expérience
Pour gravir les variances
De la vie au long cours,
Avec de multiples détours.

Oser regarder l’autre.
Être un apôtre
D’une certaine paix
En quête de sérénité.

Comment les loups changent le cours des rivières?

Impact des loups dans l’ecosystème dans le parc de Yellowstone ( VO)

Solitudes

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Terrible la solitude quand personne ne peut comprendre.

Terrible même si l’on se sait entourer, et pouvoir se faire entendre.

Déboussolant quand les angoisses prennent à la gorge

Face aux blessures, face aux fragilités qui se rengorgent.

 

Sentiment de désert profond

A l’âme desséchée sans fond.

Une chute vertigineuse

Pour une immobilité nauséeuse.

 

Mais quoi ? Tenter d’espérer contre tout ?

Oser se délester et pleurer sans honte ?

Attendre que ça passe comme un vieux matou ?

Vite de l’air et que s’amorce les fontes.

Les fontes de colère, de tristesse, de rancœurs,

Et cette terrible solitude qui touche en plein cœur.

 

Venez les mots pour souffler au grand Ciel

Et étendre le bras pour crier tout le fiel

Vers les contrées d’inconnu, d’incertitude.

Puis marcher en confiance avec certitude

Que peut-être l’on peut trouver une source

Et croire que l’on peut y arriver, en course

Vers un horizon plus apaisant, sécurisant.

Viens ma solitude pour être énergisant

Et cueillir un petit sourire imprévu.

Flowers in the Tête d’Or park.

Les préjugés ne nous lâcheront jamais.

Les préjugés ne nous lâcheront jamais.
On ne s’arrêtera jamais de se projeter, d’imaginer des scénarios, de ce que l’autre pourrait penser de nous quand on a dit ou fait cette action.
C’est la méconnaissance de l’autre qui nous met dans des situations inconfortables.
Clichés, idées préconçues, projections, méfiance. Que de mots pour exprimer notre mal-aise face à une personne que nous avons du mal à cerner.
« Tu me regardes de cette façon. J’ai l’impression que tu me juges »
« Tu rigoles de façon bizarre. Je prends de la distance. Tu m’as l’air un peu bête. »
Ces pensées peuvent nous entraîner dans des mauvais films et nous donnent une fausse image de l’autre.
Qu’est-ce qui nous met dans cet esprit-là ? Le mal-aise comme je l’ai dit plus haut, le sentiment d’insécurité, l’incompréhension.
Nous sommes pétris de ces préjugés, dans un certain degré bien sûr.
Vous savez comment on dépasse nos fausses croyances. Par la connaissance de l’autre à travers la communication. Je dis ça comme si c’était facile. Et bien non, c’est un combat permanent pour aller jusqu’à la simplicité de la relation.
Une lutte intérieur pour briser nos mécanismes de défense.
C’est un vrai challenge.
Peur de l’autre.
Peur de soi aussi.
L’autre renvoie nos limites, nos fragilités. Alors on les repousse avec violence, en prenant l’autre comme un bouc-émissaire.
Rassurons-nous. Nous pouvons évoluer, chacun avec ce qu’il est, avec ses choix, ses décisions pour aller à la rencontre de l’inconnu, de ce qui est étrange, déroutant.
Osons aller au-delà de nos peurs.
Osons la bienveillance (sans hypocrisie et ironie), climat indispensable pour tisser un lien.

 

 

 

Je vous souhaite de dépasser vos préjugés, d’aller à la rencontre et de découvrir la bienveillance en vérité.

 

 

 

Une matinée mouvementée

7h48.

Le réveil n’a pas sonné à 7h00.

Branle-bas de combats.

Habillage en vitesse.

La tête en compote.

Avec un peu de cannelle s’il vous plait !

Je prends une croquette.

Un petit verre de soja nature.

Ma femme me soutient.

Je prends la porte pour sortir.

Un bleu pour commencer sur le front.

Je descends les escaliers en… je ne sais plus combien de temps.

J’arrive dans la rue, vaporeux.

Ma femme m’appelle de l’appart.

Je me retourne pour la saluer.

Je me prends un poteau.

La prochaine fois, je ne tomberai pas dans le panneau.

Au loin, j’aperçois le bus.

Je cours pour le rattraper.

Mais explose un cumulo-nimbus.

Je suis surpris par l’averse.

Je m’engouffre dans une flaque.

Mes chaussures sont teintées au moins.

J’arrive heureusement au bus, humide.

Le chauffeur redémarre en trombe.

Pas eu le temps de m’accrocher.

Je m’aplatis contre une pauvre mémé.

Je l’ai démaquillé avec consternation.

Excuses. Elle me répond sèchement.

Scotché sur mon fauteuil, je plane.

J’essaie d’émerger.

Le tram arrive en station.

Je cours.

Une voiture me taille un short.

J’en ressors indemne.

Court voyage en tram.

Il me reste 10 minutes de marche.

Je marche comme un alcoolique.

Mes yeux se ferment malgré moi.

Enfin, j’arrive au boulot.

Je badge et j’embrasse le portail fermement

Clos. Bien clos.

Je tente de réfléchir.

Merde, ma boite fait le pont.

Je suis coulé.

 

 

( Histoire inspirés de quelques faits réels)

Guimaraès, Braga et Bom Jesùs