Une mobilisation historique! Et maintenant?

4 millions de personnes. Et maintenant ?

Nous nous sommes mis debout contre le terrorisme, contre l’obscurantisme.

Que pouvons-nous faire pour que les politiques prennent de meilleurs décisions ?

Que pouvons-nous faire à notre échelle ?

Tout d’abord, il me semble que la meilleure arme est la prévention à travers l’éducation, la sensibilisation, le dialogue pour que chaque jeune puisse se sentir à sa place.

Faire prendre conscience que chaque jeune, quelque soit son origine, quelque soit son histoire et ses croyances, a son rôle à jouer dans l’avenir de notre société.

Faire prendre conscience que nous devons et pouvons les rendre responsable avec leurs talents, leurs capacités. Surtout de rester souder et de persévérer en équipe face aux colères, face aux fanatismes.

Sachons composer avec eux leur musique de vie, et qu’il puisse prendre eux-mêmes le bâton de chef d’orchestre pour mener à bien leur projet personnel, professionnel etc…

Sachons parler, dialoguer, communiquer et que chaque acteur s’occupant de jeunes puissent être formés, sensibilisés.

La prévention spécialisée est vitale pour accompagner les jeunes en dérive ainsi que leurs familles.

La formation des professeurs et des directeurs est aussi vitale pour un dialogue adapté.

Les lois ne suffisent pas si elles ne se sont pas comprises, si elles n’ont pas de sens pour chacun. Il faudrait multiplier les lieux de paroles, d’échanges pour que la peur, la crainte, la colère s’amenuise.

Et maintenant ?

Ne baissons pas les bras et ne laissons pas essouffler notre marche.

Condamnons sans hésiter toute forme d’appel à la haine et à la violence, et promouvons toute forme d’expression permettant la dignité de chacun.

Si 4 millions de personnes sont allés marcher, tout est possible.

Et surtout, ne nous contentons pas de lutter pour notre territoire mais aussi, de faire avancer les choses au niveau internationale comme les horribles massacres au Nigéria par le groupe terroriste Boko Haram.

N’oublions pas les autres populations qui vivent au quotidien le terrorisme, l’obscurantisme.

Oui, indignons-nous mais agissons aussi auprès des puissants de ce monde, à différentes échelles selon leurs compétences.

La transmission dans le social?

Alors, que transmettons-nous dans le social ?

Dans l’accompagnement, nous transmettons quelque chose de nous-même dans notre façon d’agir et d’être avec la personne. Le fait d’être cohérent avec soi-même et avec ses collègues peut transmettre la confiance que nous pouvons établir dans les liens, ainsi que la sécurité de l’environnement où chacun évolue.

Il y a toujours une part de transmission de nos valeurs. Ce n’est pas jamais neutre dans les liens professionnels.

Il me semble que la transmission n’est jamais neutre ni objectif. Objectif, cela devrait l’être dans le cadre professionnel. Enfin, je crois bien.

Nous avons tous un désir de transmettre quelque chose, de donner des crayons de couleurs inconsciemment choisis pour que l’autre à son tour décide de choisir pour grandir, s’épanouir.

Je cherche une autre image en rapport avec une maison que se construit la personne. Les fondations, ce sont ses origines, son vécu, ses blessures du passé, ses exploits. Les murs, ce sont les moyens qu’ils se donnent pour ne pas s’écrouler, pour ne pas baisser le bras. Le toit, c’est le sens de la vie et la sécurité. Alors, nous là-dedans ? C’est lui transmettre des outils pour consolider sa demeure, aménager l’intérieur. C’est témoigner sur ce qui existe dans les environs, c’est l’informer sur quelques méthodes et qu’il peut choisir. Effectivement, tout est à adapter selon les personnes.

On transmet ce que nous avons appris lors de nos études, lors de nos vécus.

Alors, et vous, que transmettez-vous ?

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Une réunion mouvementée

Il est 9h00. L’équipe de 3 éducateurs, de 2 AMP et une psychologue sont réunis dans la salle de réunion. Il ne manque que le chef de service, Danielle.

Danielle arrive en trombe, déposant avec énergie des dossiers sur la table. On a du pain sur la planche, s’exclame-t-elle ! Les autres en bouffent sans arrêt des remontrances de Danielle. Elle reprend chaque point et voudrait avoir quelques explications.  Lisa, une des éducatrices, soupire. Elle est arrivée depuis 5 mois et n’arrive pas à prendre sa place. Ses deux collègues éducs, Eric et Martin imposent sans cesse leurs idées. Lisa encaisse et suit les directives. Enfin, elle essaye. Une colère monte en elle ainsi que des larmes. Refoulements. Retenue. Geneviève, la psy, voit bien les tensions mais l’équipe ne veut entendre que ses avis sur les enfants, et rien d’autre.  Une des AMP, Lydia essaye de mettre de la bonne ambiance, de mettre de l’humour mais Martin la remet à sa place. La deuxième AMP, Sarah, reste en retrait. Tout lui passe au-dessus. Elle s’en fout complètement. Ce qui lui importe, c’est d’être avec les jeunes, et de faire des activités toute seule avec eux. L’équipe, elle n’en a rien à foutre. Parfois, elle se réveille à la fin de la réunion et pose une question sur un sujet déjà abordée très amplement. Cela a le don d’agacer au plus profond le reste de l’équipe. Mais personne ne dit rien. On doit éviter les conflits.

Regards fuyants. Des paroles qui fusent ou un discours trop mielleux. Un petit sourire moqueur. Des réactions primaires pour un rien. Danielle demande à chacun de faire un effort et de s’écouter. Eric rétorque que ça doit être réciproque. Clara, dans ses pensées, rigole à propos du film d’hier. Eric agresse verbalement Clara : «  Tu me prends pour un con ? ». Geneviève se lève pour rétablir le calme. Mais Martin lui recommande de s’écraser et de laisser Clara s’expliquer. Clara s’explique mais son agresseur le traite de menteuse. Une baffe claque. Clara quitte la salle furibarde. Lydia est abasourdie : «  Vous êtes sérieux là ? C’est quoi ce délire ? On ne pourrait pas s’écouter, s’entendre autrement ? ».

Elle aperçoit le regard de Martin de manière étrange. Elle n’est pas à l’aise. Grand silence.  Lisa s’étouffe au fond d’elle-même. Elle veut exploser mais non, restons professionnelle. Sarah annonce qu’elle va rejoindre Clara.

Danielle croise le regard de Geneviève. Cette dernière se penche vers elle : «  Tu es dans la merde. Assume tes responsabilités. Nous ne pouvons pas continuer à travailler comme ça ».  Martin, l’ayant entendu, murmure : «  ça c’est sûr. Puis nos jeunes le sentent bien. Ils mettent la pagaille à chaque repas depuis quelques temps. C’est depuis que Lisa est là que c’est le bordel ». Alors là, Cette dernière réagit : «  Non, mais ça va pas. ». Elle se voyait lui foutre un coup de massue sur son crâne, depuis le temps qu’elle rêvait.

La réunion devient un pugilat sans nom. Personne ne s’écoute. Danielle demande à Geneviève et Lisa de sortir un instant. Quelques temps après, du couloir, c’est des engueulades qui fusent. Larmes de Lisa dans les bras de la psy. Tourbillon de colère et de tristesse.

Et pourquoi ça se terminerait bien ? J’imagine que Lisa démissionne pour ne plus vivre un enfer psychologique. Elle l’aurait décidé après avoir pris le temps de la réflexion, et après avoir trouvé un autre poste. Geneviève aurait aussi présenté sa démission voyant l’obstination des éducs. Clara ? Elle se réfugie dans ses activités poussant à bout Danielle, qui la vira pour insuffisance professionnelle. Et les autres ?  A vous d’imaginer.

 

 

Maraude nocturne en banlieue

Il est 20h30. La nuit est tombée. Nous nous garons au milieu des tours, sur un petit parking.

Respiration profonde et regards échangés pour s’encourager. Nous maraudons en douceur.

Un groupe de jeunes s’approche de nous. J’en reconnais deux. Nous nous saluons en confiance.

En confiance malgré quelques réticences de quelques-uns. Serions-nous pas des taupes en devenir ?

Nous savons bien qu’ils trempent dans le trafic de drogues. Nous essayons de les aider à s’en sortir.

A trouver des activités plus épanouissantes et moins risqués au regard de la Loi.

Pour éviter la spirale de la violence. Des jeunes plus petits sont avec eux car les parents sont absents.

Puis y a Nassim. Nassim est un artiste. Il reste distant du groupe et il est respecté malgré tout.

Nassim aime taguer sur tous types de supports. Ses seules conneries ? Taguer les paniers à salades.

Juste pour étonner la bande. Il a quitté l’école à seize ans. Incapable de suivre le cursus général.

Comme pas mal d’entre eux. Ils ont pourtant pleins de capacités. L’un sait trafiquer les disjoncteurs.

Un autre qui sait réparer un moteur de scooter pour le débrider. Un autre sur l’aisance relationnelle.

Ce soir, Nassim vient nous voir, fou de joie. Il veut monter un projet de street art avec la bande.

Nous sommes en cercle dans un square rempli de cannettes de bière et de mégots usés.

Les paroles fusent comme la colère fond dans la joie de créer, d’inventer, d’innover.

Mon collègue sort un bloc-notes et propose une répartition des rôles. Qui veut faire quoi ?

Toi, Abed, qu’est-ce que tu aimerais-faire ? Et toi, Bryan, qu’en penses-tu ?

Nassim suggère à Paul de demander à son père de faire marcher son réseau d’imprimeurs.

Et nos mères ? Elles pourraient préparer le repas pour le quartier et accueillir ceux qui viennent.

Tout s’emballe. Tout s’enflamme dans le bon sens. Et puis une voiture de flic surgit de nulle part.

Sans rien comprendre. Un jeune prend un caillou et balance sur la voiture. Puis tout s’enchaine.

Nassim hurle : «  Mais arrêtez ». Ils partent aux quatre coins du quartier.

Seul reste Nassim et nous deux. Je n’ai rien compris à ce qui s’est passé. Les flics non plus.

Ils sont venus nous voir. Nous leur expliquons ce que nous faisions. Ils sont désolés.

L’un des flics me suggère de les prévenir quand nous intervenons sur place.

Pour éviter de court-cuiter notre démarche préventive.

Mon collège retient la proposition.

Nous repartons après avoir accompagné Nassim vers son immeuble.

Nous comptons sur lui pour relancer son projet, un élément fédérateur du quartier.

Notice du travailleur social

Recette de montage

 

Le travailleur social

 

Matériaux:

75 kilos de farine humaine

Trois litres de bières formatrices

77 litres d’eau

5 tasses de café d’humour

Un paquet de clopes au chocolat de lucidité

10 litres d’alcool d’écoute

6 œufs de motivation

15 doses de levure communicative

1 cube de bouillon de créativité

un bouquet garni d’anticipation

 

Préparation de la recette :

– Préchauffer le four d’énergie  à 200°

– Dans un tonneau, délayer la levure communicative dans les 77 litres d’eau tiède avec de la farine humaine.

– Dans  une grosse casserole, faire fondre le paquet de clopes aux chocolats avec les 10 litres d’alcool, puis rajouter le bouillon et le bouquet garni.

– Casser les œufs en séparant bien les jaunes d’insouciance et les blancs de réalisme.

– Monter en neige puis les incorporer dans la grosse casserole avec les jaunes.

– Ajouter les tasses de cafés dans le tonneau où la pâte doit être bien dense.

– Laisser la reposer dans de la bière pendant trois jours.

– Puis rajouter le contenu de la grosse casserole dans le tonneau.

 

– Mélanger bien avec patience et rigueur.

 

– Puis mettez le tout dans une grande moule.

– Enfourner à mi-hauteur à 200 degrés.

 

– Au bout de trois heures, saupoudrez le fruit de votre travail de poudre de reconnaissance

 

 Le travailleur social est prêt à servir.

Les petits bonheurs d’éduc spé ?

(D’après mes expériences)

 

        Après des semaines de cris, de boucan, une matinée calme après avoir instauré un cadre sécurisant, apaisant auprès des jeunes.

        Quand un de tes jeunes autistes arrive à s’exprimer par un geste ce qu’il ressent après plusieurs semaines de frustrations.

        Quand un jeune ne part plus en colère quand on lui dit non.

        Lors d’un atelier musique, un jeune arrive enfin à produire un rythme et qu’il est attentif au aux autres. Le must, c’est quand la psy vient et dit : « C’est énorme, il n’a jamais fait ça ! »

        Qu’après plusieurs semaines de contact avec les jeunes tu arrives enfin à établir un lien de confiance avec leurs parents.

        Quand un jeune te redemande de faire un jeu alors que t’avais galéré pour le préparer.

        Quand ce matin-là, la jeune déficiente intellectuelle n’a pas mis ses crottes dans toute sa salle de bain.

        Quand un jeune polyhandicapé arrive à se détendre après des jours de douleurs, et par la suite, il fait un petit sourire.

        Quand un jeune rend un service et que c’est énorme pour lui de le faire.

        Quand entre collègues, on se comprend et que nous posons des actions qui apportent ses fruits.

        Quand on sent une vraie cohésion de groupe qui s’établit dans l’équipe.

        Quand notre hiérarchie nous dit merci pour telle action.

         

Y aurait encore pleins de choses à dire, tellement les petites victoires sont parfois insignifiants mais essentiels pour notre boulot.

Tout est dans l’endurance, la persévérance dans notre passion du métier.

J’invite vraiment chacun à relire régulièrement sa pratique, en le partageant avec ses collègues ou autres éducateurs qui peuvent comprendre et entendre.

Je souhaite à chacun d’oser être ce qu’il est, avec ses convictions pour faire émerger des petits victoires, et d’y toujours y croire.

Et vous, quelles sont vos petites victoires ?

Se former?

Se former ?

Apprendre, réapprendre ce que l’on croyait savoir et qu’on a oublié.

Se remettre à jour pour prendre de la distance et interroger notre pratique dans la vie quotidienne.

Se former, c’est une hygiène de vie tant au niveau professionnel que personnel.

Apprendre de nouvelles choses, c’est jubilatoire, surtout si le formateur est passionné et pédagogue.

Se former, c’est oser se laisser déplacer dans nos certitudes. Le savoir est un atout non négligeable dans le lien social. Dire que l’on sait certaines choses apportent une meilleure image de soi. Je rectifie : Il ne suffit pas de tout savoir pour maîtriser les événements et les personnes. Il faudrait essayer d’être et non dans le paraître.

L’apport de connaissances peut nous faire grandir, nous épanouir et mieux comprendre certaines choses de la vie, sur ce qui nous entoure.

Se former, c’est vouloir dépasser nos préjugés, nos idées préconçues et de mettre des mots sur ce qu’on aimerait comprendre.

Je reprends les études après 7 ans d’activité professionnel. Je vous assure que c’est une vraie aventure dans les méandres de l’apprentissage d’un domaine qui m’est complètement inconnue.

Ce matin, j’ai savouré un cours, d’une part, c’était intéressant et d’autre part, la prof était clair, net, précis. Un pur régal.

 

Je comprends mieux l’angoisse des élèves face à l’inconnu, aux savoirs qu’ils doivent emmagasiner, comprendre, décortiquer. Peur de rien comprendre. C’est l’adulte, entre autre, qui doit mettre en confiance l’élève, chaque élève. Chacun à ses propres capacités d’apprentissages, de mémorisation soit de manière visuelle ou auditif , ou bien de manière…. euh… communicatif ou comportemental. (Il me semble qu’il y a un mot plus pointu que ça!)

Apprendre à travailler?

Je travaille.

Je potasse.

Je cogite.

Je bloque.

Je fronce les sourcils.

Ma tête se pose sur mes poings.

Je respire profondément.

Je relis tout doucement.

Mes yeux se ferment.

Mon esprit se met à voguer.

Et puis un déclic.

Je pousse un râle de joie.

Je continue à gratter,

Fais des schémas,

Je surligne, tire des traits.

Je tourne la page.

Je soupire en profondeur.

Encore 256 questions à traiter.

À en désespérer.

Allez, je fais un par un.

Sans regarder le reste pour ne pas déprimer.

Je me réjouis sur une question résolue.

Allez, un pas de fait en avant.

Le temps passe et j’y suis encore

Figé sur mon devoir.

Devoir d’apprendre.

Devoir de compréhension.

Devoir de transmission par la suite.

Pour ensuite mettre en pratique

mes acquis.

Un instant, je m’affale

pour mieux me relever.

Je prends un rythme,

Un certain rythme

qui ne me convient qu’à moi.

Les autres ont leur propre mécanisme d’apprentissage.

Chacun à son chronomètre,

Plus ou moins rapide,

Selon ses domaines de prédilection

ou dans des domaines de galère.

Allez, je continue à persévérer,

À croire que cela m’apporter des acquis

Que d’autres n’auront pas,

À part mes collègues de formation

Ou du métier.

Une certaine fierté.

Plaisir de bosser

Même si c’est fastidieux,

Que cela demande des efforts,

De courage, de la ténacité,

De la rigueur dans la simplicité.

 

Bon courage à chacun dans leurs études, dans leurs formations.

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Le social, une option?

Que dire aux gens pour leur faire comprendre que le travail social n’est pas une option ?
Jusqu’à quand les décideurs braderont le social et que tout explose un de ces jours ?
Quelle force réunir pour montrer que le lien social que nous construisons est un travail de longue haleine mais qui ne peut que porter du fruit. Des richesses humaines, des valeurs humaines à faire grandir, à prendre en compte pour que la société évolue, grandisse.
Le social n’est pas un gadget.
Quand comprendront-ils ceux qui détiennent le pouvoir que les liens sociaux sont primordiales pour la cohésion, la paix entre les différences ?
Combien de morts, combien de misères faudra-t-il pour que les fous d’argent et de pouvoir prennent conscience ?
Comment transformer la solidarité en un vecteur de croissance, en ciment sociétal ?
Je sais que des gens sont tellement préoccupés par leurs soucis quotidiens, leurs responsabilités lourdes à porter qu’ils n’ont plus l’énergie de prendre de la distance.
Je voudrais encore continuer à écrire pour faire prendre conscience que le social est primordial. Je ne vois pas le social comme un assistanat mais comme des liens à créer, à tisser, à entretenir.
Il me semble important de soutenir les travailleurs sociaux au contact des personnes en précarité social. De reconnaître ce travail, de reconnaître les différents visages de la misère et que la misère ne soit pas un tabou mais un défi à relever.
Il existe des actions qui permettre au gens de sortir de la précarité. Arrêtons de râler, de critiquer. Osons dire ce que nous voulons et mettons le en pratique.
Osons aller à la rencontre des différents métiers. Sachons reconnaître nos compétences, nos actions sur le terrain. Arrêtons une fois pour toutes les querelles de clocher. Arrêtons une fois pour toutes les conflits d’intérêts. Cherchons sans cesse que toute personne soit entendu, compris, reconnue, soutenu, accompagné. Osons la confiance pour reprendre les liens et combattre la corruption.
Soyons puissants en humanité ensemble.
Ne ruminons plus. Nous ne sommes pas seuls. Ne restez jamais seuls en cas de coup dur, en cas d’échec. Échangeons et mettons nous en avant.
J’y crois en votre dynamisme malgré la crise, malgré les violences politiques, malgré les violences institutionnels.
Stéphane Hessel dit bien : « Indignez-vous » mais cela me semble insuffisant. Il faut se mettre en mouvement à plusieurs, avec ce qu’il est, avec ce qu’il peut faire.
Gardez courage avec endurance!