A vos ordres Chef! At your orders Chief!

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A vos ordres, chef!

  • Tant que vous êtes à votre poste, tout va bien!

D’après vous, qu’est-ce que c’est?

Un peu de chaleur?

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Quel sens, Chef? What is the sense, Chief?

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Quel sens choisir?

Devinette: Quel est le nom du village?

….

….

Indice dans le titre….

Je ne veux pas vieillir

Je ne veux pas vieillir.

Je ne veux pas avoir des rides

Ni même des cheveux blancs.

Je ne veux pas devenir sénile.

La vieillesse défigurera mon corps.

Le temps me rouillera jusqu’au cœur.

Aux yeux de tous, je deviendrai invisible

Car je ne servirai plus à rien. Inutilisable !

Je serai bon à mettre au placard.

Ma peau fripée fera fuir les regards.

Je ne veux pas être faible et gâteux

A la merci des requins et des escrocs.

Mai quoi, je deviendrai une charge

Et même pire, je serai une décharge.

 

Halte-là jeune effronté et plaintif !

Cela fait partie de la vie et ça s’entretient.

Je suis fier des cheveux gris signe que j’ai vécu

De belles expériences et traversés des obstacles.

Tout dépend du regard que tu portes sur tes jours,

Tout dépend du regard que tu portes sur chaque être.

Il ne tient qu’à toi de choisir de vivre au mieux

En explorant toutes tes richesses, en les partageant,

En les fructifiant. Râle mais après avance avec tes sources

Amicales, fraternelles ou familiales, et même des inconnus.

Non, vieillir, ce n’est pas la mort quand tu n’accumules pas

Que des regrets, des remords, des craintes, des peurs.

Mais jusqu’où vieillir ? Là, je ne peux pas te répondre.

Cela fait partie des mystères de la vie et cela met du piment

Dans tout ce que tu vas imaginer, créer, entreprendre.

Yellow what?

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Le prologue du rire

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Il suffit  d’un regard,

Un petit clin d’œil

Et un haussement d’un sourcil

Pour que ton visage devienne léger.

Ainsi que vient ton sourire

Qui a fleuri au cœur

De tes pensées ébréchées.

C’est ainsi que vient ton souffle

Pour dégager tes lourdeurs.

Au creux de ton ventre,

Une petite lueur surprenante

Te fait vibrer, frissonner de plaisir.

Tes cordes vocales frémissent

Pour expulser ton éclat de joie.

Je peux venir n’importe quand

A l’improviste pour t’envelopper

De mon parfum jubilatoire.

Ose m’accueillir à gorge déployés

Malgré les pleurs et le sang du monde.

Oui, il y a un temps pour pleurer

Mais aussi un temps pour rire

Permettant notre vie d’avancer

Et toujours d’espérer.

Ballade urbaine: Street-art in Lyon 7ème

Cathédrale de Bayeux by night

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Photo prise en 2007!

 

 

Toujours je croirais

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Je voudrais toujours y croire

Même si l’horizon s’assombrit.

Nous ne vous oublions pas

Même si les puissants de ce monde ne disent rien.

A vous les victimes de la haine et de la cruauté humaine :

Les palestiniens, les somaliens, les centrafricains, les sud-soudaniens, les congolais, les peuples d’Amazonie, tous ceux qui vivent dans les bidonvilles.

Et je pourrai encore continuer.

Mais qu’est-ce qui me pousse à toujours croire en un monde meilleur malgré les flots de mauvaises nouvelles qui circulent à travers les infos ?

Tout simplement en ayant connaissance des mouvements de solidarité, de fraternité qui germent, fleurissent à travers la planète ou à côté de chez moi.

Ne laissons pas les puissants nous oppresser.

Continuons à lutter, à soutenir, à œuvrer.

Cessons de voir tout en noir

Car tout est possible si l’on commence à entrevoir des germes de solutions.

Ne restons pas seul à se lamenter ou à ressasser notre impuissance.

Mais sortons et faisons germer nos idées.

Venez, posons des actes pour avancer au lieu d’attendre!

Allons! Viens! N’aie-pas peur!

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