Seule église romane de Lyon datant de la fin du 11ème siècle, à l’emplacement d’une église carolingienne construite au 9ème siècle.
Eglise dédiée à St-Martin et à Marie à l’emplacement de ce qui était à l’époque le confluent du Rhône et de la Saône dès le 9ème siècle.
Des travaux de modernisation ou de reconstruction sont ensuite entrepris à la fin du 11ème siècle par l’abbé Gaucerand afin de transformer cette église dans le style roman. Cette abbaye se développe rapidement et connait une prospérité matérielle grâce à l’aquisition de terrains.
Dès le 13ème siècle, le culte des martyrs de Lyon s’y développe. Endommagée lors des guerres de religion au 16ème siècle, les possessions de l’abbaye se réduisent dans les siècles suivants, jusqu’à se résumer à la seule église St-Martin au 18ème siècle.
Utilisée comme grenier à fourrage pendant la Révolution, elle fut menacée de destruction au début du 19ème siècle, étant en très mauvais état. Il fut finalement décidé d’effectuer une restauration importante qui transforma grandement l’église d’origine.
Construite à l’origine sur un plan basilical, elle abrite autour du chœur les 4 colonnes romaines de l’autel de Rome et d’Auguste, qui se trouvait sur les pentes de la Croix-Rousse en l’an 12 avant J-C.
On y trouve également des mosaïques, peintures et sculptures datant de l’époque romane mais aussi du 19ème isècle, comme la peinture réalisée dans l’abside par le peintre lyonnais Hippolyte Flandrin en 1855.
……………………………………………………………………………………………………………………………………………
The only Roman church in Lyon from the end of the 11th c., built on the site of the 4th c. Benedictine abbey.
Source: Office de tourisme de Lyon
C’est comme ça, la vie/ That’s life / La vida consiste en esto

Je suis déçu, frustré, contrarié et même très désappointé.
Mais quand personne n’y est pour rien, c’est comme ça.
La vie continue malgré tout avec ce manque pas agréable.
Mais que ce manque puisse être comblé par un sourire.
Un sourire pour acter la situation et envisager la suite.
L’envisager de manière pragmatique, claire et raisonnable.
C’est comme ça, dans la vie, il y a des merdes et des paradis.
Ce n’est pas du fatalisme parce que je ne me résigne pas.
Je ne baisse pas les bras mais plutôt j’entraperçois les emmerdes
Comme des tremplins vers des chemins que je n’aurai jamais soupçonné.
C’est comme ça. La vie nous réserve des surprises, des inattendues.
Vaut mieux en rire car cela ne veut pas la peine de s’y morfondre.
Nous sommes appelés à être vivant, et non à subir les évènements ;
Ok, souvent, on encaisse et parfois lourdement. Puis l’accueillir malgré tout.
Les emmerdes n’empêchent pas la joie de jaillir en nous. Ce n’est pas incompatible.
Bien sur, il faut laisser le temps au temps d’encaisser et que revienne en nous le peps !
Je nous souhaite de jongler avec plus de légèreté entre nos hauts et nos bas.
La vie peut paraitre sec, aride alors que d’autres s’émerveillent devant ce paysage. Comme quoi, tout dépend du regard qu’on peut porter sur notre quotidien.
Monastère royal de Brou / The Royal Monastery of Brou
Virée à Bourg-en-Bresse sous la neige fondue et le froid. Ayant eu les mains trop gelées, je n’ai pas pu prendre les bâtiments à l’extérieur, sauf les cloitres.
La suite du week end aurait se dérouler dans la neige dans le Haut-Bugey mais j’ai malencontreusement plié le radiateur de notre clio. Voiture kapout. Attitude zen. Assistance en action et retour sur Lyon en taxi. Bein, la neige, ce sera pour la prochaine fois!
Maintenant, suiviez le guide:
Eglise, chef d’oeuvre du gothique flamboyant, édifiée par Marguerite d’Autriche. 3 tombeaux princiers, jubé de pierre, très belles stalles, retable des 7 joies de la Vierge, 3 cloîtres, musée de beaux-arts.
Le monastère royal de Brou fût édifié avec magnificence au début du XVIe siècle par Marguerite d’Autriche, duchesse de Savoie puis Régente des Pays-Bas, fille d’Empereur, tante de Charles Quint et de François 1er. Il n’aura fallu que 25 ans, de 1506 à 1532, aux meilleurs bâtisseurs régionaux et flamands pour édifier ce chef d’œuvre de style gothique flamboyant.
L’église, à la resplendissante toiture vernissée et au chœur somptueusement orné, a été conçue comme un écrin funéraire pour abriter trois tombeaux princiers. Elle était desservie par un monastère à trois cloîtres qui abrite aujourd’hui le musée municipal de beaux-arts de la Ville de Bourg-en-Bresse.
Petit rajout personnel: les pierres sculptées sont en albâtre!
…………………………………………………………………………………………………………………………….
Bourg-en-Bresse, which has been the regional capital for 700 years, has a certain sense of mystery about it. A pharmacy full of earthenware, with flasks filled with so many different and strange substances that you would think yourself in another age… A mausoleum made out of stone filigree, where silence is golden and amazement intact… Open your eyes wide and you will find that every street corner has a secret to tell…
Source: Office de tourisme de l’Ain
La mort n’aura jamais le dernier mot

Même si l’absence est douloureuse
Et que la mort effraye de par sa nature.
Elle n’est qu’une étape mystérieuse
Pour un au-delà, un horizon sans forfaiture.
Le retour de la neige à Lyon? The snow come back in Lyon?
Et non, cette photo date du 15 janvier 2013! Mais selon les prévisions météos, nous aurons très probablement de la bonne neige d’ici lundi. Chouette! 🙂
C’est la clôture du Vinatier à Bron, Hôpital psychiatrique qui fait « peur » dans l’imaginaire des lyonnais! Et pourtant, c’est un joli lieu de promenade le dimanche!

Serial boat / Bateaux en séries / Series de barcos
Bonjour à tous, même si la saison ne s’y prête pas, je voulais vous partager les photos de bateaux de certains blogueurs.
Attention les yeux!













Au lac d’Ambléon gelé / En lago de Ambléon congelado / The lake froze




Quelques châteaux de l’Ain et de l’Isère
Voici quelques châteaux que j’ai pu apercevoir lors de mon périple ce samedi au pied du Bugey puis dans l’Isère dans une petite région appelée les Terres froides.
J’ai du affronter des chutes de neige assez conséquentes pour voir le château de Virieu comme vous pouvez le constater. Un retour s’impose sur ces lieux au printemps quand les deux derniers sites seront ouverts au public!



Tout que ce j’aimerai dire
Tout ce que j’aimerai dire ne va pas plaire à tout le monde.
Je ne pourrai jamais satisfaire chaque personne sinon je me mentirai et cela serait hypocrite.
Et pourtant il faudra bien que je m’exprime, témoigner sur ce que je pense et sur ce que je vis.
Si je ne partage rien, comment pourrais-je grandir dans mes réflexions sans confronter mes idées avec les idées des autres ?
C’est sûr que partager mes idées, je dois m’attendre à essuyer des critiques de toutes sortes, des plus agréables aux plus virulentes et acerbes.
Je reconnais que faire part de ses idées, c’est se rendre vulnérable, plus fragile mais elles peuvent évoluer, être nuancé selon comment l’autre m’écoute et essaye de me comprendre.
Il peut arriver aussi que mes opinions peuvent paraître tranchées, et pourtant, si on prend la peine d’aller plus loin, cela peut être plus subtile que cela à la lumière de mon histoire, de mon environnement familial, social ou professionnel.
Pas facile de s’exprimer quand l’autre apprend que je suis catholique, ou bien musulman, ou bien athée (et ainsi de suite selon ses croyances ou pas). Des réticences peuvent apparaître et je peux être malheureusement vite être étiqueté.
Est-ce que ma liberté d’expression a des limites ? Pour la part, oui. Je ne pourrai pas me moquer de la faiblesse de l’autre. Je ne me vois pas rabaisser l’autre par mes mots. Je pourrai rire de tout en fonction du contexte et du lien de confiance que j’ai avec l’autre personne.
Non, c’est jamais simple de trouver une juste mesure surtout quand on s’adresse à une personne ou public que l’on connait pas et surtout qu’on ne sait pas comment cela va réagir.
Je reconnais parfois mes limites face à des personnes qui sont dans une position radicale.
Est-ce qu’on peut limiter son expression en fonction de son impact que l’on peut avoir ? Des impacts de violence, de colère ?
Tout ce que j’aimerai dire peut blesser certaines personnes sans que je le veuille.
L’autre qui reçoit mes paroles est un mystère. Il a sa propre liberté aussi de réaction qui peut se décliner sur milles facettes en fonction de ses représentations, de son vécu, de ce qu’il sait et de ce qu’il a appris.
Au fur et à mesure que je m’exprime, je comprends mieux la citation de Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec vous mais je ferai tout pour que vous le disiez ».
Si je me tais et n’ose plus m’exprimer, je pourrai m’isoler et me ruminer des colères, des incompréhensions parce que je n’aurai pas pris la peine de parler de ce qui m’habite et d’avoir un retour. Je pourrai exploser par la violence pour une idée que je n’aurai pas pu dire.
Osons dire nos mots et osons nous écouter malgré la crainte de critiques, de retours pas agréables à entendre.
Jamais je ne pourrai imposer ma pensée à l’autre. Je ne peux que témoigner, partager et avancer dans un dialogue vrai, sans hypocrisie, sans jugements.
Je reconnais que s’exprimer, ce n’est jamais facile. Mais quand je m’exprime et que je suis entendu sans être jugé, cela fait un bien fou.
Pour finir, je souhaite vous partager le témoignage d’un ami prêtre, aumônier en prison :
« Certains des personnes que je rencontre en cellule ont approuvé les attentats. Je leur ai dit : « Je prierai pour vous ». Ils ont accueilli mes propos et m’ont demandé de revenir les voir ! ».
Des animaux par ici et par chà!
Faune croisée lors de mon périple à Innimond!
















































