La lecture, une porte ouverte vers la liberté

Cela se vérifie sur le terrain, par l’expérience. La lecture libère la personne dans la construction de soi. La lecture lui ouvre des portes qu’elle n’aurait jamais imaginées. Cela est encore plus vrai pour des jeunes et des adultes.

Quel bonheur, n’est-ce pas, de découvrir par soi-même des mondes, des univers insoupçonnés ?

La lecture qui va de soi aussi avec l’écriture peut nous aider à construire notre pensée, à choisir nos mots qui convient à ceux que l’on vit.

Permettre au jeune, à l’adulte d’accéder à la lecture et à l’écriture, n’est-ce pas lui permettre de s’émanciper, de s’ouvrir pleins d’horizons ?

 

Grâce à la capacité de lire puis de faire des recherches, j’aimerai vous faire part des citations que je trouve juste par rapport à la lecture :

 

  • Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps

 Emmanuel Kant

  • La lecture, c’est une vertu irremplaçable qui enrichie le savoir et fortifie la mémoire.

Salim Boudiaf, étudiant, La Lecture, Belgique, Charleroi, 1968

  • Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie.

Montesquieu

Tout dépend de ce qu’on lit comme livre. Je me souviens d’avoir lu Sukkwan Island, cela m’avait complètement déprimé. Parfois, on ne peut pas savoir ce que le livre va faire comme effet. C’est très subjectif et selon le vécu de chacun.

 

Comme expérience professionnelle, je peux vous partager que la lecture m’a beaucoup aidé en collège, comme évasion et  m’identifier à des héros, des histoires extraordinaires, pour faire face aux moqueries de mes camarades.

  • En prison, il me semble que ce sont ceux qui ne savent pas lire qui sont les plus énervés. La lecture c’est le seul moyen légal d’évasion.

Anonyme

  • La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.

Daniel Pennac

 

Je voudrais finir avec Daniel Pennac et ses dix commandements du lecteur :

  1. « Le droit de ne pas lire »
  2. « Le droit de sauter des pages »
  3. « Le droit de ne pas finir un livre »
  4. « Le droit de relire. »
  5. « Le droit de lire n’importe quoi » (même s’il y a des bons et des mauvais romans)
  6. « Le droit au bovarysme (c’est-à-dire à la passion quand on lit).
  7. « Le droit de lire n’importe où »
  8. « Le droit de grappiller » (commencer un livre par le milieu !)
  9. « Le droit de lire à haute voix »
  10. « Le droit de nous taire » (taire nos sentiments à l’égard du livre)

Issue de « Comme Un roman ».

Voici quelques liens sur la lecture qui pourraient vous intéresser (ou pas):

. Les bienfaits de la lecture

. Madame, je veux apprendre à lire (Lien social)

. L’illétrisme, une souffrance

 

 

Et vous ? Vous aimez lire ?

Une chenille dévoreuse de tulipe

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L’iris tire la langue

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Jusque là, tout va bien

Au fil de l’eau, Roméo rame à contre-courant.

Un martin-pêcheur coule son bateau.

Pour l’instant, tout va bien.

Au fil du vent, Juliette guide son planeur.

Une corneille fauche ses ailes.

Pour l’instant, tout va bien.

Juliette tombe dans la rivière

Éclaboussant Roméo qui remontait sur la rive.

Jusque-là, tout va bien.

Le naufragé enlève ses effets

Et une pie les lui chipe subitement.

Pour l’instant, tout est normal.

Juliette, remontant à la surface, sonnée,

Vit un nu illuminé par le soleil de dix-huit heures.

Tout va bien, vraiment.

Un aigle royal la transporte loin de Roméo

Pour la déposer au sommet d’une tour invisible.

Ce n’est rien qu’une broutille.

Roméo s’élance tel un ver tout luisant

Et chevauche un canard qui passait par là.

Une broutille, vous-dis-je.

Juliette voit arriver son sauveur étonnant

Mais elle sent le sol se fendre, et tombe.

La routine, rien que la routine.

Roméo s’élance pour la rattraper.

Et là, c’est le drame.

Il tombe à côté de son lit

Avec dans son bras, son chat tout ébouriffé.

Pois de senteur

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Chant nuptial du pinson

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La vengeance de l’élève harcelé

Eliot est doux comme un agneau

Parfois il devient gigot.

Quand il est à l’école,

Il s’écrase et encaisse les railleries.

Il essaie d’ignorer les moqueries.

Ses bras lui font mal, brûlent.

Parfois il respire rapidement

Et sa poitrine est compressée comme un citron.

Il bouillonne au fond de lui mais veut tout garder.

Il bloque ses larmes pour ne pas faillir.

Sa tête lui fait un mal de crâne.

Son entourage ne le remarque même pas.

Il semble gentil, doux, tendre, discret.

Pas de quoi fouetter une mouche.

Mais un soir, ce fut le mot de trop.

Dans sa chambre, il ressasse la scène,

Les insultes des grands à la sortie de l’école

Puis une idée germe en lui. Diabolique.

Il fronce ses sourcils et un rictus lui vient.

Cela lui fait peur mais cela peut valoir le coup.

Il a hâte d’être demain. Il imagine un scénario.

Il se lève, prends son petit-déjeuner et part à l’école,

Sans dire au revoir à ses parents.

Sur la route, il prend un caillou, même deux.

Arrivé dans la cour, discrètement,

Il balance le caillou dans la tête du surveillant.

Il accuse ses harceleurs. Ils crient leur innocence. Pour une fois.

Ces derniers sont envoyés chez le directeur.

Eliot jubile à l’intérieur de lui-même.

Dans la queue pour aller en classe, il pique un stylo

Qui dépassait d’une poche d’une camarade.

Ni vu ni connu, il plante le stylo dans le dos d’une fille.

Cris de douleurs. Eliot se jette sur un autre de ses harceleurs,

Et l’accuse d’avoir blessé sa voisine.

Comme l’innocent est connu pour ses bêtises,

Il n’y eut aucun doute chez le professeur qui les emmenait en classe.

Renvoyé chez le directeur, le jeune injustement accusé.

On remercia Eliot d’avoir démasqué le coupable.

Au fil de la matinée, Il ne fait rien de spécial.

Il attend d’accomplir sa vengeance au self.

Il n’a jamais ressenti une telle puissance

A faire du mal autour de lui. C’est si facile.

Enfin l’heure du repas. Prise du plateau et des couverts.

Il se sert pour le dessert et l’entrée.

On lui donne une assiette d’omelette et d’épinards.

Puis comme d’habitude, il se met seul à une table.

Sans que personne ne le voie, il met son couteau dans sa poche

Puis se lève pour aller aux toilettes.

En fait, il fait semblant d’y aller car il se rue dans une pièce interdite.

Une vanne de gaz. Il l’ouvre. Un gros souffle part dans l’obscurité.

Il sort son couteau et tente de faire une étincelle.

Une torpeur lui vient et s’évanouit.

Une main le secoue.

Il se réveille. Sur son lit. Tout habillé.

Il s’était endormi.

Sa mère s’inquiète et lui pose des questions.

Eliot se confie. Non, il ne peut pas devenir un monstre.

Il y a toujours une autre solution pour éviter la violence.

Il décide de ne plus être gentil mais d’être vrai.

Mais il sait que cela prendra du temps.

Au fil de ses confidences, sa mère le rassure

Et lui apporte tout son soutien.

La parole libère. Les actes viendront après un discernement,

Après des discussions dans une ambiance plus apaisée.

Jamais décider sous le coup de la colère ou de la jubilation extrême.

Eliot repars à l’école plus confiant pour la suite.

Un fameux cure-dents pour un cheval

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Contre-jour printanière

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2 ans déjà / 2 years already

WordPress.com m’informe que cela fait 2 ans que j’ai crée ce blog. Le temps passe bien vite!

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