Un fameux cure-dents pour un cheval

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Contre-jour printanière

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2 ans déjà / 2 years already

WordPress.com m’informe que cela fait 2 ans que j’ai crée ce blog. Le temps passe bien vite!

J’ai écrit depuis 1084 articles dont la plupart des photos et des textes.

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Pays 2014-2016

 

Un grand MERCI pour vos visites, vos commentaires (ou pas).

L’aventure continue bien sûr!

Une journée d’une personne sourde

(Journée fictive inspirée de faits réels, avec des mots clés surlignés qui vous donneront de plus amples informations)

 

6h45. Je suis réveillé par une lumière douce et agréable. Un super réveil lumineux progressif. Je mets mon appareil auditif et les sons me parviennent faiblement au fur et à mesure que je me déplace dans la maison.

J’essaie de ne pas faire trop de bruit sachant qu’il y a du monde. Je peux être bruyant sans me rendre compte.

7h45. Je prends mon vélo pour aller au boulot. J’ai mis un bonnet pour éviter que le vent souffle dans le micro de mon appareil. Cela ferait chrouchrouchrou pendant la durée du trajet. Pas terrible.

8h15. Enfin, j’arrive au boulot. Je suis souvent le premier. J’aime bien arriver dans le silence et me mettre devant l’ordi en douceur pour commencer mes tâches.

8h35. Une lumière s’allume près de la porte. Quelqu’un a du appuyer sur un bouton pour m’avertir de sa présence. Je vais ouvrir la porte. C’est un de mes collègues qui vient me saluer.

9h10. Le téléphone sonne. J’actionne l’amplificateur et je décroche. J’entends sans soucis malgré l’accent de mon interlocuteur.

11h00. Déjà la réunion. Je prends avec moi mon micro-HF que je mettrai au centre la table. Je ferai attention à le mettre sur un support souple, car posé à même la table, les bruits de métal s’amplifient carrément dans mon appareil. (Il y a aussi le Convivéo de Tintéo)

12h30. La réunion s’est très bien passée avec un son bien net qui allait directement dans mon appareil. Par contre, cela me fout un mal de crâne. Je prends toujours un doliprane pour me soulager.  Mes collègues savent que dans ce cas-là, j’ai besoin de silence dans mon bureau pour me reposer.

13h00. Repas au self. Ce n’est pas trop le moment que je préfère. C’est assez bruyant malgré les panneaux d’isolation phonique dans le resto. J’ai tendance à manger vite et aller marcher ensuite pour me détendre avant de reprendre le boulot à 14h00. Le bruit à vite tendance à me fatiguer.

16h00. Il me faut aller à la poste. Arrivé au guichet, j’actionne mon appareil sur la position T car une borne avec une boucle magnétique est posée devant l’employé. C’est très confortable pour échanger sans s’énerver sur des malentendus.

17h30. Je boucle les dossiers, mes derniers mails que je dois traiter et enfin, je m’en vais faire du sport pour 18h entre le boulot et chez moi. Du badminton. Bien dynamique, tout en sueurs.

18h15. Etirements et échauffement au badminton. J’ai mis un bandeau anti-transpiration pour éviter que la sueur vienne court-circuiter mon appareil auditif. Je détesterai jouer dans le silence. Etrangement, j’ai besoin d’entendre les déplacements. Par contre, si mon partenaire me crie derrière, je ne saurai pas ce qu’il me dit et surtout où il est. Je ne suis pas en mode stéréo. Je dois sans cesse regarder, observer, être aux aguets.

20h15. Je suis de retour à la maison, tout bien fatigué et rafraichi par le sport.

Oh joie, du courrier. C’est la MDPH qui répond positivement à mon renouvellement d’allocation d’adulte handicapé. Et enfin, l’AGEFIPH est d’accord pour me financer une formation en lien avec mon boulot. Cela fait du bien d’avoir des droits parce que l’air de rien, vivre le handicap selon certaines situations, cela n’est jamais facile.

21h00. Je pars chez des amis, mais en petite comité, pour faire des jeux et déconner. Là, pas besoin d’aides techniques. Ils me connaissent et sauront faire pour que je puisse suivre dans de bonnes conditions. Que c’est bon !

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Gendarme à l’affût

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Et voici la photo originale

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Scille à deux feuilles

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Les échos de #NuitDebout: Rêve général !

Un mouvement est né ce 31 mars 2016 sur la place de la République à Paris.

Un mouvement qui prend de l’ampleur, donne à espérer avec des gens qui veulent rester debout et rêver à un monde meilleur.

Tout un collectif se crée avec des assemblées générales, des commissions bien spécifiques pour une meilleure organisation des idées et des actions à mener.

Une liberté de parole. Chacun se sent à sa place et cela fait un bien fou à en croire des témoignages.

Un mouvement qui veut changer la dynamique de notre société alourdie par le gouvernement régie par le pouvoir de l’argent.

Un mouvement qui veut remettre l’homme au centre des préoccupations, au centre des projets de société.

Voici quelques liens pour en savoir plus:

Si pour des raisons qui ne tient qu’à toi inconnu, tu ne peux pas venir sur les places. Tu peux au moins relayer l’info que ce mouvement existe, en parler autour de toi. Toi aussi, tu as une place dans ce mouvement, qui je le crois, prendra une place importance dans notre société.

Personnellement, cela fait un bien fou. En plus, sur un extrait-video, j’ai aperçu une traductrice en LSF. Y a grand souhait que ce mouvement soit accessible à tous.

Merci à tous ceux qui sont sur les places, sont les portes-paroles de ceux qui n’arrivent pas à exprimer leurs colères et leurs rêves.

Je suis derrière vous, avec vous, à vos côtés. Et sûrement, je viendrai sur place à Lyon prendre des photos et récolter des infos, des projets.

 

Vivien Laplane

Une hirondelle rustique boude. Pourquoi ?

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Parce que c’est lundi…. ?

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Un rêve sucré de Constant

Constant attend sagement sur son fauteuil roulant

Dans sa chambre aux couleurs pastel.

Avec sa main gauche, il pousse la manette difficilement.

Son fauteuil fait tomber une de ses chaises.

Cela le fait rire. Puis fermant ses yeux,

Il modèle un volant devant lui

Malgré ses bras ondulés.

Du vide, il ressent du dur.

Il se retrouve avec un vrai volant.

Constant respire profondément.

Une boite de vitesse apparait

Ainsi qu’un petit tableau de bord.

Il appuie sur un bouton vert. Il avance.

Le fauteuil semble éviter tout seul les obstacles.

Constant commence à paniquer.

Mais il trouve ça très amusant. Jouissif même.

La porte de la chambre s’ouvre par sa pensée

Pour la première fois, il se retrouve tout seul dans le couloir.

Le couloir semble infini des deux côtés.

Il s’engage et son fauteuil accélère de plus en plus.

Les murs disparaissent et laissent place

À des champs de smartes à perte de vue.

Le couloir est devenu un chemin de réglisse.

Au loin, un tremplin en langue de chat.

Oups de oups. Constant regarde son tableau de bord.

Il voit un bouton jaune « Envol ».

Il appuie et des ailes de barbe à papa sortent sous le fauteuil

Et deux ceintures l’entourent.

Une bulle de savon le protège.

Il jubile avec beaucoup d’appréhension tout de même.

Il survole des collines de fleurs orange et bleues.

Il aperçoit des maisons aux colonnes de pommes d’api.

Des rivières de jus d’ananas coulent à flots

Parcourant des prairies aux vaches de chocolats.

Les fameuses vaches violettes de Milka.

Son cœur se dilate de joie.

Un vent aux odeurs de caramel

Le pousse vers un océan d’or

Où des vagues de glace à la vanille

S’échouent sur des côtes de cigarettes russes.

Soudain, il entend :

« A taaaable ! »

Il s’éveille. Il est dans sa chambre, tout souriant.

Un AMP vient le chercher pour le repas.

Au menu, pizza à l’entrée, lasagnes au saumon et épinards puis glace à la vanille.

Presque un rêve prémonitoire, se dit Constant.

En y repensant, une odeur pestilentielle et sonore résonne dans la salle à manger.

Son voisin de table avait lâché les gaz.

Ce n’était pas un rêve de haut vol à durée illimité!

 

Bourgeonnement du marronnier

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Petit instant culture:

Un marronnier en journalisme est un article ou un reportage d’information de faible importance meublant une période creuse, consacré à un événement récurrent et prévisible. Les sujets « débattus » dans un marronnier sont souvent simplistes, parfois mièvres. Son équivalent anglophone est le terme chestnut, « châtaigne », ou evergreen, « [à feuilles] persistantes »

Source: Wikipédia