Retour avec plein d’énergie et de photos

Bonjour à toutes et tous,

Merci à ceux qui ont continué à liker et commenter mes publications même si je n’étais pas là !
Me voici de retour avec pleins de photos à partager. En effet, entre le temps de prières et de lecture, je m’accordais des balades dans les bois. Il y avait des papillons à foison que je n’ai pas pu tout prendre, surtout les blanches difficiles à prendre. Puis pleins d’oiseaux.
Je prendrai le temps de vous montrer les photos par série.
Je partage au moins LA photo qui m’a fait le plus jubiler. J’en ai pris conscience que après l’avoir bien visionné dans ma chambre.

J’avais repéré le geai des chênes qui se faufilait à travers les arbres. Et là, il avait pris l’envol vers l’arbre le plus proche. En soi, ce n’est pas une belle photo mais c’est  juste l’instant de l’envol qui change tout !

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Vol du geai des chênes

Les autres photos viendront la semaine prochaine! Et oui, demain, c’est le projet de Ma et Dimanche, le Silent Sunday !

Très belle journée à vous !

Jeudi photo #59 Ailes de papillon

Une photo que j’avais tant souhaité faire, enfin presque ! Voir les ailes d’un papillon en transparence !

(Toujours absent mais toujours présent virtuellement 😀 )

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Platycodon à grandes fleurs

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Serie de chats / Cat’s serial

Comme en 2015, un petit florilège de chats. Bon régal des yeux !

Lydia B
Leyarts

 

Du coté de chez Ma
Philippe Castelneau
Vieillebestiole
Herman Van Bon Photography

 

Blogoth67
Vivien 😀 Me

 

 

Déconnexion pour 4 jours

4 jours pour se déconnecter.
Dans le silence, se recentrer
Loin des tumultes de l’actualité.
Se reposer des contrariétés.
Faire le point, revenir à l’essentiel !
Reconfigurer le logiciel ! (Vraiment pour la rime, là)
En attendant une photo prise hier !

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Pour info, des articles vont être publiés alors que je ne suis pas censé être là! (C’est juste programmé 😉
A vendredi donc et prenez bien soin de vous et des autres!

Silent Sunday #74

[Projet 52-2020] semaine 24 – Jardin

C’est quand même couillon ce thème. Enfin, pas le thème en lui-même mais le fait est que j’ai déjà posté une photo de mon jardin lundi dernier avec le potager. (Voir Zoom sur mon potager). Je ne vais pas remettre une photo de mon jardin, cela n’a aucun intérêt !

Je ne peux même pas tricher pour aller voir les autres bloggeurs qui ont répondu à ce projet (et ouais, j’écris ce blog hier, enfin aujourd’hui vendredi 12 juin à  16h25, et que sera hier quand vous lirez ce blog, si tout se passe bien. )
Que faire donc ? Ais-je pris d’autres jardins en photo. Des jardins à la française ? A l’Anglaise ? (Sans doute, mais je ne saurai plus dans quel album photo). Un jardin zen ? Non plus. Des jardins en fleurs ? Des jardins en friche ? Non pas vraiment. Peut-être bein que oui. Peut-être bein que non.
Des jars daims ? Des coins de terre parsemés de jarres avec des statues de daims ? Royal, non ? Mais non, point de tout cela.

J’ai beau fouillé dans mes tiroirs, dans ma mémoire. Dans les tréfonds de mon âme. Ouh là, non, doucement, faut que je préserve quand même mon intimité.
Mais ?
la voilà mon idée !
Le jardin secret. Mon jardin secret comme vous en avez aussi, avec un petit journal intime.

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N’hésitez pas à aller voir les jardins des autres participants. Je suis curieux ce qu’ils ou elles vont nous dévoiler !

Mauvaises expériences, apprentissage de la vie ?

Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous quelques mauvaises expériences pour illustrer que je porterai toujours mes valeurs quoiqu’il en soit : Ne jamais généraliser et toujours garder l’esprit ouvert, sans juger.

Ces faits se sont déroulés quand j’étais jeune ado, en 93-95 !

Juillet 93. Camp scout en Bretagne. Ce fut mon premier camp scout, en bleu. J’avais déjà été trois ans en tant que louveteau.Il faisait doux , un grand soleil (T’es sûr que c’était en Bretagne ? ). Trois jeunes plus âgés que moi m’avaient emmené un peu à l’écart du camp. Ils m’avaient enlevé la cheminée puis m’avaient ligotés avec une corde rêche. Puis ils m’ont trainés par terre en me fouettant avec des branches de conifères. (Pourquoi tu t’es laissé faire ? ) Sans doute, j’estimais que c’était un rite de passage. J’étais naif à l’époque. J’en fus quand même mortifié et quand un des chefs scouts a vu mon torse ensanglanté, j’ai du expliquer pourquoi et les jeunes se sont bien fait remonter les bretelles. (Ils n’ont pas des bretelles, les scouts !).  Cette expériences ne m’ont pas fait dégouté du scoutisme car je savais très bien que ce n’était l’affaire que de ces trois jeunes qui voulaient trouver un bouc-émissaire, un souffre-douleur. (T’as été gâté quand même de ce côté, même au collège). Ce n’est pas la peine de faire jouer les violons.

5 février 1995 à 15h, un dimanche ensoleillé, température fraîche mais pas désagréable. J’enfournais mon vélo pour aller voir un copain. A peine sorti de la maison, au carrefour, trois jeunes d’origine maghrébine me barrait la route. Deux à vélo et un à pied. Petite appréhension. Je continuais ma route à passant à coté de celui qui était à pied. Ce dernier, rapidement, donna un coup de pied dans mon vélo. Je tombais sur la route puis machinalement, je m’agrippais à mon vélo. Le piéton tenta dé récupérer mon vélo en me frappant sur la joue pleins de fois. Je criais plusieurs fois « Au secours, au voleurs » et ils partirent tous les trois. Je fus sonné pendant quelques secondes, soulagé d’avoir gardé mon vélo. Je rentrais chez moi en tremblant. Ma famille était à l’étage. J’étais resté seul à pleurer dans le salon puis je suis allé voir mes parents. Mon grand frère qui m’avait vu tout rouge, partit à la recherche de mes agresseurs en vélo. Il revient plus tard penaud.
Quelques jours plus tard, trois jeunes d’origine maghrébine (pas ceux qui m’avaient agressé) allaient me croiser dans une ruelle près de chez moi. Une peur m’envahit mais je restais juste prudent, pas méfiant.
Bref, cette expérience ne m’a pas fait devenir xénophobe. Je ne me suis pas dit que tous les jeunes maghrébins étaient des voleurs. Parce que je savais très bien que la généralisation n’avait aucun sens. (Mais qu’est-ce qui t’a aidé a ne pas t’enfermer dans la crainte et la peur ? ). Attends, j’ai encore quelques appréhensions enfouies, aujourd’hui, si je croise une bande dans la rue, je ne peux pas m’empêcher d’avoir une crainte mais j’arrive à me raisonner. Ce qui m’a aidé ? Ce sont les lectures et des échanges interculturelles. Quand j’étais plus jeune (de l’âge de 2 ans à 6 ans), j’ai cotoyé à l’île de la réunion des enfants de toutes origines, pendant 4 ans.

Je dirai que c’est aussi ma foi chrétienne qui m’aide toujours à croire en l’autre, parce que je crois en un Dieu d’Amour, complètement loin de l’image que nous pouvons avoir d’un Dieu qui juge, qui ignore, violent. (Paf, ça y est, t’avoue que tu crois en Dieu. Tu vas te faire cataloguer, étiqueter. Tu partages comme ça, en public ? ). Et alors, je ne peux pas renier une partie de ce que je suis. Parce que j’en ai aussi eu des mauvaises expériences dans l’Eglise.  Avec un prêtre par exemple, qui m’a humilié en public quand j’étais servant d’autel, parce que je n’avais pas entendu une consigne. Comme j’avais déjà rencontré d’autres prêtres bienveillants, je compris que c’étaient avant tout des hommes avec leurs qualités et défauts, avec leurs personnalités, leurs souffrances. Qui suis-je pour juger ?

Bonnes ou mauvaises, les expériences nous fortifient malgré les douleur, les galère, les désillusions, les larmes (ça va, n’en fais pas trop non plus, arrête les violons aussi) ! Facile à dire quand on ne vit plus cette souffrance.

En tout cas, je vous souhaite de vivre de belles rencontres, de belles expériences pour contrebalancer les mauvaises expériences et les regarder de manière plus apaisée !

Jeudi photo #58 Nigelle de Damas

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Vous en avez une en photo !
N’hésitez pas à partager la vôtre avec votre lien en commentaire!
Que nos yeux se régalent!

Belle journée à vous

 

 

Le sous-titrage, une option ?

Ne pas avoir du sous-titrage, pour une personne sourde, dans une vidéo,
c’est comme une carte géographique sans légende.
Ou bien comme un film étranger sans sous-titrage dans une langue que vous maîtrisez.
Un film muet sans ses pancartes explicatifs.
Une voiture sans ses phares ou ses clignotants.
Un panneau d’indication sans rien écrit dessus.
Je continue ?
Donc non, le sous-titrage n’est pas une option, c’est tout aussi simple que ça. (Pour certains, pas vraiment Vivien. C’est pour ça qu’il faut le rappeler sans cesse. Comme l’histoire du clignotant).

Il y a même des avantages à sous-titrer ses vidéos.
Vous pouvez regarder vos séries en douce, sans mettre le son,  au travail (M’enfin Vivien, faut pas le dire, cela ne se fait pas).
Ou comme regarder des tutos de YouTube dans le train sans devoir déranger vos voisins et que vous avez oublié bêtement les écouteurs.

Bien sûr que cela prend du temps mais avec de la méthode, on peut aller vite et de manière efficace. Il y a pleins d’astuces et aussi pleins de bonnes volontés qui sont prêts à sous-titrer vos vidéos. Avec un peu de bonne volonté et des moyens, tout est possible !
Vous rendrez service à vos vidéos et à votre communauté qui aura accès à tous les informations possibles. (Et c’est aussi une notion de respect et de bienveillance pour les personnes sourdes ainsi qu’aux personnes qui comprennent mal le français oral).

Je vous invite à découvrir une vidéo sur le sous-titrage de Martin avec Virus science!

Le sous-titrage est bien sûr utile mais aussi nécessaire!

Voici quelques liens pour en savoir plus sur le boulot de sous-titreur et des réglementations sur l’accessibilité numérique. (Cela vaut aussi pour l’audidescription).
https://www.authot.com/fr/2019/10/10/audiodescription-et-sous-titres-pour-les-sourds-en-malentendants/

N’hésitez pas à consulter les tutos sur Youtube pour savoir sous-titrer sur Youtube ou sur facebook, y a l’embarras du choix.

Personnellement, j’avoue, je sous-titre directement sur mon logiciel de montage, avec le découpage des phrases etc… Fastidieux mais gratifiant !

Bref, le sous-titrage est un outil de vie au quotidien pour les personnes sourdes, et personnellement, j’en ai besoin tout le temps !