Gorges de la Loire – 1ère partie

Après mon expédition raté, je suis allé marché au bord de la Loire sous un beau soleil bien chaud, entre Beauzac et Retournac.

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Un superbe milan noir avait survolé la Loire et plongé pour pécher un poisson. Je n’ai pu hélas le prendre à temps.

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Par contre, il y avait ce magnifique oiseau dont je ne connais son nom prenait son bain du jour.

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Une charmante cavalière m’avait escorté quelques minutes.

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Après avoir marché deux bonnes heures depuis le matin, j’osais demandé un fruit à un retraité qui jardinait. Il m’a offert un joli petit panier en bois avec au moins 200 grammes de cerises délicieuses.

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La montée fut rude.

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Enfin arrivé à la route, j’ai fait du stop pour aller à Retournac. C’est à cet endroit que j’ai pris le train pour la Voûte sur Loire. Je voulais visiter un château ouvert au public.

A suivre demain….

Je suis sourd-oraliste

J’ai beaucoup évoqué la diversité du monde des sourds.

Pas mal évoqué aussi la galère dans notre vie quotidienne, en termes de communication et d’appréhension du monde sonore qui nous entoure.

J’ai aussi abordé la question de l’identité pour essayer de montrer que nous ne résumons pas à notre surdité.

Mais aujourd’hui, je voudrais vous parler de ma position en tant que sourd-oraliste entre les sourds en général et les entendants.

Je parle très bien et je m’en sors très bien pour entendre l’autre dans un milieu calme. L’autre oublie facilement mon « handicap de la communication ». Ma posture est vite ambiguë, vite bancale.

Et quand je suis avec des sourds plutôt signants, pour une grande majorité, hélas, je suis entendant ou presque mais pas sourd.

Je n’entends rien sans appareil (Je n’en ai qu’un car mon autre oreille est kapout). Et j’aime bien entendre comme j’aime entendre le silence.

Trouver une juste place.

Pas une mince affaire où la norme serait d’entendre ou ne pas entendre même pas du tout.

Mal-entendre est encore plus bizarre, moins compris.

Devoir parler de sa surdité, l’approfondir, je trouve ça parfois renfermant. Cela peut m’amener à me dire que je ne pourrais pas faire plus à cause de ma surdité. Alors que c’est faux, bien sûr.

Déjà, c’est une galère. Pas la peine de se mettre un autre obstacle pour mettre un frein à ses compétences, ses talents etc…

Je suis sourd oraliste appareillé. Dire seulement que je suis sourd ne suffit pas. Il manque des éléments  de compréhension pour mieux entrer en communication. J’essaie de mettre des mots, non pas pour étiqueter (enfin, j’essaye du mieux je peux) mais pour verbaliser, mettre du sens derrière ce que l’on vit, ce que l’on est.

Un handicap invisible. Un truc qui cloche qui ne se voit pas. Tout de suite, cela influence la relation, le regard que porte l’autre sur moi.

J’aurai envie de répéter qu’un sourd n’est pas forcément obligé de signer.

Je me pose une question. La culture sourde, ne serait-ce pas la culture des sourds signants ? Je ne me reconnais pas dans cette culture. Je la respecte bien sûr et c’est très bien.

Ce sont juste mes idées, seulement mes idées qui se construisent au fil du temps, au fil des rencontres, au fil des lectures.

Nous nous arriverons toujours à nous entendre malgré nos différences entre les sourds. 😉

Expédition ratée au Château de Rochebaron

Lever très tôt le matin. Pour moi, il était 6h30 au camping. Brume sur l’étang et le soleil pointait à l’horizon à travers l’épais brouillard. Motivé, je m’élance à travers le village, sans oublier de prendre un petit pain au chocolat pour me donner de l’énergie.

J’entends les cloches, en partie et il me semble entendre 7. Ok, il est sept heures. J’arrive enfin sur le chemin qui mène au château indiquant qu’il faut 25 minutes pour monter. Rude pente avec mon lourd sac. Transpiration mais j’avais hâte d’arriver là-haut.

Enfin, une percée dans la forêt. Elle m’offre une belle vue sur le château. Une brume épaisse enveloppait la vallée (chose que je n’ai pas réussi à prendre en photo).
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Et là, c’est le drame. J’arrive par derrière. Aucune vue. Juste cette vision à travers une immense grille infranchissable.

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Grille fermé. Le château est ouvert au public à 14h. J’espérais juste qu’il y ait un espace à découvert mais point du tout.

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Avec une grande frustration, je redescends par un autre chemin vachement raide et presque boueux. Glissades et esquivades des branches. Enfin, j’arrive à une petite route. Sur la gauche, ça monte mais c’est marqué propriété privée. Je vois qu’il y a une possibilité de point de vue. Je tente le coup. Mais rien d’intéressant. J’entends un chien aboyer. Je redescend sans trop traîner sans regarder derrière moi. Les aboiements s’approchent. J’arrive à la limite de la propriété privée. Je me retourne. Le chien. Je continue mon chemin avec empressement pour ne pas sentir mes muscles fessiers partir en lambeaux.

Enfin de retour au village, je vois l’horloge de du clocher de l’église. La cloche sonne. Il est 7 heures. Mince, alors !

Que vous montrerais-je demain ? Suspense.

Rencontres à l’étang de Bas-en-Basset

Voici les belles rencontres que j’ai faite au bord de l’étang.

Le Héron Bihoreau

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J’ai longtemps observé le milan tournoyer, pécher sur l’étang. Un pur régal !

Demain, je vous raconterai mon expédition au Château de Rochebaron un peu raté !

Belle journée à vous.

Etang à Bas-en-Basset (Haute-Loire)

Bonjour à tous, me voici donc revenu de trois jours et demi de ballade, d’aventure avec pleins de rebondissements.

J’ai donc marché d’Aurec à Bas-en-Basset avec un petit raccourci à la clé qui m’a valu de me battre contre des ronces et des orties. (Mon bermuda en est ressortie avec des gros trous). Deux bonnes heures de marches et une heure de tentatives de stop (60 voitures ne sont pas arrêtés) pour arriver sain et sauf au camping tant désiré.

Bas-en-Basset se trouve à proximité de plusieurs étangs, refuge de la flore et la faune. Ce sont en fait des anciennes gravières. Je ne les aie pas prises en photo tellement je voulais arriver au camping et me reposer.

Après avoir monté ma tente, J’ai pu me poser près d’un étang très agréable avec des pécheurs.

 

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Et de très belles rencontres que vous verrez demain… 🙂

Déconnexion pour trois jours

Parc des oiseaux (94)

Partir sur les chemins,

Sac et chapeau pour compagnon

Et goûter la nature de milles façons.

Sans penser au lendemain

Pendant 4 jours loin du brouhaha.

Se ressourcer, recharger les batteries.

A bientôt avec des photos

Et des souvenirs pleins les yeux.

Se poser … en douceur

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Rouge vive

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Cascade en pose longue

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Petite cascade du Val Montjoie. Un peu flou certes mais je progresserai. Cela sera l’objectif de la semaine prochaine, je vous présenterai une pose longue net.

Belle journée à vous

5 blogs pour parler de la surdité au quotidien

Bonjour à tous,

Je souhaite vous partager des blogs ou page facebook qui évoquent la surdité dans la vie quotidienne. Des écrits, des réflexions qui me semblent justes et claires, de manière sérieuse ou humoristique.

Il y en a d’autres bien sur mais j’ai choisi ceux qui me semblaient actuels, » assez ouverts » et qui sont mis à jour régulièrement.

Je vous souhaite une bonne visite et n’hésitez pas à me faire part des oublis.