
La mésange s’est mise au charbon
Pour éradiquer les parasites
Et les délier de leur force obscure.
La beauté et l’unité auront leur heure de gloire.

La mésange s’est mise au charbon
Pour éradiquer les parasites
Et les délier de leur force obscure.
La beauté et l’unité auront leur heure de gloire.

Il était deux foies qui se concertaient pour intégrer le corps d’un petit bonhomme à naître. Le cœur, avec un ton sans émotion voulait presser la situation. C’est le cas de la vessie qui voulait faire sa petite place en attendant qu’un foie prenne sa place. Gonflés à peine, les poumons chuchotaient que l’heure n’était plus aux palabres. Une crise de foi était en cours. Le cerveau se mit à vibrer de colère et envoya des décharges. Les membres du petit bonhomme firent pleuvoir des coups contre la paroi maternelle. La rate riait jaune mais l’intestin le remit en place. Histoire de mieux digérer la situation. L’estomac en avait gros sur la patate. Il a dû abuser d’acides et il fut complètement shooté. L’œsophage essaya de contrôler la situation. La thyroïde envoyait pleins d’hormones pour décider et clore le problème. Le compte à rebours fut lancé et n’allait pas tarder à se mettre au rouge. Le cervelet émit des signaux d’alarme et les artères fonctionnaient à merveille, heureusement. L’information passait sans bouchon. Manquerait plus que ça. Que les canaux sanguins deviennent le périphérique de Paris aux heures de pointe.
Enfin, l’un des deux foies déclina et laissa sa place. Ce sont les reins qui ont pu calculer le coup de la diplomatie et de la séduction.
Et c’est ainsi que le petit bonhomme put sentir en lui une tempête se calmer malgré des douleurs insoutenables. Il poussa un grand cri de soulagement quand il émergea de son cocon de la neuvaine infernale.
Voilà pourquoi le bébé crie, à cause des histoires de pouvoirs entre les organes qui veulent avoir la meilleure place.

Le bois et le métal rouillé, des souvenirs
D’humanité qui ont vécu, résisté
Pour nous laisser imaginer et sourire
A ce qu’ont pu vivre ces vétustés
Dans le quotidien de nos ancêtres.
Au matin de Noël, la brume enveloppait la campagne périgourdine. Au cours d’une petite sortie à la fraîche, j’ai saisi cette instant…. Je vous la partage donc en espérant que vous avez passé de bonnes fêtes… J’ai pleins de photos à vous offrir suite à mon séjour dans le Périgord.

Qu’est-ce que je pourrais t’offrir pour Noël ?
Un peu de ma présence et beaucoup de rires.
Un cadeau qui te correspond et te rejoint.
Un regard où tu te sens reconnu dans ce que tu es et ce que tu vis.
Que pourrais-je t’offrir avec mes limites et mon caractère ?
Deux oreilles pour te sentir entendu dans tes joies et misères.
(Même si j’en ai qu’un qui fonctionne, elle en vaut deux quand même !)
Une bouche pour te réconforter et t’apaiser.
Des mains pour t’aider dans les difficultés de tes gestes ou déplacements.
Du nez pour t’élever en odeur d’humanité. (Un peu de poésie ne fait pas de mal).
J’aimerai bien t’offrir des poignées de paix
J’aimerai bien t’offrir des germes de liberté pour que tu puisses les arroser et les faire fleurir.
Te donner à manger et à boire quand ton corps est fatigué par la vie.
J’aimerai bien t’offrir des rêves à n’en plus finir
Juste pour oublier un petit temps les rudesses de la vie.
Viens donc te poser un instant pour rêver, savourer
Qu’une personne veille sur toi et que tu comptes pour lui.
Si ! J’en suis sûr qu’il y a un qui existe si ce n’est pas moi.
Je te souhaite ce cadeau, qu’on te le dise, que tu es important,
Que tu comptes pour quelqu’un et que tu en vaux la peine.
Viens prendre cet instant d’éternité de fête bien particulière.
Que malgré les tensions, les peurs, les angoisses du moment,
Je te souhaite une joyeuse fête de Noël avec des yeux qui pétillent.

Dans une chapelle aux couleurs africaines, je vous souhaite une joyeuse fête de Noël et de bonnes fêtes de fin d’année.

Pause donc sur le blog pour quelques jours. A très bientôt!!


Temps de retrouvailles.
Temps de fête.
Mais cela peut être aussi source de tensions, de stress. Peur d’être déçus, d’être confronté à la solitude. Crainte et espoir.
Y en a qui se réunissent en famille, avec des amis. Puis d’autres qui vont fêter Noël auprès des plus démunis. Souci de donner du sens autre que commercial et paillettes.
Puis d’autres qui se retrouveront seules, à différents niveaux. Seules dans leur lieu de vie. Seules à ne rien comprendre dans un groupe. Seules dans ses souffrances. Seules dans la peur des violences, sous les bombes.
Je pense à tout cela malgré tout.
Quel sens cela a pour vous de vivre Noël ?
Pour moi, c’est au niveau de ma foi chrétienne. Je ne crains pas de vous l’annoncer, de le partager. C’est fêter la naissance du Jésus, fils de Dieu. C’est croire que Dieu s’est incarné et qu’il s’est fait tout petit, pour être égal à l’homme. Je sais, c’est mystérieux, dingue, complètement fou. Mais c’est la foi qui parle. Une expérience humaine.
Mais c’est une grande appréhension pour moi aussi. Comment vais-je réussir à suivre dans le tumulte, à choper les blagues et les instants de complicités où l’on est vingt autour de la table ? Bien sur, je serai très heureux de revoir des cousins, des frères, des proches. Je m’adapterai malgré tout en privilégiant les instants de jeux ou des rencontres à deux ou trois maximum. Puis aussi prendre du plaisir à faire des photos, des portraits pour saisir des regards joyeux, des échanges passionnées.
Une amie blogueuse en parle très bien : Comment aider un malentendant à apprécier les fêtes ?
Alors, pour vous, peut être que c’est juste les retrouvailles en famille. Comme je disais, Noël est vécu selon chacun de nos histoires très singulières.
Je vous souhaite de vivre ce temps de fête dans la simplicité et d’accueillir chaque geste de fraternité, d’amour comme un immense cadeau. Pour ma part, j’essaie de moins attendre d’avoir des supers cadeaux. Ce qui compte pour moi, c’est l’intention qui est donné et sentir que l’autre a essayé de rejoindre ce qui fait ma personne. Avec tendresse, avec humour. Pas besoin de mettre des euros et des euros. Mais bon, c’est un langage qui me convient. Et vous, quel langage de partage avez-vous ? Qu’est ce qui compte pour vous ?
Je souhaiterai chanter, rire, comprendre, écouter, partager…. accueillir comme je peux la simplicité et la franchise en ces temps de fêtes.
Je vous souhaite à tous un joyeux Noël et que vous puissiez le vivre le plus sereinement possible malgré les circonstances quel qu’elles soient.
