Bonjour tout le monde, pour ce samedi, pour le projet de Ma’, le thème est : « À la bougie ».
J’ai pensé à Caravage ou Georges de la Tour mais je n’ai aucune photo pour illustrer cela. Quoi à la bougie ? Une fondue à la bougie ? Faire fondre du chocolat à la bougie ? Ou bien lire à la bougie. Au niveau luminosité, cela ne doit pas être génial, sauf si on en met des tonnes.
Bref, je vais mettre une photo recyclée ! Je n’ai hélas pas pu prendre le temps de le faire cette semaine 😁. (A cause d’une gastro et toujours en cours).
J’irai droit au but. Apprenons la bienveillance bordel de merde ! Arrêtons de se juger, de voir l’autre comme un ennemi, de le juger qu’à partir d’une situation vécue ou à partir des on-dit. Nous avons le droit d’être fatigués, d’avoir des fragilités, de ne pas faire comme les autres, d’être hypersensibles, d’être lents. J’aimerais qu’on arrête de regarder de travers quelqu’un qui nous dérange. Oui, on a le droit d’être surpris, étonné mais non pas avoir un regard qui tue, qui juge, qui condamne. Arrêtons de faire des suppositions, de projeter sur l’autre des choses dont on ne sait rien. Nous avons le droit d’être différents, d’être dépassés par un évènement, de ne pas comprendre du premier coup. Osons parler, discuter avec bienveillance et simplicité, même si ça peut grincer au début à cause de nos propres peurs, de nos préjugés. Osons dire non quand la relation n’est pas juste, quand l’un écrase l’autre. Grandissons ensemble avec justesse. Et si c’est difficile, ayons le courage de dire stop et trouver d’autres relations. Fidélité certes mais pas à n’importe quel prix. Bienveillance, pas naïveté ou charité mal placée. Je m’égare certes car je suis en colère devant la bêtise des réactions des gens face à la différence, aux handicaps, aux parents qui gèrent des situations difficiles avec un enfant en crise, aux décisions prises par un groupe sans tenir compte de l’historique. Bref, essayons de comprendre avant de réagir ou d’agir, de prendre du recul. Voici 4 accords toltèques qui peuvent vraiment nous aider. Cela nous fera moins mal et moins mal à notre entourage aussi :
Que votre parole soit impeccable,
Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle,
Ne faites pas de suppositions,
Faites toujours de votre mieux.
Allez, je vais me détendre un peu ! Très bonne journée à vous !
Pour se recentrer, Chasser les pensées toxiques, Fuir les mauvaises ondes. Pour s’émerveiller, Revenir à l’essentiel, Emmagasiner de l’énergie, Et repartir avec un autre regard Plus juste, plus respectueux de soi Et des autres.
Après avoir bravé la boue et d’énormes flaques d’eau, j’ai aperçu ce rougegorge qui se réchauffait tranquillement au soleil. J’ai pu m’approcher de lui tout en douceur !
Bonjour tout le monde, pour ce samedi, le projet de Ma’ nous propose comme thème : « C’est chez moi ». Cette fois-ci, je ne me suis pas trompé comme samedi dernier !
Alors c’est chez moi mais où ? Dans ma maison, dans mon quartier, Dans ma ville, mon département entier, Dans ma région ou mon pays fou ? Que pourrais-je donc vous proposer ? Un truc original, insolite, improvisé. Quelque chose qui soit identifiable ! Finalement, une particularité du coin. Caché dans un quartier point loin Avec un patrimoine remarquable.
Aqueduc du Gier – Chaponost
Que nous proposent donc les autres participants ? CLIC !
Suite aux polémiques autour de l’inclusion, je souhaitais réagir. Pour ma part, l’inclusion devrait être une évidence. Chaque personne a ses besoins spécifiques et ces besoins sont à être respectés. C’est une responsabilité collective que la société devrait avoir. Je crois fermement que nous pouvons trouver des solutions et de permettre à chacun et chacune de s’épanouir avec ses particularités. Tout est question de volonté et de moyens à condition d’être sensibilisé, formé. S’ouvrir à la différence ne peut que nous enrichir, nous faire grandir, nous faire épanouir. (Oui, je sais, vous pouvez faire les violons). Je crois fermement à l’intelligence collective pour permettre d’évoluer à notre rythme. La plus grande force que nous pouvons avoir, c’est de partager nos talents.
Pour ma part, dès la maternelle, j’ai pu grandir dans une école inclusive (de 1983 à 1987, à l’ile de la Réunion). J’étais à la fois avec un groupe d’enfants sourds le matin accompagné par une orthophoniste et une professeure spécialisé, et l’après-midi, nous étions avec les autres enfants. Puis malheureusement, de retour sur Avignon, il n’y avait plus rien. Je me suis retrouvé tout seul sourd en primaire, puis collège, lycée. J’avais une moyenne assez correct et les profs faisaient bien attention à que je suive les cours. J’étais toujours au premier rang. J’ai eu deux profs qui écrivaient leurs cours au tableau carrément. J’ai pu avoir du soutien scolaire en collège et au lycée, ce qui m’a beaucoup aidé. Ce que je regrette, c’est de ne pas avoir côtoyé d’autres personnes sourdes. Pourquoi ? Pour se sentir moins seul et se stimuler. J’avais 15 ans quand j’ai rencontré d’autres sourds (sans compter la maternelle :-D), et je voyais très peu d’adultes sourds. Ils étaient invisibles. Quand j’avais 10 ans, J’imaginais que j’allais mourir à 40 ans car je n’en connaissais pas et que les adultes sourds mourraient jeunes. Ouf, j’ai 40 ans et tout s’est bien passé.
Pour revenir au sujet, l’inclusion, c’est une évidence et surtout en trouvant un vrai équilibre pour n’épuiser personne. Une bonne inclusion, c’est quand tout le monde est sensibilité et que le handicap ou tout autre différence ne soit plus un poids. Je nous souhaite vraiment de l’écoute et de la bienveillance, sans jugements car nous avons nos propres représentations, nos vécus, nos expériences qui sont si différents. Heureusement, nous pouvons avoir des points communs et c’est pour cela que nous pouvons s’entendre malgré tout.
Je nous souhaite d’être alignés avec nos valeurs et de se respecter tout en respectant l’autre.