Rien ne m’empêchera d’avancer

Malgré la tristesse, malgré les deuils ou les colères,

Toujours je m’avancerai vers la vie, la joie, la sérénité.

Même si je tombe une fois ou plusieurs fois, je me relèverai

Non pas en serrant les dents mais en respirant, en y croyant.

Ce n’est pas de la folie de croire que l’on peut toujours avancer

Mais c’est du courage et de la persévérance.

Malgré des souffrances, des trahisons, j’avancerai selon mes valeurs,

Avec mes rêves, mes projets, mes fiertés d’avoir fait ce que j’ai pu.

Quand je dis avancer, ce n’est pas aller droit contre le mur sans écouter les conseils, les avertissements. C’est pouvoir continuer sa route avec vigilance et accueillir ce qui peut m’aider à franchir les obstacles, à les contourner si besoin pour éviter de tomber dans des gouffres sans fond.

Même si je suis triste, rien ne m’empêchera de goûter à des moments de joies.

Même si j’ai tout pour être heureux, rien ne m’empêchera d’avoir des moments de colère et de ras-le-bol.

Si tu m’ordonnes de me taire, rien ne m’empêchera de parler avec d’autres moyens avec des gestes, des dessins, de la musique et de dénoncer vos affaires crapuleuses.

Si tu m’ordonnes de fermer les yeux, rien ne m’empêcherai pas d’entendre vos pulsations, vos silences comploteurs, vos pas qui en disent long sur vos affaires louches et de fuir vos cruautés.

Si tu me coupes les jambes, rien ne m’empêchera pas d’avancer avec la force de mes bras, avec la volonté de vivre.

Si tu dresses des murs, des fossés, des barbelés hauts de 6 mètres, rien ne m’empêchera d’essayer de passer de l’autre-coté et de trouver un coin de paradis.

A chaque fois qu’un obstacle me tombera dessus, j’en ressortirai plus fort, plus déterminé.

Qui es-tu donc toi pour m’empêcher de vivre, de vouloir me déshumaniser comme si je n’avais aucune ambition, aucune valeur ajoutée ?

Qui es-tu donc pour m’empêcher d’aller à un endroit plus tranquille loin de la guerre, loin de la violence ?

Est-ce qu’on empêche des occidentaux ou des gens riches de s’installer dans d’autres pays que la leur ?

 

A-t-on le droit d’empêcher une personne de vouloir fuir les violences, les cruautés, la mort ?

 

Rien ne m’empêchera de croire en un monde meilleur, de croire qu’un jour enfin l’Europe ouvrira ses frontières, ira à la source des problèmes migratoires, et en assumant ses responsabilités.

Rien ne m’empêchera d’être ce que je suis, malgré mes fragilités, malgré ce que peuvent dire les autres de manière négative.

Rien ne m’empêchera d’agir en connaissance de cause, avec discernement et d’assumer les conséquences.

Qui peut donc peut m’empêcher d’écrire mes convictions, mes valeurs, mes rêves ? Personne.

 

Je souhaite du bon courage pour tous ceux qui peinent et je me réjouis pour ceux qui arrivent à se relever et à continuer malgré tout.

L’oeil du cheval blanc

Mais où est donc Henri IV ?

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Soliste florale

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Tout va bien, je vous assure!

Ce matin, je me suis levé comme d’habitude à 8 heures avec mon mug de café à la main gauche.

Ma main droite a voulu se jeter contre le mur et je me suis retrouvé avec des bleus aux pieds.

Mais oui, je vous assure, tout va bien.

Puis en voulant aller à la salle de bains, je me suis retrouvé dans la cave en train de me laver avec le tuyau d’arrosage.

Mais oui, tout va bien pourtant.

Quand je suis allé chercher le pain, je suis revenu à la maison avec des chaussons de velours.

Pourtant, je n’ai point bu.

Puis en sortant dans le jardin pour prendre en photos des oiseaux, j’ai vissé le ciel avec des nuages tout gris qui voulaient pleurer de toutes ses larmes.

Tout va bien pourtant.

Au repas, j’ai mangé des choux de Paris avec des champignons de Bruxelles avec des baguettes péruviennes. Cela avait un goût de chocolat au camembert. Cela m’avait semblé bien étrange.

Je suis allé marcher sur le lac et naviguer dans une prairie de nénuphars verts et mauves.

Je ne fume pas, je vous assure. Tout va bien.

Ce soir, je suis allé dans un café pour siroter un Jean et je suis ressorti avec un bidon d’huile de ricin.

Puis la nuit, j’irai bronzer sur la plage d’un disque de Mireille Matthieu.

Non, tout va bien. Je vous rassure.

Mon clavier débloque et n’écrit pas ce que je souhaiterai écrire.

 

Trêve de plaisanteries.

Que malgré les bourdes, les bêtises, les tracasseries, je souhaite profiter à fond des petites joies, et de les amplifier au fond de mon cœur et  vous les partager.

Très belles fêtes de Pâques à vous tous !

Joyeuses Pâques / Happy Easter / Feliz Pascuas

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En attendant le jour

Quand la nuit dure

Où la lumière peine à s’allumer

Mais quand reste l’espérance du jour

Alors l’attente se fait moins angoissante.

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Super prof

Mme Bermèche arriva dans une classe calme.

Ses élèves avaient déjà préparé leurs affaires d’histoire-géographie.

Ils se sont levés pour saluer l’arrivée de mme Bermèche.

Ce dernier les remercia avec un sourire et les invita à s’asseoir.

Elle demanda à Esther de faire un récapitulatif du dernier cours.

L’élève commença à exposer de manière magistrale.

Mme Bermèche fut épaté car Esther avait déclamé le « J’accuse » de Zola.

Applaudissements.

Chacun avait le défi de résumer le cours d’avant de manière originale ou un point de la leçon qu’il avait marqué.  Chacun pouvait utiliser ses dons au service de l’apprentissage de ses leçons.

La prof remercia Esther et repris le chemin de son cours sur la première guerre mondiale. Elle utilisa une télécommande qui actionna un vidéo projecteur. Elle avait préparé un diaporama dynamique avec des photos, des mini-vidéos, des scans de lettres de poilus (Les soldats, n’est-ce pas ? Vous avez pensé à autre chose ?).

Elle avait même conçu une carte dynamique montrant l’évolution des fronts.

Les élèves avaient juste à ‘écouter et à lever la main en cas d’incompréhensions ou de questions.

Puis d’un seul coup, un élève, Nicolas  s’écria : « Carton jaune ». Rires.

En effet, Nicolas avait remarqué que la prof avait glissé une image de la révolution française.

Mme Bermèche esquissa un sourire. Elle traça un trait sur un petit tableau.

Tableau de scores. Effectivement, un match d’idées incongrues s’était mis en place et quand le score atteignait dix cartons jaunes. La prof ou la classe avait un gage.  Le gage était de réaliser une caricature sur l’actualité. Mme Bermèche s’arrangeait toujours pour se représenter en souris  ce qui faisait la joie des élèves.

C’était toujours un moment de plaisir. Cela n’allait jamais à la moquerie ni aux brimades.

Tous les cours de Mme Bermèche se faisaient dans le calme et la bonne humeur. Elle avait réussi à instaurer de la confiance, un climat serein empreint de solidarité. Il pouvait y avoir bien sûr de la compétitivité mais c’était par jeu.

Mme Bermèche était vraiment attentif à chacun et avait toujours une parole valorisante. Jamais de négations.

Quand la sonnerie sonnait, les élèves restaient en place malgré tout. Selon un rite bien défini et un fonctionnement réfléchi en classe, des élèves désignés prenaient les polycopiés de la prof et les distribuaient.

 

PS : Je me suis inspiré en partie d’une histoire vraie, celle de mon prof d’Histoire-géographie que j’ai eu au lycée, mr Bermès. Lui, il se dessinait en rat et donnait des surnoms aux autres profs et même au conseiller pédagogique :  « Mr Ramon » à cause de sa grosse moustache noire.

 

Tunnel printanier bicolore

Les arbres du dernier tunnel ont été taillés à peine quand j’étais arrivé sur place. Légèrement désappointé, j’ai pu trouvé d’autres vergers dans le coin!

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Le festin de Maya l’abeille

. Alors, voyons voir ces petits fleurs de poiriers.

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. Mmmh du bon pollen. De quoi faire une liqueur ?

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. Hips! Allez, je vois une autre fleur intéressante!

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. Magnifique. J’ai l’impression d’être dans Cliffangher!

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Pour les nostalgiques, le générique de Maya l’abeille:

 

Tunnel printanier

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