Ce trou dans le platane, serait-ce un nid d’un hibou épleuré ?

Et ce nid dans la souche éventrée, quel oiseau a osé s’y mettre sans être à l’abri des prédateurs ?

Et votre nid, comment est-il ?
Ce trou dans le platane, serait-ce un nid d’un hibou épleuré ?

Et ce nid dans la souche éventrée, quel oiseau a osé s’y mettre sans être à l’abri des prédateurs ?

Et votre nid, comment est-il ?




A peine sur la route vers un rendez-vous, j’apercevais ce faucon qui se préparait à la chasse. J’avais heureusement anticipé avec mon appareil à la main.
Alors, qu’avons-nous à l’horizon ? Mulot, scarabée, bousier ….. mmmmh! L’embarras de choix!

Allez, hop, je me suis fait un gros scarabée!

Cela m’a l’air appétissant!

Allez, hop, je repars. J’ai encore faim.

Une montagne de champignons s’éleve des hautes herbes.

Hélas, deux jours après, une bande de jeunes enfants l’a complètement écrabouillée, parce que c’est rigolo!
Comme quoi, la photo peut-être utile pour laisser une trace de ce qui a vécu dans la nature et dans notre humanité.
On dit souvent que la musique, le son, la voix peut apporter beaucoup au bien être des personnes. Mais alors, ceux qui sont sourds complètement et qui entendent très mal et ne peuvent pas apprécier les sons qui les agressent, les étourdissent ?
Peut-on trouver un sens à sa vie dans le silence complet ?
J’en suis convaincu. Oui. Je comprends très bien ceux qui rejettent ceux qui apprécient la musique, ceux qui entendent et savourent les sons. Mais on ne peut pas, sans cesse se battre contre ce qui nous manque.
Pour ma part, je n’ai pas d’odorat en plus de ma surdité. Donc deux sens en moins dont une, heureusement arrangé par un appareillage à l’oreille. L’odorat ne me manque pas puisque je ne sais pas ce que je sais. C’est ainsi.
Là où je compense énormément et que je trouve un sens à la vie, et c’est bien sur personnel, c’est la vue. Je puise mes ressources dans l’observation de la nature, des gens, des relations humaines à travers la photographie et l’écriture. Surtout la photographie. C’est un pur régal pour moi de faire des photos et de les partager.
Un sens à la vie dans le silence ? On peut le trouver en contact avec des gens qui nous entourent, nous aiment tel qu’on est malgré le souci de la communication sauf si on arrive à se parler en LSF (Langue des Signes Françaises) ou en LPC (Langage Parlé complété).
Même dans le silence, nous avons chacun des ressources inexplorées ou peu exploitées, j’en suis certain. Par exemple, le toucher, certains peuvent avoir un don pour le modelage (j’en ai fait en CM2 et parait-il, j’avais un talent fou), pour la sculpture ou autre. On peut y prendre du plaisir et y trouver ses petits bonheurs à créer. Je crois fermement qu’en s’accomplissant, qu’en mettant en œuvre ce qu’on aime faire, on peut trouver une grande joie.
Même si reconnais ma grande chance, je souhaite vraiment que ceux qui sont dans une profonde surdité et qui la vivent très mal puissent trouver des bouts de bonheurs. Et ces petits bouts de bonheurs sont uniques pour chacun.
Hier matin, nous avons eu le premier givre de l’automne. Brrr mais beau !

Bigre, sa queue s’est-elle rouillé
au contact du fer forgé ?

La mésange bleue était toute perdue et voulut trouver la sortie. Mais quelle sortie ? Elle appela ses copines.

« J’ai une idée, je m’y accroche. Je te rejoins dès que je peux. » dit-elle sa compagne.

La mésange charbonnière n’en a rien à faire de ces bleus qui ne savent pas trouver le nord et s’orienter.

Pas de problèmes pour la mésange boréale qui est plus préoccupée pour trouver de la nourriture avec ses comparses. Elle ne perd jamais la boule.

La mésange bleue s’est retrouvé dans un figuier et elle est encore plus embrouillée.

Y a t-il d’autres mésanges à l’horizon pour secourir la mésange toute floue ?
J’ai découvert un nouvel habitant dans les bois. Un pur plaisir de découvrir une espèce que je ne connaissais pas.
