Ce matin, gros brouillard. Encore une autre occasion d’en profiter pour une ballade dans les bois.







Ce matin, gros brouillard. Encore une autre occasion d’en profiter pour une ballade dans les bois.








Complètement enchaîné par un choix impossible
Au risque de se faire noyer par le FN !


Je voudrais courir loin devant, loin des violences et des guerres verbales.
Courir loin de cette haine, de cette peur qui engendre la méfiance.
Mais je voudrais courir pour la paix et crier que tout est encore possible.
Ne vous résignez pas, ne vous trompez pas de peur ni de colère.
La vague bleu marine est un paradis sécuritaire et un enfer
Pour le futur si l’on baisse les bras et être privé de liberté.
Je ne veux pas et je vous dis haut et fort : « Allez à l’isoloir »
Et pas à l’urinoir dans l’indifférence de ce qui se passe.
Au lieu de râler, agissez où vous êtes. Faites-vous entendre
Avec le moyen d’expression que vous pouvez avoir.
Non au Front National !
Résistons et n’essayons pas d’expérimenter ce parti au pouvoir.
Surtout pas.
Nos ancêtres se sont battus pour éviter tout extrémisme, pour la liberté.
Ne renions pas cet héritage et entrons en résistance.
Je sais ce que c’est la peur de « l’étranger » car adolescent (13 ans), j’ai été agressé
Par des jeunes (17-18 ans ) d’origine magrébine. 3 contre 1 pour mon vélo.
J’ai résisté en tenant mon vélo. J’ai crié et j’ai eu des coups de poing.
J’ai encore crié. Puis ils sont partis en courant résignés.
Je n’ai pas eu la haine. Juste peur pendant des années en voyant des groupes de jeunes.
Par des expériences à l’étranger, par des rencontres enrichissantes, je sais que le vivre-ensemble
Est possible.
Alors non! Ne laissons pas nos peurs céder et perdre notre libre humanité.

En ces heures sombres, que se lèvent les révoltés
Une autre énergie pour éviter une déculottée
Et se battre vraiment pour une vraie liberté
Et pas pour une meilleure fausse sécurité.
Continuons à sensibiliser pour tous voter.

Bonjour à tous, c’est la journée du volontariat international. Je suis parti avec la Délégation Catholique pour la Coopération en 2006-2007 au Sénégal.
Qu’est ce que la DCC? C’est un organisme d’envoi de volontaires pour répondre à des besoins de partenaires locaux. Cliquez sur le logo pour en savoir plus.
J’étais animateur socio-culturel dans un collège privé catholique à Vélingara, au collège Jean-Paul II. Je gérais une petite bibliothèque, avec une présence auprès des élèves. J’animais des ateliers-lectures, des activités scrabbles et autres activités au sein du collège.


J’ai tenu un blog lors de mon séjour au Sénégal : http://pierrot81.over-blog.com
Et quelques souvenirs d’oiseaux avec des photos prises à un ami pasteur et sa femme.







Le père, qu’en est-il de sa place au sein de la famille, dans la société d’aujourd’hui ?
Quelle image du père se représente-t-on souvent ? Y a-t-il un père idéal ?
Cela peut-aussi nous questionner en tant que père. Quelle image je veux donner à mes enfants ?
Ce que nous transmettons, c’est notre histoire personnel, nos valeurs, notre vécu, notre éducation. Sans le vouloir, on reproduit les mêmes gestes ou sinon, c’est l’inverse parce que le père que nous avions était maltraitant dans tous les sens du terme (Physique, psychologique, sexuel).
Nous pourrions avoir peur d’être peur car c’est une énorme responsabilité. Elle implique d’insuffler la vie, de l’accompagner et de lâcher-prise sur ce que nous avions transmis pendant des années.
Quand je serai père
Je n’ai pas d’enfants mais je peux ressentir ce que ça pourrait être d’être père. La joie de la paternité quand c’est voulu, choisi en couple bien sûr. Quand je suis avec des enfants comme mes neveux, nièces, je me projette et agis comme j’agirai avec mon futur enfant. Avec tendresse et justesse, apporter un cadre sécurisant et vivre au quotidien l’épanouissement de l’enfant. J’ai bien conscience des revers de la médaille avec les nuits troublés, les inquiétudes, les agacements, les impatiences.
Je ne souhaiterai jamais lever la main sur un enfant et faire attention aux mots qu’on emploie. J’ai bien conscience des séquelles qu’il pourrait y avoir.
Mais mon rôle de père que j’imagine aurait vraiment sa place quand la mère est aussi présente. Surtout quand le couple dialogue, trouve un équilibre dans les rôles de chacun pour apporter des repères plus cohérents et ajustés envers l’enfant. Y peut y avoir des loupés. L’essentiel, c’est d’en parler et de ne pas avoir honte.
C’est bien sur l’idéal sur lequel je tends et pour cela, il faut un travail sur soi. Le pire ennemi pour accomplir ce que l’on souhaite c’est soi-même.
La fragilité du père
Je pense à la situation des pères qui sont dans une situation difficile tell que le chômage. Surtout le chômage. Le père pourrait se sentir humilié, honteux de ne pas pouvoir rapporter de l’argent à la maison, de ne pas pouvoir se rendre utile.
Est-ce que sa légitimité paternelle est remise en cause ? Je ne parle pas du paternalisme qui est complètement l’extrême.
J’ai en mémoire un père qui se sentait indigne d’être père car il n’avait plus d’argent, plus de cadeaux à offrir à ses enfants. C’était lors de mon premier stage d’éducateur spécialisé en MECS. (Maison d’Enfants à Caractère Social) en 2004. (Gloups, 11 ans déjà).
Y aurait encore à développer, à dire, à peaufiner.
L’amour paternel
J’aimerai finir sur la question de l’amour paternel. Elle n’est possible que si l’homme en a déjà fait l’expérience dans son enfance, ou vécu des rencontres d’amour, de confiance, d’amitié etc…
Je reconnais que c’est un peu raccourci mais c’est dans l’idée que l’Amour est essentiel pour tisser des relations de confiance. Cela marche en général aussi partout en dehors de la paternité.
Je nous souhaite d’être bien dans son rôle de père, peu importe si on est père géniteur ou père adoptif. (C’est aussi un long cheminement, de questionnement quand on ne peut pas être père géniteur).
Des liens pour approfondir la question :
