Douloureux attente qui se dévisage.
S’imaginer des mauvais présages ?
Morne tristesse qui creuse notre âme
Et l’on se perd vers l’horizon des blâmes.
L’attente d’un enfant qui ne vient pas.
L’attente que l’autre fasse le premier pas.
L’attente d’un amour idéal, magique.
L’attente d’un geste non pathétique.
L’attente des résultats pour notre avenir
Soit professionnels, médicaux. Un devenir
Inconnu, angoissant jusqu’à être vertigineux.
Alors quoi ? Agir chaque jour sans rien savoir.
Continuer à être sans rien obtenir, avoir ?
Oui, construire des petits projets gratifiants
Pour s’épanouir. S’entourer des amis tonifiants.
Pleins de courage pour ceux qui vivent une attente
Et de continuer à vivre avec une énergie battante
Même si nous aimerions baisser les bras chaque jour.
Photography
Vite, c’est bientôt l’automne!
Fresques de Diego Rivera à Lyon
A la fenêtre de la salle d’attente de mon ostéopathe, je voyais souvent cette grande fresque. Ayant prévu d’emporter mon Nikon, j’allais explorer cette fresque après la séance. Je ne fus pas déçu.
Mais après quelques clichés, je fus consterné par les dégradations ( tags, incendies etc…)
Mais je fus heureux de connaitre ce beau lieu malgré les pluies orageuses qui me menaçaient en ce jour!
Tiré de LeLyondesgones
Mur peint illuminé qui raconte l’histoire du Mexique.
Trois trompe-l’oeil, sur deux immeubles d’entrée de la rue, représentent le Mexique au fil de son histoire avec les civilisations précolombiennes Aztèque et Maya, la conquête militaire espagnole avec Cortès, la mise en esclavage des populations locales, les bouleversements sociaux politiques et la réforme agraire, avec des fenêtres rendant hommage à l’oeuvre du peintre muraliste mexicain Diego Rivera, l’un des pères de l’art mural.
Réalisé par la Cité de la Création, inauguré le 4 décembre 2007.
Cette fresque a été voulue par la Fondation Diego Rivera et sa fille Guadalupe à l’occasion du 50° anniversaire de la mort de l’artiste.
Rose, ouvre-toi / Rosa, ábrete / Rose, open yourself
Escalator à Vitoria-Gasteiz
Reflets locaux / Premises reflections / Reflejos locales
Aujourd’hui, j’ai enfin pris le vélo pour aller me balader vers le Rhône et le parc de la tête d’or. Mon objectif était de prendre des oiseaux et des fleurs en photos. Et oui, j’avais mis mon Nikon dans ma sacoche.
Il y avaient de très belles lumières mais je voulais encore pédaler même au parc. Arrivé à la Roseraie, de belles fleurs mais beaucoup de vents. Je passe mon chemin et je vais plus loin au jardin botanique. J’avais la flemme de déposer mon vélo, sortir la sacoche etc… En fin de compte, je suis revenu à la maison sans prendre de photos après avoir pédalé une heure et demi. Douche et pause devant l’ordi. Dans mon bureau, j’admire de jolies effets de reflets ombres et lumières. Et pourquoi pas? Je pars chercher mon appareil photo et je déclenche. Pas de carte. Elle était dans mon ordi. Sans commentaires!
Voici donc cette fameuse photo:
Où se pose ton regard? Where is taking a look?

Où se pose ton regard?
Complètement goguenard
Ou simple traquenard?
Où vas tu filou couguar ?




















