Subtile instant

Une légère brise
Un sourire qui frise
le bonheur d’être là.
Juste un instant d’éternité
Où les pensées d’été
font la hola.
Je me laisse porter
Par la joie de ma fille.
Vers le haut, mon âme oscille.
J’observe son innocence,
Sa joie pleine d’insouciance.
Plaisir de savourer ce moment.
Plus de tracas, ni d’inquiétudes.
Balayé la solitude
Juste en ce doux rayonnement.


Silent Sunday #180

[Projet 52-2021] #26 – Dans un pot de fleurs

Bonjour tout le monde, pour ce samedi avec le projet de Ma’, le thème est : « Dans un pot de fleurs ».
C’est tout simple, on y trouve des …. Fleurs ! Mais …. ça serait trop simple. Cela doit être subtile que ça.
Je vais vous faire une fleur au risque de me faire envoyer sur les roses.
Et bien, dans ce pot que j’ai trouvé, il n’y a rien. Au ras des pâquerettes, je sais. Juste une grosse sauterelle qui a failli être rouge pivoine et qui est hilare, pas au point d’être Narcisse.
Trêve de pensées, je vais droit au but, pas de soucis. Voici la photo, prise cette nuit à 00h54 sur la terrasse !
Ce qui est donc à l’intérieur, dans le pot de fleurs, je vous laisse imaginer.

Allez donc voir les autres participants ! CLIC !

Connaissez-vous… La Pause Brindille ?

Bonjour tout le monde,

Je souhaitais vous présenter la Pause Brindille !
Mais qu’est-ce donc ?
C’est un réseau de jeunes aidantes et aidantes qui propose un service d’écoute, des temps conviviaux, des temps de sensibilisation. Sur leur site, vous pourrez trouver des vidéos témoignages pour mieux comprendre le quotidien des jeunes aidantes, aidants.
Mais qui sont ces jeunes ? Ce sont des enfants, des adolescents ou jeunes adultes qui prend soin d’un proche malade ou en situation d’handicap. Ils sont invisibles et ils agissent au détriment de leur jeunesse, de leur vie mentale et vie sociale.

Et pourtant ces jeunes ont aussi le droit d’avoir du répit, du temps pour eux, pour penser à leur vie.

La Pause Brindille est reconnu par le ministère comme le deuxième réseau des jeunes aidants et aidantes, après Jade.
Je connais très bien la directrice qui est maman de deux enfants, dont une en situation d’handicap. Elle a vécu les situations d’isolement, de fatigue extrême et d’inquiétude que peuvent vivre les jeunes aidantes et aidants.

Mais Vivien, pour ceux et celles qui accompagnent des proches lourdement malades et lourdement handicapées ?
Cela veut dire quoi lourdement ? Chaque situation est vécue différemment et on ne peut pas comparer la lourdeur du quotidien en fonction du niveau du handicap (mental, psychique, physique, cognitif, sensoriel). Tant que ça impacte le quotidien, ça a son importance. Et surtout comment ils vivent aussi sous le regard des parents ou des grands parents.

Allez donc consulter leur site : https://lapausebrindille.org/
Et puis leur page facebook pour leur actualité très riche : https://www.facebook.com/lapausebrindille

Je les soutiens bien évidemment et souhaite aux jeunes de pouvoir se reconnaitre en tant qu’aidants, aidantes et de souffler.


Soupçon d’arc-en-ciel / Rainbow lightning

Ce fut très furtif! Photo prise avec mon smartphone !
Très bonne soirée et prenez bien soin de vous !

2000ème article, déjà ?

Et voilà, je passe le cap de 2000 articles et pour fêter ça, je vais vous l’écrire en 2000 caractères ! Mais pas avec 2000 photos.
Mais je vous en mettrai bien évidemment des photos. Des autoportraits inédits (ou pas). Des photos qui me tiennent à coeur.
J’aimerai vous dire 2000 mercis à ceux qui me suivent depuis si longtemps et à ceux qui viennent d’arriver.
Merci de me suivre avec la diversité de mon blog où je jongle entre les photos, des textes sur ma surdité, sur le handicap, sur la vie en générale, des poèmes, des vidéos.
J’apprécie de partager aussi avec vous mes réflexions, mes coups de coeur et mes coups de gueules. Et je ne serai jamais en manque d’inspiration pour dynamiser ce blog et vous offrir mes passions.
J’ai quand même des centres d’intérêt que je ne vous partage pas tant que ça.
Le saviez-vous ? Je me régale en lisant des anecdotes historiques, des curiosités géographiques ou géologiques.
Je m’informe aussi sur la politique et surtout sur la crise climatique. Je m’intéresse au jardinage vu que je fais pousser des légumes. J’ai oublié bien sûr les oiseaux, les animaux etc.

Je vous lance un défi pour fêter ça ! Comment ?
En partageant mon blog pour qu’il y ait 2000 vues en une journée.
Et pour donner envie, voici quelques photos alléchantes qui donne un aperçu de mon site internet !

Et si c’est vraiment atteint, je vous ferai une danse signée ! Chiche ? Chiche….

Mais Vivien, t’as des projets pour la suite ?
Oh oui bien sûr !
. Monter une pièce de théâtre en duo
. Construire un lieu d’accueil alliant handicap et art
. Faire des soirées de sensibilisation handicap et cinéma, handicap et littérature, handicap et théâtre.
. Publier un recueil de poèmes et boucler mon roman Kim !
Mais pour le blog Vivien ?
Ah oui, faire de plus belles photos et pourquoi pas faire une autre exposition ?
Et continuer à vous faire plaisir et rêver à travers des photos et des poèmes.

Je crois que j’ai atteint mes 2000 caractères !!!
Vous pouvez les compter. Tout est calculé !!

Je vois une psy et j’assume

Depuis 25 ans, j’ai eu plusieurs thérapeutes pour un meilleur équilibre de vie mentale. En effet, j’en avais bavé avec ma surdité en relation avec mes pairs, puis avec mes multiples expériences professionnelles.
De nos jours encore, être suivi par un psy est mal vu car synonyme de faiblesse, de fragilité et même de folie.
Je dirai tout le contraire : voir un professionnel nous permet de ne pas tomber dans les extrêmes (addictions, conduites dangereuses, violences). Il est même nécessaire de pouvoir dire des choses à un tiers professionnel. Il est compliqué de confier des choses intimes à des proches de peur d’être jugé, d’être catégorisé. Parfois, la famille peut être source de mal-être, comme pour l’école ou le travail.

J’ai rencontré pour la première fois un psychologue vers 1995. C’était bien un gars je crois dans mes souvenirs. C’était suite à des harcèlements que j’avais vécus lors de mes années collèges. Il me fallait poser des mots sur mes maux. Bon, je reconnais que ce psychologue là ne m’a pas du tout aidé. Je l’ai même fui. Il marmonnait dans sa barbe et son cabinet était sombre, affalé dans un sofa. Le parfait cliché du psychanalyste. Je ne me sentais pas vraiment écouté. Il faisait « mmmh » tout en écrivant. Bref, raté pour ma première rencontre avec un psy.
Pendant mon adolescence qui a été très dure, j’avais lu une note d’un médecin qui disait « tendance dépressif ». Comment grandir avec cette étiquette ? C’est l’écrit qui m’a permis de tenir, pour ne pas rester seul face à mes maux.

Lors de mes années d’éducateur spécialisé (2004-2006), j’ai eu besoin d’échanger avec une psychologue. Je me souviens que c’était une jeune et qu’elle était surnommée « pitbull ». C’est elle-même qui le disait. J’ai beaucoup apprécié son franc-parler. On abordait vraiment le quotidien, des astuces pour surmonter les angoisses…
Cela me faisait beaucoup de bien de poser les choses, de me recentrer, et en parlant, je pouvais prendre conscience des mécanismes de défense que j’avais, de faire des liens entre ce que je vivais et mon passé. (Oui, cela arrive parfois et c’est important de pouvoir prendre soin de son enfant intérieur = oui notion un peu bizarre quand on sait pas ce que c’est… et pourtant qui a toute son importance).

Par la suite, au fil des déménagements, j’ai suivi une thérapie selon mes besoins et mes finances.
C’est une psychiatre qui m’a permis de poser le pied et de freiner quand je faisais un burn-out en juillet 2015. Oui, je le dis et j’assume, j’ai été hospitalisé car j’étais épuisé psychiquement. Ce n’est pas seulement la psychothérapie qui m’a aidé à rebondir. C’est aussi mon environnement familial et amical mais surtout auss mes balades quotidiennes dans la nature avec mon appareil photo. Je pourrai vous en parler dans un autre article.
Mais Vivien, fais gaffe, tout de suite, on va croire que t’es instable, fragile. Tu te grilles complètement ! Que va-t-on penser de toi ? Comment vas tu être perçu ?
Comment telle personne va me percevoir ? C’est son problème. Bon j’avoue que ce n’est pas facile le regard des autres. On ne peut pas grandir si on s’appuie seulement sur le regard des autres. On a son propre chemin, sa propre perception de son vécu.


La thérapie m’a permis de prendre du recul face à la diversité des expériences vécues : géographe, comédien, écrivain, volontaire de solidarité internationale, directeur de camps, documentaliste, évaluateur de « Tourisme et handicap » , formateur sur les handicaps, coordinateur de classes de découvertes sur l’Afrique, organisateur d’évènements et bien sûr éducateur spécialisé. On pourrait croire que je me disperse. Pas du tout, je me diversifie. Et cela implique parfois de vivre des expériences un peu ratées comme quand j’étais documentaliste ou bien professeur pour enfants sourds.

Ce n’est que très récemment que j’ai compris que j’étais hypersensible et très certainement multipotentiel. Cela s’exprime par la créativité, la variété et l’adaptabilité. C’est grâce à la vidéo d’Emilie Wapnink que j’ai découvert cette notion.
– Vivien, tu t’égares ! Tu juxtaposes tes idées sans faire les liens nécessaire à la compréhension pour ton ami lecteur !
Je m’égare ? J’ai tellement de choses à dire, je souhaite tellement m’exprimer, partager mes idées qui fusent … et me fatiguent parfois.

« Un multipotentialiste est une personne curieuse, créative et passionnée ayant une multitude de centres d’intérêts et une créativité effervescente. Le multipotentiel n’a pas de vocation clairement définie, c’est un grand explorateur, un véritable petit « Ninja ». Au sens fort, lorsque la personne est bien alignée, elle est douée dans divers domaines d’activités différents et elle est performante. Au sens faible, elle cultive un large champs d’intérêts dans des domaines indépendants, sans pour autant que cet intérêt soit accompagné d’un haut niveau de performance. » Source : Elaine Brière, Coach


Au final, je vois régulièrement une psy et je n’ai pas honte. Je suis satisfait parce que je me sens vraiment écouté.
Se sentir en confiance avec un professionnel de l’écoute est primordial. Et vivement que ça soit remboursé par la sécu car la santé mentale n’est pas à brider.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout !
Et vous ? Quel vision avez-vous de la psychothérapie ?

Source d’inspiration : http://www.slate.fr/story/211166/pourquoi-tabou-aller-voir-psychologue-therapies-confinement-patient

Hypolaïs polyglotte

Lors de ma balade ce samedi, j’ai fait ma première rencontre d’un oiseau que je n’avais jamais vu : l’Hypolaïs polyglotte.

Silent Sunday #179

[Projet 52-2021] #25 – L’été

Bonjour tout le monde, pour ce samedi, le thème du projet de Ma’ est l’été.
Première chose, note à moi-même, d’arrêter de répondre au thème la veille à 23h, surtout après avoir bu une bonne bière et mangé une délicieuse glace devant la finale de rugby.
Bref, c’est l’été et la chaleur s’est déjà invitée dans nos contrées ainsi que les orages. Mais que vous montrer ?
De la verdure et de la fraicheur à l’ombre !
Finalement, j’ai opté pour la plage (je ne suis pas très fan). C’est bien ma fille à l’âge d’un an et demi sur une plage du Pays Basque l’été 2018 ! Je préfère surtout la campagne ou la moyenne montagne.
(Notez que c’est très rare que je mettes des personnes sur mon blog 😀 )

Ma fille Isaé sur la plage d’Ibarritz au Pays Basque

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