Vallée en Barret

Bien qu’il faisait lourd et orageux, nous avons choisi de découvrir une partie de la vallée du Garon, la vallée en Barret au sud de Chaponost. Au fond, au peut essayer d’apercevoir Brignais.

DSC_0014_01

La porte du jardin secret est tombé en ruine et le mystère y réside malgré tout.

DSC_0005

Une partie des aqueducs du Gier. Je vous en parlerai plus détail dans un prochain article, promis.

DSC_0006

DSC_0007

 

Fleur de sureau ? Fleur de chaispastruc ?

DSC_0009

DSC_0010

Une belle prairie aux fleurs blanches.

 

DSC_0011

ET voici le Garon, où j’étais un peu en déséquilibre sur une pente bouseuse !

DSC_0012

Fugue d’un éducateur

Il pleut des trombes. Aucune inspiration de photo.  Je voulais vous partager le texte que j’ai écrit sur mon blog y a deux jours. »Apprendre à écouter ». Les stats ont explosés intégralement avec 5000 vues en une journée. Certains d’entre vous le connaissent.

Voici le lien et bonne lecture : https://apprendreaecouter.com/2015/09/11/la-fugue-dun-educateur/

…………..                                                              ……………….

Une photo invisible du fugueur

……………..                                                         …………………..

 

Invitation à une ballade mystérieuse

En cette journée nuageuse et lourde, je me suis promené dans le parc et j’ai fait d’étranges découvertes.

DSC_0002_01

Il me semble voir un ourson pétrifié comme si une sorcière l’avait surpris en flagrant délit. Qui donc peut le délivrer ?

DSC_0003_01

Et là, voyez-vous un promeneur qui a du perdre sa tête en chantant ? Une sorcière aurait-elle régné dans ces bois où se cotoient des peupliers et des chênes, des hêtres et des sapins, des charmes et des micoucouliers.

DSC_0008_01

 

Fin de cette ballade mystérieuse.  🙂

Fugue d’un éducateur

Il est 7h20. Les jeunes ont commencé à émerger pour prendre le petit déjeuner. Mais rien n’a été préparé. L’un d’eux a pourtant entendu la voiture de l’éducateur arriver sur le parking du foyer.

Le plus âgé, Séraphin, se rend au bureau de l’éduc’ et aperçoit que des feuilles ont été éparpillées. Et là, stupeur, la fenêtre est grand ouverte. Un petit mot sur la fenêtre écrit avec de la mousse à raser :

« Ciao, les jeunes, débrouillez-vous ! ».

Séraphin appelle ses huit autres camarades pour se mettre à la chasse de Maxime, l’éduc.

Le plus jeune, Dylan, 10 ans, récupère un détecteur de métaux. Parce que Maxime a des dents plombés, cela peut aider, dit-il. Les autres le regardent amusés. Et c’est ainsi que les 9 jeunes sortent de la rue et se répartissent en plusieurs groupes pour le retrouver.

Calvin et Henri, les inséparables font route vers l’étang où Maxime les emmenaient souvent pêcher. Chaque petit groupe avait pris le soin de prendre un talkie-walkie. Les passants étaient ahuris de les voir courir et concerter ensemble. Les habitués du quartier se souvenaient plutôt d’eux comme des chamailleurs sans nom.

Chaque recoin de rue était fouillé et pleins de questions aux passants s’ils n’auraient pas vu un gars barbu avec une boucle d’oreille à l’oreille droite, brun avec une queue de cheval. Une piste est évoquée vers le bois près de l’étang. Echanges par talkie-walkie, ils se retrouvent tous sur une place où trône une sculpture étrange aux milles couleurs. Ils longent l’étang et s’enfoncent dans le parc et là, ils aperçoivent un tissu orange. Dylan remarque une écriture, celle de Karima, une éducatrice :

«  Vous êtes sur la bonne voie. Continuez ». Et c’est ainsi qu’ils parcourent des sentiers jonchés de tissus oranges. Et là, Séraphin s’écrie : «  M’enfin, les gars, vous ne souveniez plus ? On avait entendu des semblants de chuchotements de la part des éducs qui nous feraient une surprise un jour. »

Soulagés que Maxime n’ait pas fait une vraie fugue. C’est un jeu grandeur nature qu’ils vivent pour la première fois.

Tout en marchant en peu rapidement, ils arrivent enfin dans une clairière où se trouvent un cabanon, et une grande table dressée jonchée de mets. Toute l’équipe éducative dont le chef de service les accueillait en les applaudissant. Parce que les jeunes étaient arrivés ensemble et c’était un défi que l’équipe voulait relever.

Chacun était tout étonné et joyeusement surpris. Ils se précipitent autour de la table pour s’empiffrer de pains aux chocolats, de brioches. Des jus d’orange fait maison coulaient à flots. Maxime fit une photo de cette bande de lurons pour marquer le coup.

Et la journée n’est pas finie pour eux car c’est la fête du foyer.

L’équipe avait pu lancer ce défi après un long cheminement avec chaque jeune, en travaillant sur leurs capacités, leurs savoir-être et savoir-faire.

Malgré cette fête, cela n’empêchera pas les coups de colères dans les prochaines semaines dues aux situations familiales de chacun mais au moins une relation de confiance s’est établie. Néanmoins la confiance se travaille chaque jour.

FIN

(Histoire complètement fictive)

Oiseau migrateur ?

Belle rencontre en ce matin agréable avec une dizaine d’oiseaux qui se sont posés en haut d’un arbre dénudé.

Je n’ai pas réussi à identifié ces oiseaux. Sont-ils en migration ? C’est la première fois que j’en vois. Alors, qui pourrait m’en dire plus ?

Oiseaux migrateurs (8)

Oiseaux migrateurs (16)

Lumière de fin d’été / Light of end’s summer

DSC_0002

Une cloche florissante

DSC_0004

Where is the bird ? Où est l’oiseau ? – 3

Et voici ma dernière photo de ma petite ballade bien fructueuse !

DSC_0013

Où est l’oiseau ? Where is the bird ? – 2

Deuxième devinette et là, il me semble que c’est un pinson, mais je peux me tromper !

DSC_0008

Où est l’oiseau ? Where is the bird ? – 1

Lors de ma petite ballade matinale, j’ai eu une belle surprise. Un oiseau que je n’ai jamais vu et dont je ne connais pas son nom. Le voyez-vous ? Connaissez-vous son nom ?

DSC_0001

D’autres devinettes d’oiseaux vont venir suite à ma petite ballade qui m’a réservé de chouettes rencontres.