Dernier sursaut d’automne

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Triple buse

Non, non, ceci n’est pas une injure. Il y a bien trois buses variables! Il y en avait 5 en tout dans le ciel.

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Origine

Le docteur Mabuse, malgré sa méchanceté légendaire, aurait dit que c’est un animal qui ne mérite pas vraiment qu’on l’assimile à un niais, si je ne m’abuse.

En effet, depuis le XVIe siècle au moins, un fat, un imbécile, un lourdaud est traité de ‘buse’.
A cette époque, on disait d’ailleurs : « d’une buse, on ne saurait faire un épervier » pour indiquer qu’un imbécile était irrécupérable et qu’on ne risquait pas de pouvoir le transformer en quelqu’un d’important, l’épervier étant alors considéré comme un oiseau très noble.

Il va donc de soi qu’une ‘triple buse’ est triplement péjoratif pour la personne visée.
Mais pourquoi tant de haine ?

Certains prétendent que c’est lié au fait que, quand il est en vol ou perché sur un poteau, par exemple, sa tête reste complètement immobile, comme pour quelqu’un de figé ou manquant totalement de vivacité (physique, donc d’esprit), contrairement à d’autres rapaces à la tête très mobile.
Mais c’est en vérité un oiseau très habile pour capturer ses proies et ce n’est pas parce que sa tête serait peut-être moins mobile lorsqu’il cherche à les repérer qu’il est plus empoté que ses confrères.

La réalité vient des anciens fauconniers qui, lorsqu’ils se sont rendu compte qu’il était impossible de dresser cet animal comme d’autres rapaces, l’ont considéré comme un imbécile et lui ont accordé une réputation injustifiée qui l’accompagne depuis.

Source : Expressio.fr

Mésange à longue queue

Après une bonne petite ballade matinale, j’ai aperçu des sittelles torche-pots, un vol d’étourneaux sansonnets, une mésange bleu. Et là, j’ai découvert un nouvel oiseau:

La mésange à longue queue

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Qui suis-je ? Who I am ?

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Douloureuse question de l’identité.

Qui suis-je ? D’où je viens ? Quelle est ma place?

Vers quel horizon me faut-il aller

Si je n’ai point de certitudes sur mon être ?

Quel est mon nom d’oiseau ?

Cela me rendra libre et confiant!

Château de la Roche – Gorges de la Loire

Voici la fin de notre périple dans la Loire avec la découverte de ce château. Comme nous étions début novembre, c’était hélas fermé. Nous avons pu le contempler de l’extérieur.

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Les premiers écrits sur le château datent de 1260. Il fut édifié sur un piton rocheux qui surplombait la Loire à plus de 40 mètres. Cette fortification assurait un point de guet et de péage pour la frontière du Comté du Forez. Mais cet édifice eut plus de fois à subir les crues de la Loire qu’une attaque ennemie.

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Au xviie siècle, à force de crues répétitives, le château perdit de ses attraits, ressemblant de plus en plus à une maison fortifiée pour devenir une ruine quelques siècles plus tard. Au début des années 1900 un industriel roannais racheta le château et le restaura dans le style gothique, pour en faire sa résidence secondaire.

Dans les années 1930 le projet de construction du Barrage de Villerest par EDFcondamne le château à disparaitre sous l’eau. EDF en fait l’acquisition en 1965 mais le château se dégrade alors très rapidement avec de nombreux pillages. Il sera finalement racheté en 1993 pour un francsymbolique par la commune de Saint-Priest .

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Lors de la mise en service du barrage en Avril1984, le château sera le seul édifice épargné par les eaux. Il est désormais situé sur une île. En 1996, le château est entièrement restauré et la cote d’eau du barrage est revue à la baisse pour permettre d’accéder au château tout au long de l’année.

La régulation du cours de la Loire n’empêche cependant toujours pas le château de rester inondable : il a été d’ailleurs touché par des crues en 2003 et 2008.

Source : Wikipédia

Saint Jean – Saint Maurice sur Loire

La commune est organisée autour de deux centres de vie : le bourg de St-Maurice à caractère médiéval, niché sur un promontoire dominant la Loire et le bourg de St-Jean occupant un territoire moins escarpé.

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Le village est pittoresque, avec son donjon dominant le plan d’eau de la retenue de Villerest. Il est fréquenté régulièrement par les Roannais. C’est un des sites touristiques majeurs du nord du département de la Loire.

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L’église de St-Maurice possède un choeur entièrement couvert de fresques classées du XIIIème siècle, et, dans l’embrasure d’une fenêtre sur le mur sud de l’édifice, une autre peinture (du XIIIème également) qui représente St-Jacques et atteste que St-Maurice était sur le chemin de Compostelle.

L’église de St-Jean, reconstruite vers 1870, est dominée par un clocher-porche du XIIème siècle, seul témoin du prieuré bénédictin auquel elle appartenait et qui a été démantelé sous la Révolution.

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Le XVIème siècle a vu la construction du manoir du Cadran Solaire et celui de La Mure (classé). Ce dernier est remarquable par sa porte à linteau sculpté, les délicates sculptures de sa tour d’escalier et la cheminée monumentale de la salle des mariages, témoignant de l’époque où le bâtiment était mairie annexe.

Bien que Joeuvres soit sur la rive gauche de la Loire, ce hameau fait partie de la commune de St-Jean-St-Maurice. Ce site habité depuis la préhistoire (on y a trouvé des outils de silex ou des galets de l’époque Moustérienne -60 000 ans) devint un oppidum celte avant de devenir oppidum gallo-romain. Il a été fouillé à plusieurs reprises :

En 1911, Joseph Déchelette y recueillit deux statuettes de bronze (du 1er siècle avant notre ère) représentant un cheval et un sanglier, dont on peut voir les originaux au Musée de Roanne. Comme on a trouvé sur place deux fragments de creusets portant des traces de cuivre, on peut affirmer qu’il y a eu un atelier de bronzier à Joeuvres. En 1958, lors d’une campagne de fouilles (dirigée par M. Périchon), des tessons de type  » Ionien  » et  » Phocéen  » ont été mis à jour : ils apportent une preuve supplémentaire qu’il y avait une circulation de produits depuis la Méditerranée par la vallée du Rhône, la vallée de l’Ardèche et le cours supérieur de la Loire.

Source ; Office du tourisme Le Roannais

Mégalithe de la Tête de Tortue

Malgré le deuil, la vie continue. Je continuerai mes écrits sur mon autre blog : http://apprendreaecouter.com

Voici donc la mégalithe de la Tortue que nous avons découvert en plein milieu d’un champ.

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Les gorges du Corbillon

Après le château des Cornes d’Urfé, nous avons essayé de découvrir les gorges du Corbillon.

Elle est très discrète et le chemin pour y accéder demande du courage.  En effet, deux chiens dont un enchaîné barraient la route en aboyant, car le chemin longeait une grange. J’ai du les amadouer et nous avons pu passer.

Et voilà ce que nous avons découvert.

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Le retour fut plus facile car les chiens nous avaient reconnu. Ils étaient même contents car je les avais caressés. En les quittant, ils étaient allongés en nous regardant partir vers notre voiture garée plus loin.

Demain, vous verrez les photos d’une mégalithe spéciale!

Ruines du château des Cornes d’Urfé

Le château des « Cornes d’Urfé » est situé à 930 mètres d’altitude, presque à la jonction du Forez, de l’Auvergne et du Bourbonnais. Cette forteresse érigée entre les XIIe et XIVe siècles sur les bordure occidentale du comté de Forez à Champoly (Loire), fut la première résidence attestée de la famille des Raybe d’Urfé, un des plus anciens lignages nobles du Forez. Au fil du temps, elle accompagne leur ascension comme leur déclin.

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Un château de frontière

Il s’agit d’un château de frontière, fruit de l’hostilité des puissances de la région. Au XIIème siècle, le comte de Forez et l’archevêque de Lyon s’opposent pour le contrôle du Forez. Leur querelle s’apaise grâce à un traité de paix en 1173.
[…]
Une fois la paix signée entre l’archevêque de Lyon et le comte de Forez, ce dernier se retourne contre les Beaujeu. Dès 1173, la place d’Urfé tombe aux mains des Foréziens. Après quatre conflits s’étalant de 1173 à 1222, la frontière se stabilise entre les deux seigneurs. Urfé reste dans la mouvance du Forez bien que les Raybe aient à chaque guerre pris le parti des Beaujeu. Perdant en partie son rôle stratégique, le château reste le berceau d’une famille noble dont l’ascension ne fait que débuter.

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La forteresse d’une famille en pleine ascension

Le château prend de l’ampleur au début du XIVème siècle sous l’impulsion de Guichard d’Urfé, descendant du premier occupant du site. Engagé dans l’armée dès 1377, ses succès lors des campagnes royales lui permettent de devenir bailli du Forez de 1409 à sa mort en 1414. Ses successeurs conservent une position avantageuse et se hissent à la tête de la noblesse du comté.
Le château profite de la montée en puissance de ses propriétaires. Pourtant, ceux-ci se tournent vers une autre propriété plus confortable et où le goût de la Renaissance peut s’épanouir plus aisément que dans l’austère forteresse d’Urfé. Ainsi, la bâtie d’Urfé, dans la plaine du Forez, devient le nouveau décor de la vie de la puissante famille d’Urfé.
Claude d’Urfé (1501-1558), outre sa charge de bailli du Forez, s’impose sur la scène nationale, fort de la confiance de François Ier qui en fait son représentant au concile de Trente. Son fils, Jacques d’Urfé, se marie avec Renée de Savoie. Ce brillant mariage confirme l’ascension du lignage.

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La retraite d’un « gentilhomme champestre »

Parmi les six fils de Jacques, trois s’illustrent particulièrement. Anne, Honoré et Antoine font briller les armes de la famille. Les guerres de religion qui secouent la France à la fin du XVIème siècle laissent des traces dans la famille. Les trois frères prennent le parti catholique et s’engagent aux côtés de la Ligue, mais Antoine trouve la mort dès 1594 au siège de Villerest. Honoré s’illustre avec plus de succès et surtout, quand il ne prend pas les armes, brille par sa plume en rédigeant l’Astrée, célèbre roman pastoral qui marquera profondément la littérature occidentale du XVIIème siècle. La destinée du château et celle d’Honoré ne se croisent que rarement, la Bâtie étant le nouveau berceau familial. C’est son frère, Anne d’Urfé, qui fait du château sa retraite.
[…]

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Du château ancestral aux « Cornes d’Urfé »

Le château traverse le XVIIème siècle et la première moitié du XVIIIème siècle sans être très occupé, mais il n’est pas délaissé et la famille continue à l’entretenir. […]. Après six siècles dans la même famille, il est acquis en 1766 par le Marquis de Simiane qui le cède dès 1781 à la famille de Meaux, l’actuelle propriétaire. La tourmente de la Révolution transforme le château en carrière de pierres, où chacun se sert à sa guise et une dégradation inexorable s’amorce. Se transformant petit à petit en ruine au XIXème siècle, son allure de plus en plus décharnée lui vaut une sinistre réputation et le surnom de « Cornes d’Urfé ». Le château est inscrit sur l’inventaire des sites pittoresques en 1946. Il est pris en charge à partir de 1979 par l’Association pour la Renaissance d’Urfé, qui tente d’y faire revivre l’esprit d’un lieu marqué par le temps.

Ouvrage de référence : Norbert GROS, « Urfé, historique du château », 2005 (édité par l’Association pour la Renaissance d’Urfé).

Source : Association Château d’Urfé

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Pinson va (et ça revient ….)

Titre à chanter avec l’air de « ça s’en va et ça revient  » de Claude François

Aux environs de la Halte du Pélerin (32)

Aux environs de la Halte du Pélerin (33)