Pas moi, hein ? Les plantes plutôt. Quoique, je l’étais après, dans un brouillard givrant qui avait envahi la campagne.


Pas moi, hein ? Les plantes plutôt. Quoique, je l’étais après, dans un brouillard givrant qui avait envahi la campagne.


En vous souhaitant une très bonne journée.

I wishes you all a very good day.
En regardant le site de l’office de tourisme de Saint Martin en Haut, j’avais repéré un site mégalithique. Nous décidâmes d’y jeter un coup d’œil pour une petite ballade.
Armé de mon GPS, nous fûmes malgré tout des détours et la route « blanche pour aller à un lieu dit se transformait en chemin très pierreux et boueux. Nous garâmes notre voiture près des chasseurs. Nous espérions ne pas être des gibiers car nous entrions dans une réserve de chasse.
150 mètres de dénivelés nous avaient soigneusement attendus et une énorme bourrasque de neige nous enveloppâmes avec douceur. (En fait, juste quelques petits flocons qui voltigeaient par ci, par là).
En fait, je pressentais que nous arrivions bientôt.

Dans les indications, il y avait des murs en pierres laissés à l’abandon. Nous sommes sur la bonne piste.

Oh de la neige !!! Si peu si peu!

Enfin nous sortons de la forêt et nous avons une belle vue avec des ânes en prime! (pas nous, hein, les vrais sur le champ)

Enfin la roche de Saint-Martin.

Parait qu’il y avait un culte qui devait comporter des rituels d’initiation, et le bassin creusé à partir d’un trou naturel servir à des guérisons.



Là, j’ai l’impression de voir un géant endormi avec un brin de sapin. Pas vous ?


Voilà, ce fut une heure de ballade avec une rude montée. Le retour fut rapide : 20 mn!
Je vous souhaite une très bonne journée
Première promenade dans le froid. Et la première neige que je vois au loin, à environ une dizaine de kilomètres environ dans les monts du Lyonnais.

Nous irons nous balader dans les hauteurs dans l’après-midi. Photos à suivre demain ?


Non, non, ceci n’est pas une injure. Il y a bien trois buses variables! Il y en avait 5 en tout dans le ciel.


Origine
Le docteur Mabuse, malgré sa méchanceté légendaire, aurait dit que c’est un animal qui ne mérite pas vraiment qu’on l’assimile à un niais, si je ne m’abuse.
En effet, depuis le XVIe siècle au moins, un fat, un imbécile, un lourdaud est traité de ‘buse’.
A cette époque, on disait d’ailleurs : « d’une buse, on ne saurait faire un épervier » pour indiquer qu’un imbécile était irrécupérable et qu’on ne risquait pas de pouvoir le transformer en quelqu’un d’important, l’épervier étant alors considéré comme un oiseau très noble.Il va donc de soi qu’une ‘triple buse’ est triplement péjoratif pour la personne visée.
Mais pourquoi tant de haine ?Certains prétendent que c’est lié au fait que, quand il est en vol ou perché sur un poteau, par exemple, sa tête reste complètement immobile, comme pour quelqu’un de figé ou manquant totalement de vivacité (physique, donc d’esprit), contrairement à d’autres rapaces à la tête très mobile.
Mais c’est en vérité un oiseau très habile pour capturer ses proies et ce n’est pas parce que sa tête serait peut-être moins mobile lorsqu’il cherche à les repérer qu’il est plus empoté que ses confrères.La réalité vient des anciens fauconniers qui, lorsqu’ils se sont rendu compte qu’il était impossible de dresser cet animal comme d’autres rapaces, l’ont considéré comme un imbécile et lui ont accordé une réputation injustifiée qui l’accompagne depuis.
Source : Expressio.fr
Après une bonne petite ballade matinale, j’ai aperçu des sittelles torche-pots, un vol d’étourneaux sansonnets, une mésange bleu. Et là, j’ai découvert un nouvel oiseau:
La mésange à longue queue


Douloureuse question de l’identité.
Qui suis-je ? D’où je viens ? Quelle est ma place?
Vers quel horizon me faut-il aller
Si je n’ai point de certitudes sur mon être ?
Quel est mon nom d’oiseau ?
Cela me rendra libre et confiant!
Voici la fin de notre périple dans la Loire avec la découverte de ce château. Comme nous étions début novembre, c’était hélas fermé. Nous avons pu le contempler de l’extérieur.

Les premiers écrits sur le château datent de 1260. Il fut édifié sur un piton rocheux qui surplombait la Loire à plus de 40 mètres. Cette fortification assurait un point de guet et de péage pour la frontière du Comté du Forez. Mais cet édifice eut plus de fois à subir les crues de la Loire qu’une attaque ennemie.
Au xviie siècle, à force de crues répétitives, le château perdit de ses attraits, ressemblant de plus en plus à une maison fortifiée pour devenir une ruine quelques siècles plus tard. Au début des années 1900 un industriel roannais racheta le château et le restaura dans le style gothique, pour en faire sa résidence secondaire.
Dans les années 1930 le projet de construction du Barrage de Villerest par EDFcondamne le château à disparaitre sous l’eau. EDF en fait l’acquisition en 1965 mais le château se dégrade alors très rapidement avec de nombreux pillages. Il sera finalement racheté en 1993 pour un francsymbolique par la commune de Saint-Priest .
Lors de la mise en service du barrage en Avril1984, le château sera le seul édifice épargné par les eaux. Il est désormais situé sur une île. En 1996, le château est entièrement restauré et la cote d’eau du barrage est revue à la baisse pour permettre d’accéder au château tout au long de l’année.
La régulation du cours de la Loire n’empêche cependant toujours pas le château de rester inondable : il a été d’ailleurs touché par des crues en 2003 et 2008.
Source : Wikipédia
La commune est organisée autour de deux centres de vie : le bourg de St-Maurice à caractère médiéval, niché sur un promontoire dominant la Loire et le bourg de St-Jean occupant un territoire moins escarpé.
Le village est pittoresque, avec son donjon dominant le plan d’eau de la retenue de Villerest. Il est fréquenté régulièrement par les Roannais. C’est un des sites touristiques majeurs du nord du département de la Loire.
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L’église de St-Maurice possède un choeur entièrement couvert de fresques classées du XIIIème siècle, et, dans l’embrasure d’une fenêtre sur le mur sud de l’édifice, une autre peinture (du XIIIème également) qui représente St-Jacques et atteste que St-Maurice était sur le chemin de Compostelle.
L’église de St-Jean, reconstruite vers 1870, est dominée par un clocher-porche du XIIème siècle, seul témoin du prieuré bénédictin auquel elle appartenait et qui a été démantelé sous la Révolution.
Le XVIème siècle a vu la construction du manoir du Cadran Solaire et celui de La Mure (classé). Ce dernier est remarquable par sa porte à linteau sculpté, les délicates sculptures de sa tour d’escalier et la cheminée monumentale de la salle des mariages, témoignant de l’époque où le bâtiment était mairie annexe.
Bien que Joeuvres soit sur la rive gauche de la Loire, ce hameau fait partie de la commune de St-Jean-St-Maurice. Ce site habité depuis la préhistoire (on y a trouvé des outils de silex ou des galets de l’époque Moustérienne -60 000 ans) devint un oppidum celte avant de devenir oppidum gallo-romain. Il a été fouillé à plusieurs reprises :
En 1911, Joseph Déchelette y recueillit deux statuettes de bronze (du 1er siècle avant notre ère) représentant un cheval et un sanglier, dont on peut voir les originaux au Musée de Roanne. Comme on a trouvé sur place deux fragments de creusets portant des traces de cuivre, on peut affirmer qu’il y a eu un atelier de bronzier à Joeuvres. En 1958, lors d’une campagne de fouilles (dirigée par M. Périchon), des tessons de type » Ionien » et » Phocéen » ont été mis à jour : ils apportent une preuve supplémentaire qu’il y avait une circulation de produits depuis la Méditerranée par la vallée du Rhône, la vallée de l’Ardèche et le cours supérieur de la Loire.
Source ; Office du tourisme Le Roannais