Voici une vue sur le Lac des Rousses et le Bois d’Armond au loin ( à 6km de là). Nous pouvons remarquer une mince brouillard givrante qui a blanchit qu’une partie des arbres. Certains amateurs de la météo appellent ça aussi le brouillard à lapin.
Et voici les Rousses du bas. ( Et je viens de me rendre compte que je n’ai aucune photo du village à proprement dit. Roooh, hé bein, je reprends la voiture! (hé non, j’aurai bien aimé. Au boulot maintenant!))
Demain, photo de notre première ballade en raquette!
Voici une photo pour vous tenir en haleine pour les prochaines photos qui jalonneront cette semaine. Nous avons eu un très beau temps pour de très belles photos en raquettes, puis une journée en ski nordique (pas de photos!).
A très bientôt et avec un grand plaisir pour vous lire,
[…] Au 11ème siècle, un premier château de terre et de bois apparaît en haut du village de Moustier (ancien nom de Mottier). La famille Bocsosel est vassale des comtes de Savoie (et pourtant, ce village est en terre Dauphinoise). […]
[…]La tour circulaire du 13ème siècle est en bon état et a un cachet moderne avec son toit joliment refait. Contrairement au bâtiment rectangulaire, elle est faite uniquement de galets.
Elle est proche de la rupture de pente et devait faire partie du rempart de la basse-cour. Mais aucune fondation de mur ne permet d’étayer cette théorie.
Une porte a été ouverte récemment (au 19ème siècle ?) au niveau du sol facilitant l’utilisation de la tour (stockage). Au 1er étage, une ouverture est peut être la trace d’un ancien chemin de ronde. […]
(Source: http://chateau.over-blog.net/article-5052776.html)
Demain, d’autres ruines mais en Bretagne avec des couleurs!!!
Petit périple dans le Dauphiné enneigé où j’ai découvert le lac de Paladru dans la brume neigeuse, puis deux châteaux en ruine dans les environs de la Côte Saint-André (Dans les prochains articles! ;-).
Le lac de Paladru est un haut lieu d’archéologie subaquatique […].
Les recherches archéologiques, commencées dans les années 70, ont dévoilé le pan d’une histoire encore peu renseignée par l’archéologie : celle des sociétés néolithiques et des débuts de l’An Mil.
En effet les rives du lac accueillent en 2700 av J.C. l’une des 1ère communautés humaines de l’Isère : le village néolithique des Baigneurs. Et plus tard ce sont les chevaliers de l’An Mil qui s’installent sur le site de Colletière.
Pour info, je n’y suis pas allé à cause du mauvais temps. Programme prévu pour le printemps
Le lac de Paladru a été modelé, à l’époque glaciaire, par le puissant glacier du Rhône. Son étendue, 6 km de large et 1 km de long, en fait le 5e plus grand lac naturel de France. Situé au creux des collines voironnaises à 500m d’altitude, il affiche une température idéale de ses eaux à 25°C en plein été. La profondeur moyenne de ses eaux est située autour de 30 mètres.
Plusieurs espaces sont classés « zones naturelles protégées », dont la roselière de Colletière ou celle des « Grands Roseaux » à l’extrémité nord du lac. Ils constituent le lieu privilégié de nidification des oiseaux (colverts, cygnes, foulques ou grèbes huppés) et du frai des poissons (carpes, tanches…) et restent donc inaccessibles.
Ballade solitaire en raquette effectuée le 26 décembre 2008, dans le massif de la Chartreuse. 3 jours avant de rencontrer pour la première fois ma moitié.
J’ai préféré mettre du noir et blanc car la lumière était pâle malgré le ciel bleu. A l’époque, j’avais un tout autre appareil photo.
Mont Granier: En 1248, le mont Granier, qui domine la cluse de Chambéry et culmine à 1933 m d’altitude, s’est écroulé. Un glissement des marnes de la base du mont, consécutif à la chute d’une partie de la falaise calcaire, est à l’origine de cette catastrophe. Des coulées de boue ont transporté des blocs calcaires de plusieurs centaines de m3 sur des distances supérieures à 8 km, jusqu’à la cluse de Chambéry et la plaine de l’Isère. Source: Le parc de la Chartreuse
Le massif de Belledone (enfin, je crois!)
Chamechaude, à l’arrière-plan au centre de la photo.
Un peu de nostalgie en voyant cette ballade que j’avais faite y a deux ans (Février 2013). Dans l’attente, un jour de repartir dans la neige!
L’origine de la ville d’Arbois remonte à des temps déjà reculés où il est difficile d’en préciser l’époque. On assure cependant que ses vins étaient déjà connus des Romains.
Jusqu’en 1260, Arbois ne fut qu’une villa, ou bourg sans défense ; elle s’entoura de remparts durant les dix années suivantes.
En 1674, à la suite de la conquête de la Franche-Comté par Louis XIV, Arbois cessa d’être une ville fortifiée.
Le 13 avril 1834, Arbois se déclare en République en soutien à la révolte des Canuts.
(Source: Wikipédia)
Le terroir arboisien produit quelques-uns des meilleurs vins jurassiens, dont le vin jaune et le vin de paille. C’est l’activité dominante. Arbois compte de nombreux vignerons comme Henri Maire, Rolet, Tissot, Clairet, Gahier ou Fumey-Chatelain.
Certaines bouteilles portent sur leur étiquette le dicton : « le vin d’Arbois, plus on en boit, plus on va droit ! ». Et une vieille chanson bien connue, le Tourdion, chante les vins d’Anjou ou Arbois. Il est aussi évoqué par Jacques Brel dans la chanson Pour mon dernier repas, ainsi que par Hubert-Félix Thiéfaine dans La cancoillotte, et dès 1285 : le comte de Chiny en offre à ses invités lors du tournoi de Chauvency, selon le trouvère Jacques Bretel qui en a bu en compagnie d’Henri de Briey.
Arbois possède aussi des élevages de vaches laitières de race montbéliarde, car elle se trouve dans la zone d’appellation comté et morbier. C’est pour cela que la ville compte aussi une fruitière à fromage. ( Source: Encore Wikipédia)
C’est aussi l’illustre savant Louis Pasteur qui donne à la ville sa renommée mondiale. Vous découvrirez à Arbois sa maison, son laboratoire, son collège, sa vigne, les tombes familiales … ( Source: Office de tourisme d’Arbois)