Regards d’équidés et un bouc

Me voici donc de retour d’un super week end avec ma famille dans un gite. Je vous partage quelques photos de chevaux qui étaient sur la propriété du gite.

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Ils sont fâchés ces deux là ? Le cheval blanc sent trop le bouc ?

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Ces compères me rassurent que non, ils s’entendent en silence.

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En effet, une amitié sans manichéisme, ni noir et blanc. Tout est dans la nuance!

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Souvenirs de Vélingara (Sénégal)

Aujourd’hui, j’avais envie de vous partager des photos de mon volontariat au Sénégal. Mes souvenirs du cadre de vie au collège Jean-Paul II à Vélingara. (2006-2007).

Le terrain de foot mythique où la poussière s’élevait très haut quand y a avait un match.
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La cour du collège.

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Le terrain de basket!

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La cour du collège vue de la classe hébergeant la petite bibliothèque.

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Me voici en plein action dans la gestion d’une petite bibliothèque, à dépoussiérer chaque jour !

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La dernière feuille

En me promenant dans les côteaux de Chaponost, j’ai pris quelques photos malgré la grisaille de la journée.

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Complètement givré

Pas moi, hein ? Les plantes plutôt. Quoique, je l’étais après, dans un brouillard givrant qui avait envahi la campagne.

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Expédition à la Roche Saint Martin

En regardant le site de l’office de tourisme de Saint Martin en Haut, j’avais repéré un site mégalithique. Nous décidâmes d’y jeter un coup d’œil pour une petite ballade.

Armé de mon GPS, nous fûmes malgré tout des détours et la route « blanche pour aller à un lieu dit se transformait en chemin très pierreux et boueux. Nous garâmes notre voiture près des chasseurs. Nous espérions ne pas être des gibiers car nous entrions dans une réserve de chasse.

150 mètres de dénivelés nous avaient soigneusement attendus et une énorme bourrasque de neige nous enveloppâmes avec douceur. (En fait, juste quelques petits flocons qui voltigeaient par ci, par là).

En fait, je pressentais que nous arrivions bientôt.

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Dans les indications, il y avait des murs en pierres laissés à l’abandon. Nous sommes sur la bonne piste.

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Oh de la neige !!! Si peu si peu!

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Enfin nous sortons de la forêt et nous avons une belle vue avec des ânes en prime! (pas nous, hein, les vrais sur le champ)

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Enfin la roche de Saint-Martin.

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Parait qu’il y avait un culte qui devait comporter des rituels d’initiation, et le bassin creusé à partir d’un trou naturel servir à des guérisons.

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Là, j’ai l’impression de voir un géant endormi avec un brin de sapin. Pas vous ?

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Voilà, ce fut une heure de ballade avec une rude montée. Le retour fut rapide : 20 mn!

Je vous souhaite une très bonne journée

A quelques kilomètres, la neige….

Première promenade dans le froid. Et la première neige que je vois au loin, à environ une dizaine de kilomètres environ dans les monts du Lyonnais.

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Nous irons nous balader dans les hauteurs dans l’après-midi. Photos à suivre demain ?

Dernier sursaut d’automne

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Triple buse

Non, non, ceci n’est pas une injure. Il y a bien trois buses variables! Il y en avait 5 en tout dans le ciel.

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Origine

Le docteur Mabuse, malgré sa méchanceté légendaire, aurait dit que c’est un animal qui ne mérite pas vraiment qu’on l’assimile à un niais, si je ne m’abuse.

En effet, depuis le XVIe siècle au moins, un fat, un imbécile, un lourdaud est traité de ‘buse’.
A cette époque, on disait d’ailleurs : « d’une buse, on ne saurait faire un épervier » pour indiquer qu’un imbécile était irrécupérable et qu’on ne risquait pas de pouvoir le transformer en quelqu’un d’important, l’épervier étant alors considéré comme un oiseau très noble.

Il va donc de soi qu’une ‘triple buse’ est triplement péjoratif pour la personne visée.
Mais pourquoi tant de haine ?

Certains prétendent que c’est lié au fait que, quand il est en vol ou perché sur un poteau, par exemple, sa tête reste complètement immobile, comme pour quelqu’un de figé ou manquant totalement de vivacité (physique, donc d’esprit), contrairement à d’autres rapaces à la tête très mobile.
Mais c’est en vérité un oiseau très habile pour capturer ses proies et ce n’est pas parce que sa tête serait peut-être moins mobile lorsqu’il cherche à les repérer qu’il est plus empoté que ses confrères.

La réalité vient des anciens fauconniers qui, lorsqu’ils se sont rendu compte qu’il était impossible de dresser cet animal comme d’autres rapaces, l’ont considéré comme un imbécile et lui ont accordé une réputation injustifiée qui l’accompagne depuis.

Source : Expressio.fr

Mésange à longue queue

Après une bonne petite ballade matinale, j’ai aperçu des sittelles torche-pots, un vol d’étourneaux sansonnets, une mésange bleu. Et là, j’ai découvert un nouvel oiseau:

La mésange à longue queue

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Qui suis-je ? Who I am ?

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Douloureuse question de l’identité.

Qui suis-je ? D’où je viens ? Quelle est ma place?

Vers quel horizon me faut-il aller

Si je n’ai point de certitudes sur mon être ?

Quel est mon nom d’oiseau ?

Cela me rendra libre et confiant!