A ceux qui cherchent du travail

Voici le début d’une longue marche sans savoir quand sera le prochain carrefour, signe d’un nouveau horizon d’emploi.

Même si l’on s’est préparé, ce n’est jamais facile. Ce long temps sans être utile à la société. Sans être actif, sans pouvoir mettre à contribution ses compétences, ses savoir-faire.

Recherche de structures, envoi de candidatures spontanées.

Recherche d’offres d’emploi sur les sites spécialisés, envoi d’une lettre de motivation et d’un CV.

Activation de réseau. Semer, sans cesse semer parfois dans le vide.

Pour l’instant, on peut avoir des réponses négatives. C’est normal au début. On ne pourra jamais s’habituer surtout quand on est pas pris sur un poste qu’on a postulé. C’est toujours un coup de massue. L’estime de soi s’effrite.

Pour ma part, j’essaie de mettre en place une hygiène de vie. Le matin, envoi de candidatures et prises de rendez-vous avec des professionnels. L’après-midi, activités, détentes tel que la photographie, l’écriture à travers les blogs, le vélo. Chacun peut trouver son rythme et mettre ses exigences nécessaires pour trouver des filons, développer son réseau.

Il est pour moi essentiel de se faire entourer. Essentiel de ne pas rester seul. Je sais que ce n’est pas simple car il y a une part de honte de ne pas travailler, de ne pas ramener de sous à la maison, de ne pas être utile, de ne pas avoir sa place dans la société.

Dans mes activités, je fais surtout du bénévolat. Là, cela peut être gratifiant en attendant de s’épanouir dans un boulot. C’est important aussi de se faire du bien en allant voir des amis, comme des oasis ou des aires d’autoroute quand il n’y a pas de sortie possible.

Il faut réussir à se vendre, à se rendre disponible, à prouver que l’on est fait pour ce poste. Et prendre garde à la chute quand la désillusion arrive. On peut se rendre visible dans les réseaux sociaux mais en veillant au vocabulaire qu’on emploie, à l’image que l’on peut renvoyer en fonction de domaine où l’on postule.

Le temps du chômage peut être aussi l’occasion de créer, de développer plus en profondeur son projet professionnel.

Alors, je souhaite du bon courage pour ceux qui sont en recherche d’emploi et qui galèrent. Et de toujours croire en eux, de toujours se faire confiance même si ce n’est pas facile tous les jours.

Hasta la vista !

Le temps du chômage

Me voici donc au chômage.

Ayant fini ma formation, j’entame mes recherches de poste.

Voici le début d’une longue marche sans savoir quand sera le prochain carrefour, signe d’un nouveau horizon d’emploi.

Même si l’on s’est préparé, ce n’est jamais facile.

Recherche de structures, envoi de candidatures spontanées.

Recherche d’offres d’emploi sur les sites spécialisés, envoi d’une lettre de motivation et d’un CV.

Activation de réseau. Semer, sans cesse semer parfois dans le vide.

Pour l’instant, je n’ai eu que des réponses négatives. C’est normal au début. On ne pourra jamais s’habituer surtout quand on est pas pris sur un poste qu’on a postulé.

Pour ma part, j’essaie de mettre en place une hygiène de vie. Le matin, envoi de candidatures et prises de rendez-vous avec des professionnels. L’après-midi, activités, détentes.

Il est pour moi essentiel de se faire entourer. Essentiel de ne pas rester seul. Je sais que ce n’est pas simple car il y a une part de honte de ne pas travailler, de ne pas ramener de sous à la maison, de ne pas être utile, de ne pas avoir sa place dans la société.

Dans mes activités, je fais surtout du bénévolat. Là, cela peut être gratifiant en attendant de s’épanouir dans un boulot. C’est important aussi de se faire du bien en allant voir des amis, comme des oasis ou des aires d’autoroute quand il n’y a pas de sortie possible.

Il faut réussir à se vendre, à se rendre disponible, à prouver que l’on est fait pour ce poste. Et prendre garde à la chute quand la désillusion arrive.

Alors, je souhaite du bon courage pour ceux qui sont en recherche d’emploi et qui galèrent. Et de toujours croire en eux, de toujours se faire confiance même si ce n’est pas facile tous les jours.

Hasta la vista !

 

Le blues du chomeur

Sans boulot, lors d’une journée grise quand il n’a pas de rendez-vous, la solitude le pèse comme les angoisses qui le paralysent.
C’est une journée sans où il tourne en rond. Il n’arrive à rien faire car aucune motivation.
Les émotions lui prennent trop de place et doit respirer fortement pour récupérer de l’air.
Est-ce les gens peuvent le comprendre, l’entendre s’ils n’ont jamais vécu cette situation?
Tous ses amis bossent sauf lui. 
Il fait froid dehors et veut rester au chaud.
Mais la chaleur humaine lui manque mais à petites doses, car se retrouver dans une grande foule, il aurait une crise de panique. 
Il a honte des ses larmes. Il a honte de ses troubles qui l’empêchent d’être bien. 
Il voudrait bien téléphoner à quelqu’un mais qui? 
Il voudrait bien lire mais quoi?
Il voudrait regarder un film mais lequel?
Il voudrait bien dormir mais comment?
Il voudrait bien manger mais pourquoi?
Sans boulot, lors d’une journée grise et froide, sans lumière dans l’appartement, il erre telle une mouche ayant perdu ses ailes.
C’est une journée sans.
Le lendemain est un jour et pourtant, il s’inquiète.
C’est ainsi qu’un jour, on lui téléphone.
Il commence à vivre.
Il a un nouveau travail. Temporaire certes mais un travail où il peut se sentir utile.