Bonjour tout le monde, en ce samedi ensoleillé et doux, pour le projet de Ma’, nous allons chercher une photo « Dans les environs ». Oui, dans les environs, c’est bien le thème. Dans le coin, pas loin de la maison. Une approximation dans les kilomètres je suppose. C’est à peu près autour dans un rayon atteignable à pied, à vélo ou en voiture à courte distance. Nous envierons sans doute nos voisins mais peu importe, ce qui compte, c’est vous montrer ce qui existe dans les environs de chez moi. Certes y a Lyon mais y a mieux plus près. Et je préfère nettement la campagne. Voici un petit coin de nature et patrimoine historique avec les aqueducs du Gier.
Et les environs des autres participants, comment sont-ils ?
Voici une étape que j’ai beaucoup aimé même si c’est dans cette ville que j’ai perdu mon chapeau et ma carte d’identité. Cela m’a valu d’aller dans un commissariat pour déclarer la perte de mes papiers. En ne parlant pas portugais, ce fut laborieux. Bref, voici les photos.
D’autres photos viendront la semaine prochaine tellement j’en ai fait. Très belle journée à vous
Avec ce que j’ai vécu ce week-end, avec de très bons moments d’équipe dans un foyer d’accueil médicalisé, je souhaitais vous écrire ce texte :
Ce que je perçois n’est pas la vérité Juste ma vérité, avec mes connaissances. Juste mon point due vue, avec mes expériences Il me faut continuer en toute liberté A approfondir, à faire évoluer mon regard Pour être le plus juste possible, en nuance. En échangeant, en discutant dans l’art De l’écoute, du partage et bienveillance. Parfois, avec tes questions, tu me fais grandir Et c’est réciproque pour nous faire rebondir. J’apprécie nos discussions sans se juger En toute confiance, sans se fustiger. Merci pour le respect mutuel. Continuons à travailler avec humour A se faire des piqures de rappel. Se réajuster chaque jour.
Petite anecdote avec une discussion sur un jeune que nous accompagnions : – Mais Vivien, on ne peut pas former tout le monde au foyer en langue des signes pour une seule personne. – C’est la même posture que pourrait prendre un chef d’entreprise qui ne rendrait pas accessible son entreprise car il n’a pas de salarié en situation d’handicap et qu’il ne prendrait pas de candidat handicapé. – Effectivement, je vais réfléchir à mieux nuancer ma réponse. (J’attends toujours sa réponse 😀 )
Bonjour tout le monde, ce samedi, pour le projet de Ma’, le thème est « Architecture ». Je ne vous ferai pas des plans sur la comète. Je vais faire simple et je suis mûr pour le faire. Je n’ai pas l’air décrépi pour ramer à trouver une photo. Vers Macon ? Je n’y suis jamais allé. Je vais essayer de bétonner mon sujet. Je touche du bois pour vous surprendre, où je vais me retrouver sur la paille. On ne sait jamais hein ? J’irai bien me balader sur une corniche ou sur un balcon du Vercors. Je m’égare, je m’égare ! Allez, je pioche dans mes archives au confluence de mes fichiers. Tel un lion, je rugis. Hein quoi, non? je n’ai pas bu, je vous assure.
Et bien, ça sera une architecture basque espagnole, à Elizondo exactement !
Alors quel architecture vont nous proposer les autres participants ? CLIC
Promis, je serai plus présent pour venir vous voir les amies et amis bloggeurs!
L’odyssée d’Hakim retracte le périple d’Hakim entre la Syrie et la France en trois tomes. Un passionnant récit d’un migrant fuyant la guerre, avec humanité et prise de recul, sans pathos ni jugeant. J’ai beaucoup apprécié la douceur du dessin, des dialogues exprimant de manière la plus juste possible les violences physiques et psychologiques commises envers les réfugiés, et heureusement des rencontres inattendues qui lui ont permis d’avancer dans son périple. .
Hakim est patron de sa petite entreprise, propriétaire de son appartement quand éclate la guerre dans son pays. C’est l’instinct de survie qui va l’amener à se décider à franchir le pas. En passant par le liban, puis la Turquie (Où il rencontre sa futur femme syrienne) , la Grèce, la Serbie et malheureusement la Hongrie avec ses camps puis l’Autriche, avec pleins d’humanité de la part des gendarmes autrichiens et enfin la Suisse et la France.
C’est une histoire à faire lire à tout le monde pour déconstruire complètement les préjugés. La bande-dessinée est un très bon support pour sensibiliser sur les aspirations profondes de chaque homme et chaque femme pour une vie meilleure. Tout le monde a le droit de vivre dans la dignité, dans un pays en paix. J’ai beaucoup apprécié aussi les pages où l’on voit le dessinateur et Hakim échanger. Cela nous rapproche encore plus de leur humanité.
Merci à Hakim de vous avoir raconté son histoire et merci à Fabien Toulmé de nous avoir retranscris et dessiné fidèlement son histoire.