Les trésors de nos vie?

Qu’est ce qui le plus important à vos yeux ?

Qu’est-ce qui compte dans nos vies ?

Que souhaites-tu vivre au plus profond de ton cœur ?

Que faire de ma vie pour que je ne sois pas envahi par des remords, ni des regrets ?

Pour chacun de nous, quel geste ? Quelle parole ? Quelle présence  a du sens ?

Quels sont nos trésors que nous aimerions déployer pour notre plus grand plaisir ?

Quelles sont nos  lumières que nous n’osons pas le faire jaillir de peur d’être moqué, d’être incompris ?

Quelles sont vos petits moments de bonheur qui peuvent rayonner votre journée ?

Chacun a ses secrets pour vivre et déployer son souffle, en fonction de l’entourage qui l’aiderait à s’épanouir.

Devrions-nous avoir honte de confier que nous aimons faire du bien autour de nous ? Est-ce le monde des bisounours que de vouloir aimer chacun comme il est et de vouloir vivre en toute simplicité ?

Je voudrais vous partager la joie que j’ai à faire plaisir à l’autre, tout gratuitement. Et la peine que cela me fait quand je prends conscience d’avoir été odieux, d’avoir été désagréable. Je ne pense pas être le seul à vivre cela.

Quel bonheur, n’est-ce pas, de vivre ses talents et de les partager, non ?

On ne peut pas tout se donner au risque de se bruler, de se griller.

Prendre conscience ce qui fait notre force, notre être, on peut être mieux à supporter nos tempêtes, intérieurs ou extérieurs.

Je nous souhaite de nous faire du bien, d’être doux avec nous-même, pour qu’ensuite nous puissions vivre avec les autres le plus simplement possible.

Il y a un livre qui m’a beaucoup inspiré et que j’ai beaucoup apprécié. C’est «  Carrément Cramé » de Gilles Legardinier. La lecture en vaut vraiment le coup.  

Accusés, levez-vous!

Silence dans la salle.

Accusés, levez-vous.

Le jury vient de rendre son verdict.

Vous êtes coupable d’atteinte à la sureté de la nation

En proclamant vos petits bonheurs dans les métros.

Vous êtes coupable de détournements de fonds publics

En récoltant des dons pour vos associations caritatives.

Vous êtes coupables d’avoir rompu les secrets défenses

A propos de la maltraitance, l’abus des biens sociaux par les puissants,

Le harcèlement financier des banques envers les élus.

Vous êtes coupable de délit de parole et de solidarité.

Vous êtes coupable délit d’initiés du rire et de la joie.

Ici on se meurt, on coule dans la crise et on se tait.

Vous êtes coupable de délit d’éducation et d’attention.

Vous êtes sous le joug de la loi protégeant les multinationales,

Vous êtes coupables de tentative de déstabilisation d’entreprises

Œuvrant pour l’industrie et le commerce international à outrance.

Toutes les charges ont été retenues contre vous.

Vous êtes condamnés à perpétuité à vivre, à vous battre ensemble

Pour le pire et le meilleur.

Je vous invite à continuer à lutter pour le meilleur de l’humain.

La loi est faite pour servir l’homme

Et non pas l’homme qui doit se servir de la loi pour son propre intérêt.  

Une certaine confidence

Aujourd’hui, j’ai fumé une clope.

    Pourtant, je ne suis pas fumeur.

       Un principe que j’avais se meurt.

           J’ai savouré comme un cyclope.

            Une étrange sensation m’avait pris

             Alors que ça devait me brûler.

               Je me sentais plus apaisé, surpris.

                  Une brume se formait puis s’en allait.

                      Aujourd’hui, j’ai bu de la bière

               Alors que je n’aime pas ce qui est amère.

           Mes interdits ont volé en mille étoiles.

          Une magique liberté se dévoile

             Dans mes pensées profondes

                Toutes légères, bien fumeuses.

                    Ma conscience devient une rameuse

                           Car elle ne me comprend plus du tout.


                               Alors j’ai enchainé comme un chaud matou.

                                               Aujourd’hui, je me suis drogué.

                                                               Vertigineuse folir

                                          Jusqu’à la lie.


                                                      Je suis parti voguer


                                                   Faire un étrange voyage

                                               Loin de toute rage.        


                                                               Ma vie est une héroïne


                                               Avec ma coque vidée de neurones.


                                                               Je deviens un drone.


                                               Je chante comme une égoïne.


                                 Complètement shooté.

 


 

Je retire mes doigts du clavier.

Je relis ce que j’ai écrit.                               

Je souris car tout est évidemment faux.

C’était juste pour le plaisir d’écrire.                      

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Journée d’une orthophoniste

Chloé, orthophoniste depuis quelques années dans un quartier populaire, arrive tranquillement dans son cabinet. Elle prépare sa journée dont ses séances de rééducation vont durer de 30 minutes à 45 minutes, c’est selon les besoins de chacun.

8h59 et quelques secondes. Son premier patient arrive. Marco, un petit de 6 ans avec sa mère. Chloé échange quelques informations avec la mère qui va patienter dans la salle d’attente.

Début de séance. On se dit bonjour avec une voix délicate et douce pour ne pas brusquer Marco qui est de tendance très anxieux. Elle sort un petit jeu de manipulation. Des cubes qui s’emboitent et qui sont de différentes couleurs. Explication de consigne. Marco se jette sur les cubes. Chloé le reprend doucement pour qu’il prenne le temps de réfléchir.  La séance se passe sans trop de difficultés.

La matinée passe et c’est ainsi que vers 12h30, alors que Chloé était en pleine séance, une femme rentre brusquement : «  Bonjour Madame, je viens prendre un rendez-vous pour mon fils ». Chloé lui demande de sortir et lui informe qu’il faut téléphoner pour prendre rendez-vous. Elle respire en elle-même. Tous les deux-trois jours, y a toujours des personnes qui déboulent sans prévenir. C’est fatiguant à la longue ! Comme elle n’a pas de secrétaire, elle est obligée de gérer les imprévus, les coups de téléphone.  

14h15. Chloé prend enfin une pause pour manger. Elle a dû téléphoner à des écoles, à des CMP qui, pour elle, ne foutent rien. Elle est en colère à cause du manque de coordination de soin. Et surtout que chacun campe sur ses théories, ses positions, ses méthodes.

14h30. Reprise de séance avec un ado pour un problème de logico-math. Chloé s’appuie sur des outils spécifiques et des objets qu’elle a construite elle-même.

De son cabinet, elle entend facilement des mères de famille  converser fort et crier quand elles ne sont pas contentes.

17h45. Après 7 séances de passées, un militaire arrive. Il vient pour un problème de posture de langue. Chloé l’invite à s’allonger sur un tapis  comme pour les autres séances. Elle utilise la méthode Feldenkrais[i]. Cela consiste à en prendre conscience de son corps et à relâcher les tensions.

19h00. Elle entame sa dernière séance avec une ado complètement perdu dans ses mots. Chloé lui fait donc des exercices pour approprier son langage. L’ado est bloqué, presque en larmes. Chloé essaie de la rassurer, de lui apprendre à avoir confiance.  La séance passe sans succès. Elle part chercher la mère pour faire le point sur la suite. La mère ne comprend pas l’état de sa fille. Elle considère que sa fille est idiote, et espère que l’orthophonie arrangera cela. Chloé se redresse et reprend les choses calmement. La mère reste rigide, froide. Après 10 minutes, Chloé arrive à désamorcer la tension en invitant l’ado de réfléchir sur ce qu’elle souhaite pour les prochaines séances. Fin de l’entretien.

20h00. Elle jette un coup d’œil à la salle d’attente et voit que tout est en bazar. Les chaises ont été déplacées n’importe comment. Du papier traine et des cubes en mousse sont à moitié dévorés. Chloé se dit qu’elle a plus de chance car elle connait une de ses collègues où des gens ont balancé les chaises par la fenêtre pour les emmener chez eux.

Dans le quartier où elle est, elle fait souvent office d’assistante-sociale, de psychologue, d’infirmière malgré elle.  Il y a tellement de boulot, de misère sociale qu’elle a l’impression qu’elle ne s’en sortira jamais. Elle se sent impuissante face à la galère des familles.

Dire qu’en centre-ville, c’est un autre-monde où les orthophonistes ont affaire des gens plus aisés. Ce n’est pas mieux car elles peuvent se faire critiquer, surtout par des médecins assez imbus d’eux-mêmes. Ces derniers savent ce qu’il vaudrait mieux faire pour leurs enfants.

 

Bon courage aux orthophonistes, aux professions libérales, aux travailleurs sociaux qui font face à l’augmentation de la précarité.

 

PS : Inspirés de faits réels !

Il parait que…

Marcel s’agite et panique un peu.

Il a lu qu’on allait supprimer les congés payés.

Marcel réagit à chaud sur un forum.

Il lit aussi que le gouvernement va augmenter les impôts de feu.  

Il se met en colère et peste devant l’écran de son ordi.

Il reçoit un coup de téléphone d’un ami.

Nouvelles. Son ami lui annonce que le cannabis sera légalisé.

Marcel s’emporte. Mais où va le monde ?

Il parait que les boucheries seront tous hallal.

Il parait que la mutuelle va être supprimée pour combler le trou de la sécu.

Il parait que ce sont des anciens militaires qui vont faire les cours de sports.

Marcel est très scandalisé. Mais vraiment outré.

Il raccroche et va voir les infos.

Images de violence dans une manifestation.

Marcel est ahuri de voir des policiers charger sur  les gens.

Ah si on ne peut plus faire confiance à la police !

Puis il entend une explosion dans la rue.

Une voix surgit : «  Ce sont encore les djeuns ».

Marcel se redresse, furieux, puis se dirige vers la rue

Pour en découdre avec la racaille qui ne font qu’emmerder le monde.

En descendant les escaliers,

Il prend le temps quand même de discuter avec une vieille voisine :

« Il parait que nous allons être euthanasiés à 80 ans pour faire des économies.

Il parait qu’on va obliger les gens à choisir leur sexe.

Il parait que des moutons vont nous envahir et que des escargots vont nous gouverner. »

Des cris dehors.

Marcel est poussé à bout, prend un balai

Et sort sur le trottoir pour vociférer.

Mais à peine sorti,

Il voit deux jeunes basanées aider un vieux à sortir d’une cabane en flamme,

Alors qu’un groupe fait la chaine pour éteindre l’incendie.

Enfin, les pompiers arrivent.

Là, Marcel se sent vraiment con.

Tétanisé, il prend conscience de son raisonnement,

De ses raccourcis. Il lâche le balai.

Un jeune s’approche de lui pour s’assurer qu’il va bien.

Un cataclysme s’est produit dans sa tête.

Marcel sait plus où il en est.

Ne desespérons pas de nos jeunes

Ne désespérons pas de la jeunesse !

Malgré la crise que nous traversons, malgré les chamboulements de la société avec l’évolution des technologies de la communication, nous devons garder confiance en nos jeunes. Garder confiance et les aimer avec ce qu’ils sont, reconnaitre leurs talents, les accompagner vers le meilleur d’eux-mêmes.

Nous avons été aussi jeunes, n’oublions pas. N’oublions pas que nous avons eu la chance, du moins, j’espère, d’avoir eu des adultes qui nous ont fait confiance, qui ont comptés sur nous. Et bien, sachons transmettre cette flamme de la confiance.

Comme disait Don Bosco : « Sans affection pas de confiance : sans confiance pas d’éducation ».

Continuez toujours à espérer contre toute espérance en chaque jeune. Même si un des jeunes semble partir à la dérive, sachons garder le lien coute que coute. Il reviendra un jour où l’autre. Ne désespérons pas de semer des paroles de confiance, des paroles de sagesse, des paroles de douceur ferme si besoin. On ne saura jamais ce qui qui va germer, fleurir ni quand dans le cœur du jeune. Il a sa propre liberté que nous ne pouvons qu’accepter.

Ne lâchons pas notre présence plus ou moins discrète mais visible pour celui ou celle que nous accompagnons.

Je me souviens d’un témoignage d’un  collègue éducateur. Il avait foutu une baffe à un jeune ado qui déconnait, dans une maison d’enfants à caractère social. Il a revu par hasard ce jeune 15 ans plus. Ce dernier lui a remercié pour cette baffe qui lui a permis de rester à la surface. C’est vrai que la baffe n’était pas la solution. Ce qui comptait, c’est la présence ferme et sûr de l’adulte qui accompagnait le jeune.

 

« Pense à ceux qui te seront confiés,

Si tu ralentis, ils s’arrêtent.

Si tu faiblis, ils flanchent.

Si tu t’assieds, ils se couchent.

Si tu critiques, ils démolissent.

 

Mais…

Si tu marches devant, ils te dépasseront.

Si tu donnes la main, ils donneront leur peau.

Et si tu pries, alors, ils seront des saints. »

 

Michel Menu

Texte récupéré sur la toile scoute 

 

Alors je souhaite à chacun de ne pas désespérer des jeunes et de croire toujours en eux magré des hauts et des bas.

 

 

Et Il voudrait partir…

Luc voudrait partir, claquer la porte

A son boulot, à ses collègues.

Tout abandonner sans legs

Tout jeter. Peu lui importe.

 

Il est fatigué des hurlements,

Des tensions en réunions

Et qui durent éternellement.

Par des mots, il se prend des gnons.

Des coups bas, des non-dits.

Parfois des trahisons et des interdits

Sans la moindre raison, arbitrairement. 

Puis des normes pleuvent sans sommation

Entravant tout dynamisme d’innovation.

 

Et il voudrait partir, claquer la porte

A la société qui excluent les faibles,

Les méprisant tel des cloportes.

Il se sent comme une piètre yèble.

 

L’un change d’avis, l’autre ne dit rien.

Ils sont cantonnés à leurs rituels

Pour ne pas sortir de leurs ruelles.

Ils sont dans leur système épicurien.

Bien rigides pour une efficacité sans faille.

Luc s’épuise pour garder le cap, tenir

Pour accompagner ses « canailles ».

Il perd confiance car tout reste à venir

Tel que reconnaitre son travail, sa folie

D’être auprès de ceux qui galèrent.

Il est dégouté, rongé par la colère

De voir tout ce qui est démoli

Par l’argent, la soif de pouvoir.

Qui veut bien l’entendre et le voir ?

 

Luc voudrait hurler sa rage sourde

Et tout laisser tomber, fuir.

Et il sait très  bien, sans flétrir

Ce qui fait sa vie et qu’elle est bien lourde.

 

Mais voici que des sourires lui rappellent

Pourquoi il est là. Ce n’est pas par hasard.

Des petites voix comptent sur lui, sans fard

Avec confiance et sincérité, pleins avec zèle.

Il prend du recul pour discerner, pour choisir

Avec du temps qu’il s’est imposé sans férir

Pour ne pas craquer, ni se faire virer.

Il ne sera pas un lâche, un dégénéré.

C’est ainsi que Luc prendra sa décision

Quoiqu’en disent les mauvaises langues.

Avec courage, il fera que rien ne tangue

Et être cohérent entre ses actes et sa vision.

Grace aux soutiens, il prendra une autre posture

Pour se faire entendre le plus justement possible.

Vraiment, rien pour lui n’est impossible

Même si les coups de bambous reviendront.

 

Alors Luc ne perd pas le nord

En s’entourant de ténors

Qui ont de l’énergie, de l’envie.

Il y a toujours un sens dans toute vie.

 

 

 

 

 

 

 

Est-ce que cela vaut la peine?

Aux fachos, aux intégristes, aux antisémites, aux racistes, aux cons tout simplement.

Est-ce que cela vaut la peine de crier sa colère par la violence des mots, par les provocations ?

Est-ce que cela vaut la peine d’injurier ceux qui nous gouvernent et contre ceux avec qui on n’est pas d’accord ?

Est-ce cela vaut le coup d’hurler aux loups quand l’autre partie ignore, se braque, condamne ?

Est-ce qu’on ne se trompe pas de colère en accusant les juifs ? Laissons les tranquille et faisons la part des choses.  Les musulmans ? Arrêtons de mettre tout le monde dans le même sac.

Mais où allez-vous donc en vous radicalisant dans vos discours, dans vos idées bien raccourcis ?

Est-ce que ça fait avancer quelque chose en tirant sur tout ce qui ne nous plait pas, sur ce qui nous fait peur ?

Réfléchissez. Vous valez mieux que vos haines. Vous valez mieux que les amertumes et hontes qui vous rongent de l’intérieur. Ne devenez pas des sauvages ignorants et bêtes, ne pensant qu’à leurs soucis, leurs problèmes.

Plus vous allez gueuler, hurler, cracher vos maux en déshumanisant l’autre, plus vous vous mettez à l’écart. Vous devenez malheureusement un poison qui contamine la société qu’il nous faut guérir. Ne soyez plus ce venin. Vous valez mieux que des parasites.

Vu ce qui s’est passé hier à Paris, j’ai honte. A travers vos actes et vos paroles, vous êtes devenus encore plus abjectes. Et pourtant, vous valez plus que ça. Cela ne vaut pas la peine d’être con. Vous n’avez peut-être pas hélas conscience de cet état de fait.

Est-ce que cela a un sens de haïr l’étranger ? De haïr ceux qui sont différents ? De haïr ceux qui pratiquent une certaine religion ?

C’est quand même con de se prendre la tête et de rester sourds. Ouvrez vos cœurs et vos yeux. Je suis certain que vous ne serez pas déçus du voyage même si au début cela peut paraitre déconcertant, déroutant.  

Arrêtez d’être butés. Mettez vos énergies dans des causes qui en valent la peine, sur des sujets vraiment réfléchis et qui ont du sens. Soyez source de propositions qui peuvent faire avancer, changer pour une société plus juste, plus humaine.

Venez apprendre un peu de douceur et de la finesse, en toute franchise et sincérité.

Je sais ce que c’est de galérer, d’être au chômage, d’être exclu par certains groupes,  mais cela ne m’amène pas à couver ma colère en permanence et à chercher la vengeance. J’ai préféré et je préfère toujours trouver des solutions de dialogue, de trouver des alternatives pour être reconnu à ma juste place et de voir l’autre comme un ami, un frère et non comme un ennemi. Je n’attends pas tout de la société mais je ne fais rien tout seul non plus. Tout est dans la mesure, dans une recherche d’équilibre entre la collectivité et l’individualisme. C’est un autre combat permanent mais, pour ma part, cela en vaut la peine.   

 

Alors, je vous souhaite de vous battre pour des causes réfléchies, qui en valent la peine et qui peuvent apporter du sens.

Un peu de douceur

Alors que les maux s’emballent au travers des mots qui ouvrent des blessures, un peu de douceur pourrait nous faire du bien.

Un peu de douceur dans nos gestes et paroles.

De la délicatesse dans nos mouvements pour prendre encore plus conscience de notre corps, de notre respiration.

Que, malgré les aspérités de nos quotidiens, les dialogues de sourds qui nous pèsent, un peu de douceur puisse nous détendre. De la tendresse ne peut pas faire de mal de temps en temps.

De la tendresse d’une épouse ou d’un époux qui vous berce.

De la tendresse d’une ami(e) vous accompagnant à vos côtés.

De la tendresse d’une mère consolant son enfant.

De la tendresse d’un animal domestique envers son maitre.

De la tendresse du soleil qui éclaire le visage en ces jours d’hivers.

La douceur pour accueillir une paix intérieur dans l’instant T.

Une caresse de l’âme.

Force de la douceur qui peut nous entrainer loin dans les liens sociaux, dans nos amours, dans nos vies professionnelles. La douceur n’est pas une faiblesse, au contraire. C’est recevoir et donner avec délicatesse pour respecter le mieux possible l’autre et soi-même.

 

« La douceur c’est la plénitude de la force. » de Alphonse Gratry

 

La douceur s’acquiert dans le temps, avec de l’entrainement, en fonction de nos histoires.

 

Je vous souhaite beaucoup de douceur et de plénitude dans vos vies, de vous trouver du temps pour être doux envers-vous-même et les autres.