Et voici l’oisillon en entier! Pas vraiment beau, n’est ce pas? Evolution à suivre!
Pigeon / Palomba
L’élève assidu
Texte écrit en 2010!
Une goutte, et de une
Souvenir d’un poème écrit il y a 4 ans!
Maux à mots
Verbaliser des maux
Les écrire à travers des mots
Pour prendre du recul
Pour ne plus rester sur le cul.
Oser les sortir de ses tripes
Pour que point nos rêves ne s’étripent.
Oser verser des larmes puis sourire
Au-delà des douleurs qui nous font frire.
Je reconnais la difficulté de rebondir
Seul, avec une impression d’abandon
Et de s’allonger sur des rudes chardons.
Une certaine honte de chercher la reconnaissance.
Que vont penser les autres avec inconscience ?
Allons, redressons-nous sans nous humilier.
Faisons le premier avec simplicité et confiance
Même si la crainte et la méfiance
Continue à nous lier.
N’ayons plus peur
De murmurer
A l’aide !
37 Photographic Proofs That Iceland Is A Miracle Of Nature
Magnifique!
via 37 Photographic Proofs That Iceland Is A Miracle Of Nature | DeMilked.
Jun 5, 2014
Iceland might be a small and remote nation, but it also happens to be one of the most picturesque as well. Iceland attracts millions of photographers and travellers, all eager to embrace the breathtaking Nordic landscapes with their bodies, souls, and, of course, cameras.
The geologically young island is situated at the junction of the North Atlantic and Arctic oceans and the North American and Eurasian continental plates. Its complex geographical history and position has created a unique and contrast-filled Icelandic landscape full of volcanoes, geysers, glaciers and fjords.
If you’re not yet convinced that Iceland must be your next destination, here are 37 photographs with astonishing Icelandic scenes to prove that it should be!
(via: Bored Panda)
Image credits: Max Rive
Image credits: Menno Schaefer
Image credits: Milko Marchetti
Image credits:
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La bienveillance envers soi-même
C’est tout un exercice d’essayer d’être bienveillant envers soi-même.
Il est plus facile de prendre soin de l’autre, d’être attentif à l’autre, d’être patient et indulgent envers l’autre.
Mais c’est quoi être bienveillant envers soi-même ?
C’est d’arrêter de se comparer négativement et de se rabaisser devant les autres.
C’est être moins exigent et moins dur, donc plus doux avec ses pensées, ses gestes, la façon de se tenir, de respirer et la façon de manger.
Ce n’est pas se mousser évidemment et devenir narcissique. Il y a quand même un juste milieu à trouver. Ce n’est jamais facile. Tout est facile à dire que de faire. Quand on prend conscience de ce décalage, c’est vertigineux.
Le but, c’est le chemin sur lequel on évolue et de prendre des chemins qui sont à notre niveau.
Est-ce vraiment la peine de prendre ce raccourci qui monte à pic ? Ne risque-t-on pas de souffrir, d’aller plus lentement et de tomber ? Est-ce vraiment raisonnable de choisir un sentier plus calme, plat où l’on risquerait de s’ennuyer ?
J’aime bien l’idée que les trous dans le chemin nous servent à rester éveillés et à ne pas s’endormir en voiture, en vélo etc…. A être vigilant et disponible en même temps.
Je vous souhaite de la bienveillance envers vous-même.
Une visite mouvementée
Il est 14h05. Je rends visite à Mr Clampinet. Juste pour une visite de contrôle. Pour faire le point.
A peine qu’il m’ouvre la porte, une forte odeur fouette mes narines. Du poisson pourri. Son appart shlingue à donf. Je vois dans son salon des packs de bière vide rempli sde cendres et de poussières. Fichtre, le ménage laisse à désirer. Pire, l’hygiène. Mr Clampinet est en marcel vert fluo et en bermuda marbleuviojaune. Il m’invite à s’asseoir sur un tabouret. Enfin, un truc pour s’assoir dessus. J’entends craquer. Je reste sur mes appuis. Tout discrètement. Mr Clapinet prend une de ses chaises improbables en fer et en plexiglas vermoulu. Les murs sont parsemés de trucquiwis. Il me fait part de ses recherches de boulot. Il se fait à chaque fois remballé à peine franchi le seuil. Il ne comprend pas pourquoi. Je lui avais pourtant expliqué l’importance de la tenue vestimentaire et du parfum. C’est là qu’il me balance :
« Je mange de l’ail pour me donner du courage ».
Mais quel plouc ! Je reste calme. Je me redresse.
Paf, je m’effondre par derrière, la tête dans une poubelle pleine. Mes cheveux sont des algues et des lichens venus du lointain Sibérie. Mon visage juvénile est criblé de moucherons voraces. Je me relève et me débats avec toute cette saleté. Mr Clampinet part chercher une servietorchon. Que du bonheur en apnée ! Je me reprends et lui donne rendez-vous à la mission locale demain. Pour être dans des meilleures conditions. En me retournant, je me prends la tranche de la porte de la cuisine. Sonné, je marche par inadvertance sur le chat endormi. Miaulements féroces et mes jambes sont lacérés sans ménagement. Et là, Mr Clampinet prend la queue de son chat, le soulève, l’engueule et l’envoie à travers la pièce pour atterrir avec délicatesse sur le soi-disant clic-clac !
Endolori et shooté, je salue mon hôte. Je descends les escaliers. Arrivé au rez de chaussée, je loupe la dernière marche et me rétame complètement sur le carrelage du hall.
Vive le social, c’est que du bonheur.
Fatima, la misérable…?
Elle s’en tape
De la misère.
C’est qu’une étape
Dans le désert.
C’est son courage
Qui sera louable
Pour un long voyage
Contre les injustices.
Contre les interstices
De la vanité.
Elle s’en tape
Des regards, des oui-dire !
Elle endure sans médire
Vers le cap
De sa dignité.
Virginité
De son âme
Contre la charité
Des dames
Hypocrites
Malgré elles.
Sa vie n’est pas écrite
Dans les coupelles
De l’assistanat.
Ni figé à jamais
Loin des saunas.
Malgré sa tristesse,
Sans cesse,
Elle sourira
Quand elle pourra.
Alors misérable?
Terme minable.
Rabaissant.
Humiliant.
Juste une femme
Qui veut vivre
Fier et être ivre
De sagesse d’âme.






